
trente-septième pop-up /// 26/2/13
flyée cette citation de notre desjardins national non ? merci à mon amie nita pour le lien…
la réalité une illusion… créée par l’absence de drogues… faut y réfléchir un peu mais un moment donné, on allume… d’ailleurs, pour certains chamanes issus de peuples dit primitifs, cette vie réelle sur terre que nous partageons vous et moi serait une grande illusion, maya, tandis que d’où l’on vient et où l’on va, soit l’avant et l’après incarnation, serait la réelle réalité… ou une autre réalité du moins… différent point de vue… différente perspective… illusion, réalité… même pâté chinois…
et on parle ici de drogues mais on peut remplacer le terme drogues par toute autre forme de distraction externe…
car en fait, que ce soit face aux drogues ou à tout autre objet de dépendance, nous sommes tous et toutes des junkies… oui, moi le premier, je l’admets ouvertement, mais oui oui, vous aussi, inutile de le nier… on se connaît quand même un peu, on peut être intimes non ? car on se voit ici régulièrement si pas à tous les jours non ? alors… et sans facebook ou ce blogue, on ne se connaîtrait probablement pas…
que ce soit les cellulaires, facebook et twitter, jeux vidéos, café, cigarette, machines à sous, gambling, bouffe, drogues illicites, drogues prescrites, télévision, magasinage, affection, performance, notariété, name it… les objets de dépendance sont partout autour… et on dirait de plus en plus présents et nombreux…
traditionnellement on retrouvait l’alcoolisme, la religion, le travail et le jeu comme principaux objets de dépendance, mais depuis quelques années, les possibilités dépendogènes ou addictogènes se sont multipliées… dès qu’on est incarné(e), il y a risque en la demeure…

quête spirituelle et manies esprits/rituels se mêlent aussi parfois… plusieurs substances ont d’ailleurs été utilisées dans des contextes chamaniques avec une intention d’extase (qui signifie d’ailleurs sortir de soi) avant de passer dans la sphère publique et devenir un bien de consommation – pas tout à fait – comme les autres… sauf que le vide n’est pas rempli… et la quête fait des quêteurs des quêteux… dans un dynamique de cercle plutôt vicieux du moins sûrement vicié… car même la quête de dieu peut devenir une dépendance… opium du peuple vous avez dit ?
d’ailleurs on pourrait se questionner quant aux termes besoins fondamentaux, habitudes, dépendances, addictions car les nuances relatives à chaque terme varient grandement selon les contextes de définition… par exemple, se nourrir constitue un besoin fondamental qui peut se transformer en problème de comportement sous forme de boulimie et d’anorexie… alors besoin fondamental, dépendance, addiction, pas toujours évident à distinguer… ni à admettre quand ça nous concerne personnellement…
pour oeuvrer dans le domaine de la toxicomanie (la manie du toxique) depuis plus de 25 ans, je remarque que ce domaine est en mutation, non seulement profonde mais aussi rapide…
d’ailleurs la grande majorité des jeunes – et plusieurs parmi nous citoyens plus matures 😉 est actuellement totalement dépendante des cells et autres outils intelligents… pas pire qu’avant, seulement différent… mais parfois on dirait que plus les outils sont intelligents, moins nous avons à l’être… même l’intelligence se transforme… pas peu dire… même si les fils disparaissent – pas toujours pour le mieux – les ondes transportent de plus en plus d’information…
alors chers amis, qu’une petite saucette dans cet univers toufu et dense pour le moment… mais nous en reparlerons… où donc ? évidemment dans le cyberspace et non via une banane 😉


trente-sixième pop-up /// 26/2/13




trente-troisième pop-up /// 23/2/13


trente-et-unième pop-up /// 23/2/13
trentième pop-up /// 22/2/13
vingt-neuvième pop-up /// 21/2/13
vingt-huitième pop-up /// 21/2/13
en effet, il semble bien que rien ne nous quitte jusqu’à ce que la leçon soit apprise, comprise et intégrée… que ce soit par des retours en arrière ou par une situation qui ne semble pas avancer, peut-être que la leçon est là juste sous notre nez mais que nos yeux sont pointés trop loin vers l’horizon… peut-être qu’il n’y a même pas de porte ?