1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 229 et ça monte – et ça descend…
traduction : le vrai vide n’est pas vide, au contraire, il contient tout… la vacuité mystérieuse et pleine créée et reflète toutes les possibilités…
vide, plein, tout, rien… tout est là… tout est ici… toute la vie tourne autour de ces pôles, toute vie se situe entre ces extrêmes…
oser faire face au vide, oser s’assoir dans le rien, et n’attendre rien et faire confiance… patiemment, longuement, langoureusement…
une attente paisible et calme, ancrée dans l’ici, fondée sur le socle du maintenant, un socle mouvant, une socle bougeant… avec le temps qui ne passe pas, avec les vagues du vent qui nous passe en dedans…
de nos jours, on court, on court, on court… lest yeux toujours ouverts, le regard toujours porté vers dehors… on court après notre queue, même si on en a pas… hommes et femmes, bêtes ou pas… on va vite vite vite, on s’occupe de tout pour ne pas s’occuper de soi, pour ne pas faire face à rien…
pourtant ce grand rien est notre salut, ce grand rien est ce qui contient tout…
alors suffit d’arrêter de courir par en avant, arrêter fret et sec, et ne rien faire, que du sur place, et faire face… attendre, respirer, s’introvestir, et porter le regard sur l’observateur/trice…la présence en soi qui regarde, qui observe, qui prend note sans noter…
reprendre contact avec les yeux de dieu qui voient le monde à partir de l’intérieur de soi, reprendre contact avec le monde de dieu qui vit en soi et en dehors, qui vit partout et qui se voit dans le tout…
viser le tout pour le tout… alors oser le vide qui contient ce tout… oser toucher à cet espace dans lequel rien ne tient, dans lequel tout se trouve et se retrouve… tout ce que l’on a cru perdu, tout ce que l’on a toujours cherché sans même savoir que ça existait… chercher le fil qui tient tout, après lequel rien se tient… octobre ou avril, ne te découvre pas d’un fil, d’ariane ou d’araignée… car tout tient à un fil… wifi wifi.. connection sans fil avec le reste de la création…
oser le vide et tout retrouver, se retrouver, en silence, en musique, sans mots et entre les mots… alphabétiquement bête, bêtement numérique…
et par le fil de presse, ça presse et décompresse… alors chercher patiemment le courant, celui qui passe partout, partout ailleurs comme en nous… celui qui relie tout, moi et vous, les fins comme les fous…
oser le vide et re-trouver le trop plein de vie… oser le silence et re-trouver le son original de l’existence, le om suprême, le top secret…
sur ce, un beau billet de Louise Latraverse dans La presse + – une femme qui vieillit bien en beauté… et qui ose jouer de rien…
http://plus.lapresse.ca/screens/7f6bd8f2-650a-4560-8cc5-f87faa09e178%7C_0.html


traduction : ah cet étrange moment lorsqu’on réalise que le son de la nature est empli de de millions d’animaux, oiseaux et insectes désespérés de copuler…
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