psstt psstt, le secret du bonheur c’est…

580287_397421370383349_388221840_nchronique trente-deuxième / 22-9-13

le secret du bonheur c’est… c’est quoi au juste ?

le secret du bonheur c’est de savoir que tout a passé, que tout passe et que tout passera… vous et moi inclus…

le secret du bonheur c’est apprécier chaque moment qui passe, quand il passe… et zoup… et passe encore…

le secret du bonheur c’est de dormir toute la nuit sur ses deux oreilles comme vous le faites en ce moment même pendant que ces mots s’écrivent hors de moi…

le secret du bonheur c’est avoir la chance d’écrire cette chronique puisque le sommeil s’est faufilé hors de mon lit…

le secret du bonheur c’est de savoir avec certitude que vous lisez ces mots en ce moment même, des mots écrits simplement et par besoin de connecter de la part d’un chroniqueur virtuel… bingo !

le secret du bonheur c’est avoir la foi que quelque chose quelque part veille sur nous et nous protège 24/7 et que tout est pour le mieux…

le secret du bonheur c’est ne pas savoir avec certitude si l’affirmation précédente est vraie ou pas, ne pas s’en faire outre-mesure peu importe, et ressentir de la curiosité quant au simple fait de penser que peut-être que si, quelque chose quelque part veille bel et bien sur nous en ce moment…

le secret du bonheur c’est de faire confiance que la bonne chose arrive à point nommé… pour une raison, une autre ou aucune..

le secret du bonheur c’est de ne pas savoir d’où l’on vient, ni où l’on va, mais simplement d’être bien, ici, entre les deux, maintenant…

le secret du bonheur c’est hésiter entre deux trois directions à prendre dans un avenir immédiat, ne pas savoir laquelle et demeurer quand même curieux quant à ce qui se décidera et faire confiance….

le secret du bonheur c’est avoir un(e) amoureux(se) qui vous reflète votre propre beauté, ou ne pas en avoir et reconnaître quand même toute cette beauté…

le secret du bonheur c’est de chercher le secret du bonheur… et ne pas trop s’en faire si on ne trouve pas toujours, ni tout le temps… et de continuer à chercher sans chercher à trouver… de le trouver parfois, de le perdre et de le chercher à nouveau…

le secret du bonheur c’est accepter de ne pas savoir ce qu’est le secret du bonheur… et de continuer à chercher… ou d’arrêter…

le secret du bonheur c’est de regarder ce vidéo car il contient un des secrets du bonheur…

http://www.upworthy.com/scientists-discover-one-of-the-greatest-contributing-factors-to-happiness-youll-thank-me-later-5?g=3

marche ta parole… mais surtout soigne-là

1238869_10151597847856851_1843792791_nchronique trente-et-unième / 21-9-13

traduction : mets de l’avant ce que tu aimes plutôt que de dénigrer ce que tu détestes

nuit de – presque – pleine lune, nuit pleine de mots… nuit pleine de vide… nuit pleine de gratitude pour ce qui est… nuit de reconnaissance pour la chance, nuit de reconnaissance pour la danse des pensées et des mots, de ce qui est pensé et dit… et vive la danse de la vie, vive la chance qui nous vit…

important il me semble de se rappeler d’être reconnaissant(e), donc de re-connaître, de connaître à nouveau, chaque moment, chaque jour, le privilège du cadeau de la vie qu’on nous a accordé… parce que bien sûr on peut la tenir pour acquise cette vie, cette flamme, cette chance de danser la vie sur ce grand et wild dancefloor…

mais surtout, surtout, ne pas oublier de regarder le beau, souligner ce que l’on apprécie, dire ce que l’on aime, aimer ce que l’on dit, faire ce que l’on aime et aimer ce que l’on fait… marcher sa parole quoi… talk the talk & walk it itou… tak à tak…

plus sain et constructif de tendre vers le beau, vers le grand plutôt vers l’ouverture que de pontilleusement noter ce qui nous dérange, tatillonnement vouloir changer le monde pour le rendre conforme à comment on le voudrait… plus grand plutôt que plus petit que…

