millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 15 et ça monte – et ça descend…
traduction: l’être humain n’est pas un être déchu en quête de rédemption, mais plutôt un être qui a oublié sa source et qui doit se souvenir de sa nature divine… – Joseph E. B. Lumbard
c’est ça qui est ça… si simple, et pourtant, tellement grand, tellement immense que notre petite tête et son petit mental ne peut faire entrer dans la boîte… car ça ne rentre pas dans une boîte… et il n’y a pas de boîte…. tout est grand ouvert, tout est dans les airs…
au début de cette incarnation, notre âme investit un corps, notre âme s’Investit dans un corps, et le processus d’occupation s’installe, on apprend en effet à «occuper» l’appareil qui nous servira de véhicule pour cette vie-ci…
puis graduellement, avec les années qui passent, avec les expériences qui s’accumulent, et optimalement avec les leçons qui s’enregistrent, et avec le corps qui prend de l’âge, on réalise que nous ne sommes peut-être pas tant un corps qu’une âme… car ce corps qui se met à flétrir et à tomber sous le poids de la gravité terrestre nous force à shifter notre disposition intérieure, à déménager notre poste d’observation intérieur vers une zone supérieure en notre être,vers quelque chose de plus éthérique…
car on ne peut se laisser tomber indéfiniment… l’élan vers le haut finit par reprendre ses droits à un moment donné… ou peut-être pas… mais pour plusieurs d’entre nous, cet élan vers le haut est clairement le moteur de notre évolution, l’essence de notre retour à la maison…
car tout mène vers le haut, vers le sommet de la montagne, vers l’ultime… l’heure n’est pas grave, le temps est à l’anti-gravité…
et tout mène vers le grand, vers l’immensité… les étoiles filantes nous le rappellent, elles nous rappellent vers elles…
on peut se laisser prendre par et dans les choses mondaines pour un certain temps mais éventuellement l’appel vers le haut nous rattrapera… peut-être… ou pas…
je ne sais pas pour vous mais personnellement, pour moi, ça tire, ça appelle… ati phone home…
ainsi, on ne peut tomber en amour, on ne peut qu’y monter… notre âme ne peut que s’élever, le vrai mouvement nous porte inévitablement vers up there…
car même si nos deux yeux voient bien petit, semble-t-il qu’il y en a un troisième de ces petits quenoeils qui voit grand, qui voit haut, qui voit tout et par en dedans… jusqu’à l’invisible, l’infini, jusqu’à l’immensément grand…
et c’est vers cette grandiosité que nous tendons, vers cette immensité que sommes profondément attiré(e)s… c’est vers cette place immensément plus grande que soi que nous nous dirigeons, que nous en soyons conscient(e) ou pas, ou pas nécessairement tout le temps en tous cas…
car si ce bas monde-ci semble bien réel, bien concret, il semble aussi que tout ceci ne soit qu’illusion mes ami(e)s, maya maya qu’ils disent les sages…
alors chers lecteur/trices, je vous souhaite un excellent et palpitant retour à la maison… oh je sais, parfois le voyage semble interminable, mais vous allez voir, ça va vite quand on débloque le break à bout d’bras…
et swigne la bacaisse…

