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mon oeil le moment présent

10553626_790727487646418_3005466690362004654_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti ou anne /// 16-8

traduction : parce que la lumière voyage avec une vitesse limitée, vous n’avez jamais observé le moment présent, vous n’avez observé que le passé…

alors qu’avec de la présence, de la conscience qu’on souhaite de plus en plus pleine, et pas mal de méditation, on pensait pouvoir arriver à vivre le moment présent, à le saisir, à s’y laisser porté(e), une respiration à la fois, sans effort, tout naturellement, voici qu’on nous annonce que le présent n’est jamais tout à fait ici…

en fait, pas certain s’il est déjà passé le moment présent ou s’il n’est tout simplement seulement pas encore arrivé ? le présent a toutous le cul entre deux chaises… pas ici maintenant, mais ailleurs en un autre temps… plus tôt ou plus tard…

et si nous sommes des êtres de lumière et que la lumière ne voyage pas aussi vite que le son, est-ce à dire que nous ne parlons jamais tout à fait en même temps que nous bougeons ? pensez-y… mais pas trop longtemps car la pensée n’arrivera pas à temps dans votre tête…

alors on ne fait qu’observer le passé actuellement vous et moi ? et le présent n’est pas encore ici… mais il s’en vient et il arrivera peut-être un jour à ce que l’on dit… mais pas nécessairement aujourd’hui… demain peut-être… tomollow baba, tomollow... promised… tomollow…

maintenant le présent ? non déjà fini… maintenant le présent ? pas encore tout à fait, que le passé… normal alors de se sentir toujours un peu à côté de ses souliers… le présent n’est jamais ici maintenant… mélangeant ça…

intéressant concept quand même que celui-ci non ? il explique que l’on se sente dépassé à l’occasion, has been, rétrograde… ou encore que l’on expérimente des déjà vus ?

et quand on se regarde dans le miroir, on ne verrait donc qu’une réflexion passée de nous-même… fiou, ça fait vieillir son homme et sa femme ça ! car en réalité, on est plus vieux que ce que l’on perçoit de soi… ou plus jeune ?

mais ça fait du sens aussi car lorsqu’on examine nos expériences passées en rétrospective, on se trouve souvent nono et nounoune d,avoir fait ce que l’on a fait… mais y avait-il d’autres options me direz-vous ? dites-moi pas…

car on apprend de nos erreurs et quand on regarde le passé à partir du présent, c’est vrai qu’on a souvent pas d’allure… mais c’est normal car on apprend qu’en ne faisant des erreurs paraît-il… 

alors le présent ne serait que du passé pas encore réalisé, ou de l’avenir pas encore intégré et incarné en ce corps ? difficile pour le mental de saisir cette notion… pourtant ce mental vit la plupart du temps dans le passé ou dans l’avenir… cet avenir qui ne serait qu’un passé amélioré, qu’un passé libéré de ses moments les plus pénibles… 

alors on devrait changer de dicton : out vivre le moment présent ! et vive vivre le moment passé… car ce présent est déjà fini, ou pas encore arrivé, c’est selon… 

oui définitivement, la vie est remplie d’illusion qui se prend pour la réalité… 

60540_539367819526224_2418313361648096982_net ça, ça inclut vous et moi… du moins la réflexion de nous en ce moment déjà dépassé… eh que la vie va vite…

toujours voulu être un(e) artiste ?

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les fous mots /// ••• \\\ nombeurre fiffe ti /// 15-8

traduction : la pratique d’un art, quel qu’il soit, et peu importe la virtuosité avec laquelle vous le pratiquez, est une façon de libérer votre âme… alors faites-le… – Kurt Vonnegut

ces temps-ci, les nouvelles mélodies me trouvent… presqu’une par jour… et je les accueille avec plaisir et reconnaissance… moi tout ce que j’ai à faire – et ce que je fais – c’est de prendre ma guitare et de me rendre disponible… je laisse mes doigts lousses, l’âme slack et l’esprit alerte… et je gratte… et la mélodie apparait d’elle-même… pas de mots, que des airs… mais pas grave car souvent les mots ne sont que de l’air…

la musique est bonne pour moi… un médicament pour l’âme, une médecine la musique… elle prend soin de mon âme, mais non seulement de cette petite âme à moi, elle rehausse aussi mon moral, elle me sort de ma tête, elle me plonge dans le présent et dans le plaisir… et elle me rend atistique… presque autistique car fermé sur moi-même pour ouvrir sur le monde…

depuis que j’ai commencé à jouer de la guitare il y a quelques années, je me découvre une âme d’artiste… et je crois que nous avons tous et toutes cette âme d’artiste, en fait tous et toutes la même âme… Dieu est un artiste et nous sommes ses descendants… pour ça que l’inspiration nous tombe dessus ? qu’elle vient d’en haut ?

