trente-cinquième digression de l’an 13… (s’éloigner pour se rapprocher)… 17/1
belle poésie de nietzsche, que je croyais davantage philosophe que poête poête… plus cérébral allemand que coeur coeur valentino… plus rationnel qu’étoile étoilée… la vie est pleine de surprises… et les surprises pleines de vie…
mais si vrai tout de même que nécessaire d’oser aller fouiller le fin fond de son âme parfois – et y trouver justement tout ce que l’on suspecte s’y trouver – pour mettre une étoile au monde, pour enfanter un ciel étoilé, pour mettre bas une beautiful danse, pour parcourir les 100 milliards de planètes que contient notre être…
oser aller jusqu’au plus profond de soi, au coeur de ses entrailles et de ses ouailles, au centre de ses tripes, pour aller découvrir sa profondeur, sa force, son noyau dur, le coeur qui se chante la pomme à lui-même…
plonger en soi, au risque de ne pas y revenir, au risque d’y sombrer, pour affronter ses monstres, ses diables, ses tricksters et autres fous du roi et folles de l’arène… allez splouch splouch en soi quand c’est ce que la vie veut de nous, quand le temps est venu de plonger… on se bouche le nez, on tient son casque de bain et go, deep deep down we go… et glou et glou…
au coeur du chaos se trouve notre créativité, notre vitalité, notre boîte à surprises… au coeur du chaos on trouve notre courage, l’oeil du cyclone au coeur de notre tempête, le ptit home qui ne bouge pas, le soft spot, l’endroit qui ne quitte jamais, là où on loge en soi…
sans vous souhaiter ce chaos, car il viendra bien quand il sera dû s’il est dû un jour, je vous souhaite toutefois le courage d’y faire face s’il se manifeste, la force de passer au travers s’il vous traverse, et la paix qui en résulte quand les morceaux auront décanter, quand la tempête se sera calmée… quand le chaos aura enfanté…
personnellement, je commence à émerger de l’année de ma vie… un voyage aller simple vers nulle part, sans retour, où l’air est parfois rare, où la lumière faible et presque nulle par moments, voyage duquel je ne suis pas encore tout à fait sorti mais duquel je commence à entrevoir la lumière… si j’avais le choix, je ne retournerais pas là immédiatement mais puisqu’on ne l’a pas toujours, ni jamais vraiment, le choix, je vais en retirer toutes les leçons possibles et compléter le chemin avec grâce et beauté dans ces derniers milles d’exploration…
merci la vie pour cette folle danse étoilée !
photo: moni grégo via passion d’écrire

C’est quoi cette pub au milieu de ce champ étoilé ? J’imagine que c’est le concombre de tout un chacun. Un nuage dans le ciel limpide, une nécessité. Ton blog est à présent sponsorisé. A toi de voir si cela te plait, personnellement ce qui m’intéresse c’est toi.
merci de me dire antoine, je vais vérifier
C’est curieux. Maintenant que j’ai écrit mon commentaire, la pub s’en est allée… Je ne me souviens pas vraiment de quoi elle parlait, d’énergie verte ou quelque chose comme ça. Peu m’importe. Ce qui compte c’est toi.
Btw je suis heureux que la lumière te tombe dessus car elle fait ce qu’elle veut la lumière et ne se donne pas à n’importe qui.