motus et bouche…

12928421_1000281993399317_1850228982220792380_n

••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• cinquante-sixième

presque 1200 chroniques derrière la cravate le chroniqueur au cours des 4 dernières années… et encore – et toujours – rien à dire… ni à redire tant qu’à y être… et à renaître et reconnaître… et en plus, je ne porte jamais de chemises… alors vous savez moi, les chroniques derrière la cravate, ça ne me serre pas le cou… ni ne met de noeud papillon sur la gorge… ni ne m’étouffe de modestie… ni de mode, esprit…

rien de spécial à dire en tous cas… alors je continue à écrire… sur tout… et surtout sur rien… tous les ptits riens de la vie qui font de cette vie notre vie, la vie, une vie… get a life dit-on… en tous cas, écris-là… tous ces ptits riens dont on ne parle pas ailleurs… se faire des tours de riens à faire le tour des riens…

rien d’intelligent à dire et rien d’intelligent non plus à ne pas dire le chroniqueur… mais j’ai tant encore à ne pas vous dire… tout ce que vous n’avez pas encore entendu… si vous saviez… alors plus de chroniques à venir… mieux de m’attacher les doigts car les mots me poussent au… oh là là bien sûr…

parfois on parle avec les doigts…on accroche nos mots aux fils d’araignée de la grande toile… on tape nos ptits riens existentiels et on les envoie sur la toile, on les lance dans la toile, les suspends jusqu’aux étoiles…

et parfois on parle avec les yeux…

12376848_1128371350555262_8100446941168354140_n.jpg

car nos yeux disent tout mais ça prend quelqu’un pour les lire, ou les dire… car quand on parle tout seul, parle-t-on vraiment ? on dit des yeux qu’ils sont le miroir de l’âme… en tous cas, la bouche, elle, souvent, est le verre teinté de notre ignorance…

Aristote disait : L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit… alors j’affirme haut et fort la même chose moi aussi, mais j’en doute en même temps, mais je fléchis et le referai, et le referai encore… réfléchir ou penser, telle est la question…

je parle pour ne pas parler mais j’écris surtout pour ne rien dire… et si certains ont des yeux tout le tour de la tête plutôt que dans la bouche, on peut aussi avoir l’estomac dans les talons, comme d’autres ont les sofas dans les salons… comme vous le voyez, j’écris pour ne rien dire qui vaille mais n’écries jamais pour médire… parfois pour me dire… mais parfois je le redis… je ne dis rien et me répète, rien…

y a des matins d’avril comme ça, où l’hiver teste nos limites et que le poisson du mois cherche son filet, un hameçon, ou sa joke… pour se prendre, pour se reprendre car le 1er tout est possible… et le 3 fait le mois… mais aujourd’hui le 12 quand même… alors tout ce que vous lisez ici est vrai… et frais… et niais…

12794607_10156699990970623_1260008218149498495_n

 

ouais…

mais je n’ai rien dit… qu’écrit… et les écrits laissent les mots se jouer des chroniqueurs…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s