à part la guitare, j’écris un peu aussi comme vous avez peut-être remarqué… encore ici, pas vraiment moi le boss, pas moi qui décide… que les mots qui m’arrivent, ils me rendent grâce, ils m’honorent de leur présence… les mots se bousculent pour me sortir des doigts… quelle chance… pour moi surtout… peut-être que vous lisez ces chroniques à l’occasion, ou régulièrement… heureux d’entendre cela…

mais c’est surtout pour moi que j’écris… pour ma santé mentale, pour faire de la place dans ma tête, pour trouver ce qui se cache enfoui en moi… je trouve une image et tac tac tac, tac tac tac, je me laisse aller le clavier, avec ou sans tact… tac tac tac, tac tac tac, les mots quittent mon âme et font leur place sur mon écran, et sur celui de quelques personnes un peu partout sur la planète… oui oui, ce blogue est suivi worldwide… moi-même le premier surpris…

et vous, quel art pratiquez-vous ? ou ne pratiquez-vous pas encore malgré que votre âme vous en supplie ? car il n’est jamais trop tard vous savez… allez allez, créez, peu importe quoi, arrêtez de procrastiner, travaillez sur votre art…

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mais je vous l’accorde, toujours un peu apeurant de s’exposer, de se soumettre à la critique, la sienne en premier lieu… car nous sommes les pires critiques face à soi-même… tellement dur(e) face à soi-même… mais on passe par-dessus ça et on se lâche lousse… let’s go…

que ce soit par la peinture, l’écriture, la musique, ou le simple fait de faire le ménage avec style, préparer un repas ou d’agencer votre home avec originalité, sortez votre côté artiste qui ne demande qu’à vivre, qu’à faire son coming out, qu’à prendre l’air… écoutez, il vous chuchote au coeur…

votre âme vous en sera reconnaissante… parole d’atiste… je vous encourage fortement…

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traduction: quiconque encourage la croissance, qu’elle soit intellectuelle, émotionnelle, artistique ou spirituelle vaut la peine d’être conservée… ne la laissez pas aller

pas liés de corps, mais d’esprit si

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les fous mots /// ••• \\\ nombeurre forti naille/ne /// 14-8

introvertis du monde entier, unissons-nous… individuellement chacun/e dans nos propres demeures

intéressant concept non ? particulièrement pour nous qui nous relions uniquement, surtout ou seulement via nos écrans cathodiques…

je ne  sais pas si vous vous considérez comme un ou une introverti(e) de votre côté de l’écran mais moi si… plutôt du type solitaire ces années-ci, après avoir passé des années à vivre en famille, en gang et en groupe…

dorénavant plutôt soloïste le chroniqueur, même si la moitié du temps avec ma belle et sa petite qui me visitent ici depuis un an dans mes bois, mais elle-même est plutôt du type solo aussi, alors nous sommes donc deux introvertis réunis… 

mais nous ne sommes pas que deux intros… aussi ensemble vous et moi, ensemble et séparés, ensemble même si pas dans le même lieu physique… ensemble d’âme même si pas de corps… qu’une petite enveloppe nous sépare, qu’une petite distance… quelques km, ou dizaines ou centaines de km… mais qu’une petite distance car unis et unies ici par le coeur, par les mots, par les sens…

encore à apprivoiser quand même ce statut d’intro… un peu comme un intrus dans ma vie d’avant cet intro being… de gars social et sociable qui recherchait la compagnie des autres presque à temps plein, je suis devenu un hermite en quelque sorte… j’ai perdu le réflexe de sortir de mes bois…

même si parfois l’idée d’être en gang me manque, je me sens complet par moi-même ici dans la forêt… seul ou avec ma douce… pas que j’aime pas les gens…  non non c’est pas ça… mais ça me demande un effort d’être out there, dans le monde, dans la foule, d’exister socialement… souvent un effort pour soutenir une conversation lorsqu’en groupe… en tête à tête ça va mais en groupe de 10, 20 ou 30 ou plus, trop… ou presque… parfois, souvent…

par exemple, la semaine dernière il y avait un événement publique où plusieurs ami(e)s étaient présents… une partie de moi aurait voulu y être, voir les ami(e)s en question, mais la simple idée d’être entouré de gens pendant quelques jours, de sortir de ma routine quotidienne ici, de la simplicité très volontairement installée ne m’attirait pas… comme un effort à faire…

et je me rends compte que même si je ne fréquente plus les foules, je ne m’ennuie pas du monde, je ne le manque pas… j’en côtoie à l’occasion ici du monde, ma belle et sa petite, des ami(e)s qui viennent me visiter, des musiciens avec qui la musique se joue de nous… et vous  de l’autre côté de l’écran…

et même si je ne suis pas là à les côtoyer de corps, toute mon empathie pour les gens pris dans les guerres, pour les gens qui souffrent en silence tel Robin Williams (quelle vague d’émotion que provoqua sa mort non ?) de l’autre côté de mon écran et de mes arbres… tout mon soutien pour chacune et chacune de vous qui faites de votre mieux pour rendre ce monde meilleur, plus humain, plus bon…

