
chronique vingt-huitième / 15-9-13
traduction : la mort de votre « besoin d’être spécial(e) » n’est pas votre mort, mais au contraire votre éveil au sein de la vie éternelle – un cours en miracles
une partie de moi veut toujours être spéciale… pas seulement weird 😉
en effet, je veux être spécial, pas seulement spécial mais le plus spécial au monde… mais une partie seulement de mon moi veut cela, pas tout mon moi… que mon petit moi… j’imagine que c’est ce que l’on appelle l’égo… et pour ça nous sommes tous et toutes égaux… nous avons tous et toutes un petit moi, une personnalité, une identité, un front, ce qui nous sépare du tout et qui nous permet de nous développer et de faire notre place au sein de la société en tant que personne…
car humain naissant, on n’a pas encore de cette identité, on naît tabula rasa, ou presque selon nos convictions… disons que l’on naît plus ou moins vide, avec un certain potentiel, avec certains traits de personnalité qui se développeront en fonction de notre contexte familial et social… et lentement mais sûrement, on s’en construit une, une personnalité, une personnelle réalité… on se fait un habit social…
on apprend à faire sa place dans le monde… on s’affirme, on se développe, on se distingue, on se construit personnellement et socialement, on devient un(e) quelqu’un(e)… et ce quelqu’un(e) a besoin de se sentir aimé(e), unique, spécial(e), vu(e) et entendu(e)…
et au fil du temps, on se rend compte que cette identité, si elle nous permet initialement de faire sa place dans le monde, elle nous emprisonne aussi dans une carapace qui peut devenir trop petite par moment… notre âme se sent à l’écart dans le body… car à mesure que notre âme retrouve de son ampleur originale, le petit moi devient trop petit… et le grand Moi se met à se manifester, à chuchoter, à se faire entendre… et commence alors le retour vers le grand tout, avant la mort qui nous ramènera éventuellement et ultimement back to the source…
en général, plus on vieillit, plus on se rend compte que nous sommes tous et toutes semblables, donc ce besoin d’être spécial(e) se transforme… et prend moins de place il me semble… pour vous aussi ?
en effet, mieux et plus on se connaît, moins on a besoin d’être reconnu par les autres comme un être spécial… car on le sait de plus en plus pour soi… car on a réalisé que peu importe ce que l’on fait, on l’est, spécial… spécial non ?
nous sommes tous et toutes spécial(e)s et en même temps tout à fait comme tout le monde… same same, different different disent nos voisins… eh oui, une partie de nous est unique, autonome, notre personnalité, notre saveur personnelle, tandis qu’une autre appartient toujours au grand Tout, n’en a jamais été séparée et y retournera éventuellement… débute alors ce grand voyage de retour home, back home… sweet sweet le home… tout de suite le home…
en cheminant, en plongeant en soi, par moment, on réussit à se dégager de cet habit de la personnalité pour retrouver le grand Moi… et vient un temps où cet habit de la personnalité finit par peser plus qu’il n’aide à faire son chemin… comme un bateau qui nous a mené l’autre côté de la rive mais qui n’est plus nécessaire lorsque vient le temps de reprendre la route…
alors le grand travail commence : continuer à vivre dans le monde, dans nos habits personnels, en répondant à nos besoins personnels, faire sa vie à soi, et éventuellement, la job consiste à sortir de ces habits, de cette camisole, de force ou en s’y extirpant en douce, en se glissant en dehors de celle-ci… comme le serpent qui se glisse hors de sa peau, une couche à la fois… comme un oignon qu’on épluche, une pelure à la fois… sans certitude qu’il n’y ait quoi que ce soit au centre… une perle ou un vide infini ?
et quand on a gouté à cette vie tout nu(e), hors du moule personnel, quand on a regoûté au grand tout, on en veut encore… et encore… quand la chenille a temporairement fait l’expérience du papillon, quand elle a fait un petit tour d’elle, un petit tout d’ailes… elle veut y goûter de nouveau… sauf que la chenille doit faire hara kiri… et ça, c’est épeurant…
bon chance les chenilles !
papa pillon
extra extra…
Un petit test rigolo… à faire sans tricher… Même si vous l’ignorez, votre subconscient connaît la personnalité modèle que vous admirez le plus dans la vie. Aimeriez-vous le savoir ou le confirmer ? Alors, faites les 5 petits calculs ci-dessous et vous aurez la réponse. Je vous promets un résultat surprenant !!!
Ne regardez pas les réponses avant de faire le test.
1) Choisissez votre chiffre favori entre 1
et 9…
2) Multipliez-le par 3.
3) Ajoutez 3 et multipliez encore par 3
4) Vous obtiendrez un nombre de 2 ou 3 chiffres.
5) Additionnez ces chiffres ensemble.
Selon le résultat obtenu, voyez qui est votre idole dans la liste ci-dessous :
1. Einstein
2. Nelson Mandela
3. Lady Gaga
4. Tom Cruise
5. Bill Gates
6. Brad Pitt
7. Michael Jackson
8. Céline Dion
9. le très sympathique Ati Dion
Je sais… Je sais ! Plusieurs personnes m’ont en admiration… lol… je vous comprends…
NOTE : Arrêter de chercher d’autres chiffres. Je suis votre idole!
Fais un copier/coller, place ton nom au numéro 9 et envoie le test à tes amis. Ça fait du bien à l’ego l’espace d’un instant et ça les fera rire un peu…

Ben oui Ati, on t’aime spécialement tel que tu es…
Chantal
dualité égo / être……
observation trippante
quand les 2 se rencontrent sur le même point..
feelings différent….
respect de l’égo pour l’être….
reconnaissance de l’être pour l’égo…..
complicité en développement……
témoin conscient
danse des énergies
merci la Vie