drame nature

10425167_387113198121756_7599739172756523610_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 192 et ça monte – et ça descend…

traduction : la naissance est un drame, la vie est un drame, la mort est un drame… seule votre conscience originelle est le témoin… les drames changent, le témoin demeure… – Osho

pis ? l’avez-vous aimé mon nouvel ami Ron que je vous ai présenté hier ? et qui interpelle plus que sérieusement Dieu ? quoi ? vous n’avez pas été l’écouter ? allez allez, vite, allez découvrir un être intense et intègre… unique en son genre… voyez, voyez, si ce n’est déjà fait…

mais aujourd’hui, pour équilibrer toutes ces questions existentielles à Dieu, s’il existe un tel être supérieur (car parait qu’il y en a soit pas du tout, ou plusieurs de cette gang, c’est selon…), un peu d’Osho, qui ramène tout le rapport à soi, à la conscience de soi, à la conscience du monde…

pour Osho, du moins selon cette citation, pas de Dieu, qu’une conscience, qu’un témoin, qu’un présence observatrice sur laquelle se révèle le monde, un écran de projection sur lequel la vie se voit, se vit, se reflète…

peut-être que notre ami Ron se parle à lui-même ? ne parle qu’à lui-même ?

en effet, une existence humaine est remplie d’événements dramatiques à l’extérieur, en commençant par la naissance… dès qu’on arrive en ce bas monde, un choc nous attend… dès qu’on sort du ventre de sa môman, la vie incarnée prend une nouvelle réalité, semées d’embûches et de défis corporels tel manger, boire, évacuer, grandir, et affronter de nouveaux défis…

d’une présence autonome et autosuffisante dans laquelle nous baignions à l’intérieur de notre mamatrice mamaternelle, à l’abri et protégé, pow ! soudain, welcome le monde, et ses nouvelles réalités…

eh oui, vrai que le monde nous réserve du drame à profusion dans cette forme humaine… jusqu’à ce que l’on apprenne à passer à-travers, à laisser passer ces manifestations de vie à-travers soi… car la vie est un immense papier sablé sur lequel on se frotte, sur lequel on se polit, sur lequel on se raffine… jusqu’à disparaître… éventuellement…

thick à tchik, thick à tchik… une fine poussière qui se dégage à chaque jour, à chaque tour de piste… day in, day out… jusqu’à ce que l’on retrouve graduellement le fil d’or qui nous relie à l’immensité de la création, le fil d’or qui nous a tissé jusqu’ici…

car nous ne sommes pas la trame dramatique que nous vivons et vivrons au cours de cette incarnation… qu’un grand processus évolutif pour nous permettre de nous perdre temporairement, et nous retrouver ultimement… semblerait qu’on doit perdre quelque chose pour le retrouver vraiment…

donc naturel de perdre cette innocence avec laquelle on naît, naturel de devoir apprendre le monde et son lot d’expériences humaines, les extatiques autant que les difficiles, car initiatiques et marquantes…  thick à tchik, thick à tchik

et graduellement, au fil du temps qui ne passe pas vraiment mais qui nous passe dessus, pas toujours comme l’eau sur la peau d’un canard, ce monde extérieur nous marque, nous moule, nous redéfinit…

le temps qui passe, ou pas car que nous qui passons semble-t-il, nous polit, nous humilise, et nous renvoie à cette conscience témoin de tout et touchée par rien, cette présence innateignable et immaculée… la grande observatrice…

cette âme pure et vierge qui, malgré les âpretés de la vie qui nous passent sur le corps, dans le corps, par le corps, demeure à tout jamais intouchée et intouchable, en retrait et préservée de tout contact… malgré ce corps qui vieillit et qui retournera éventuellement à la source, cette âme indivise flotte à-travers l’impermanence des expériences humaines, pour éventuellement redevenir notre seule réalité, la seule qui soit, la seule qui ne fut jamais…

alors toutes les questions à Dieu fondent du coup, disparaissent, s’écroulent… et la réponse apparait, de soi, évidente, satisfaisante, toujours présente devant nos yeux depuis le début de la comédie humaine…

maya, maya… quand tu nous tenais, quand tu nous tiens, et pouf, tu ne nous tiens plus… ni debout, ni en laisse… plus du tout…

Une réflexion au sujet de « drame nature »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s