car il y a ce monde que l’on voudrait, qui existe quelque part dans notre ptite tête de linotte, bien beau et tout parfait mais que dans notre ptite tête de linotte… un monde illusoire, imaginé, irréel… et il y a surtout ce grand monde un peu fou et chaotique qui est là devant nous, en nous, partout…

un monde multi versité et non pas uni versitaire pour ne pas verser dans la démagogie, la peur de ce qui sera… un monde vu avec de grands yeux, un grand coeur… un monde multi religieux au fond – quoi qu’on en dise – et non laïque en surface…

car non pas tous athé(e)s ces humain(e)s, plusieurs ont des croyances indeed, plusieurs ont des habits qui vont avec ces croyances… alors pourquoi ne pas laisser les choses et les gens être… pour le moment… et l’avenir prendra soin de lui-même… un moment à la fois… l’avenir n’est que maintenant, toujours maintenant…

laissons la vie être, paraître, transparaître sans tenter de tout faire disparaître, de tout cacher sous les habits… laissons la vie être ostentatoire, avec tous ses signes vitaux, laissons la vie être vue, laissons nous transpaître, laissons-nous être changés par ces gens qui sont venus d’ailleurs… car c’est ici chez-nous, chez-eux, sur notre terre à tous et toutes qu’ils et elles sont venu(e)s…ici, d’ailleurs… permettons-nous de tout voir plutôt que de tenter de camoufler, surtout les ptits bouts religieux…

arrêtons de simplement tolérer, pour vraiment accepter, s’accepter soi-même premièrement, et totalement accepter tout ce qui vit ensuite… oui à toutes les manifestations de ce qui est… que ça me plaise ou non…

alors oui à dire ce que j’aime plutôt que de taper sur ce que je n’aime pas… ce qui me dérange… acceptons d’être dérangé(e)s… parce quand c’est quand ça dérange que le monde se ré-arrange…

car ces étrangers, comme on aime parfois les appeler, qui sont venus ici d’ailleurs, sont-ils seulement différent(e)s de vous et de moi ?

dieu, jésus, mahomet, moïse, rien, allah, krishna, jéhovah, toujours le même nom pour dire la vie, pour dire le tout…

ces immigrant(e)s, comme on aime parfois les appeler, à la seule différence de vous et moi qui pensons venir d’ici, ils sont ici maintenant… comme vous, comme moi… car personne ne vient d’ailleurs… tout le monde est ici et d’ici d’ailleurs, ici d’ici… nulle part ailleurs…

donc quelques humbles mots d’inclusion, quelques humbles mots pour dire oui à tout le monde, à chaque personne, aux «de souche» comme à ceux et celles nés ailleurs mais qui vivent ici avec nous maintenant… quelques mots pour s’adresser au coeur qui bat en nous tous et toutes…

et que notre parole et nos pas sèment l’harmonie et l’inclusion… amène…

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et en terminant, des mots qui font sens :
http://quebecinclusif.org/

c’est ben d’valeurs

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« Mon Québec, je le veux français d’abord.
Mon Québec, je le veux égalitaire et solidaire.
Mon Québec, je le veux laïque en public et ce que vous voulez en privé.
Mon Québec, je le veux respectueux des différences, mais fier de ses racines.
Mon Québec, je le veux accueillant envers les autres, mais maître chez lui. »

– Guy A. Lepage

français ? OK… égalitaire et solidaire ? OK… laïque en public ? OK, mais faut juste définir la laïcité et l’espace public… respectueux des différences et fier de ses racines, sure !  accueillant envers les autres, oui très certainement mais qui sont «les autres» au juste ? maître chez lui… chez lui ? ou elle ? et vraiment chez-nous ici ?

Mon Québec ? notre Québec ? vraiment ?

mais à qui le Québec au juste ? est-ce qu’elle appartient seulement à quelqu’un cette belle terre ? ou n’est-ce pas plutôt nous qui lui appartenons ?  n’est-ce pas plutôt nos ancêtres qui sont arrivés ici il y a quelques centaines d’années et qui ont littéralement volé les terres des premières nations qui y habitaient déjà depuis longtemps ?

