2.0 virgule 51 /// 14/3/14
traduction : vous ne devez pas perdre confiance en l’humanité… l’humanité est un océan, et même si quelques gouttes sont souillées, cela ne veut pas dire que toute la mer est polluée…
tous pareils les politiciens… tous des crosseurs… le gouvernement ? toujours d’la marde, ils veulent juste notre argent… le monde de la construction ? tous des pourris… la police ? même eux sont des bandits… bla bla bla…
on pourrait continuer longtemps dans cette litanie… mais on va arrêter ici car on ne veut pas aller là, on ne veut plus aller là… plus jamais… no way…
on ne veut plus aller dans les généralisations souillant le monde entier, fondés sur les arguments bidons, perroquémment répéter les même discours fondés sur la peur, le dénigrement et le ressentiment…
oui quelques croches dans tous les domaines, quelques biens nantis qui en veulent toujours plus, prêts à exploiter leur fellow humans…
mais en général – tant qu’à ne plus généraliser allons-y encore un peu – la plupart des humain(e)s sont des gens de coeur, tout le monde fils et fille de quelqu’un, la plupart parents d’enfants pour qui on veut le mieux… Françoise et l’homme aux trois lettres, Pauline, Phillipe et François, les séparatisss et les fédéralisss… les Québécois(e)s et les Canadians… nous et eux… car toujours nous anyway…
pour soi-même, par respect pour nous et pour l’humanité, on n’ira plus jamais là car quand on vomit ou médit sur les autres, me semble que c’est sur soi-même que le méchant retombe… le simple fait de regarder hors de soi et de blâmer nous retire notre pouvoir et nous infantilise, nous ratatine dans nos conditionnements, nous limite à notre petitesse…
d’ailleurs parfois effrayant de lire les échanges sur certains blogues de la part de certains surnoms douteux… que de vomi écrit qui s’échange de part et d’autre… of course liberté d’expression mais surtout assumation de son expression car tout ce qui sort de nous y reste et y revient immédiatement et y pourrit l’ambiance…
alors appliquant ces paroles à moi-même, j’essaie de garder ma parole propre, d’assumer mes inconforts et de prendre sur moi toutes ces sources d’inconfort extérieures qui me permettent de voir ce qui tiquent et piquent en moi…
la mer est propre, le ciel est calme, je ferme ma gueule pis je rame… floush floush…

traduction : si on apprend à ouvrir notre coeur, n’importe qui, même ceux et celles qui nous tombent sur les nerfs, peuvent devenir des leçons de vie…

Simple chronique, j’aime bien.
Oui, le cœur ouvert on apprend beaucoup.
Parfois ça fait mal mais les leçons seront là pour restées, imprimées, et pour nous faire évoluer.
Je choisis quand même l’ouverture.
Grandir et évoluer à pas de tortue, de toute façon qui décide du rythme?
J’écoute pas beaucoup les discours politiques mais curieuse quand même.
Aujourd’hui, je tente de reprendre pied sur un pied, le gauche.
Petit pas à roulette ou à béquilles…
Te lire me fait du bien. Merci Ati pour ta plume!
Aho!
Chantal