la vie, la mort… et la vie qui continue

♥♥♥ – 12/11/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

traduction : seul l’amour existe… tout le reste n’est qu’un choix de croire momentanément à l’illusion

et voilà, parti l’ami Michel…

en fait parti le corps de l’ami, que son corps… car depuis son départ de corps, l’âme semble plus présente que jamais… plus que jamais, à tout jamais… car que l’amour qui reste… âme, âmi, âmour… nulle part ailleurs qu’ici… car partout n’est qu’ici… et ici partout…

hier, en regardant le corps de mon ami à son repos final, au garde à vide, je me disais que tout ça pour ça la vie… pour finalement en arriver là… ici… couché sur le dos, les mains croisées, en paix, full repos… ah this…

l’ultime test ?

faire la paix avec ce qui est, tout simplement… à chaque moment, en toute simplicité… que ce qui est…

et reconnaître que tout est amour, tout n’est qu’amour…

car que dire devant la mort ? la même chose que devant la vie probablement…

rien, ou si peu…

presque rien, sinon qu’il nous faille vivre… continuer à vivre…

vivre de tout notre souffle, et suivre notre élan, élan de vie… pendant que nous sommes ici, en corps…

en squeezant tout le jus que la force créatrice nous a prêté en ce corps… pour qu’à notre dernier soupir, ça en soit un de soulagement, de contentement… ah this…

et vivre en respirant, en se regardant, en osant et en prenant soin… de soi et des autres…

ce matin, bien humble devant la mort le chroniqueur, et tout autant devant la vie…

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en terminant, quelques mots de Samira Sofi, captés via le mur FB de Zahora

L’observation de soi est la tâche la plus importante pour celui[celle] qui cherche la libération.

Quand tu commences à t’interroger sur le comportement d’un tel, la situation d’un autre, quand tu es offusqué[e] par l’état du monde, par la violence faite aux êtres vivants, à la terre, tu t’éloignes de toi. Tu perds ton temps. Tu divagues.

Laisse le monde, être ce qu’il est, laisse le tranquille. Il est hors de ta portée. C’est le rêve de la vie.

Là où tu as prise, c’est en toi.

Ce monde qui t’échappe est en toi.

Pour comprendre le monde, tu dois te connaitre toi.

L’homme doué d’intelligence et d’amour, va vers lui.

Il va à la rencontre de lui et traverse tout ce qui n’est pas tranquille.

Observe, regarde bien, laisse remonter à la surface ce qui veut remonter, laisse l’eau brouillée se déposer.

Quand tu te quittes, tu sors de toi; tu rends vraie la séparation, tu fais exister le monde donc tu te fais exister en tant qu’individu séparé.

Même si le monde parait être fou, insensé, ne t’en occupe pas. Reste à ta place.

L’existence se déroule selon un plan qui te dépasse.

Le monde, la création vient d’une intelligence dont tu ne sais rien.

La plus belle place est celle du «je ne sais pas». C’est la mienne.

Reste tranquille en toi, le plus possible.

C’est la plus belle chose qui soit.

Sans doute la plus difficile.

Embrasse le difficile.

En lui, se trouve le facile.

Le mental sans cesse te projette en dehors de toi.

Tu dois apprendre à le maîtriser, à le dominer.

Comment ?

Par l’observation, la qualité de ton attention.

Ce qui te rend esclave finira par t’écouter.

Le mental ayant acquis une force phénoménale, ton attention doit elle aussi devenir un feu.

Si tu le souhaites.

Si c’est vraiment ce que tu souhaites.

Car dans le fond ceux qui n’arrivent pas à découvrir leur soi, leur identité réelle, c’est qu’en réalité, ils tiennent à leur monde, ils ne veulent pas le voir s’effondrer.

À une certaine étape, j’ai connu ça. Je voulais trop exister … encore.

Je voulais encore être là !

Le faux moi cherchait à se maintenir !

Puis tout ce souk cosmique s’arrête, quand tu reconnais l’absurde.

Tu redonnes la main à la puissance en toi.

En ce moment, j’habite une planète de l’absurde.

L’homme se comporte comme s’il était éternel, il s’invente des tonnes de problèmes et croit dur comme fer à sa casbah mentale.

Il se fait du mal pour rien.

Tandis que le soleil paisible, se lève et s’endort toujours du même côté, les oiseaux chantent leurs célèbres répertoires du vivant, les arbres s’étirent vers le ciel et nous enseignent la vie, les fleurs poussent de mille manière puis s’évanouissent, le rêve de l’amour se déploie sans raison.

Rien n’a de signification.

Laisse la vie se servir de toi à sa façon.

Épouse le désir du plus grand.

L’amour, c’est ton bien-aimé, l’espace omniprésent.

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