Archives de l’auteur : atisupino

crées ati vis tes folies

1504067_10203155190413432_934395373662017761_nles fous mots /// ••• \\\ nômebeure taine

traduction : la créativité te transformera en rivière… et tu seras rempli(e) de poissons et de créatures… et les gens feront des pic-nics sur tes berges… certain(e)s se baigneront en toi et d’autres te boiront… et ceci est la signification profonde de la vie

quelle belle description hein ? et tout à fait réaliste… wow ! une perchaude qui me vient de me sortir de l’oreille… wow ! un ptit gars me lance une fraise sur la rive.. tiens une maman qui se trempe les pieds dans mes eaux berges in… teresting… oups ! une autre qui prend une gorgée sur mon dos… ici ! une grosse créature à 12 papattes, gentil monstre bizaroïde…

décidément, cette créativite aigüe est grave, elle déborde d’elle-même et m’envahit… et me splash et me sploush de toutes sortes de couleurs tout le tour de ma ptite tête de pinote… et je suis à jeun, juré juré… parole de taureau…

10363644_885178678165111_8127621675275841502_ncrée ati… vite et bien…
crée ati vidé de sens à sillon…
cré ati ! vis tes fantasmes littéraires et crie ati, crée ati, écries ati vite et vit et vite et…

créactivité chronique nocturne couché dans mon lit avec la pluie qui m’a réveillé et qui tombe à boire debout en cette nuit mouillée… la pluie tombe à boire debout sur moi couché dans mon lit… cré tite vie dans tous les sens…

la créativité nous tombe dessus comme la pluie tombe sur la terre, rien à faire, qu’ouvrir les bras et boire… suffit de se laisser mouiller et de garder serré le parapluie… car comment la créativité pourrait nous arriver autrement que comme une pluie prête à nous tomber dessus autrement que sur la tête ? suffit d’ouvrir les bras et de laisser la pluie créative nous embraser le feu sacré, et l’embrasser elle aussi… french kiss créatif…

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la créativité est une maladie contagieuse… tiens je vous postillonne au visage et vous infecte big time… atchou tout partout sur vous !

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et pourquoi vivre en noir et blanc quand on peut vivre en couleurs ?

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décidémment, on peut en faire ce qu’on veut de cette grande toile blanche… la beurrer épais multicolorement, la zenifier parcimonieusement en noir et blanc et rouge, la tartiner gauchement ou adroitement…

on peut inventionner des mots, faire exploser le langage et pétarader de nouveaux sens alphabétique et tac pour que les mots nous amènent ailleurs au lieu de nous emprisonner dans des carrés de scrabble… changeons les mots en beija-flor…

10357441_10152477424606217_5832751689595671482_neckartons les mots pour qu’ils respirent et s’illuminent (celle-là si vous la pognez, vous êtes fort(e), pas mal tordus de jeux ces mots…)

wow y en a des images dans cette chronique-ci mes ami i et mes amis e… où tu prends ça ati ? ici dit atiguidou…

10430404_868947456452559_585710617166787569_ntraduction : en éducation, la créativité est aussi importante que l’alphabétisation, et nous devrions la traiter sur le même pied… – sir Ken Robinson

mais ce n’est ni le cas de l’un ni de l’autre… une bonne part de la population ne sait pas fonctionnellement lire ni écrire, pas plus qu’elle n’exploite son potentiel créatif… mais on se ramasse chacun(e) soi-même et on change le monde OK ?

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mais pour ça, faut fermer la boîte à images à écran de plus en plus plate qui tue note capacité de générer les nôtres…

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alors tous ces projets créatifs que vous vouliez réaliser ?

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parlant créativité, checkez ça :
https://www.youtube.com/watch?v=m86ae_e_ptU#t=89

yo !

