trouvez l’erreur

292071_187166538027886_1230036665_ntrente-huitième pop-up /// 27/2/13

traduction maison : pouvez-vous trouver l’erreur ? 1 2 3 4 5 6 7 8 9… répondez si vous l’avez trouver…

petite chronique légère, chronique restant de grippe, chronique volage et pas sage… chronique jeu, chronique nounoune, chronique devinette, chronique pas sérieuse du mercredi, chronique milieu de semaine…

chronique qui, si elle n’existait, ne changerait rien à la vie… pourtant chronique qui existe et qui n’y change rien non plus…

chronique qui, si vous ne mettiez pas vos yeux dessus, si vous ne lui donniez pas vie, serait inexistante… comme nous parfois, quand le regard d’autrui n’est pas tourné vers nous… mais quelle liberté de vivre sans être requis, vivre simplement pour vivre… sans être nécessaire, sans être utile… ni qui ni quoi…

ce matin donc, une chronique sans utilité précise, chronique sans prétention, mais que vous lirez quand même car la vie n’est pas utile et ne prétend à rien… la preuve ? peu importe ce qu’on fera de notre vie, on va tous et toutes finir par mourir… de corps du moins… peu importe ce que l’on fera aujourd’hui, on va tous finir par se coucher ce soir… idéalement, un peu moins niaiseux comme on dit… quoi que… on dort tellement bien niaiseux… j’en sais quelque chose, je dors toujours niaiseux quand je peux…

rien que l’on puisse faire pour éviter l’inutilité, ni la futilité de la vie… ça prend beaucoup de confiance en soi et d’estime de soi pour reconnaître sa propre inutilité, son insignifiance relative dans cette grande soupe… connaître et reconnaître sa vraie valeur… et re connaître que peu importe ce que l’on fait et qui l’on est, si ce n’était pas nous, c’est quelqu’un d’autre qui le ferait, quelqu’un d’autre qui prendrait notre place… tous et toutes et chacun(e) unique et irremplaçable, comme tout le monde et chacun de nos semblables… unique comme tout le monde…

grande dose d’humilité requise pour reconnaître que si on n’y était pas, la vie se déroulerait sensiblement de la même manière… l’univers continuerait sa vie d’univers… nous ne serions simplement pas ici pour en prendre note… et vous, pouvez-vous vous imaginer ne pas exister ? possible d’imaginer la vie sans vous ? car ça va arriver un jour… on n’y sera plus… profitons-en donc pendant que ça passe car ça passe vite… et ça va de soi la vie…

et en même temps que l’on prend conscience de son inutilité, sans nous, sans notre unicité, sans notre saveur personnelle, la vie ne serait absolument pas pareille… sans notre regard et notre présence, y aurait-il seulement de la vie ? donc nous sommes autant indispensable et irremplaçable qu’inutile et non nécessaire à la vie pour qu’elle prenne place…

mais dieu ne nous a sûrement pas créer pour rien…. il doit bien avoir un plan pour nous ?  même si on ne le réalise pas toujours… masi si on en le sait pas tout le temps… peut-être que tout se déroule comme prévu ?

Chris Mooartraduction maison : nous allons tous mourir, quel cirque ! ce seul fait devrait nous inciter à nous aimer les uns les autres mais ce n’est pas le cas… nous sommes terrorisés et écrasés par des trivialités, nous nous en faisons pour des riens…

petit wake-up call de bukowski pour nous inciter à profiter de la vie telle qu’elle se présente à nous aujourd’hui… pour nous aimer, pour jouir du fait que peu importe ce que l’on fera de cette journée, le résultat sera à peu près le même quand on se couchera ce soir… on se couchera, niaiseux ou moins… ou plus… ou pas…

simplement accepter qu’il n’y a rien d’essentiel à accomplir de particulier aujourd’hui autre que vivre, pour soi, pour la vie, pour les autres, et partager qui l’on est… aujourd’hui encore, une occasion pour laisser se déployer le grand plan, pour que destinée s’accomplisse… la petite et la grande… unique, précieuse et en même temps, inévitable et incontournable…

donc peu importe ce que l’on fera aujourd’hui, ainsi soit-il… et allons en paix…

en passant, avez-vous trouver l’erreur ?

4 réflexions au sujet de « trouvez l’erreur »

  1. Avatar de Chantal DeslauriersChantal Deslauriers

    Bon matin léger Ati!
    Pas trouvé l’erreur, pas envie de me casse la tête ou le biscuit…
    Sortie de lit agréable, calme et paisible ce matin de printemps.
    Pour les chinois le printemps arrive dès le 4-5 février et cela me plaît.
    Après avoir eu froid jusque dans les os à L’Anse St-Jean,
    Vécue l’hypotermie avec la peur de mourir gelée,
    j’apprécie tellement ma nouvelle maison chaude et confortable.
    Ok la simplicité volontaire, mais j’aime bien le confort choisi par la vie!
    Qui m’a offert un opportunité de résidence tout ce qui est confo. C’est merveilleux!
    Je suis tellement bien et mieux qu’avant… Avant quoi?
    Avant le Courage au coeur de l’été dernier. J’en profite pour te dire que je serais du groupe pour juillet prochain… La vulnérabilité et la sérénité la Voie du Coeur… Moi ça m’intéresse.
    J’avais peur de mourir noyée, maintenant je sais que je ne veux pas mourir gelée…
    Même si cela se fait lentement et quoi se sent ralentir de partout… En commençant par le cerveau… Certain pourrait rigoler en me taquinant car souvent je spin du mental assez rapidement. Mais de sentir de haut en bas le froid pénétrer le corps, de penser à la mort mais de ne pas réaliser que ça pourrait être sérieusement le cas, c’est bizard d’y revenir maintenant après… D’en tirer une leçon d’appréciation de ma vie actuelle avec tout ce qu’ELLE m’offre de Sublime et extraordinaire.
    Alors je vais profiter simplement de cette belle journée et pourquoi pas finir nounoune ou niaiseuse et de bien dormir « niaiseux » j’aime ça comme expression.
    Salut!
    Chantal

    Répondre
  2. Avatar de jackiejackie

    “Il y a une énergie qui se traduit en action à travers moi, et, parce qu’il existe un seul exemplaire de moi dans toute l’éternité des temps, cette expression est unique… Et si je la bloque, elle n’existera plus jamais par un autre canal et sera perdue. Le monde ne l’aura pas. Ce n’est pas mon affaire de décider combien elle est bonne, ni combien elle est valable, ni si elle comparable à d’autres expressions. C’est mon affaire de me l’approprier clairement et sans détours, de garder le canal ouvert… Ne plus chercher dans les yeux de l’autre, au risque de m’y noyer, ma valeur personnelle… cesser d’étouffer l’expression de mon âme, ouvrir la voie au flot abondant de tristesses et d’ivresses, de supplices et de délices, d’ordre et de chaos, jouir de tout et de rien sans rime ni raison… joindre l’inutile à l’agréable et rendre l’utile confortable, profitable, délectable… et trouver l’erreur, ou pas…

    Répondre

Répondre à Chantal Deslauriers Annuler la réponse.