eux qui n’avaient jamais conçu ce territoire comme le leur… car pour les autochtones, le principe d’appartenance est différent du nôtre… c’est nous qui appartenons à la terre… nous sommes des enfants de la terre… Môman, tes fils et tes filles passent un drôle de moment… et quand on va mourir, on va lui être retourné à la terre… en chair, en os ou en cendres…

me semble qu’il faudrait se souvenir de ça dans le débat actuel… que nous sommes des enfants de la terre… que ce n’est pas «Mon Québec» ni le tien, il ne nous est que prêté temporairement, à nous tous et toutes qui foulons ce sol… qu’on soit noir, blanc, jaune, rouge ou noir, qu’on soit athé(e), catholique, musulman, juif… ou fan des Canadiens ou des Nordiques… Saint-Hockey, religion ultime du Québec…

car en se souvenant que nous sommes des enfants de la terre, on se souviendrait, comme nos plaques d’immatriculation l’indiquent, que nous nous sommes installés ici de force… que les Anglais et les Français ont imposé leurs valeurs aux premiers habitants du territoire… comme les Espagnols qui ont fait la même chose en Amérique du Sud et les Portuguais au Brésil… sans compter les divers peuples Européens qui ont forcé leur chemin en Afrique et ailleurs en Asie…

car le problème de base dans le débat actuel est que nous ne nous souvenons pas… nous avons oublié… et nous ne faisons que regarder par en avant… nous avons oublié que nous occupons ce territoire illégalement… nous avons forcé notre venue ici… pour rétablir la justice, il faudrait demander aux diverses premières nations ce qu’ils pensent du débat actuel… il serait intéressant de les entendre…

nous ne regardons que par avant et projetons nos insécurités, nos peurs, nos peurs d’être envahis – un peu cynique de la part d’ex-envahisseurs eux-même envahis… nous regardons par en avant avec de la peur plein les yeux, avec un sentiment de perte de contrôle… comme si nous contrôlions quoi que ce soit… mais que contrôlons-nous au juste ?

hélas, une bonne part du débat actuel repose sur des arguments de peur, fondés sur la loi du plus fort, ou de celui qui crie le plus fort… bien sûr de beaux principes sont énoncés, mais le terreau de base repose sur la séparation… séparation entre nous et eux, les visibles et les invisibles, moins visibles… mais en dedans, sous la peau, nous sommes tous semblables, tous des frères et soeurs, tous des enfants qui cherchent leur place dans ce grand terrain de jeux qui devient de moins en moins drôle…

quand même, bonne chose que ce débat se fasse… car tout débat doit se faire… ce bouillon d’émotions dormaient au fond de la casserole québécoise… on ne fait que soulever le couvercle… mais restons calme, entendons, écoutons, acceptons, respirons par le nez…

que valent des valeurs auxquelles on doit croire pour qu’elles soient valables ?

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paraître – trans paraître – dis paraître

chronique vingt-neuvième / 17-9-131185149_630088843689490_1032356407_ndans la vie, il y a l’être, et le paraître… ce qui est, et ce qui semble être… ce qui est et ce qu’on laisse paraître… ce qui est et ce qui transparaît…

il y a ce qui est et ce que l’on perçoit… et tout est question de perception dit-on… il y a LA réalité – ou les réalités – et l’illusion – ou les illusions…  maya haha… ce que l’on montre et ce que les autres voient de nous… ce que les autres révèlent et ce que l’on perçoit.  

donc apparence et transparence… apparition et disparition… nuances… semblables et différents… semblables ou différents ?

ultimement, la vie consiste à être… totalement, pleinement, sincèrement… en toute transparence, en toute aisance, en toute éblouissance, en toute radiance… avec tous ses sens…

mais l’un des buts de la vie est de ne plus faire d’effort pour  être, simplement se laisser être… ou autrement dit, être tellement plein de cette vie qui passe en nous que l’on n’est plus séparé(e)… on n’est plus, ÇA y est ! tout simplement… 

et en devenant totalement notre partie du tout, on devient le tout… l’océan est contenu dans la goutte, la goutte devient océan… telle mer, tels filles et fils de Dieu…

exister si totalement que seule la vie passe à-travers soi, ne plus être mais ne laisser que la vie être, toute la vie être… ainsi soit-il et aussi soit-elle… quitter le «je» au bénéfice de la vie elle-même… transformer le petit moi en grand tout… en grand nous… tiguidou…

en tant qu’humain, on a besoin de se dévoiler, de se laisser voir, se laisser savoir, être vu(e), être su(e), même les plus gêné(e)s d’entre nous… mais aussi besoin de se cacher, de rester à l’écart, de n’être personne socialement… paraître, trans paraître, dis paraître…

il est sain de laisser passer la lumière en nous, pour éclairer nos zones d’ombre, refléter notre lumière, aérer nos parties secrètes, se dévoiler (sans aucun lien avec le débat actuel)… et laisser cette même lumière radier…