full fool de mots

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traduction : si vous écrivez, vous devez risquer de faire un fou/folle de vous-même… – Anne Rice

alors j’écris et je risque…

un fou de moi-même je fais et ferai… fou ? moi-même je suis… je persiste et signe, j’écris fou et digne… et beding bedang de mon sang et de mon coeur je cries, sur papier et sur écran, cathodique ou tactile… le mien et le votre…

en fait, quand on écrit, on se rend ouvert et vulnérable, on ouvre les portes de son âme pour que le monde entier le voit… même si seulement quelques yeux scruteront cette âme…

quand on écrit, publiquement du moins, on doit risquer non seulement de faire un fou ou une folle de soi, mais on doit aussi se faire full foule… prendre l’air, se mêler à la foule, rejoindre la full foule, fine ou folle… il nous faut prendre plusieurs points de vue, voir sous différents angles, parlez à plus grand que soi, à partir de plus grand que soi en soi…

quand on écrit, on peut prendre le risque de dire n’importe quoi, mais pas n’importe comment… car tout se dit, mais pas n’importe comment… tout se dit, à n’importe qui, mais pas n’importe quand… seulement au bon moment… seulement quand c’est le temps de le dire… et quand on le dit, ça devient le bon moment…

ces temps-ci, en mettant mon recueil sur la place publique, je m’expose au grand air… je me montre les entrailles, je me mets le coeur en page… j’ai mis mes tripes sur la page et maintenant ces mots vous appartiennent… si vous les voulez seulement évidemment… en tous cas ils ne m’appartiennent plus… moi-même, je ne m’appartiens plus, je ne me suis jamais appartenu de toute façon…

mes mots se sont lâchés lousse, ils m’ont lâché lousse, et je leur ai fait la même chose… mots lousses, mots lâches et lâchés lousses… et peut-être que mes mots vous semblent louches… lousses et louches ces couches de mots…

la beauté quand on écrit est que l’on écrit et that’s it, ça part et ça ne revient plus… et on n’en revient pas non plus… les mots partent, lâchés lousses et les lecteurs/trices en feront ce qu’ils en veulent… mais en général, peu de gens les verront ces mots…

quand on écrit, dans mon cas du moins, on ne veut pas vraiment savoir ce que les gens pensent de nos écrits, nos écritures, nos écrits durs… mais il faut aussi prendre garde car nos écrits durent… longtemps, tout le temps, souvent…

nos écrits peuvent nous faire la vie dure, à nous-même en premier lieu mais aussi aux yeux qu’ils croiseront… nos écritures peuvent se faire faire la vie dure… car ils seront lus, jugés, pesés et soupesés et, en même temps, ils disparaitront… les écrits restent mais ils finissent aussi par partir… nos écrits s’étirent, dans tous les sens et ils tirent dans toutes les directions…

mais peu importe ce que l’on écrit, en vérité en vérité il faut écrire, la vérité la vérité il faut écrire… la vérité, que la vérité, toute la vérité… car lorsque l’on écrit la vérité, sa vérité du moment du moins, on n’a pas à faire d’effort pour se souvenir de ce que l’on a dit…

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quand on parle sa vérité, sa vérité du moment du moins, on parle de soi, on parle de ce qui vit en nous à l’instant, on s’ouvre au monde et prend l’air, on se fait faire prendre l’air… on crée un courant d’air entre ses deux oreilles…

prenez mes mots car ils sont tout ce que je suis, prenez ces mots car ils ne sont  rien de ce que je suis… prenez ces mots… ou pas…

aho les mots…

daddy cool

10443392_10152907363468976_110066992417273772_nles fous mots /// ••• \\\ nhommebeurre uiiiite

traduction : mes mots ne sont pas qu’en feu… ici et là j’ajoute aussi de la poudre à canon pour qu’ils explosent pour des siècles à venir… j’en mets plus que nécessaire, je ne prends jamais aucune chance… presque chaque phrase rendra la tâche difficile à quiconque voudra organiser une religion autour de moi

chronique post fête des pères…

ah ce cher Osho… vilain garnement… cette citation me fait penser à l’histoire d’un maître zen qui s’était empli les poches de pétards à mèche juste avant son incinération et qui était tout excité à l’idée qu’il allait bientôt surprendre les gens…

hier c’était la fête des pères et je disais chroniquement que mon père m’a surtout enseigné en ne me donnant pas ce que j’aurais aimé recevoir d’un père… père manquant, ati a manqué… apprentissage par omission… souvent le meilleur moyen d’apprendre…

mais en fait,  je réalise que pour compenser cette absence de père, à 22 ans, je suis devenu disciple d’un maître spirituel… j’ai remplacé mon père qui était absent la plupart du temps par un autre homme et pas n’importe lequel… si je n’ai pas eu de père présent, j’aurais au moins un grand-père… et à la grande barbe blanche en plus…

30 quelques années plus tard, j’aime encore plus que jamais ce maître… mon maître… mon deuxième pops… mon popa grand…

mon maître mais aussi mon père de remplacement et mon grand-père spirituel, la-haut dans les cieux depuis 24 ans… mais remarquez, même quand  «il était dans son corps», il était déjà pas mal ailleurs Osho…

j’aime cet homme qui n’est plus homme et qui ne l’a vraiment jamais été car il est outrageous, outrageous comme dans scandaleux…

un exemple ? regardez ça !

