le jugement ment


les chroniques du ptit qui : la CentQuatrième

traduction : il existe une lumière qui luit au-delà du monde, au-delà de tout, au-delà de tout ce qui existe, au-delà  du paradis ultime… c’est la lumière qui brille en ton coeur

alors ça nous rend fébrile que Mr Réalité Show Lapin ait été élu ?

ça nous fait trembler dans nos shorts ?

on pense vraiment que la fin du monde s’en vient ?

wow les moteurs !

car peut-être que c’est la meilleure chose qui soit arrivée à l’humanité depuis longtemps cette questionnante surprise …

peut-être qu’à première vue, ça peut sembler catastrophique, mais peut-être aussi que notre perception première soit trop hâtive… peut-être…

lisez cette histoire et retenez vos jugements pour le moment car les choses ne sont pas toujours ce qu’elle semblent être…

pour le meilleur et pour le dire…

Le jugement (histoire remontant à Lao Tzu, racontée par Osho et retrouvée grâce à mon amie Shivani, merci amie)

Il était une fois, dans un village, un vieil homme très pauvre mais les rois en étaient jaloux parce que cet homme possédait un magnifique cheval blanc. Les rois lui offraient des sommes fabuleuses pour avoir ce cheval, mais l’homme avait l’habitude de répondre :

Ce cheval n’est pas un cheval pour moi, c’est une personne. Et comment pourriez-vous vendre une personne, un ami ?

L’homme était pauvre mais il n’a jamais vendu son cheval.

Un matin, il s’aperçut que son cheval n’était plus dans l’écurie. Tout le village s’est rassemblé et les gens lui ont dit :

Tu es un vieil homme idiot ! Nous savions qu’un jour ou l’autre le cheval serait volé. Tu aurais mieux fait de le vendre. Quelle infortune !

Le vieil homme dit :

N’allez pas si vite dans vos déductions. J’ai simplement dit que le cheval n’est pas dans l’écurie. C’est un fait et tout le reste ce sont des jugements. Si c’est une infortune ou une bénédiction, je ne sais pas puisque je n’ai qu’une partie de l’histoire. Qui sait ce qui suivra ?

Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils avaient toujours su qu’il était un peu fou.

Mais 5 jours plus tard, le cheval est revenu. Il n’avait pas été volé, il s’était enfuit dans la forêt.

Et qui mieux est, il est revenu accompagné d’une douzaine de chevaux sauvages.

À nouveau tous les gens du village se sont réunis et lui ont dit :

Vieil homme, tu avais raison. Ce n’était pas un malheur, il s’est avéré que c’était une bénédiction.

Le vieil homme dit :

Vous allez encore trop loin. Dites simplement que le cheval est revenu… qui peut dire si c’est une bénédiction ou pas ? Ce n’est encore qu’un fragment. Vous ne lisez un seul mot d’une phrase, comment pouvez-vous juger du livre en entier ?

Cette fois, les gens n’ont pas trop osé répondre mais en leur fort intérieur, ils se disaient que le vieil homme était quand même un peu fou de ne pas se réjouir de l’arrivée de ces 12 beaux chevaux.

Ce vieil homme n’avait qu’un fils qui avait commencé à entrainer les chevaux sauvages. Une semaine plus tard, il est tombé d’un cheval et il s’est cassé les jambes.

À nouveau les gens du village se sont réunis et de nouveau ils ont porté des jugements .

Vous aviez raison de ne pas vous réjouir, c’est un malheur. Votre fils unique a perdu ses jambes alors que vous êtes à un âge avancé. Qui pourra vous supporter ? Vous êtes maintenant plus pauvre que jamais.

Le vieil homme dit :

Vous êtes obsédés par le besoin de juger. N’allez pas si vite. Dites seulement que mon fils s’est brisé les jambes. Personne ne sait si c’est une malchance ou une chance. La vie vient par petits fragments et vous ne savez jamais quelle sera la suite.

Dans les semaines qui suivirent, la guerre est arrivée dans la région et tous les jeunes hommes ont été forcés de se joindre à l’armée. Seulement le fils aux jambes brisées a été laissé derrière. Tous les villageois pleuraient parce qu’ils savaient que cette guerre était perdue d’avance et que leur fils ne reviendraient pas.

Au vieil homme ils dirent :

Tu avais raison, c’était finalement une chance que ton fils se brisent les jambes. Ton fils est blessé mais il est encore avec toi. Les nôtres sont partis pour toujours.

À nouveau, le vieil homme dit :

Vous continuez à juger sans arrêt. Personne ne sait ! Dites seulement que vos fils sont partis à la guerre et que le mien est resté chez moi. Il n’y a que Dieu qui connait l’histoire complète, qui sait ce qui est une infortune et ce qui est une bénédiction.