car en chair ou en os, via le wifi ou en vibrations télépathiques, je vous sais ici, ci-haut, là, là-bas et ailleurs… je vous sens nulle part ailleurs qu’ici, partout, tout le tour… comment pouvons-nous ne pas être connectés vous et moi ? je vous tiens par les yeux, vous par les doigts…

de plus, possédant chacun un corps propre et unique et autonome, même si nous sommes reliés via les ondes ou par le simple fait de respirer le même air sur cette même terre, nous sommes aussi séparés les un(e)s des autres par nos sens distincts et autonomes… nous ne saisissons pas la même chose, mais tout de même une partie différente de la même chose…

alors chers intros et chères introes, mais pas intrus ni intruses car je vos invite totalement dans ma vie, je vous salue de corps, d’âme et d’esprit… je me joins à vous par mots interposés, plus ou moins posés, mais bien déposés sur mon clavier, pour vous dire que je suis vous, que je vous suis, et que vous êtes moi aussi…

sioux les intro bien investi(e)s…

comparaisons, sophismes & autres jouages de mots

404618_522520714471745_597426560_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort ti aiete /// 11-8

se battre pour la paix c’est comme baiser pour la virginité… – George Carlin

yes sir Georgeno fucking around avec lui… assez juste celle-là non ?  il avait aussi comparer le fait qu’accumuler de l’argent pour se sentir plus sécure était un peu comme de se taper des sandwichs sur le corps quand on a faim… parlant tu dis ?

certaines personnes, comme Mister George par exemple, ont un don pour faire parler les mots colorémment, en les agençant de telle sorte qu’ils nous permettent de voir les choses sous un angle différent, pour nous aider à voir autrement certains faits pris pour acquis… ils nous font passer la vérité dans la gorge pendant qu’on rit, pendant qu’on cherche à comprendre… bien tournés et enlignés, les mots peuvent nous ouvrir des portes et nous faire bing dans le cerveau… ou bong…

mais les mots peuvent aussi nous emprisonner… les mots sont tellement limités pour traduire la grande limitlessness de la vie, tellement petits pour parler d’infinité…  la vie est immensément vaste et les mots sont tout ce que l’on a pour convier notre vision sur celle-ci…

un exemple de relative petitude des mots ? de ratatinage de sens ?

10513517_1445111735771041_732624367595938328_ndieu ne croit pas aux athés alors les athés n’existent pas

simple non ? mais le pire est que certains prennent ces mots pour du cash… ils croient dur comme fer à certains sophismes si grossiers de simplicité alors que la vie est éminament complexe et pleine de nuances… ça les réconforte de croire, de simplifier… si c’est écrit dans le journal, ou dans la bible ou le coran, ça doit être vrai… et certains sont prêts à tuer pour ces facéties…

les mots peuvent libérer ou enfermer… ils permettent de dire, de se dire, ils permettent de tendre vers son voisin et sa voisine, mais en même temps ils enferment la vie dans des concepts et des petites boîtes… car il n’y a que 26 lettres après tout… et tellement de langages… et plus de 7 milliards de possibilités de comprendre ce charabia…

les mots ramènent inévitablement à des croyances, à des valeurs, à des idées, à des émotions… à du connu… et pour tout ça, certains vont jusqu’à tuer… certains de détenir la vérité et non satisfaits d’être prisonniers de leurs propres systèmes de croyances, de leur idéologie, ils veulent en plus l’imposer aux autres…

on utilise souvent les comparaisons pour tenter de convaincre, et/ou de comprendre… on trouve que tel un ou telle autre ressemble à quelqu’un que l’on connaît… on ramène l’inconnu à ce que l’on connait afin de faire sens, afin de s’approprier le nouveau… mais ce faisant on tue ce que l’on ne connait pas, on le ramène à plus petit que ce qui est… on plus-petit-dénominarise  l’immensément nouveau et complexe…

mais en même temps, certaines comparaisons sont utiles pour nous faire penser autrement… genre :

10423625_269759639881968_3620337548689283855_nchercher la conscience dans le cerveau est semblable à chercher l’animateur/trice dans le poste de radio… – Nassim Haramein

oui définitivement, les mots sont un bel outil pour tourner autour de la vérité, pour essayer de graplller la vie, pour tenter d’y faire sens et de communiquer… mais en même temps, les mots ont une finitude, on doit les laisser aller quand on veut saisir les vraies affaires… car la vie est innommable, insaisissable, inclassable…

OK je me tais et je m’en vais vivre en silence…

vieilles ? bonnes ? mauvaises ? nouvelles ?

