les fous mots /// ••• \\\ nombreuse touènneti sève une /// 14-7
traduction: passez les prochaines 24 heures sans vous plaindre, pas même une seule fois… et remarquez alors comment votre vie commencera à changer…
c’est plate ! il fait donc ben pas beau ! ça coûte donc ben cher ! les politiciens sont tous pareils ! et alléluia…
quelle énergie on investit à se plaindre hein ? le pire c’est que c’est rendu tellement intégré qu’on s’en rend même plus compte… ça fait partie de notre logiciel de base… presque partie intégrale de notre ADN… pourtant nous sommes parmi les plus choyés du monde…
certains et certaines auraient certainement le loisir de se plaindre… qu’on pense seulement aux gens pris dans les zones de guerre… ceux et celles qui connaissent les famines… les enfants soldats… les sans-abris… la liste est longue… mais non, ce sont nous, les privilégiés de la planète qui se font allé le clapet le plus…
et je ne rejette pas le blâme sur autrui car je suis moi-même le premier dans le lot des chiâleux… toujours les yeux centrés sur la moitié vide du verre d’eau… souvent plus concerné par ce qui risquerait d’arriver que par la magie de tout ce qui arrive… comme quand on met plus de jus sur nos problèmes que sur les solutions et qu’on crée alors plus de problèmes que d’opportunités de résolution…

pas toujours facile de décrocher de la tendance à se plaindre et à courir par en avant et après le meilleur ailleurs plus tard… mais parfois faut ce qui faut… alors dès aujourd’hui, désintox plaintive… faut ce qui faut… j’arrête de me plaindre, de critiquer, de chercher les puces, de trouver la faille, la craque… car anyway, c’est par la craque que peut passer la lumière, par la faille que l’on peut voir mieux, que l’on peut reconnaître notre totale humanité… qui l’on est dans notre parfaite imperfection…
alors aujourd’hui plutôt que de parler du beurk, on parle du beau OK ?
on arrose les fleurs, pas les mauvais herbes… on se shoote de la lumière plutôt que de se battre contre l’ombre… on apprécie ce qui est pour reconnaître que ce qui n’est pas ne sera peut-être jamais… ou le sera en temps et lieux… où l’est peut-être déjà si on sait voir, si on sait reconnaître…
alors déclarons le 14 juillet la journée internationale du break de la complainte… critic free day…
et voyons ce qui arrivera…
ah maudit que c’est plate quand on peut pas se plaindre 😉

-ok le 14 juillet nous changeons la fête des Français, les maitres du chialage, par le «break de la complainte» (les Français aiment bien les anglicismes) et ça fait plus huppé.
-et le critic free day» pour les anglos; ça fait plus intello.
-et pour nous les Québecois ce sera quoi? la journée sans casserole?