
2.0 virgule 63 /// 21/4/14
traduction : renoncer à votre destination à cause d’un simple détour est comme crever vos trois autres pneus parce que vous avez une crevaison...
clair non ? alors on change le flat pis on repart…
depuis un moment, j’étais stâllé… après avoir passé deux ans à écrire chroniquement, à avoir travaillé ardemment pendant des mois à recueillir et choisir mes 108 chroniques best of, après avoir vu les yeux de ma douce scruter et corriger mes moindres mots chroniques recueillis, après une presque indigestion de mise en page chronique, j’étais stâllé… chroniquement stâllé… à un point où imbu (de doutes) de moi-même, j’ai carrément remis en question la publication de mon recueil de chroniques…
à cause d’un simple bug dans le traitement de mon texte, j’étais en arrêt de travail… chronique… arrêt de travail sur les chroniques… j’étais prêt à me crever moi-même les 3 autres pneus… et même la roue de secours s’il le fallait… plutôt que de changer mon flat d’inspiration qui était à plat… j’étais crevé d’inspiration… et de transpiration d’ambition… le moral créateur à flat… alors j’ai changé le flat pis on repart…
on est comme ça parfois vous et moi… parfois… vous aussi ? plus on stâlle, plus on s’enlise… peur de l’échec ou peur du succès se cache sous cette câline de stâllingradation ? ou peur tout court… ou simple paresse peut-être… eh oui, pour un simple petit bug, j’étais prêt à remettre en question tout mon projet de recueil auquel je croyais tenir plus que tout…
alors oui, si, yes sir et ouioui maam, depuis quelques jours, je continue… the recueil must go on… je reprends mon chemin de croisés mots… je porte et reporte et rapporte mes mots croisés sur mes épaules, à bras le corps du texte… police, pagination, remerciements, marges de coupe, fautes de frappe et de syntaxe… encore une ! dernière révision… et encore une dernière… et encore…
alors je suis presque au bout… pas presque à bout le chroniqueur et son recueil, presque au bout de son recueillement… malgré les écueils… parce que tout a un bout… mêmes les bouts plus roughs… et parce qu’il y a un bout à tout… même au bout… oui vive le bout du bout… car tout bout a un bout… et toutt est au boutt… poutt poutt poutt…
alors les mots coulent de nouveau en ce printemps, les mots recoulent, le chroniqueur roucoule, et le flot des mots flow et et les mots se la coulent douce à travers mes doigts en ma rouge gorge… douce sève de mots, alors trève de maux… et la vie continue…
alors à quelques jours d’envoyer le document à son imprimeur le chroniqueur… du moins l’espère-je… peur du succès ou peur de l’échec dans cet état de veille ? à la veille de publier son recueillement de mots chroniques de chroniqueur, trépignant d’excitation… et de peur et de doute… mais y allant tout de même… tout de go…

traduction : douter sans cesse et se poser des questions est un signe d’intelligence… les idiots sont toujours certains à propos de tout ce qu’ils font dans la vie… – Vasudev
P.S. merci à mon ami Sébastien S. qui a tué mon bug en question…

Yes! Go Ati go…
Je te comprends très bien, les ralentissements à un niveau parfois,
nous touchent à d’autres aussi.
C’est fou comme une cheville cassée ça ressemble à ton image de flat.
Et oui, j’ai aussi crashée émotionnellement… C’est la Vie.
Des hauts, des bas, mais lâche pas là! là!
Ça s’en vient…Le succès certainement!
Aho!
Chantal
aho c’est le printemps et la sève coule de nouveau
ola c’est le temps ou le chroniqueur chronique de nouveau
olala le temps est proche ou nous toucherons le mala de chronique nouveau
allo, ola ola…