995621_894964917191187_3529397874455608783_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort ti sèvune /// 10-8

à tous les jours des miracles se produisent sur la terre… et ailleurs aussi probablement… mais on en parle peu, ou pas…

sur une grosse boule verte et bleue mais de plus en plus brune, qui tourne dans l’infini, 7 milliards de personnes réussissent à vivre et à fleurir, certains qu’à survivre, mais quand même, la vie se déploie… à chaque jour, certains meurent et d’autres naissent… certains, vivant dans des conditions optimales sont chroniquement déprimés, d’autres vivant dans des conditions difficiles réussissent à être heureux… la vie quoi…

mais en général, 7 milliards de réalités différentes, uniques, ordinaires et extra, ou 7 milliards de points de vue sur une même réalité ?

de bonnes choses s’y passent sur notre grosse boule, de moins bonnes aussi… on y fait la guerre, mais on y fait beaucoup l’amour aussi… mais de ça, on en parle pas, peu, ou moins, même si on en rêve beaucoup…

de nos jours, on a accès à la retransmission presqu’en temps direct de plusieurs événements qui se passent un peu partout sur la planète … par les nouvelles en direct, via internet. par les réseaux sociaux… l’information circule de plus en plus vite…

mais quel genre d’information me direz-vous… en effet, quel genre d’information ?

en général des mauvaises nouvelles, des catastrophes, des meurtres, des guerres, des bombardements, des génocides, des révolutions, des crises économiques, des pertes d’emploi, du taux de chômage, de la corruption et autres crimes en col blanc, bleu ou de curé… mettez-en la cour est pleine… et elle déborde et continuera de déborder… vomi médiatique, diarrhée communicationnelle…

que la loi de l’offre et de la demande demandez-vous ?

les médias traditionnels, et moins traditionnels, nous bourrent le crâne de noir, de sombre, de grave… on nous sème la peur au ventre… le monde doit aimer ça le drame car on regarde leur grande propagande… peut-être que quand on se compare on se console ?

mais si on peut considérer nécessaire de s’informer sur l’état du monde qui se déroule en dehors de soi, ou essentiel de savoir ce qui se passe sur notre grosse boule qui tourne, jusqu’à quel point doit-on boire de cette mélasse médiatique ?

jusqu’à plus soif ? jusqu’à écoeurement ? mais pourquoi les médias ne nous rapportent que du beurk, du wouach et du gros nerf ? la loi de l’offre et de la demande vraiment ? est-on accros à la misère humaine ? la question se pose et la réponse indispose…

depuis quelques semaines, j’ai tenté de saisir les dessous de la situation en Moyen-Orient… situation complexe, explosive à souhait – sans vouloir faire de mauvais jeux de mots – et qui ne laisse personne indifférent… mais plus je lis, moins je sais… et à certain point, la coupe déborde et le coeur me lève… enough is enough et trop c’est trop je veux aller jouer dehors…

je constate surtout de la propagande des deux côtés, des partis pris qui ne dérogeront pas de leur track…. beaucoup d’opinions, beaucoup d’émotions, et beaucoup de désinformation…

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mais qu’en a-t-on à faire de toutes ces opinions ? et que sait-on des trucages de photos qui servent à instrumentaliser les événements et manipuler l’opinion publique ? tout est vrai et son contraire en cette ère photoshoppée… car les médias sont dorénavant des outils de contrôle de l’opinion publique…

et qui dit vrai ? à qui cette terre source de tant de tensions ? et quoi et comment faire pour que les gens des deux côtés du mur y vivent un jour en paix ? comment arrêter ces drames qui n’ont cessé depuis le début des temps…

sincèrement, que l’on s’informe ou pas au sujet des grandes catastrophes mondiales, cela changera-t-il seulement la situation ? ou cela ne changera-t-il que sa perception de la situation globale ? car on ne voit pas les choses comme elles sont en réalité, on ne voit que ce que nous croyons, ce que nous percevons, ce que nous voulons voir, ce que l’on nous rapporte et ce que l’on choisit de croire… on boit l’info de la couleur avec laquelle on veut peinturer notre monde…

et même si on connaissait la vérité toute la vérité juste la vérité juste quant à ceux qui ont tort, ceux qui trichent, ceux qui volent, ceux qui tuent, so what ? I am right, you’re wrong ! eux s’en fichent… ils ont une guerre à gagner, d’opinion, religieuse ou de cotes d’écoute…

on part à la guerre ? sur le terrain et/ou dans les médias ? ou on continue sa vie du mieux qu’on peut ? poursuivant son ptit bonhomme de chemin en cultivant la paix en soi, en prenant soin des gens autour de soi, en faisant l’amour et non la guerre…

grandes questions dont celle-ci :

10525774_10152400184994079_4028171289026302565_ntraduction : est-il possible de se battre tendrement pour la beauté et la vérité sans mépriser ceux qui répandent la laideur, les mensonges et la division ?

réponses multiples… qu’on ne trouvera pas nécessairement dans les médias… parfois, oui c’est en se fermant les yeux et en regardant en soi qu’on réussit à voir le plus clair…

et pour terminer, sur une note optimiste :

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traduction: un message qui s »adresse à tous ceux dans ce monde qui veulent répandre la peur et l’angoisse en tuant des innocents… vous ne réussirez pas… nos coeurs sont remplis d’amour et de courage, même si la souffrance des gens que vous blessez nous fait mal… nous sommes guidés par la compassion et nous sommes braves, et nous n’avons pas peur face à votre campagne de terreur… nous inspirerons la paix jusqu »à ce que vous disparaissiez