être transparent(e), un miroir de la vie qui passe…

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______
paraître
, verbe intransitif
Sens 1 Apparaîtredevenir visibleAnglais to appear
Sens 2 Être publiésortirEx Son livre ne paraîtra que le mois prochainAnglais to come out, to be published
Sens 3 SemblerEx Il paraissait plutôt content de sa performanceAnglais to look, to seem, to appear
Sens 4 Se faire remarquerse montrer.

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/paraitre/)

_____
transparaître, verbe intransitif
Sens 1 Se montrer au travers de quelque chose [Littéraire]Synonyme paraître Anglais to show through
Sens 2 Devenir visiblese manifester [Figuré].
Ex Son émotion transparaît. Synonyme percer

*** source : (http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/transparaitre/

____
disparaître, verbe intransitif
Sens 1 Ne plus être visibleSynonyme s’évanouir Anglais to disappear, to vanish
Sens 2 S’absenters’éclipserSynonyme s’envoler
Sens 3 MourirtrépasserSynonyme périr Anglais to die
Sens 4 Ne plus existerêtre manquant (égaré ou volé). Ex Mes clefs ont disparu !
Synonyme s’évanouir Anglais (être porté manquant) to go missing

*** source:  http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/disparaitre/)

spécial comme tout le monde

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chronique vingt-huitième / 15-9-13

traduction : la mort de votre « besoin d’être spécial(e) » n’est pas votre mort, mais au contraire votre éveil au sein de la vie éternelle – un cours en miracles

une partie de moi veut toujours être spéciale… pas seulement weird 😉

en effet, je veux être spécial, pas seulement spécial mais le plus spécial au monde… mais une partie seulement de mon moi veut cela, pas tout mon moi… que mon petit moi… j’imagine que c’est ce que l’on appelle l’égo… et pour ça nous sommes tous et toutes égaux… nous avons tous et toutes un petit moi, une personnalité, une identité, un front, ce qui nous sépare du tout et qui nous permet de nous développer et de faire notre place au sein de la société en tant que personne…

car humain naissant, on n’a pas encore de cette identité, on naît tabula rasa, ou presque selon nos convictions… disons que l’on naît plus ou moins vide, avec un certain potentiel, avec certains traits de personnalité qui se développeront en fonction de notre contexte familial et social… et lentement mais sûrement, on s’en construit une, une personnalité, une personnelle réalité… on se fait un habit social…

on apprend à faire sa place dans le monde… on s’affirme, on se développe, on se distingue, on se construit personnellement et socialement, on devient un(e) quelqu’un(e)… et ce quelqu’un(e) a besoin de se sentir aimé(e), unique, spécial(e), vu(e) et entendu(e)…

et au fil du temps, on se rend compte que cette identité, si elle nous permet initialement de faire sa place dans le monde, elle nous emprisonne aussi dans une carapace qui peut devenir trop petite par moment… notre âme se sent à l’écart dans le body… car à mesure que notre âme retrouve de son ampleur originale, le petit moi devient trop petit… et le grand Moi se met à se manifester, à chuchoter, à se faire entendre… et commence alors le retour vers le grand tout, avant la mort qui nous ramènera éventuellement et ultimement back to the source

en général, plus on vieillit, plus on se rend compte que nous sommes tous et toutes semblables, donc ce besoin d’être spécial(e) se transforme… et prend moins de place il me semble… pour vous aussi ?

en effet, mieux et plus on se connaît, moins on a besoin d’être reconnu par les autres comme un être spécial… car on le sait de plus en plus pour soi… car on a réalisé que peu importe ce que l’on fait, on l’est, spécial… spécial non ?