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ben non même pas vrai, photo shoppée… la vraie est ici…

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mais il aurait très bien pu le faire…

ou encore si vous pensez que ce maître en est un drabe et plate, écoutez ça:
https://www.youtube.com/watch?v=4K2e7TTdeMo

j’aime les gens qui osent, qui dérangent, qui provoquent… mais pas gratuitement… non ils nous réveillent, nous ébranlent dans nos convictions, nous sortent de nos pantoufles… car bien qu’elles soient confortables, la vie ne se vit pas en pantoufles…

non la vie se marche nu-pieds, sur les mains, de reculons…

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avoir eu un popa, c’en est un comme ça que j’aurais voulu moi…wild, outrageous, too much

ou un autre comme Veeresh

17que j’ai aussi adopté comme père quelques années après ma recontre avec Osho, un être exceptionnel, un enseignant de qui j’ai beaucoup appris… un autre père de remplacement pas piqué des vers… si Osho était le grand-père omniprésent de dizaines et de dizaines de milliers de personnes, Veeresh était davantage un père sur le terrain, avec qui on avait une relation plus personnelle… un père qui est éventuellement devenu un ami… peut-être parce que je suis devenu un homme ? si c’est le cas, c’est grâce à ces deux hommes…

alors à cette paire de pères de remplacement, à ces deux pères choisis, un immense merci de m’avoir permis d’être un ptit gars adopté, pour finalement devenir un homme adapté… et un père moi-même… en voie de devenir un homme mature…

oui papas !

adieu le père

1526697_656784524367463_1326918598_nles fous mots /// ••• \\\ nommebeurrrr sèveune

OK au sujet de quoi j’écris ce matin ? quels propos émergeront de mes propres limbes ?

allant surfer un peu Facebook pour prendre l’air du temps, je vois que c’est la fête des pères… tiens, un de mes amis FB a écrit un très bel et touchant hommage à son père, présentant l’image d’une bouteille de Old Spice

que de souvenirs soulève ce parfum bon marché qui ne devait pas sentir si bon mais qui évoque toute une époque… tous les pères de notre enfance ont dû se old spicer le body à profusion à l’époque… l’odeur liée à ce parfum doit varier selon les fils et les pères…

pour moi, le old spice ne soulève pas d’effluves particulièrement douces à l’âme, ni au nez… contrairement à mon ami FB, je n’ai pas de si bons souvenirs à raconter sur mon popa… donc pas d’hommage touchant de la part de ce moussaillon… le ciel est bleu, la mer est calme, écris pis reste calme…

mon père ? un homme qui a quitté le navire quand j’étais jeune matelot… qui a levé l’ancre pour de bon il y a plus de 25 ans… malade le père, pas juste dans son corps…

un capitaine qui n’a jamais vraiment pris soin de son équipage… probablement du mieux qu’il a pu à l’époque, mais disons que les modèles paternels d’antan étaient autres… il avait ses problèmes mon pops, que je ne connaissais pas, mais que l’on subissait par vagues… houleux le navire dion de montréal-nord disons…

mon père ? un homme qui n’a pas rendu ma mère heureuse, au contraire, et qui lui a remis le fruit de ses entrailles pour qu’elle s’en occupe par elle-même… 4 flots le capitaine… et quelque houle… c’était elle le capitaine de la galère, ma mère, mon père voguait ailleurs lui… mais mes multiples années de thérapie et d’introspection m’ont permis de faire la paix avec mon géniteur, avec l’homme qui m’a permis de prendre mère et de voguer cette mer…

mon père, s’il n’a pas été le héros de mon enfance, m’a au moins servi de contre-exemple de père… il m’a montré ce que ne devrait pas être un père… absent souvent, peu intéressé à ses enfants, peu affectueux, plus occupé ailleurs et avec autrui… à chaque fois qu’il était absent, il solidifiait en moi l’importance de la présence d’un père… il me montrait ce que je devais donner quand j’allais moi-même devenir père plus tard…

