Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (2)…

la solitude… apprivoiser le vivre seul après 51 années passées en famille, communes, groupes, ashram, tribu, etc…

des tonnes de temps pour soi, que pour soi, tout à soi, pour se re-découvrir, se rencontrer au mi-temps de sa vie et transformer ses ombres (qui semblent aimer tout ce temps pour se montrer à soi) en lumière, pour apprendre à passer de la loneliness (une solitude avec un manque) à l’aloneness (une solitude comblée, en paix)…

découvrir aussi qui l’on est sans être utile et nécessaire pour les autres au quotidien, alors les questions émergent : qui suis-je ? à quoi sers-je ? que fais-je ? et pourquoi j’existe alors ? nouvelle étape, nouvelles aventures…

here we go ! on the inner road again !

aho !

Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (1)…

le début de la publication d’une série de mots enlacés les uns aux autres, sans aucun but autre que celui de faire contact, de partager dans l’espace certaines idées, sentiments, bribes de poésies et/ou réflexions, réalisations qui prennent place dans ces divers corps qui me sont prêtés pour quelques années… des idées envoyées dans le vide, lues par plusieurs d’entre vous ou par personne, ça sera selon… mais de toute façon, qui finiront par passer… par vous ou tout droit…

aujourd’hui, en guise d’entrée, une citation de Pascal Quignard partagée par Jean-François Vézina (Danser avec le chaos, ouvrage que je vous recommande) il y a quelques temps sur FB…

«J’écris pour dire ce que je ne sais pas encore… » et j’espère que vous lirez pour découvrir ce que vous savez déjà…

ce qui résume bien l’esprit de ces chroniques à venir

aho !