nous sommes tous et toutes spécial(e)s et en même temps tout à fait comme tout le monde… same same, different different disent nos voisins… eh oui, une partie de nous est unique, autonome, notre personnalité, notre saveur personnelle, tandis qu’une autre appartient toujours au grand Tout, n’en a jamais été séparée et y retournera éventuellement… débute alors ce grand voyage de retour home, back homesweet sweet le home… tout de suite le home…

en cheminant, en plongeant en soi, par moment, on réussit à se dégager de cet habit de la personnalité pour retrouver le grand Moi… et vient un temps où cet habit de la personnalité finit par peser plus qu’il n’aide à faire son chemin… comme un bateau qui nous a mené l’autre côté de la rive mais qui n’est plus nécessaire lorsque vient le temps de reprendre la route…

alors le grand travail commence : continuer à vivre dans le monde, dans nos habits personnels, en répondant à nos besoins personnels, faire sa vie à soi, et éventuellement, la job consiste à sortir de ces habits, de cette camisole, de force ou en s’y extirpant en douce, en se glissant en dehors de celle-ci… comme le serpent qui se glisse hors de sa peau, une couche à la fois… comme un oignon qu’on épluche, une pelure à la fois… sans certitude qu’il n’y ait quoi que ce soit au centre… une perle ou un vide infini ?

et quand on a gouté à cette vie tout nu(e), hors du moule personnel, quand on a regoûté au grand tout, on en veut encore… et encore… quand la chenille a temporairement fait l’expérience du papillon, quand elle a fait un petit tour d’elle, un petit tout d’ailes… elle veut y goûter de nouveau… sauf que la chenille doit faire hara kiri… et ça, c’est épeurant…

bon chance les chenilles !

papa pillon

 

extra extra…

Un petit test rigolo… à faire sans tricher… Même si vous l’ignorez, votre subconscient connaît la personnalité modèle que vous admirez le plus dans la vie. Aimeriez-vous le savoir ou le confirmer ? Alors, faites les 5 petits calculs ci-dessous et vous aurez la réponse. Je vous promets un résultat surprenant !!!
Ne regardez pas les réponses avant de faire le test.

1) Choisissez votre chiffre favori entre 1
et 9…

2) Multipliez-le par 3.

3) Ajoutez 3 et multipliez encore par 3

4) Vous obtiendrez un nombre de 2 ou 3 chiffres.

5) Additionnez ces chiffres ensemble.

Selon le résultat obtenu, voyez qui est votre idole dans la liste ci-dessous :

1. Einstein
2. Nelson Mandela
3. Lady Gaga
4. Tom Cruise
5. Bill Gates
6. Brad Pitt
7. Michael Jackson
8. Céline Dion
9. le très sympathique Ati Dion

Je sais… Je sais ! Plusieurs personnes m’ont en admiration… lol… je vous comprends… 

NOTE : Arrêter de chercher d’autres chiffres. Je suis votre idole!

Fais un copier/coller, place ton nom au numéro 9 et envoie le test à tes amis. Ça fait du bien à l’ego l’espace d’un instant et ça les fera rire un peu…

juste pour weird

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weird !  quel beau mot non ? encore plus beau de l’être que le mot lui-même… eh oui, nous sommes weird les humains…

oui, ouird, weird… comme dans bizarre et excentrique… comme dans différent(e) et créatif/ve, audacieux et innovateur/trice, pionnier/ère et un peu fou/folle… pas trop, juste assez… weird comme dans prendre des risques et ne pas savoir si on va se casser la gueule… ou gagner le jackpot… bingo !

weird , weird, weird, eh que ça fait du bien de le dire… mais encore plus de l’être… et vous ne savez pas combien je le suis… et ce n’est pas moi qui va vous le dire… oh que non…

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et ne vous en faites pas… je sais que vous êtes aussi weird que moi… je le sens, je le sais, la preuve ? vous lisez ce texte weird … mots weirds, texte weird, donc weird chroniqueur et weird lecteurs/trices… de toute façon la vie est weird non ?

