((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES ))) – CINQUANTIÈME
traduction : si vous mettez l’emphase sur le problème, vous risquez de passer à-côté de la solution évidente…
ah ces fameux problèmes… que ferait-on sans eux ? que serait note vie si elle était trop facile ? que serait la rivière sans roches pour lui donner du relief ?
car nous vivons – ou aimons vivre – dans un monde de dualité… si nous regardons la vie comme un problème, nous la voyons ainsi et l’idée consiste alors à chercher – et trouver espérons-le – des solutions…
mais la vie est-elle vraiment une danse de problèmes à solutionner ? pas certain vous et moi right ? quoi que parfois, ça brasse et que ça rock n roll…
mais même si la vie n’est pas que problèmes à solutionner, tout de même, tout ne coule pas toujours de source quand on est incarné(e)… parfois ça coince, ça grince et ça grinche… parfois ça crounche…
même si la vie n’est pas que problème, parfois les solutions à des situations corsées de nos vies émergent… et du coup, les choses s’allègent… la vie est parfois dense, parfois danse…
selon Terence McKenna, le problème ne consiste pas toujours à trouver une solution à un problème, souvent il s’agit surtout de faire face à la réponse qui se révèle face au dit problème…
regardons les situations en pleine face, et prenons le taureau par les cornes, pour parler astrologie (cette plein lune est en taureau 😉 ou tauromachie, ou chili con carne…
ou si l’on aime vraiment le concept de problème et solutions, on peut concevoir, comme Steve Maraboli, que l’univers est si bien équilibré que le simple fait qu’il y ait un problème qui se présente à nous indique également qu’il vienne avec sa propre solution…
donc on a le choix : soit que les problèmes existent et qu’ils viennent toujours avec une solution, suffit d’être patient(e), soit ils n’existent pas et on n’a affaire qu’à une situation plus dense qu’il faille alléger… ou attendre qu’elle s’allège…
mais la question qui pique est : est-ce qu’un problème peut exister dans quelqu’un pour le considérer ainsi ? les problèmes existent-ils sans nous les humains pour les expérimenter ainsi ?
pour parler légèreté, et donc vent et air d’aller, aussi possible de concevoir les situations plus challengeantes dans notre vie, ce que l’on nomme aussi problème si on y tient absolument, pas fou de se rappeler que les cerfs-volants montent plus haut lorsque le vent nous fait face et non lorsqu’il nous pousse au… dos…
alors avec l’automne qui nous amènera éventuellement l’hiver, et inévitablement quelques ptits moments plus denses au cours des prochains mois, voici une humble chronique invitation à ne plus considérer la vie comme un grand problème à régler…
que ces quelques mots pour accueillir la vie comme un mystère à pénétrer, sans chercher nécessairement à la résoudre… et si une solution se présente à nous, acceuillons-là… mais ne la forçons pas… car la vie ne se force pas…
et si on veut absolument considérer la vie comme un problème, ou comme un voyage pouvant en comporter, utilisons ces situations comme des moteurs, comme des stepping stones, comme des marches pour sauter dans le mystère et dans les révélations sur soi.. car parait que l’on s’est incarné(e)s pour découvrir des zones d’ombre en soi-même…
alors tournons-nous de côté, regardons ailleurs et poursuivons notre route…
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et s’il vous reste encore un gros gros problème, mettez le focus ici pour 3 minutes et tout remettre en perspective…
http://inspiremore.com/nasa-just-released-the-largest-photo-ever-taken-what-it-shows-will-shake-you-up/

Aho