
••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• vingt-quatrrrrrrième
traduction : le zen ne confond pas la spiritualité avec le fait de penser à Dieu lorsque l’on est en train d’éplucher les patates… le zen se limite à éplucher les patates… – Alan Watts
c’est le début de la relâche alors on lâche son fou.. et on se relâche… on se slack le zen… et le pompom… on se fait foufou…
c’est que j’aime tant le zen, ainsi qu’Allan Watts… et la folie… car je suis un disciple fou d’un maître spirituel encore plus fou qui n’attire que des fous, pas de saints…

j’aime la simplicité du zen… j’aime le fait que l’on ne sait pas vraiment ce qu’est le zen… même si le zen est devenu tendance… on vend maintenant le zen sous diverses formes…
pour moi, le zen c’est la simplicité, le moins que le plus, le vide qui contient le plein…
quant à Dieu, voici ce que je ressemble quand je tente de le figurer celui-là, ou celle-ci, c’est selon… car vous vous souvenez sûrement que dieu est désormais transgenre ?

mais comme c’est le vendredi de la pré-relâche, on se relâche davantage, on coule avec le tao, on se permet du lousse, du louche et du smooche…
pour en revenir à la citation d’Alan Watts,
le zen ne confond pas la spiritualité avec le fait de penser à Dieu lorsque l’on est en train d’éplucher les patates… le zen se limite à éplucher les patates…
bien que je ne sois pas si fort avec la philosophie zeniste, ça doit vouloir dire de faire une seule chose à la fois, soit que quand on pense on pense et quand on épluche on épluche… mais pour un gars, une évidence, faire une seule chose à la fois car on ne peut pas en faire deux anyway…
le zen implique qu’on simplifie sa vie, qu’on revienne au a b c… on se rendra bien à zen en temps et lieu…
fendre le bois et transporter l’eau est l’essence du zen… mais aussi l’est l’épluchage de patates et le lavage de toilettes… et prendre soin des enfants… ou faire quoi que ce soit que l’on fasse…
allez je vous en souhaite une bonne… car la vie est un potage parmentier… ou une poutine, c’est selon…
et les patates, si on les lave bien, pas besoin de les peler… ça nous laisse le temps de penser à dieu… ou de le devenir…
on se voit plus tard, ou dans un ptit moment…