et aussi jeune que je me souvienne, j’ai toujours rêvé de devenir père… pour donner à mon ou mes enfants ce que je n’avais pas reçu… comme pour réparer quelque chose, comme pour refaire le monde… et comme par magie 😉 dès l’âge de 19 ans, ma blonde de l’époque et mère de ma plus vieille, et moi-même, encore petit gars, attendions un enfant… j’étais prêt… et je le voulais…

en fait, à cet âge on n’est pas tout à fait prêts à devenir père ou mère mais on a fait une bonne job tous les deux… après un an, on a pris des routes différentes et on a élevé notre fille séparément mais toujours du mieux que l’on a pu… toujours dans le respect des besoins de notre pitoune… j’ai pu jouer au père et j’ai aimé ça… tiens papa, c’est ça être père !

puis dans la trentaine, en relation de couple plus solide et mature cette fois, une autre fille arriva dans ma vie, une autre belle fille que l’on a élevée dans un modèle de famille plus traditionnelle… popa, moman, enfant…

je n’ai pas été un père parfait mais je crois avoir été un bon père… présent, attentif, aimant… évidemment du mieux que j’ai pu… mais quand je regarde mes filles aujourd’hui, je suis certain que j’ai fait une bonne job en tant que père… car je vois deux belles femmes dynamiques et enjouées, prêtes à vivre leur vie… et avec qui j’entretiens encore une relation chaleureuse… différente que lorsqu’elles étaient petites, mais encore bien vivante… pops un jour, pops toujours…

et quand je repense à mon père, je peux lui dire merci aujourd’hui pour ce qu’il m’a donné… et pour ce qu’il ne m’a pas donné…  plutôt que simplement lui reprocher ce qu’il ne m’a pas donné… pour avoir été père moi-même, et l’être encore, je sais qu’être père peut être déstabilisant car on ne sait pas trop comment faire, comment être… surtout avec des filles qui nous demande de développer un côté qu’on connait peu… engagez-vous qu’ils disaient…

mais aujourd’hui, je dis merci à mon père car il m’a appris que l’on peut donner ce que l’on a pas reçu… ce que l’on a manqué, ce qui nous a manqué enfant, il est possible de le donner à autrui, il est même indispensable de le donner sinon ça nous manquera toujours…

et la leçon tient encore aujourd’hui… tout ce qui me manque dans ma vie, je peux le donner et ce faisant, je le reçois immédiatement… en le donnant, je le reçois sur le champ… en ayant manqué à quelques-uns de ses devoirs, mon père m’a appris une grande leçon : donne mon garçon… tout ce que tu n’as pas reçu, donne-le…

merci popa…

tiens une ptite odeur de old spice qui me monte au nez tout à coup… mêlée à quelques larmes salées du large…

adieu le père…

compètement fou

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les fous mots /// ••• \\\ nombeurre sixxxe

traduction : je ne suis pas intéressé à compétitionner avec quiconque, j’espère seulement que nous réussissions tous et toutes…

cette citation est un mantra… une autre façon de souhaiter le mieux pour tout le monde, pour travailler au  bien du plus grand nombre… et ceci change toute la vie… toute notre vie… ce souhait donne vie aux aspirations de tous et toutes, de chacun et chacune… aucun sens à courir plus vite, à devenir plus riche, à vouloir gagner à tout prix, à vouloir être le ou la meilleur(e)… car meilleur que qui ? meilleur que quoi ? avec quelle récompense au bout du compte ?

tout notre système d’éducation est fondé sur la compétition… A+ ou rien… tout le système sportif carbure à la victoire… tous des losers sauf une équipe, une personne… même la médaille d’argent est décevante… tout le système économique fonctionne au rendement le plus élevé… au profit de l’environnement, au profit des droits humains, au profit de notre propre survie… car quel est le but de conquérir le monde entier si on perd son âme ? si on scrape notre nature ? la naturelle et l’humaine…

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car en quelque sorte, nous sommes tous et toutes la même personne, des parties différentes du même grand organisme humain, du même grand corps… bien sûr, légitime de vouloir le mieux pour soi et pour ses proches… mais éclairé et essentiel aussi de rajouter : et pour le bien du plus grand nombre… car quel sens si moi content content si ça se fait aux dépends du bien-être des autres… parlez-en aux esclaves qui ramassent nos crevettes bon marché !

alors wo les moteurs ! relaxons, la vie n’est pas une piste de course… seulement une human race…