ça ferait une bonne une ça non ?

aho metakweasin…

Osho, maître flabbergastant

10174840_10203468709911475_4566205646893777998_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort ti sixe /// 8-8

wow ! maître flabbergastant, disciple flabbergasté…

je partage avec vous quelques liens qui me font redécouvrir Osho sous un jour nouveau… si cela était possible… et qui feront de même pour vous j’en suis pas mal certain…

le premier, celui-ci,

https://www.facebook.com/photo.php?v=134626899964092&set=o.107702185917208&type=2&theater

est un peu moins impressionnant que les deux autres plus bas, mais tout de même…

dans ce dynamique montage image et musique, on y découvre un maître spirituel bien particulier non ?  cet homme, qui n’en était pas vraiment un, davantage une grande âme incarnée dans un corps de citoyen indien à la barbe éclatante et aux robes et bijoux extravagants, radiait une telle énergie autour de lui que tout le monde en dansait une shot quand il passait devant nous… vraiment, somebody to love cette incarnation qui aimait – et aime encore malgré l’abandon du corps physique –  inconditionnellement en retour

un autre type d’amour, de part et d’autre…

et cet article présenté plus bas, surprenant mais pas non plus quand on connait un peu Osho, qui rapporte que le 16ème Karmapa, un Lama de la lignée tibétaine, considère qu’Osho, dans ses discours, parlait non seulement pour nous, ses disciples, mais aussi et surtout pour les filières akashiques, des mots enregistrées sur le plan astral au sujet des événements de ce monde et qui serviront à des générations entières dans le présent et dans l’avenir… il affirme que le monde connaît ou connaître Osho ans que seulement quelques-un(e)s réaliseront son importance…

surprenant mais pas non plus… car rien à l’écouter, on peut constater aisément… un être un peu extra terrestre…

je vous laisse suivre les deux liens vous-mêmes pour obtenir une couverture plus complète de l’histoire… mais c’est passionnant, intriguant, surprenant… et pas…

personnellement, je ne connaissais pas cette information au sujet des filières akashiques et des mots d’Osho mais j’ai toujours aimé écouté mon beloved Master… j’ai lu plusieurs des quelques centaines de livres publiés  (il n’ a jamais écrit un seul livre comme tel, mais ses discours prononcés au fil des années ont presque tous été mis en livre) mais c’est surtout le ton de sa voix  que j’appréciais… sa voix me calmait, me ramenait à quelque chose de plus grand en moi.. que j’écoute les mots ou pas….

et que dire de ses photos… aussi un rappel de quelque chose d’éternel, de divin, de plus grand… celle-ci par exemple… quel regard, quelle lumière qui fuse…..

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ça ne me surprend d’apprendre que les mots d’Oslo résonnent dans le cieux… car s’ils résonnaient autant dans mes oreilles et dans mon coeur, ce n’est pas pour rien… ces mots, mais surtout le silence entre ses mots comme il le disait lui-même, ouvrent les portes de l’éternité… et le font encore aujourd’hui… pour moi du moins…

ses mots sont comme une chanson, parfois du rock n roll, parfois du grand classique, parfois une berceuse, parfois une mélodie… parfois il chuchotait, parfois ses mots étaient de feu et bouillants… mais comme il disait, l’important n’était pas tant les mots que le silence entre ceux-ci…

et que dire de ses farces – parfois très salées – qu’il lisait un peu mécaniquement… et de ses danses avec ses disciple… et du silence qui régnait autour de la présence de son corps quand il l’habitait encore…

évidemment, on ne doit pas se fier à autrui pour sa vie spirituelle, ne pas trop regarder à l’extérieur de soi… car on dit que le chemin se marche seul, évidemment… mais ma relation avec Osho n’est pas une relation avec quelqu’un d’autre, c’est un lien vers le plus grand en moi, une porte vers l’au-delà… Osho n’était pas un homme en soi, il était et est toujours et encore un portail qui ouvre sur l’éternité, sur la vastitude du monde entier… une invitation à explorer le vie de l’âme…

ces jours-ci, les mots d’Osho se retrouvent abondamment sous forme de citations sur le web – une forme de filières akashiques ? – car Osho avait le tour des formules choc, il parlait clair et sharp… ses mots perçaient, choquaient, ébranlaient, réconfortaient… et ils le font encore… pour longtemps, pour toujours…

I love you beloved… maintenant et forever
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16TH KARMAPA SPEAKS ABOUT OSHO
The Karmapa went on to say , “You may be feeling that he is speaking for you, but it is not only for you that he speaks.

10483915_821896534517133_888540401150334228_oOsho speaks for the Akashic records also, the records of events and words recorded on the astral planes. Whatever is spoken is not forgotten. That is why you will find that he goes on repeating things and you will feel that he is doing this for you, but, as a matter of fact, he speaks only for a few people.

