millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 12 et ça monte – et ça descend…
traduction : j’ai pris le chemin le moins fréquenté… et maintenant, je ne sais plus où est le phoque que je suis…

OK dernière douzaine de chroniques cocottes avant d’atteindre le cap du 1000… et une…
alors on prend ça au sérieux et on parle des vraies affaires… mais qu’est-ce au juste qu’une vraie affaire ?
la politique ? boring !
la religion ? bof…
l’argent ? peu d’intérêt !
la vie en général ? un peu trop général justement…
mais l’âme, par contre… ah, là y a de quoi là… là on a de la viande…
en effet Rumi, avec quelle rapidité apprend-on à suivre ce que notre âme nous dicte ? ce qu’elle nous dicte d’être ? ce qu’elle nous dicte de faire ? ce qui découle habituellement de qui l’on est… et qui nous sommes est une grande âme… oui que l’on soit homme ou femme, ou in between, nous sommes tous de grandes dames… l’âme est grande…
car l’idée dans la vie est de suivre son âme… je suis mon âme… et cette âme parle… la plupart du temps, elle chuchote… elle soupire, elle fredonne, elle insuffle la vie… mais parfois elle crie, parfois elle prie, parfois elle supplie… nous supplie qu’on l’écoute, qu’on la suive, qu’on la libère…
parfois, quand l’âme étouffe dans le corps trop petit, certains choisissent de quitter prématurément… c’est leur choix et on ne peut que tenter de comprendre… car pas nous qui vivions en ce corps-là…
mais pour nous qui habitons encore en ce corps-ci, comment écouter puis entendre cette âme qui tente de passer message ? car si on ne l’écoute pas, l’âme down… ou l’âme ruera dans les brancards…
chez certain(e)s, pour que l’âme puisse respirer, ils/elles doivent sortir du placard… quelque soit ce placard…
pour d’autres, ça passe par la musique, la peinture, les mots, la danse, la nature…
pour les amoureux/ses, ça passe par les relations, avec soi mais aussi avec les autres…
pour d’autres encore, ça passe par le retrait, le silence et l’introspection…
pour moi ça passe par un peu de tout ça… quelques mots au petit matin, quelques contacts avec mes amours, mes proches et mes ami(e)s… puis des bains de nature, du silence, du vide, et des contacts en chair avec ma belle et notre belle petite…
et de la musique… beaucoup de musique… de la musique souvent…
car le fait de faire de la musique aère ma tête, permet à mon corps de bouger et purifie mon âme… amen…
et un peu de travail d’enseignement encore pour la prochaine année… ensuite on verra… car mon âme me dirige vers ailleurs… mon âme clignote à gauche… alors que sera sera et qui vivra verra…
oui, this little soul of ours est clairement notre moteur, notre essence, notre source de motivation… on doit lui être fidèle, li être intègre, être à son service… on doit l’écouter sinon elle nous bottera le derrière…
car l’âme, elle, est aussi au service… au service de la vie, au service de l’évolution, au service même du service… l’âme est une esclave de la vie… servir la vie car l’existence est un repas 1000 et un services… un grand buffet dans lequel on puise à notre bon gré…
écoutons notre âme silencieuse sinon elle devra crier haut et fort… elle devra pumper up the volume… car si nous n’écoutons pas cette âme qui git en notre corps elle le démonstrera haut er fort via ce corps justement… si on ne l’écoute pas, elle aura mal à dire… elle mal à dira…
car lorsqu’on n’écoute pas son âme, le mal à l’aise nous pogne, et malaise s’installe… et quand mal aise s’installe en corps, l’âme se plaint tout plein…
et comme nous sommes âme en corps, âme soyons, et écoutons, et entendons…
âmen…





in fatto di anima ,sempre nel Sud Italia è molto comune l’espressione :all’ anima ru cazzo per indicare la meraviglia verso una cosa o un qual cosa .
Oui , bien d’accord. Le corps exprime le mal de l’âme par le mal être , le mal aise.