éclatants petits mots de petit rien du grand trou

10856528_1005190699493293_1369666306691312799_o1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 133 et ça monte – et ça descend…

regardez ça, pissant (merci Nunu)…
mais il faut comprendre l’anglais car le gars n’a rien à dire mais il le dit en anglais:  http://www.wimp.com/smartnothing/

au pire il y a les images…

quant à la citation, une autre qui ne veut absolument rien dire parmi les trilliards de celles-ci qui passent devant nos yeux via nos écrans…

un jour ? lequel ?

prendra sens ? mais encore…

pour l’instant ? lequel ? car celui-ci est déjà passé… et celui-là aussi…

ris de la confusion ? quelle confusion ? tout est clair sur la terre…

souris à travers tes larmes ? a-t-on vraiment le goût de sourire quand on pleure ? come on…

et finalement, rappelle-toi que tout arrive pour une bonne raison ? n’importe quoi… n’importe quoi est une raison… bonne ou mauvaise…

ce gars est formidablement nul non ? faire un Ted talk de 6 minutes en ne disant rien… comme si un certain chroniqueur incertain écrivait presque 900 chroniques en 3 ans pour aboutir encore ici… à ne rien dire, avec des mots inutiles… avec des affirmations sans aucun fondement scientifique ni philosophique…

pourtant…

ceci sont de vrais mots… balade, patate, niaiserie… et en plus je fournis de vrais chiffres – mais pas les mêmes que le mix de Fred Pellerin et André Sauvé dans le vidéo… 56, 893, 8710, 4 cent mille et huit à la six… moi au moins mes chiffres ont aussi des lettres… pas de noblesse mais de bassesse plutôt… et oui je m’abaisse à votre cas niveau… nous sommes tombés bien plats mes zami(e)s…

eh oui, plus de 860 quelques chroniques plus tard, toujours et encore tout et rien à dire le chroniqueur… tout à rire, doux délire et rien à cirer de vos commentaires… j’écris les yeux fermés, l’esprit ouvert, les doigts vifs et je canalise le grand vide, le tout et rien, l’ultime nullité… j’écris n’importe comment à propos de n’importe quoi, peu m’importe et les mots m’emportent…

quand je n’écris pas, je pense trop alors je me dépense en mots dits, je me déverse en niairies free… riz frit, mets chinoyé, tournée les coins corées… pakistanais après son clavier et thaï laï laï l’Asie zanie…

écrire son trop plein de rien pour en inviter d’autre, encore plus de rien, toujours plus de rien qui vient tasser l’ancien trop plein qui devient le nouveau passé date et décomposé… pas plate le claque claque chronique, pour moi du moins, tout ça pour moins que rien… merci et de rien…

mais j’écris gratuitement… enfin presque…. que 18 $ par année pour mon virtuel spot d’espace vide sur WordPress que je remplis de riens facéciques (du mot facétie), de photos et dessins inspirants et de citations transpirantes de bonne volonté… mais qui ne veulent souvent rien dire elles non plus…

sérieux la vie quand même… mais à ne pas prendre au pied de la lettre – ni de A ni de Z – ni trop au sérieux car on a pas qu’une seule série d’yeux pers, ni une scierie Dieu à gosse du bois au couteau dans les coins ronds…

ouf, trop sérieux la vie, mes petits singes, mais petit singe quand même vous et moi…

11037640_965971643443325_4737904864964039490_ntraduction: si jamais vous vous prenez les choses trop au sérieux, rappelles-vous que nous sommes des singes parlants sur un organique vaisseau volant à travers l’univers

mais pariez plus fort, j’ai une banane dans l’orteil…

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