chronique cinquante-troisième / 23-10-13
beau non ? des petits et grands miracles que nous concocte cette grande dame nature… de toutes petites mains menues, fines, délicates… décidémment, la nature a les mains plein de pouces, pleines de nouvelles pousses…
lui aussi, plein de nature dans les mains le chroniqueur… pas que des mots vous savez, aussi de la vie verte qui lui passe entre les doigts… de grands et de petits arbres lui poussent aux paumiers… des paumes de main… pour faire de la tarte aux paumes… et on sait qu’une paume par jour garde le chroniqueur heureux pour toujours…
parlant pâmage, cet après-midi, lors d’une promenade dans ma forêt, celle qui git derrière la maison, je me pâmais encore sur cette beauté environnante… que de calme, de paix, de silence autour…

comme si le temps s’arrêtait et disparaissait… même le temps nous file entre les mains quant on retourne à la nature…

on l’oublie le temps qui ne passe même plus quand on s’évade dans la nature… non dans la nature il fond le temps, il glisse, il s’évade lui aussi… oui définitivement, le temps nous glisse entre les mains… le temps passe tellement vite qu’on ne le voit plus passer… plus besoin de passe-temps, il prend soin de ça lui-même…
alors lecteurs/trices, déjà finie cette courte chronique intemporelle et infinie sur le temps qui passe, ou pas, ce temps qui se prélasse, lentement ou vite… vite vite, le temps file, nous aussi et c’est encore le temps de se dire au revoir et à la prochaine chronique…
vraiment, chronique cette habitude de prendre ce temps ensemble au quotidien non ?

Ah ! Parfois , j’ai l’impression qu’il n’y a personne .
Quelques clic .
Une petite douceur apparait.
Tu nous offres une autre chronique.
Merci d’être là .
Contact qui me fait du bien .
Cadeau.
Merci.
Quand la nature nous caresse, avec ses mains de tendresse, la vie glisse plus douce
Elle prend soin de nous, au plus profond de notre Être, elle nous guérit en douceur
Avec ses caresses pleines de tendresse 🙂
matin bucolique,
en retard de quelques chroniques,
m’étant perdu dans les bras
de Marika,
je fais infuser un autre thé
afin de pouvoir continuer
à me laisser gouter
les articles
d’Ati sur son monocycle