Only a few people realize who Osho is. His words will remain there in the Akashic records, so that they will also be helpful to people in the future.”

The Karmapa went on to explain, “We have gotten these things from India in the past, and now we want to return them back. Now we have come to know that here is an incarnation, Osho, who is doing our job in India and the world, and we are very happy about it.

The world will know him , but only a few people will realize what he actually is.

He will be the only person who can guide properly , who can be a World Teacher in this age, and he had taken birth only for this purpose.”

(http://o-meditation.com/2009/10/18/osho-and-the-16th-karmapa/)

(http://www.oshonews.com/2011/12/16th-karmapa-about-osho/)

( This is a excerpt from this article, we can read the full article from the above link.)

amor la mort

10538075_10152585315042264_2958642532655758841_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort ti fève /// 6-8

traduction : il n’y a rien de tel que la mort, une âme ne peut pas mourir

l’un de mes meilleurs amis a récemment reçu des nouvelles de santé inquiétantes… très inquiétantes… surtout pour lui… et pour ses proches et ses ami(e)s aussi bien évidemment, mais surtout pour lui car que lui qui marche dans ses souliers… mais nous sommes aussi sur sa route…

quelque part en moi, quelque chose sait en quelque sorte que l’âme ne meurt pas… oui quelque part, quelque chose et en quelque sorte… trop gêné pour le dire plus affirmativement…

car la mort c’est vague, c’est flou, c’est intuitif, plus ou moins présent à la conscience, plus ou moins là en notre fort intérieur, cette présence qui sait, cette présence qui sent, cette présence au-delà de l’absence d’interprétation qui filtre et réduit les faits et événements à une trop petite expression, à un dénominateur trop commun… la mort c’est fort…

mais de là à affirmer à mon ami que la mort n’existe pas, oh que non ! je me garde une grosse gêne… car qu’en sais-je ? qui suis-je pour affirmer à quelqu’un à qui on vient d’annoncer une aussi terrible nouvelle que l’âme ne meurt pas ? car ce n’est pas à son âme que le médecin s’est adressé, c’est à son corps entier… et à sa tête en particulier…

et je crois que la job de chacun et chacune de nous face à la mort est de séparer corps et âme, corps et esprit, et revenir à soi, à la partie en nous qui fait partie du tout, du grand tout… grand chemin… long chemin… sur lequel on marche tous et toutes mais pour certain(e)s, ça devient plus réel parfois..

on peut bien affirmer qu’il n’y a rien de tel que la mort mais qu’en sait-on au juste ? avons-nous déjà mouru ? sommes-nous allé de l’autre côté pour en revenir ? alors que peut-on en dire ?

car on peut bien avoir une opinion face à la mort, mais comme disait Platon: l’opinion est quelque chose d’intermédiaire entre la connaissance et l’ignorance…

alors quand on sera rendu là vous et moi, on verra bien… on peut bien affirmer ne pas avoir peur de la mort maintenant, mais on regardera dans nos propres culottes à ce moment-là pour voir la réalité…

mon ami est inquiet et moi de même… on le serait à moins non ? mais possiblement que cette mort à venir pour chacun et chacune de nous constitue l’expérience ultime de retour à soi, le plus grand des reality check

et recevoir un diagnostique aussi tranchant vient immanquablement nous ébranler dans nos certitudes et nos acquis… ça remet tout en questions… sans donner de réponses claires…

en tous cas, perdre des ami(e)s comme ça arrive immanquablement en vieillissant et que la mort commence à s’annoncer un peut partout autour de nous ramène à un grand respect pour la vie… pour cultiver une source de compassion qui nous fait souvent défaut… retour à l’humilité devant plus grand que soi, bye bye contrôle, welcome la vie via la mort…

peut-être bien qu’il n’y a rien de tel que la mort et que l’âme ne mourra jamais… peut-être… possiblement… plausiblement…

certains sont allés de l’autre bord et en sont revenus et nous disent à peu près tous et toutes qu’il n’y a rien à craindre… ils et elles parlent de lumière, de légèreté, etc… ça rassure, ça sécurise…

mais le chemin de chacun et chacune se fait seul… et cette solitude doit se cultiver de notre vivant… et la mort rode autour, toujours… elle se cache dans la vie…

alors ami(e)s mortel(le)s de corps mais pas d’esprit, bon journey…

absolument et délicieusement ridicule

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les fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort tee tree /// 5-8

traduction : il est préférable d’être absolument ridicules qu’absolument ennuyant(e)s

oui mesdames… yes mamselle… oui monsieur… tiens toi… et moi aussi…

en étant ridicule, on s’éclate, on s’pète la fraise, on sort de la camisole de force… et en plus, le temps passe vite… toujours un bon signe quand le temps passe vite… ça veut dire qu’on est captivés, qu’on est impliqués, on disparait dans ce que l’on fait en quelque sorte…

on a beau dire, tant que le regard des autres sur soi a encore prise sur nos actions, le ridicule nous mène par le bout du nez… en fait, surtout la peur du ridicule… mais la peur du ridicule a de moins en moins sur nous… la preuve ? je me suis fait chroniqueur…

quand on est ridicule, on perd la face empruntée et on retrouve son visage originel… on retrouve son âme, on reprend contact avec l’enfant en soi, celui ou celle qui ne sait pas, mais qui sait encore tout, qui se souvient… celui ou celle qui rit, de la vie et dans la vie, de soi-même, des conventions et des croyances qui ne sont pas nôtres… ah ah ah…

le ridicule nous permet de trouver notre vrai soi… et quand on trouve ce vrai soi, ça fait bing, ça fait bang, ça fait boum… ridiculement juste…