osons être weird pour être vivants vous et moi, totalement, tout à fait vivants, et non pas à moitié normalement morts d’ordinaire… pas moitié weird moitié straight… totalement nous-même… full weird… osons sortir du rang pour se perdre sur des chemins non encore explorés… être le/la premier/ère à marcher sa voie, sa parole… prendre sa propre parole au mot…

car qu’est-ce qu’être weird à part un jugement que le monde «normal» – de quessé anyway ? impose à ceux et celles qui osent, qui risquent, qui affirment leur vérité et leur différence ? de loin préférable d’être weird que normal, ordinaire, plain et plate…

alors oser écrire des chroniques weird même quand on se sait pas vraiment quoi dire… oser écrire la weirditure, dire sa propre weirditude… oser inventer des mots weird à mort… je suis mort de weird… vivre weird et mourir d’absurdweird

jouer avec les mots pour twister la vie, pour déculotter la logique, pour tordre le cou au sens normal des choses… transformer la vie en juicer et faire sortir le jus créatif de soi-même…

voir la vie follement, amusé d’amusement, la vie comme un grand parc d’amusement, un grand parc d’attraction dans laquelle on attire les choses improbables à soi… devenir un aimant qui attire les idées folles et fofolles et frivoles… pour que vole et revole la vie de toute part… splash de créativité partout… slush d’excentricité…

alors lecteurs/trices, une chronique weird ce matin, pour tasser les nuages et la pluie qui planent sur nos têtes depuis une semaine…

du weird pour chasser – c’est la saison non ? – la morosité, pour transformer le gris en toutes sortes de couleurs… un arc-en-ciel de weird…

du weird pour mettre du pep et un peu de luminothérapie dans cette tendance pluvieuse qui se maintient…

du weird pour mettre de l’indien dans cette fin d’été qui se prend pour l’automne…

du weird pour mettre de la vie dans votre écran et vous éclabousser de folie pour la journée…

car à force de tenter d’être normal, on risque de devenir très très weird … je peux en témoigner…

time to get lucky

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chronique à lire au son de cette populaire chanson…
http://www.youtube.com/watch?v=h5EofwRzit0

enfin nous sommes vendredi… vendredi 13… depuis le temps qu’on l’attendait…

le temps pour la chance, pour la good luck, pour être lucky lucky, pour revirer la tendance si la tendance a tendance à se maintenir vers le bas, vers le bad, vers le badlucky…

le temps de remonter la pente si votre vie est sur une pente descendante… vous attendiez un signe, here it is… vendredi 13 est le jour parfait pour swinger sa vie de bord… pour inviter la chance, le positif, le lucky lucky…

parce ce que l’on croit l’on crée… et les vendredis 13 sont lucky lucky… si c’est ce que l’on veut… si c’est ce que l’on croit… pourquoi ne pas essayer le côté givré du méchant vendredi 13… marchez sous des échelles, flattez un chat noir, conjurez le sort… esprit du vendredi 13 sort de ce corps…

certain(e)s les préfèrent badlucky lucky ces vendredis, ces vendredis fraises, c’est vendredi thérèse… apportant badluck, négativité et  sombres promesses… mais c’est comme vous voulez vous savez ? vous proposez et la vie dispose…

7 la chance et 13 la malchance ? pourquoi pas revirer ça de bord ?  lucky thirteen… 13 + 7 = 20 et quand on aime on a toujours 20 ans… et toutes ses dents… et pas rapport of course… mais on peut faire parler les chiffres car eux sont muets…

donc vendredi 13 aujourd’hui, comme dans la semaine des 4 jeudis… que des croyances qui viennent souvent justifier nos pires craintes, ou susciter nos plus mystérieux désirs… car une part de nous aime ça quand ça va mal, quand c’est catastrophique… car quand ça va mal, on tombe pas de haut, on rase le sol et on surf… mais des fois on a aussi le goût de flyer… all day and night to get lucky…

en plus un vendredi 13 en 2013… quelle chance on a… dommage qu’il n’y ait pas 13 mois dans l’année car on aurait eu un 13-13-13… et pour les amateurs de dates catastrophes, cela aurait été le summum, l’apothéose, la totale… les disciples de satan auraient été aux anges…

allez lecteurs/trices, profitez-en, jouissez de ce vendredi 13, full chance, foule lucky…

lucky lucky, collé collé…

la vie à repousse-poil

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traduction : fais confiance à la force qui fait pousser la barbe

cette image de la force qui fait pousser la barbe est plus forte qu’elle peut n’y paraître à première vue…  car sous des allures de farce et de citation un peu fofolle, quand on y pense bien, la force qui fait pousser la barbe, c’est Dieu… here we go again…

