dehors en soi

10931599_990038671030055_4400679303237676705_omillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 122 et ça monte – et ça descend…

traduction : si quelqu’un peut facilement vous mettre en colère,  c’est parce que vous êtes en déséquilibre avec vous-même

merci pour la citation… OK, on va tester ça dans la vraie vie dès qu’on rencontre quelqu’un qui nous tombe sur les nerfs…

c’est que ces jours-ci, divers événements sociaux sont susceptibles de nous mettre en colère, de nous faire enrager et de nous rendre fâchée-fâché:

les coupures sauvages des Libéraux auprès des moins nanti(e)s;
la répression policière musclée envers les étudiant(e)s manifestant(e)s;
les inégalités sociales grandissantes facilitées par les paradis fiscaux;
les propos légèrement misogynes du sinistre de la santé;
le déploiement concret de la philosophie guerrière de notre hardpeur…

n’en jetez plus, la cour est pleine… les sources extérieures d’irritation sont multiples, intarissables et infinies… que la vie est généreuse…

quand on regarde hors de soi, quand on observe les faits sociaux, le feu risque de nous pogner allègrement, au cul et au coeur… et la tête de se mettre à spinner sur elle-même… bien drôle de monde pas toujours comique dans lequel nous vivons…

mais que peut-on faire pour éteindre ce feu qui prend souvent naissance à l’extérieur de nous, mais qui brûle en nous ?

comme nous sommes des bêtes sociales, ce qui se passe à l’extérieur se reflète inévitablement en nous, et les répercussions se déploient à l’intérieur de nous… le in est out…

si nous sommes le moindrement sensible, on ne peut rester indifférent(e) aux multiples injustices que nous observons en ce bas monde…

chaque jour, les médias rapportent des scandales et des grossièretés individuelles et sociales… et ceci ne peut que nous toucher personnellement car ce monde est notre monde… ce monde fait partie de nous et nous faisons partie de lui… inside out… je suis le monde…

mais quelle jonglerie que de rester ouvert(e) sans être touché(e), du moins bouleversé(e)… quel art que celui de rester sensible tut en étant suffisamment distant pour ne être chamboulé(e) à chaque fois que l’on constate un fait troublant…

et tant que l’on place la responsabilité de notre bonheur et de notre bien-être à l’extérieur de soi, nous serons vulnérables et affecté(e)s par ce qui se passe hors de soi…

alors trouver la limite, là où commence le moi et les autres, là où le moi et le nous fusionnent, l’endroit là où le témoin peut observer tout ce qui se passe, autant en nous qu’hors nous, avec équanimité, avec une distance saine mais non indifférente… vivre dans le monde mais à partir non du monde, être dans le monde mais non le monde…

et quand on reprend la responsabilité de ce que l’extérieur suscite en nous, la vie devient un grand miroir que nous renvoie toujours une image de soi…

10951104_10153616320385828_7871371596042299784_ntraduction : arrêtez de pointer le doigt vers les autres et de jeter la faute sur autrui,… votre vie ne peut changer qu’à la mesure ou vous en prenez la responsabilité

assez simple en théorie, plus complexe en pratique…

dépendance, indépendance et interdépendance… trois danses, trois petits pas et puis s’en vont…

plutôt que de déprimer, ou de prétendre que ce qui se passe hors de nous ne touche pas,  plutôt que de se réfugier dans le sarcasme, la critique et la condescendance, parfois plus créatif de se permettre de sentir la colère qui gronde…

10410946_10153232400917069_628485321122936852_nlaissez la colère couler, laissez-la monter… et lorsque la colère se manifeste, votre dépression s’estompera… n’avez-vous pas déjà observé ? que parfois après une colère, vous vous sentez bien, vivant(e) ? commencez à fare quelque chose à la maison sur une base quotidienne. 20 minutes feront l’affaire… après la troisième journée, vous apprécierez tellement cet exercice que vous aurez de la difficulté à attendre pour le faire… cela vous apportera une si grande satisfaction que vous remarquerez que votre dépression aura disparu… et pour la première fois, vous sourirez sincèrement… car avec cette dépression, vous ne pouvez réellement sourire, vous ne pouvez que prétendre… – Osho

Une réflexion au sujet de « dehors en soi »

  1. Prashanti.

    Oui . Bienvenue à la colère.
    La laisser être pour que notre santé soit bonne.
    L’exprimer respectueusement quand même…
    La refouler ça donne des  » ites  » dans le corps.
    Et ça fait mal.

    Répondre

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