un conte de Noël bien au chaud

((( LES CHRONIQUES À BRAC ET ARDENTES )))  – QUATRE/VINGT-CINQUIÈME…

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c’était en l’an 15 du troisième millénaire sur la planète Terre… en cette année où la neige n’était pas venue pour le temps des festivités sur la contrée du haut et du bas Canada… en cette année où les Syriens ont commencé à arriver en série en plusieurs pays du monde, fuyant la guerre et les horreurs en leur terre mère patrie bien bouleversée…

c’était l’année où le jeune messie, le fils de feu Pet, était venu sauver le Canada après 10 ans de Stephane Voldemort de peur… ça en prenait justin pour le sortir de là cet oiseau de malheur…

10 ans de noirceur qui avait presque laisser le pays dans le seul ombre de lui-même… et une bien grande ombre que la canadienne…

10 ans à pipeliner et bituminer de brun un territoire immense pour une poignée de pétrodollars pétrocanadiens…

10 ans à se faire cultiver la peur dans le coeur, la noirceur dans l’âme et les froids calculs économiques dans la tête…

10 ans d’ignorance crasse et d’opacité d’esprit…

oh ce que ça avait fait du bien cette année-là ce grand vent de fraîcheur et de jeunesse qui avait remplit tous les trous de beignes de la chaîne humaine du pays du grand Tim…

ouf, qu’il en avait besoin ce grand pays qu’il avait déjà été de ce grand coup de vent frais et jeune, après des années de coupes de poing sur la gueule de la démocratie et de manque de points sur les zi…

dans le contrée du Québec aussi les choses avaient été dures et froides sous les coupes des libres gouvernants médecins calculateurs et ratatineurs de programmes sociaux… mais on aurait dit que même ici, même là à l’est de la rivière des outaouais, l’espoir renaissait… même là la chaleur humaine faisait fondre le déficit comme neige qui n’était point tombé à point justement…

que les dits canadiens de montréal, ces étrangers millionnaires poisseux de rondelles en caoutchouc qui perdaient systématiquement en cette période de bonheur retrouvé, mais cela comptait peu… comme les joueurs, qui, de toutes les façons, jouaient trop dans la ouate de la sainte flanelle… et Jésus Price qui était blessé dans sa laine par dessus le marché…

il n’y avait pas de neige de toute façon, le bon peuple ne feelait pas hockey, il restait de glace devant cette escapade vers le bas du classement… vite les ice capables dans la grande tour de la belle bébelle pour remplacer ces incapables…

le petit justin, notre petit justin disaient certains, comme s’il était notre fils et petit fils à tous puisque son père avait été feu roi de la contrée tellement longtemps, avait entrepris de réparer les relations avec les premiers habitants du territoire… oh oh oh que cela était juste et bon, justin bon, bon justin, bon, tout simplement…

car notre relation avec les premières nations trainait de la patte, et dure dure la traîne sauvage sans neige… et pas sauvage ceux et celles qu’on pense, alors qu’on enfermait dans les pensionnats les enfants de la terre pour en faire de bons ptits blancs… blancs bonnets et bérets verts… passé honteux mais qu’on rénovait lui aussi et réconciliait…

finalement… on reconnaissait nos erreurs… finalement…

finalement on acceptait de faire la lumière sur la disparition de milliers de femmes autochtones, moindre des choses me direz-vous, mais ce que Voldemort ne jugeait pas nécessaire…

finalement, on avait compris que tant que la relation entre les dits blancs au passé plutôt noir et les gens qui avaient parti pris ce pays il y a quelques siècles ne serait pas blanchie, il n’y aurait pas de paix dans le coeur des hommes et des femmes, peu importe leur bonne volonté…

alors en cette fin d’année 15 du troisième millénaire, souffla sur la contrée canadienne un vent de renouveau, un vent d’espoir… une brise de jeunesse, une chinook de bonnes intentions qui sonna la fin de la canadian schnoutte… un grand vent de fraîcheur qui fit fondre la peur et le découragement et qui fit reprendre espoir même aux plus cyniques…

cette chaleur, qui avait tant manqué au bon peuple du grand pays du grand nord américain qui s’étend d’une marre à l’autre en avait eu marre justement, avait fait fondre la neige…

cette chaleur humaine qui était presque en train de se sauver elle-même hors du coeur du pays du bras canadien avait décidé de revenir se réchauffer le canayen…

même à paris la grise en ce novembre assombrie d’extrême mousse lime, là ou l’on s’était rencontré pour remonter le moral bien bas du thermostat en liesse de la grosse boule bleue, l’espoir repris ses lettres de noblesse… le canada y avait repris sa place dans le concert des glaçons…

tchin tchin let’s dring to that…

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