never mind plein de bon sens

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traduction : sortir de votre tête une fois par jour est d’une importance extrême, parce qu’en sortant de votre tête, vous revenez à vos sens… – Alan Watts

quand la dernière fois que vous avez pris une pause de votre tête ? depuis quand êtes-vous sorti(e) de votre mental ? que vous êtes sorti(e) de la cage à hamster ? ou de la cage à homard ?

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c’est qu’on cherche tous et toutes la liberté… et il semble que cette liberté ne passe pas par la tête… oui vous et moi, on cherche à être libre… on passe sa vie à chercher la porte de sortie, la régulière ou celle d’urgence… et il semble que la porte soit juste là justement, tout juste de l’autre côté du mental, dans une sortie de la tête… alors aller voir ailleurs…

car le monde entier s’offre à nous quand on sort de nos ptites grilles, quand on quitte notre ptit nid confortable connu, petit petit, serré serré autour de notre âme… parce qu’on dit que nous ne sommes pas un corps habité par une âme mais plutôt une âme qui a pris corps… mais on dirait qu’on a oublié et qu’on s’est logé quelque part en haut des épaules, pour très peu en sortir…

mais quand même, quel voyage que celui de sortir de sa tête… tout d’abord en habitant son corps en entier, puis en sortant même de là, pour aller s’épandre et se répandre dans l’univers entier… le temps d’aller prendre l’air du monde, d’aller visiter le grand espace…

on naît petit petit, on apprend les fonctions de base, on s’attache à môman, puis on habite son corps et graduellement on veut plus grand que ça, on veut plus vaste que ça… et après, quand les besoins de base sont comblés, on cherche plus grand que soi… on tend vers l’infini… la quête ultime est entamée…

et durant cette étape parfois inconfortable qui se situe entre la naissance et la mort,

942504_481037012018691_224508310_non cherche à s’évader, à s’évaporer, à prendre de l’expansion, à s’alléger, à redevenir âme… car trop corps et trop tête, trop lourd, trop confiné à trop petit, on est trop à l’étroit…

alors vite de l’air, vite on prend le bord et on sort… au moins une fois par jour comme le suggère Mr Watts, petit voyage dans l’au-delà… au-delà de petit moi, sous le grand toît… oui, mais comment ? quoi faire ?

peut-être simplement prendre le temps et observer, lousser ses souliers, défaire son noeud de cravate, détacher sa ceinture… en fait se détacher de soi-même, de ses pensées, émotions, sensations et se laisser aller… se laisser être, se laisser flotter, se laisser voguer, sans vaquer à quelconque occupation précise… que du vent, que du silence, un beau grand rien, à faire ni à être… en effet, même pas être…

donc rien d’autre à faire que de cultiver le rien, le vide, le vaste en soi, prendre congé de sa propre tête, car pas toujours clean notre tête, pas toujours digne, pas toujours miroitante… souvent autogénératrice de souci… alors vite vite, souciless…

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lorsque le mental n’a plus rien à quoi s’attacher, il devient calme et silencieux…

Une réflexion au sujet de « never mind plein de bon sens »

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