10354236_835330259810489_3330015482136378756_nce vrai soi qui est dangereux pour l’establishment, pour les pouvoirs en place, pour la foule, pour la tradition, pour les bien-pensants… parce que lorsqu’on reconnaît ce vrai soi, on devient un(e) individu… individuellement, mais connecté à tout ce qui vit, en contact avec son chemin propre, sa propre voie…

le ridicule ne tue pas, au contraire, il donne la vie, il donne la permission de vivre tel qu’on l’entend réellement… pas la vie de nos parents, ni celle de nos ancêtres, encore moins celle qu’on attend de nous… non notre propre vie, à soi… on peut enfin être celui ou celle pour qui l’on se prend… enfin se prendre pour soi-même… ah ah ah… et guiliguili…

autrefois la terre était plate, désormais elle est ronde… concept ridicule au départ mais non moins juste et exact… et de plus en plus, ça s’éveille sur cette grosse boule qui tourne, ça pop up, ça allume… de plus en plus les gens ont le courage d’être ridicules, ridicules aux yeux des ceux qui veulent garder les choses intacts… l’avenir sera ridicule ou ne sera pas…

plus grands sont les défis et plus brillantes seront les solutions requises… les jeunes d’aujourd’hui viennent en ce monde avec un regard différent sur cette réalité… leurs idées peuvent sembler ridicules aux yeux des plus vieux, mais le monde de demain sera pensé par eux et elles, ces indigos, ces enfants cristaux…

la semaine dernière, on a regardé Patch Adams avec les enfants de ma belle… si quelqu’un n’a pas eu peur du ridicule, c’est bien lui… et quel ouvreur de portes, quel fonceur, quel humain provocateur comme on en a tant besoin… au-delà du nez, l’âme d’un guérisseur…

ridicule n’est qu’un jugement de la part des bien pensants qui signifie dans la plupart des cas que le chemin nouvellement ouvert est original, unique, encore vierge… les idées nouvelles semblent d’ailleurs souvent ridicules à leurs débuts… mais pour de nouveaux problèmes, que de nouvelles solutions qui semblent souvent ridicules à première vue…

ridicule ? ça frôle la mort tellement que c’est le fun !

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non clairement, le ridicule ne tue pas, il permet de vivre totalement… délicieusement…

ici, mains tenant

10172701_692100227498184_28134649570812767_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort ti tout /// 4-8

traduction : accepte ce qui est, laisse aller ce qui était et garde foi en ce qui sera…

mode d’emploi pratico-pratique plus que judicieux pour non seulement survivre, mais surtout et simplement vivre, mieux et bien… que ceci à faire en fait… en fait, rien d’autre à faire que d’accepter ce qui est car cela est, on ne peut se battre contre cela… et laisser aller ce qui n’est plus car justement, ça n’est plus, et face à ce qui vient et viendra, ou pas, rien à faire face à ceci et cela, car on ne pourra voir qu’en temps et lieu…

la vie est relativement simple finalement si on s’en tient à cette équation…

passé = fini / présent = ici / futur = on verra…

quotidien composé… du lever du soleil à son coucher, un pas à la fois sur le chemin qui ne mène qu’ici, avec la foi dans plus grand que soi, à chaque pas, à chaque fois…

prendre chaque respiration comme elle vient, parfois lente, parfois rapide, inspirer, expirer, et recommencer… même pas à le faire en fait, ça se fait tout seul… qu’en prendre note une fois de temps en temps et explorer l’intervalle entre chacune…

prendre chaque pensée comme elle vient, sans s’y laisser engager, sans s’y laisser prendre, et la regarder, la regarder tourner sur elle-même et disparaître dans le néant… comme des bulles de savon dans les yeux d’un enfant…

prendre chaque journée comme elle vient, et faire avec… ou se laisser faire par… et se refaire aussi… faire sa vie mais surtout se laisser faire par la vie… être le matériau de la vie, au service de la vie… être la créature et la création et non absolument le créateur…

passé présent futur… de beaux concepts mentaux pour trancher le moment… de beaux concepts qui se fondent tous éventuellement l’un en l’autre dans l’instant présent, ce court et éternel instant qui passe et repasse et repasse… avant que nous trépassions…

alors le temps de l’illusion du temps qui passe… car que la vie qui est, qui ne semble que passer, tout droit ou en nous…

si le passé n’est plus, et le futur pas encore, alors il ne reste que le présent… comme un cadeau, comme un fruit mur à cueillir, à accueillir…

et se laisser porter par la vague, surfer sur les ailes du temps qui n’existe pas… une respiration à la fois… un coup d’aile de papillon à la foi…

mais à prendre avec optimisme ce présent du moment car sinon la vie serait bien étrange non ? feels better…

