(( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES ))) – VINGT-CINQUIIÈME
en train de préparer une discussion publique sur le thème de la conscience dans tous ses états votre chroniqueur…
et tout à coup, les idées poppent up dans sa ptite tête et ses ptits doigts de chroniqueur… alors voici quelques idées éparses partagées ici et là sur l’espace publique… en vrac les chroniques à brac… et ardentes… hot hot hot…
possiblement les fondations initiales d’un humble bouquin à venir sur la conscience… et tous ses états… humble car en matière de conscience, l’humilité est de mise…
ce qui montait tout à l’heure quand ça cogitait en moi au sujet des divers états de la conscience, c’est tout d’abord que contrairement à ce que nous croyons habituellement, nous vivons tous et toutes – disons à peu près tous et toutes pour se garder une ptite gêne et une relative relativité – dans un état de conscience altérée et que très rarement, cette conscience se désaltère…
mais la bonne nouvelle est que cette conscience se désaltère de plus en plus souvent car elle a soif cette conscience, elle se meurt de soif… en fait, c’est notre âme qui meurt de soif de revenir à la source, de boire la vie, de la recevoir, de se re se voir comme un tout à nouveau…
car un tout nous avons été, un tout nous sommes et un tout nous serons, même si on n’en est pas toujours conscient(e)… car nous ne sommes pas que soi… beaucoup trop petit un soi pour l’entière création…
en fait, en y réfléchissant mais pas trop, la conscience – cum = avec / science = savoir/connaître – ne peut exister dans la dualité… car qui dit ou pense conscience le fait à partir d’une perspective limitée, d’une séparation d’avec la source… alors que nous ne pouvons qu’être la source… la source ne peut qu’être soi, que soif d’unité avec le grand tout, avec le grand manie tout…
la conscience n’est pas connaissance, la conscience est savoir… pas le savoir en tant que chose, davantage un processus vivant, actif… savoir ne peut qu’être verbe… une auto réflection – un réflexe de vision interne – qui, plutôt que d’induire et inférer la connaissance, ne peut que la recevoir, la re-connaître, la retrouver…
d’ailleurs, en passant, si la conscience a un sexe, j’ai l’impression que la conscience est une femme, pas un homme… féminine la conscience… intuitive, matricielle, vierge et pure… masculine peut-être dans sa quête hors de soi, mais inévitablement féminine dans sa réalisation…
il me semble aussi que l’on ne peut saisir la connaissance de l’ultime, de l’au-delà du soi, on ne peut que la recevoir… on reçoit du ciel les fruits de cette grande réceptivité… une grande réception la vie…
c’est possiblement pourquoi on associe autant la conscience à la tête… en effet, peut-être que c’est parce que c’est par la tête que l’énergie divine pénètre l’être humain… via la glande pinéale…
mais si l’inspiration divine pénètre via la fontanelle, même refermée suite à la naissance, il est essentiel de laisser cette énergie descendre et habiter tout le corps… sinon elle tournera en rond, et sur elle-même, et dans la tête… et on se pensera soi-même séparé du tout…
on peut penser tautologiquement que la conscience réside dans la tête ou dans ses alentours, toutefois la conscience ne peut qu’habiter tout le corps car pourquoi certaines parties de notre véhicule terrestre seraient privées de conscience ? une seule fleur dans la création qui ne soit divine ? un seul enfant du père ciel et de la mère terre qui ne fasse partie de la famille humaine ?
d’ailleurs, les chamanes semblent avoir compris ces deux dimensions… ils voyagent autant dans l’au-delà que l’en-deçà… ils voltigent dans les hautes sphères, re-cueillant information et renseignements divins, et scrutent simultanément les bas-fonds de l’existence et les entrailles de la terre… as above so below…
car tout est dieu, tout est partie intégrale du grand tout… et la vie se regardeet s’observe elle-même à-travers nous-même, via notre petit regard qui se croit isolé… mais nous sommes une loupe pour et de dieu… un canal d’exploration…
la conscience se déverse en nous, alors à nous de vider constamment notre tasse et d’y boire jusqu’à plus soif, à nous d’y voir plus grand… et de descendre de notre tour de savoir pleine de préjugés qui bloquent la lumière pour s’y voir sans limite, et revoir nos priorités, et y voir plus clair et boire plus limpidement directement à la source…
on dit que la conscience est une affaire de sensations et de perception, mais peut-être que les perceptions ne révèlent pas la réalité, peut-être qu’elles la créent plutôt…
et probablement aussi que la réalité n’est pas qu’une, plus plausibles qu’elles soient multiples… alors chacun chacune sa petite réalité respective, mais se rejoignant éventuellement dans une réalité plus grande que soi…
on se voit là-bas ?
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Rien de plus misérable que l’homme qui tourne autour de tout, qui scrute, comme on dit, « les profondeurs de la terre », qui cherche à deviner ce qui se passe dans les âmes d’autrui, et qui ne sent pas qu’il lui suffit d’être en face du seul génie qui réside en lui, et de l’honorer d’un culte sincère. »
– Marc Aurèle, Pensées pour moi-même.



Le grand manie tout… wow qu’il en fait des belles choses avec ton être se laissant voir à nouveau par le reflet de lui-même au travers de sa conscience…se re-se-voir… si beau et vrai toujours cela! Eh bien, moi, pas juste de proximité, mais de grand intérêt et foi en l’auteur prolifique, j’écris que je verserai les premiers centimes pour encourager l’écriture de ce livre…il se boira de source comme cette chronique qui coule de soi : j’adore!!! Et je suis sérieuse : j’aime, j’aimerai. Encore! encore! J’achète à l’avance le premier livre : où mettre ces 30$-40$?
Dans la shoppe, j’ai trouvé! Ati, ta conscience sait sciemment et humblement, oui, si bien déjà à mes yeux, échopper la conscience de l’Essence Ciel.
conscience dés/altérée …. hic