ah cette force de vie… force mystérieuse, grande poussée de vie… cette même force qui fait pousser les fleurs, les arbres, les enfants, les animaux, bref tout ce qui vit… la force c’est la vie quoi ! cette force qui fait tourner les têtes, les astres, les étoiles, bref tout ce qui vit…

et la vie est forte… elle balaie tout sur son passage… elle aspire, elle lave, elle polit… vous, moi, les résistances, les hésitations, les doutes…  car même s’ils sont forts et déstabilisants, les doutes finissent toujours par passer, par disparaître… au profit de la vie… les doutes ne sont que des vague sur la mer de la foi… voguons frères et soeurs…

la vie balaie tout sur son passage, jusqu’à la mort… qui ramène elle aussi vers la vie éventuellement… force de vie, force de mort… pas de l’une sans l’autre… ni l’une ni l’autre… deux pour un, les deux pour toutes et tous… même force pour nous tous et toutes, jusque dans la barbe… et dans tous nos poils…

la force qui fait pousser la barbe, c’est le mystère invisible qui fait sortir la vie hors de terre chaque printemps, qui nous fait suer l’été, qui fait tomber les feuilles chaque automne, qui fait tomber la neige chaque hiver…

la force qui fait pousser la barbe, c’est la constance dans toute croissance… tout ce qui pousse et repousse… les jeunes qui poussent les plus vieux… la vie qui pousse la mort… et la mort qui ramène à la vie…  comme la barbe et autres antennes poilues qui allongent sans cesse sur nos corps…

d’ailleurs, le corps est un marqueur incomparable du temps qui passe… le temps nous passe sur le corps… le temps nous blanchit la barbe et le poil du corps… on peut constater la vie qui pousse à travers nos corps… dans nos ongles qui allongent sans cesse, dans nos poils un peu partout sur notre corps, dans les plis de notre peau, dans nos cernes et nos bourrelets…

la nature, comme le corps, est un indicateur du temps… on voit la vie qui passe dans les herbes dites mauvaises de nos jardins… la vie pousse partout, la vie fait son chemin… comme les fleurs qui poussent dans l’asphalte… comme l’amour en temps de guerre… comme l’espoir qui persiste dans le doute…

les enfants sont de merveilleux exemples de vie qui pousse… à travers nos enfants, on voit le temps qui passe, on voit la vie qui va… les enfants nous montrent clairement que l’évolution est en chemin… the show must go on… 

la vie se vit sur le fil du rasoir…

pour voir la vie qui passe:
http://myscienceacademy.org/2013/09/10/this-girl-ages-into-a-woman-in-front-of-your-eyes-without-you-noticing-a-must-see/

911

1000000 pictures via aixachronique vingt-quatrième / 11-9-13

il y a de ces dates comme ça… 1er janvier, 25 décembre, notre propre date d’anniversaire ou celle de ceux et celles qu’on aime de près… et selon notre religion, on retrouve quelques dates spéciales aussi, celles à date fixe du moins… dans une moindre mesure, les dates de changement de saison nous titillent un peu la boîte à souvenirs… et quelques dates comme ça qui signifient quelque chose de particulier…

et depuis 2001, le 11 septembre fait partie de ces dates… une date universelle… une date fatidique… l’une de ces dates qui font penser à quelque chose pour tout le monde… des dates fondatrices… avant le 11 septembre n’est pas comme après le 11 septembre… comme avant et après Jésus-Christ pour le monde occidental…

à peu près tout le monde sur la planète pense à quelque chose de spécifique quand on dit 11 septembre…

quelques milliers de familles sont encore en deuil et la cicatrice doit se réveiller à chaque 11 septembre… pour certains musulmans extrémistes, c’est presqu’une fête de célébration le 11/9… un beau souvenir… pour certains «complotistes», c’est la date de la plus grande arnaque au monde… et pour vous et moi, c’est un souvenir bizarre, un peu macabre, un peu twisté, ambivalent, bizarre, légèrement dérangeant… car ce ne fut pas si près de nous, mais en même temps pas si loin non plus…

ah ce 11 septembre, de moins en moins chargé, de moins en moins présent mais quand même, encore une date spéciale… avez-vous remarqué que l’on se souvient peu de l’année mais tout à fait de la date ?

