croyez-vous aux anges ? sentez-vous vos guides au-dessus de vous qui vous protègent ?
non ? pas grave, il paraît qu’ils sont ici quand même et veillent sur vous… juste là, ci-haut… regardez…
priez-vous ? appelez-vous à l’aide dans les moments difficiles ? peut-être devriez-vous… car certaines études scientifiques indiquent que les gens qui prient sont en meilleure santé et sont plus heureux que ceux qui ne prient pas…
j’ai longtemps méditer en négligeant la prière… mais finalement, les deux gestes sont relativement similaires : méditer consiste à écouter Dieu – ou donnez-lui le nom que vous voulez – la vie, l’existence, la nature, la petite voix en soi…
tandis que prier relève davantage de l’émission d’une intention.. pas une demande précise de gagner la loterie mais une intention générale qui favorisera le mieux-être pour soi, et pour le plus grand nombre… accompagnée d’une acceptation totale que ce qui arrivera dans la réalité sera pour le mieux… pour soi et pour les autres… que ça corresponde à notre demande ou pas…
je n’ai jamais reçu de preuve tangible de l’existence des êtres désincarnés – d’ailleurs comment prouver la présence d’un ange ? mais depuis que je suis tout petit, j’ai toujours pressenti que j’étais accompagné… que je n’étais pas seul… ce qui tombe sous le sens non ? il ne reste qu’à découvrir quelles sont ces présences, ces accompagnateurs, ces guides invisibles… premièrement s’y ouvrir et ensuite inviter… et mettre de côté nos incroyances… puis attendre…
les athé(e)s ont décidé ne ne pas croire en Dieu, parfait !
les croyants quand à eux/elles ont plutôt choisi d’y croire, peu importe sa représentation, parfait ! mais croire ou ne pas croire, telle n’est pas la question… on parle plutôt de foi, de confiance, d’intuition et entre les deux, il y a nous, avec nos doutes, nos questionnements, notre incertitude qui accompagnent cette foi et confiance…
et ça revient de plus en plus fort pour moi depuis quelque temps cette sensation d’être accompagné…
je sens mon maître, Osho, toujours présent, encore plus présent que de son vivant en fait… dans mon coeur, dans ma tête, dans mon corps, dans ma peau, dans mes yeux, diffusé dans toutes les sphères de ma vie… une inspiration toujours présente, une présence dans laquelle je me fonds et qui se fond aussi en moi… one with the master…
je sens aussi ma mère qui m’accompagne avec bienveillance, sa présence diluée dans la mer de ma vie… ma mère, comme la terre mère dont je suis le fils… un fils de Dieu, un fils de la Terre… racines invisible pointant vers l’au-delà et l’en-deça…
je sens aussi de façon plus diffuse plusieurs êtres désincarnés, disponibles et qui se préoccupent de moi et de ce qui se passe sur la terre… et d’autres êtres incarnés rencontrés sur le chemin qui se sont avérés des anges dans un corps… car corps ou pas, un ange est un ange…
que l’on y croit ou pas, que l’on veuille y croire ou pas, qu’on en doute et qu’on veuille ou pas, qu’on en aie eu la preuve ou non, me semble qu’il est impossible que de telles manifestations éthériques n’existent pas… car où vont toutes ces âmes qui meurent ?
probablement que nous nous faisons une image romantique des anges, fantômes, extra-terrestres, déités, dieux et déesses, etc… mais à un certain niveau, qui nous dépasse largement nous bibites humaines au mental limité et aux croyances qui vont avec, je choisis de rester ouvert à leur existence, à leur accompagnement…
car lors de voyages à l’aide de plantes enthéogènes au cours des dernières années, j’ai visité des endroits qui n’existent pas dans cette réalité mais qui étaient plus que réels à l’époque… et je ne crois pas que ces endroits mystérieux ont disparu malgré l’atténuation de l’ouverture mystique… univers parallèles…
ça me fait du bien de penser et de sentir – que ça soit fondé ou pas – que des présences nous assistent dans ce grand voyage que nous comprenons si peu… que de l’aide est disponible si on ose s’y ouvrir et demander…
et demander de l’aide est probablement l’un des actes de foi les plus challengeant en cette époque d’autonomie et d’individualisme… non non je suis correct, je peux me débrouiller tout seul… pas besoin d’aide… si vous saviez, vous mourrez d’avoir de l’aide… juste une petite porte à ouvrir…
amors (amour en latin) : à côté de la mort, à-mort, qui ne meurt jamais…
quand on aime quelqu’un, qu’il ou elle soit vivant(e) ou mort(e), sa présence se fait sentir pour toujours dans notre vie, donc on en fait un(e) ange… rien ne se perd, rien ne se crée, tout change de forme…
et vous, quand vous allez mourir, allez-vous continuer à accompagner les gens que vous aimez ?
