bonheureusement tout est parfait

1648_10151397054298460_1528790516_nquatre-vingtième pop-up /// 2/4/13

le bonheur, quelle quête… pour lequel il ne faut pas devenir des mendiants… mais plutôt devenir de bienheureux  aimandiants… devenir des aimants à bonheur…

attirer le bonheur à soi comme des mouches vers la… marmalade… ou la confiture…

s’entourer d’éléments bonheurifiques, bonheurisants, amourisants…. ou les générer, les créer, les faire éclore…

avec ce petit matin printanier à saveur d’hiver, parfait occasion de se pratiquer… semer le bonheur, le cultiver, malgré le froid… car ce n’est pas la température qui fera ça pour nous aujourd’hui… journée autocréatrice de bonheur…

mais qu’est-ce qui détermine si l’on est heureux ou pas ?  car le bonheur c’est subjectif… certain(e)s le trouvent partout, n’importe où…. certain(e)s baignent dedans mais ne le trouvent jamais, ni nulle part… mais qu’est-ce que le bonheur au juste ?

grande quête que celle-là… on passe sa vie à chercher le bonheur… à parfois le trouver, et à le perdre ou le laisser filer, entre nos doigts ou dans nos mains… où n’est-ce pas plutôt lui qui nous cherche ? alors peut-être qu’il suffit de faire du sur place et se laisser trouver…

mais avec ce schéma ci-haut, tout est clair non ? suffit premièrement de déterminer si on est heureux… si c’est le cas, tout est beau… la vie continue… and on we go… mais elle se chargera quand même de nous mettre au défi la vie, question de solidier notre bonheur…

si on ne l’est pas, heureux s’entend, faut savoir si on veut l’être… car certain(e)s ne veulent pas nécessairement être heureux/ses, soit ils ou elles veulent être conscient(e)s… ou autre chose…

et si on est pas heureux et qu’on veut l’être, le plan nous dit de changer quelque chose… peut-être que le bonheur est justement un simple changement de perspective… une décision, une attitude qui consiste à faire d’aujourd’hui le seul temps propice au bonheur… ou à autre chose…

car le bonheur n’est pas nécessairement le bout de la marde comme certain(e)s disent… personnellement, je trouve même que parfois le bonheur est overated… surestimé… trop valorisé… bonheur à tout prix…

car le concept de bonheur, ou du moins l’idée que l’on s’en fait, n’est pas nécessairement un signe de conscience, de plénitude, de réalisation de soi… y-t-il a des bonheurs inutiles ?

et le bonheur n’est pas linéaire, ni plat, ni un long fleuve tranquille… même que parfois les situations les plus difficiles, les plus menaçantes, les plus challengeantes, les plus confrontantes sont souvent les plus riches, les plus génératrices de prises de conscience…

mais vous, qu’est-ce qui vous fait courir ? le bonheur ou la conscience ? un peu des deux ? ou autre chose carrément ?

de mon côté, je vrais prendre un peu des deux madame la vie… une dose de bonheur, deux de conscience… avec un peu de douceur, d’amitié, d’amour et de tendresse… et du temps, de la liberté, du menoum menoum…

au-delà du bonheur pour le bonheur, je veux surtout savoir, comprendre, saisir ce qu’est la vie… la goûter tout à fait… la mordre, la boire, la savourer, la brûler, en fait me faire brûler par celle-ci… je veux savoir d’où l’on vient… savoir pourquoi nous sommes ici… ce qu’on y fait… ce qu’on a à y faire… travailler ensemble avec d’autres pour en faire un monde meilleur…. savoir comment ça marche toute cette création… me situer dans cet univers dans lequel on baigne…

la vie alors ? pour être heureux ou devenir conscient(e) ?

comme vous voyez, petites questions qui trottent dans la tête du chroniqueur ce matin… une tête de linotte de chroniqueur qui cherche le bonheur, qui court après la conscience… qui veut faire du sens… ou tout le perdre… courir mais d’un pas lent, pour une course de fond… un grand marathon… un lent parcours qui nous mènera à soi, à nous, à ce qui regarde le grand jeu se dérouler, à ce qui est déjà là…

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traduction libre: vous êtes la conscience même qui rêve d’elle-même en tant que chercheur(se) de conscience…

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Nous sommes pour nous des inconnus, nous en personne pour nous en personne: il y a à cela une bonne raison.

Nous ne sommes jamais partis à la recherche de nous-mêmes, – comment pourrait-il se faire qu’un beau jour nous nous trouvions?

C’est à juste titre que l’on a dit: « Là où se trouve votre trésor, se trouve aussi votre coeur »; notre coeur se trouve là où sont les ruches de notre connaissance.

Nous sommes toujours en route vers elles, nous qui sommes nés ailés et collecteurs de miel de l’esprit, nous n’avons vraiment qu’une seule et unique chose à coeur – rapporter quelque chose « chez nous ».

Quant à la vie, pour le reste, aux soi-disant « expériences vécues », – qui d’entre nous a seulement assez de sérieux pour cela? Ou assez de temps?

Pour ce qui est de ces sujets, nous n’avons, je le crains, jamais été vraiment « captivés par le sujet »: notre coeur n’y est justement pas – et même pas notre oreille!

Tout au contraire, tel un être en proie à une distraction divine et immergé en lui-même, à l’oreille de qui la cloche vient de sonner ses douze coups de midi à toute volée, qui se réveille en sursaut et se demande:

« Qu’est-ce qui vient de sonner au juste? »,

nous aussi, il nous arrive de nous frotter les oreilles après coup et de nous demander, totalement stupéfaits, totalement déconcertés:

« Qu’avons-nous vécu là au juste? »,

plus encore:

« Qui sommes-nous au juste? »

~ Friedrich NIETZSCHE (La généalogie de la morale) via Richard T. Chartier

2 réflexions au sujet de « bonheureusement tout est parfait »

  1. Avatar de jackiejackie

    Sacré bonheur! Il en fait couler de l’encre et des cœurs… il change de nom et de visage selon mon humeur… allégresse, béatitude, bien-être, euphorie, gaité, joie et j’en passe… Un de mes nombreux bonheur est d’arriver à garder mon cœur grand ouvert et aimant, même quand il est blessé et saigne abondamment…

    En psychologie,le bonheur étant une notion relative et subjective, il n’en existe pas de définition claire et unanime. Mais, comme dirait ma grand-mère: le bonheur, c’est comme du sucre à la crème, si t’en veux, t’as qu’à t’en faire…

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