Porter des jugements est une activité et un état du mental. Le mental veut toujours juger, il veut toujours anticiper sur la suite des choses parce que c’est très inconfortable pour l’égo de ne pas savoir. Restez dans l’instant présent, contentez-vous de l’instant présent et ainsi, restez dans le flux de la vie.


alors ? une bonne ou une mauvaise chose l’élection de chose ?

la suite de l’histoire nous le dira…

pour le moment, let’s focus on that light

et now en english :

Reflection via Allan Morelock

I will say something about the election and its impact from my view.

We have two primary choices here:

1 Trust in your thoughts and emotions which generate ‘your’ version of reality.

2 Trust that there is a Great Benevolent Presence as the essence of all, including all change.

As a result of my deeper explorations of self, I can say that there is only One Basis of everything and all beings. That One is also of two components: Energy and Awareness. In truth, there is simply nothing other than this twofold nature. That fundamental essence is not what determines our experience. What we experience as real is up to each of us. If there is only Energy and Awareness, we also must be that and It is the Divinely Creative Source.

No one experiences the same manifest reality. Each of us generates within our mind a version of reality and that version is unique for each person. We each have developed an interpretive ‘language’ or system of filters through which we derive our reality. And for most of us this interpretive matrix, being subjective, includes a foundational piece which convinces us that we are correct in our interpretation. This is a necessary component of bodily survival.

It is our subjective thought structures which determine our interpretations and thus our version of the appearances we call the real world. The most powerful of these thought structures are ‘anchored into our bodies emotionally’. Due to their ability to remain unconscious, they have a very powerful influence on our interpretive subjective matrix, and cannot be dismissed by ‘more reasonable and good ideas’ in many cases, probably most cases.

Some of our emotionally anchored governing thought structures are the basis of how we get drawn into dramas. It is not the outer events in most cases, it is our own inner thought structures. So long as these remain unconsciously intact, someone or some group will accommodate us in discovering them. It is each persons Divinely granted prerogative to continue being hooked into acting out the dramas with this other[s] or alternatively turn inward to integrate the Energy and Awareness locked up in and as the thought structures. It is also up to each of us at what pace we prefer to disentangle our self/Self from the acting out [karma] of our drama patterns. The inward turning is called spirituality, the outer projection is called materialism, ie our own private two party system of politics.

I submit that no one gets caught in any drama acting out unless there are remnants of unconscious energy and awareness which remain unconscious . That Great Benevolent Presence is taking all of us into a profound realization of our Perfect Oneness. It has no human intellectual faculty to disqualify any human, including those who have the most hatred, from this Magnificent Movement. They also are being drawn into acting out their dramas until they see the futility in such. Your preference to engage or not is up to you. And you always have the option for assistance when you ask.


Chaos is good news

Text by Sakyon Mipham Rinpoche from The Shambhala Principle via mon amie An

« I asked my father, the meditation master Chogyam Trungpa Rinpoche, “If everything is basic goodness, why is life so confusing?”

It seemed to me that the world was becoming ever more crowded, speedy, anxious, and intense. People were acting less compassionate, more aggressive, and more prideful. Society seemed painful, competitive, and confused. What if we all became so isolated and scared that we forgot to take care of one another?

Knowing this was in my heart, my father said that pain comes from people and society not recognizing their own wakeful potential. When people are not being genuine to themselves, they experience suffering. Then he said something that I think he meant to be consoling, but the statement puzzled me: “Chaos is good news.”

“What could possibly be good about chaos?” I replied.

My father went on to explain that he was referring to chaos in the way that the Greeks had used the word — to indicate a wide-open expanse.

Chaos is the great space of emptiness that occurs before genesis. It is the openness where things fall apart and new creations arise. When you nearly crash your car or slip and nearly fall, your conceptual mind loses its grip and you are left in an open space.

This space provides an opportunity to reconnect with what lies under the chaos and negativity — inherent awakened nature.

Another way chaos is good news is that when things seem very bad, there is a big opportunity for something good to take place. It is only through looking at what is going wrong that we will find out how to do things right.

Recognizing chaos is actually the pivot point for touching our goodness, for it is not only an ultimate principle, without beginning or end, it is also a relative principle that works through the laws of nature. Spring becomes summer; autumn leaves fall down. Those natural laws are grounded in cause and effect.

I believe that the pain and confusion of the world is now so vivid and unavoidable that we have no choice but to acknowledge it. Perhaps this means that when we are finally fed up with torturing ourselves, others, and the planet, out of our exhaustion will arise a gap in which we come to our senses and collectively rediscover a more natural state. Only by staring directly at the confusion — examining it and absorbing its reality — will our species discover a way forward.”


Une réflexion au sujet de « le jugement ment »


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