le 11 septembre 2001, moi je m’en allais enseigner mais les cours furent annulés car tout le monde étaient collés à la télé… en état de choc… surtout aux États… dans tous leurs états, pas seulement dans le New York State of mind…

et le 11 septembre 2013, je suis à mon clavier, à vous écrire, une douzaine d’années après LE 11 septembre… à ne pas trop savoir quoi pensé de cet événement, quand en Syrie des enfants sont tués à coup de produits chimiques… fous fous nous humains… 911 ? bonjour Urgence santé mentale, on a besoin d’aide…

et vous, que faisiez-vous LE 11 septembre ?

je suis Dieu (et je ne sais pas où l’on va)

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chronique vingt-troisième / 10-9-13 (2)

traduction : il est bon d’être perdu(e) dans la bonne direction…

journée pluvieuse, journée à deux chroniques… au moins… journée de ouatte, what a journey… le chemin de l’amour, de la vie, de l’ici, ou de là-bas d’ailleurs… tous les chemins mènent à Rome… mais pas là que vit nécessairement Dieu…

non, Dieu est ici… là-bas… partout… et nulle part pour les athé(e)s… mais toute la même chose… same same… tout ce qui vit vit, ou pas, que l’on nomme cela Dieu, création, univers, vie, rien, néant… grande illusion ou réalité brute et concrète ? allez voir et savoir…

journée de larmes de Dieu aujourd’hui… arrosant son jardin, sa création… thank you for the sun, thank you for the rain…

chronique au titre ambivalent je vous l’accorde, mi, la, ré, sol, si, mi… harmonie, comme la musique, comme la vie, que quelques notes, des milliards de mélodies…

je suis Dieu, dans le sens d’être, et je suis Dieu dans le sens de suivre… I am God and I follow God diraient les amoureux de la langue de Shakespeare… mais attention, si moi Dieu, vous aussi, si moi Dieu, toi aussi… ou pas, si toi athé(e)… du moins assez athé(e) pour n’être autant rien…

être et suivre, même chose au fond… être la marche, suivre ses pas, dictés par plus grand que soi…

au-delà de la philosophie et de la science religieuse et de leur splittage de cheveux d’anges, être Dieu et suivre Dieu, du pareil au même… qu’une façon de voir, qu’une belle interprétation variable… car avons-nous réellement choisi de nous incarner ou sommes-nous qu’un bel accident ? un grandiose événement ? avons-nous vraiment notre mot à dire dans cette création ? ou la vie se vit-elle à-travers nous, en dépit de nous ? notre petit choix peut-être mais au fond, la vie se rit de nos décisions… la vie se vit à sa démesure…

créature, créateur/trice ou co-créateur/trice, same same, different different… être Dieu, suivre Dieu, suivre la vie qui nous mène à bon port, peu importe où se trouve ce port sans attachemaman… car Dieu nous emmène en galère, il (ou elle ou ça) nous mène en bateau… ça tangue, ça flotte, ça coule, ça barque et ça débarque, ça barde et ça débarde, ça tempête et ça vogue, au gré de la houle et du vent…au gré du flow, des flots…

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traduction : je ne sais pas où je m’en vais mais je suis en route…

maître ou esclaves nous ? à vous de décider… moi, pas savoir… moi plus savoir… moi plus envie de savoir… moi plus envie de moi… qu’envie de Dieu, qu’envie de vie, qu’envie de vivre, qu’envie de suivre, ne même plus être… que suivre… le chemin… le flow, les flots… car les petits sont davantage demeurés Dieu que nous les grands… pour le moman… les petits sont encore à hauteur de Dieu… nous ? la tête trop en l’air, loin des pieds loin de la terre Mère… les pieds dans la mer…

suivre le chemin… plus ou moins fréquenté… chemin déjà tracé ou faire sa propre trail ? marcher sa parole ou suivre celle des autres ? réponse évidente, mais à trouver avec ses propres pieds, avec son coeur propre et ouvert…

mais y a t’il une trail anyway ?

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traduction : si la voie est libre devant vous, vous êtes probablement sur celle d’un(e) autre…

terminus, tout le monde descend…