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et de toute façon, on ne s’en sortira pas vivant(e) de corps… aussi bien ne pas mourir à la tâche…

alors que se laisser prendre dans les mains du temps qui n’existe pas, prendre la main du temps qui ne passe jamais pour constamment revenir à maintenant…

comme le sable dans le sablier, le temps peut plier… prendre le temps par la main, sans le retenir… temps présent, mains tenant…

de lien mais si…

1901232_501287933335904_1689241955071784059_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort tea ouanne /// 31-7

OK mais comment on fait pour le ré-inventer ce lien ?

pour se libérer ? pour sortir de l’illusion de la séparation avec tout le reste une fois pour toutes ? pour embrasser toutes les créatures vivantes et l’ensemble de la nature ? frenchkiss aussi acceptés by the way ?

comme pour moi probablement, une fois de temps en temps, vous réussissez à les couper ces fichus liens et à faire sauter les chaînes…

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alors hi ha ! le r’voici, le r’voilà, ce feeling de libération tant voulu et attendu, qui se présente de nouveau miraculeusement, comme par magie… et on retourne aux sources, à la source… on se sent connecté(e) à tout ce qui vit, tout ce qui est, en soi comme en dehors…

mais possible trappe ici car si on le veut trop, on ne l’aura pas… c’est dans le lâcher prise, le letting go que ça vient… et revient… part… et revient… watch the show… ça vient, ça part, ça revient, ça va…

mais revient aussi de temps en temps cette illusion emprisonnante… notamment face à certaines situations…

notamment face aux bombardements prenant place actuellement à Gaza… si nous sommes tout cela, tout ce qui vit à l’extérieur de soi, alors c’est moi qui lance des roquettes et des bombes de part et d’autres et c’est moi qui en reçoit sur la tête ? comment ne pas se sentir affecté par cela ? comment ne pas me sentir dérangé par et pour cela ?

notamment face aux affirmations des dirigeants de Nestlé qui veulent monopoliser l’accès à l’eau potable partout sur la planète ? on fait quoi devant cette extrême avidité ? on boycott Nestlé mais ensuite ?

notamment face au laxisme du gouvernement canadien actuel face à la protection de l’environnement, à l’exploitation des sables bitumineux, face aux droits des autochtones ? ils ont pourtant été élus démocratiquement et on n’est pas encore prêts à faire la révolution hein ?

difficile de demeurer équanime et neutre devant ces atrocités et injustices…

une illusion tout ça aussi monsieur Albert ? peut-être mais une grosse et dense que celle-là… une dont les liens face à laquelle ne sont pas facilement coupables… sans tenter d’en trouver justement, des coupables… car selon notre poste d’observation, les coupables varient mais trouver des coupables n’affectent en rien l’illusion right ?

une fois de temps en temps, parfois, souvent, de plus en plus souvent, je me sens lié au tout, à tout, à tous et toutes… ça flotte, ça coule, ça chill comme disent nos contemporains… right on, en lien à tout ce qui vit, à tout ce qui se passe, à tout ce qui pousse… la vie suit son cours, et nous de même… we go with the flow…

parfois ça passe, mais parfois pas… parfois ça casse presque, tellement ça fait mal quand je vois ce que nous, humains, faisons, à nous-même et les uns aux autres… le motton reste pris alors…… je veux bien que ça soit une illusion, mais elle est parfois opaque cette grossière illusion, parfois difficile à avaler… parfois pris à-travers la gorge le motton… est-ce motton justement qui nous coupe du grand tout ? qui nous en délie ?

et quelle est la différence entre demeurer détaché(e) et observateur/trice et agir devant ce que l’on considère pas juste ni bon ? comment moi, nous, d’ici, peut-on contribuer à la paix dans le monde ? et si c’est le plan de Dieu que de créer ces situations problématiques pour que l’on apprenne ? plus facile pour nous d’apprendre ici qu’eux et elles là-bas…

mais si ça se passe ainsi, est-ce que ça pourrait se passer autrement ?

alors j’imagine qu’il ne reste qu’à la faire cette expérience, à la jouer totalement cette partie… partie de quoi au juste ? pas grave, tant que ça reste un jeu… même si difficile de saisir que le fait de se faire bombarder puisse constituer un jeu…

alors continuons d’élargir notre cercle de compassion, continuons de rester sensibles, ouverts, empathiques à ce que vivent nos frères et soeurs vivant dans les zones de tension, particulièrement les enfants… et espérons que le lien se fera, se refera…

bekirbi, shalom et Inch’Allah…