digression psychédélique

26654_2489628736419_1571985769_ncent-quatrième pop-up /// 20/4/13

translation  : después de 20 años de terapia mi psiquiatra dijo algo que hizo llorar a mis ojos, él dijo : I don’t speak spanish… 😉

vous vous souvenez de la signification du terme digression ? oui ? bravo ! non ? alors allez voir ma chronique du premier janvier 2013 ou googlez-le…

OK chronique sans dessein, chronique sans dessin non plus… mais une drôle d’image…

chronique hors sujet, avant de faire une overdose de psychédéliquenon non on ne consomme pas ici, on ne fait que parler des drogues… mais ça donne quand même un ptit kick… un ptit high… en fait on consomme, mais surtout de la connaissance,… du bon stock… on consomme de la réflexion, de la curiosité… on se remet soi-même constamment en question, sans nécessairement chercher de réponsesouverts les chercheurs psychédéliques car on sait que tout est possible… et son contraire ne l’est pas moins…

alors chronique passe temps, chronique connection, chronique bouteille à la mer virtuelle… chronique besoin d’écrire n’importe quoi en n’importe quel langage… pondre chronique parce qu’il fait encore noir et que je n’ai pas le goût d’aller marcher dans les rues d’Oakland aussi tôt (oui oui moumoune le chroniqueur mais un peu heavy Oakland)… chronique «je ne peux pas jouer de la guitare car mon room mate dort encore» alors j’écris… alors chroniquement, simplement, humblement, ou noir ou en blanc je chante, ou j’écris… sinon je cries… oui plusieurs tons de gris…

chronique un peu folle, chronique coquine, chronique décousue du samedi… chronique psychédélique… chronique pour faire du pouce sur le thème de l’anglais d’hier… mais pas vraiment… chronique junky car junky chronique, eh oui, je suis complètement accro à ces chroniques… eh oui, besoin d’écrire comme j’ai besoin de lire, de rire, de vivre… besoin d’écrire pour me délier, les doigts et l’esprit… mais pas les cordons de la bourse parce qu’écrire est free…

besoin d’écrire pour rire… de moi… mais jamais de vous, juré craché… I swear and spit… besoin d’écrire comme je respire… besoin d’écrire pour dire et me relire… besoin d’écrire pour le délire, pour me dédire… pour dire oui et pour dire non, pour rire noir et pour rire jaune…

besoin d’écrire sur autre chose que la psychédélie pour éviter la psychéfolie, le psychédélire, pour éviter le pire, pour inviter le rire… écrire pour éviter de dire ce que je n’oserais dire, alors je l’écris… écrire ce que vous n’oseriez lire et vous lirez quand même… besoin de dire le fou en moi, de sortir le méchant, besoin d’évacuer pour sortir la steam câline… envie d’écrire en rime, envie de dire que de la frime, envie d’écrire parce que c’est samedi comme j’aurais envie d’écrire si c’était la semaine des quatre jeudis…

jeux de mots, jouer à dire n’importe car je sais que vous lirez quand même… ou pas… voyez en ce moment vous lisez et l’autre pas…

envie d’écrire pour que mes doigts puissent faire de l’exercice, puissent faire de l’aérobie littéraire, sinon ils s’engourdiront et diront des niaiseries, ou se tourneront les pouces, ou ne diront plus rien ou parleront tout seuls… car mes doigts ont envie de gratter et ils n’ont pas assez de temps pour cela alors j’écris.. et je m’écries : oh que j’aime écrire ! et ma guitare s’ennuie dans son étui…

en ce moment même, se déroule l’examen de mon cours en ligne à Québec… après quelques jours à répondre à leurs questions et à tenter de les rassurer, mais pas trop car des étudiants trop sûrs d’eux-mêmes, pas terrible… je leur souhaite merde… d’ici c’est shit ! et funny enough, un autre prof d’université virtuel, Jerry de la Floride, est assis à mes côtés au business center, lui aussi en train de donner son cours à distance… voyez où ça mène la drogue ?

PS si vous ne comprenez ni l’anglais ni l’espagnol, google translate fera l’affaire, c’est ce que j’ai fait… 😉

pour mon ami monsieur B: 也许中国在较长时期内将取代英语 en passant le Chinatown est assez imposant à Oakland aussi, pas seulement à San Francisco…

4 réflexions au sujet de « digression psychédélique »

  1. Avatar de Odette CôtéOdette Côté

    En passant, la chaleur d’hier ici n’était qu’un p’tit coucou taquin… Il fait 3 ce matin et il neigeait à plein ciel il y a quelques minutes…Le soleil est de retour maintenant. On dirait bien que Dame nature s’amuse avec nos capacités d’adaptation, d’ouverture à ce qui est…
    Odette

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  2. Avatar de Chantal DeslauriersChantal Deslauriers

    J’adore celle-là!
    On devrait être samedi à tous les jours ou bien tu devrais aller en voyage plus souvent…
    C’est joyeux, heureux et amoureux de l’écriture…
    Du plaisir dans nos yeux, dans nos coeurs et dans nos têtes même si parfois
    sans queue ni tête…
    xx
    Chantal

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