fouliche chronique

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chronique vingtième / 5-9-13

traduction : la différence entre une personne sotte et une personne intelligente est que la personne intelligente sait qu’elle est sotte…

autre version d’un fou qui sait qu’il est fou est bien moins fou qu’un fou que ne sait pas qu’il est fou…

et vous, intelligent(te) ou sot(te) ?

moi c’est clair, sot sot le chroniqueur… chronique sotte, donc intelligente car elle se sait sotte… et folle… et fofolle…

chronique sotte donc chroniqueur sot, nono, gaga, qui ne sait plus trop quoi dire depuis qu’il aime sa belle… l’amour rend fou, l’amour rend sourd, l’amour rend mou… et autrement intelligent… gaga de la tête, brillant du coeur…

depuis que je suis en amour, je n’ai plus grand chose à dire… car j’ai tout à vivre, tout à rire, tout à jouir du bonheur… de moi, de cette vie, de mon amoure… quand on aime on vit, donc moins de temps pour écrire, pour dire… moins de temps pour refaire le monde car trop occupé à le faire, et le défaire… car l’amour nous fait défaire son ancien monde pour le laisser se refaire de lui-même, porté par l’amour… l’amour change le monde…

quand même, écrire juste pour dire, écrire juste pour rire, de moi beaucoup, de vous un peu, de la vie… rire de la vie «en pas pour rire»… c’est pas peu dire…

écrire des sottises, donc écrire avec intelligence, écrire des bêtises avec intelligence… brillant de folichonnerie… écrire pour ne rien dire, écrire pour dire rien, rien qui vaille, rien qui faille… car que j’écrive ou pas, la vie se vivra, la terre tournera… et l’amour aimera se faire aimer… avec ou sans moi, avec ou sans nous… aussi bien dire oui et join the dance…

drôle quand même que quand mon âme était tourmentée, l’écriture me soulageait, m’appaisait, me sortait de moi-même pour vous rejoindre, me sortait de ma propre torpeur… torrieu… maintenant que le bonheur m’a rattrapé, les mots se cachent, me glissent entre les doigts, ils fuient mon clavier… mots coquins va… mots de vent… mots sots, mots sourds, mots fuyants…

alors écrire quand même, écrire pour ne rien dire, écrire comme on respire, écrire comme on chavire, écrire sa vie de bord en bord… écrire pour faire des sons, mais pas pour faire du sens… car le sens se vit, il ne se dit pas… le sens se trouve… et se perd… afin de mieux se retrouver…

sot, intelligent… même combat, même débat, mêmes ébats…… so what ? so so so, solidaritésolide hilarité que de se prendre au sérieux…  I am a so chroniqueur… a soso chroniqueur… un chroniqueur sans SOS… écrire pour faire contact, écrire pour nourrir son blogue, écrire pour partager ses bugs…

et vous qui lisez ces mots, y cherchez-vous seulement quelque chose ? qu’y trouvez-vous ? vous y perdez-vous dans ces jeux de mots en tête à queue, ces mots tordus qui détournent tout de son sens à tionnel…

sans sens, une sot se sent bien… sans sens, un sot se sent intelligent… sans sens, je me sens unique… je me sens so intelligent…

3 réflexions au sujet de « fouliche chronique »

  1. Avatar de Ravi/Jean-Claude CoutureRavi/Jean-Claude Couture

    est-ce qu’aimer a un sens?
    en tout cas je deviens «sens dessus dessous»….. et je ne suis pas le seul….

    est-ce qu’aimer explique mes tremblements souterrain?
    quand aimer et être aimé deviennent un tremblement de terre, ça fissure mon égo

    est-ce qu’aimer veut dire être déjoué?
    déjoué, aveuglé par ce flash intérieur, fasciné par autant de beauté, de présence, de folie nourrissante

    est-ce qu’aimer veut dire lâcher prise?
    ma vie devient un voilier dont les voiles se déploient aux grand vents, vers le large des océans

    est-ce qu’aimer veut dire être aveuglé?
    tel un paysage idyllique, un levée de soleil radieux mon regard est fasciné

    alors oui aimé a un «sens dessus dessous»

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  2. Avatar de Prashanti.Prashanti.

    Savoures , savourez ce qui est…
    J’essaie de sentir le sens de mon existence lorsque l’être aimé n’est plus.
    Grande expérience d’introspection. Pluie , nuages , orage et petits rayons de soleil timides.

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