Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (23)…

la vie commence à 3 h 28 aujourd’hui, en fait cette nuit… breaktime dans le sommeil… la théorie du 4-2-4 (chronique 21) se valide de nouveau… régularité qu’ils disent ?

déjà les souhaits de happy birthday – plusieurs avec vidéo maintenant, on arrête pas le progrès – arrivent sur mon Timeline depuis hier soir déjà… décalage horaire oblige… c’est déjà le 24 depuis un ptit bout ailleurs, particulièrement en Australie d’où le premier souhait est arrivé … merci thank you… bedankt, click click click, like, like, like… ptite main en l’air… arigato, danke, obrigado… wow ça vient de partout… une vague de bonne fête, un tsunami de souhaits… grand village planétaire… on vit vraiment en communauté internationale…

Facebook a drastiquement donné une autre dimension à nos anniversaires non ? en tous cas à nous qui avons choisi d’indiquer notre jour de naissance dans notre profil, choix qu’on doit assumer… dans le fond on les invite ces souhaits de fête non ? tout le monde aime être aimé… gérer sa fête sur Facebook prend même quelques heures si on veut répondre – ou minimalement liker – à tout le monde… souligne qu’on a reçu, 10-4 !

si le terme «ami» sur Facebook est un peu galvaudé, au moins ils ont eu la subtilité de choisir le terme like et non love sinon ça aurait tué l’amour drett là ça m’sieur dame… like versus love, quelle belle nuance, on l’a pas celle-ci en français…

l’an passé était mon premier anniversaire sur Facebook, toute une expérience hein ? son premier anniversaire Facebook… wow quelle douche d’amour virtuel… des dizaines, voir des centaines de souhaits, certains de gens qu’on a jamais rencontrés, seulement croisés ici dans le cyberespace… réellement une nouvelle communauté virtuelle planétaire… on nous souhaite bonne fête avant le temps et de tout partout dorénavant… et de toutes sortes de façons…

c’est tout de même touchant qu’un(e) inconnu(e) prenne le temps de nous envoyer des voeux d’anniversaire non ? drôle de situation mais sous le couvert du dés-anonymat se pointe de l’affection, un désir de connexion, de faire du bien, de souligner… de dire je t’aime même si je ne te connais pas… on peut être blasé et recevoir ça en vrac, cool et même un peu cynique même mais moi j’ai plus envie de ça le cynisme… un poison qui tue de l’intérieur… plutôt envie de prendre le temps de sentir, de voir l’amour qui se cache partout, d’entendre et de lire dans ces mots une forme de fraternité, de sororité – oui oui terme valide, féminin de fraternité, enfin! faut qu’on l’étrenne si on veut qu’il trouve sa place…

recevoir les bons voeux, qui témoignent d’une connexion invisible. intangible, transparente et mystérieuse… merci merci merci, pour ceux qui sont déjà arrivés et les autres qui arriveront… beaucoup de connaissances, quelques ami(e)s… des tonnes de souhaits… en fait Facebook nous fait se pratiquer à élargir notre capacité de recevoir de l’amour, même si cet amour s’échange sur une base virtuelle… oui oui oui je le veux… être aimé, exister pour les autres, qu’on se souvienne de moi, qu’on se souvienne d’ati… c’est pas une obligation, c’est du luxe, du bonbon…

alors chers et chères ami(e)s, merci de penser à moi, merci d’envoyer souhaits et pensées en pesant sur Enter… que vous envoyez un bon bonne fête ou pas, je les prends tous ces souhaits d’amour, d’amitié, de fraternité et de «sororité» (all right deux fois dans le même message, avec des guillemets ici en plus), je dis oui à être l’un de vos, l’un des enfants de Pachamama, Gaia, un des maillons de la chaîne, pas mieux, pas pire, que les autres… tout moi, juste moi, simplement moi, totalement moi…

vive nous ! allez ! bonne fête à vous aussi !

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