1620374_10152242355289140_1541697308_nen langage scout, de lièvres nerveux, devenons tortues calmes…

dégustons lentement la route et chacun de ses moments, plutôt que de tout dévorer anxieusement sur son passage… on va arriver au bout du chemin au moment juste, au bon moment anyway…

slow life…

pourquoi ne pas viser à devenir plus généreux/ses, plus heureux et heureuses plutôt que meilleur(e)s que les autres, ou même meilleur(e) que soi…. car même viser à devenir une meilleure personne crée une tension, une poussée vers quelque chose qui se situe par en avant… déjà parfait(e) tel qu’on est… remember ?

en fait à bas la simple intention de devenir plus que ce qui est maintenant… et tant qu’à y être laissons tomber même la simple intention de devenir… soyons tout simplement qui nous sommes, ce que nous sommes… totalement, tout à fait, complètement… chacun avec nos propres talents, nos propres couleurs, nos propres forces et faiblesses… que l’on pourrait simplement considérer comme des zones d’ombres à éclairer…

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traduction : utilise les talents que tu possèdes… la forêt serait silencieuse si seuls les oiseaux qui chantent le mieux chantaient… – Henry Van Dyke

car chacun chacune nous avons nos qualités et nos particularités, pareils pas pareils… mais tous, sans exceptions, humain(e)s, simplement humain(e)s, divinement humain(e)s… simplement humain(e)s…

être d’avoir

521341_500892426611918_2089535598_nles fous mots /// ••• \\\ numburrrrrr fève

avoir ou être ? être ou avoir ? avoir et être ? être mais sans se faire avoir ? allez savoir…

je suis… tu es… je t’ai, tu m’as… nous, nous savons… savons-vous vraiment ? une chance qu’on s’a parce qu’on sait pas… et on ne sait jamais… jamais vraiment du moins… saviez-vous ça vous ? moi pas… à jamais…

être ou avoir, avoir ou être, être et avoir, avoir ou être… deux des verbes les plus utilisés, les plus usés…

mais qu’est-ce que ces deux mots au juste ? qu’est-ce qu’être ? anyway est-ce seulement possible de ne pas être ? être à moitié, être moins que soi, être moins que rien… être en devenir…

et que peut-on avoir vraiment ? autre que les mains vides ? car si on peut posséder quelque chose pour un bout d temps, ça ne sera toujours que pour un bout de temps… tout ce que l’on a, c’est soi et ça revient encore à être… alors être c’est avoir et avoir c,est être…

en français, on a raison et en anglais we are right

être être, est-ce la question ? et qu’est-ce qu’oublier d’être anyway ? peut-on vraiment oublier d’être ? comment on fait ça ? peut-être qu’on oublie d’être au profit de faire ? au profit de paraître ?

petites questions chroniques en ce vendredi matin pluvieux… être ou avoir ? être et avoir… être sans se faire avoir ?  être même en se faisant avoir… only losers can win this game disait le gourou… car perdre c’est gagner…

on nous prête la vie,  mais après naître, il faut vivre car après tout, n’être n’est pas tout… pas fou d’être totalement soi-même…

est-ce qu’être soi-même est suffisant ? ou ne sommes-nous pas toujours qu’un être en devenir ?

10253765_668014253248102_7617246644168577474_nmais peut-être que l’objectif n’est pas tant de devenir quelqu’un ou quelque chose… peut-être que l’idée est plutôt de défaire tout ce qui n’est pas réellement nous-même pour être capable d’être la personne que nous étions censés être en premier lieu…

devenir ? ou redevenir ? défaire ce que l’on est devenu… pour revenir à la case départ… passez go et réclamez 200 $…

mais nous sommes toujours un être fini, complet, parfait, au meilleur de sa forme humaine du moment… devenir pour constamment revenir au point de départ, pour redevenir qui l’on était ultimement… avancez par en arrière ou reculez par en avant… redevenir l’être parfait que nous sommes déjà, revenir à la maison, redevenir sa propre maison…

alors la vie se fait verbe : être, avoir, devenir…

mais pour le moment, ne chercher qu’à être ce que l’on cherche, l’amour, l’ami(e), l’amoureux(se), l’honnêteté, l’intégrité, la patience, la tolérance la compassion et tout ce que vous voulez être…

1779040_10152246190672743_286599045_nallez, soyez soyeux, soyez soyeuses…

d’inquiétude à gratitude

1656096_677404235650058_542611550_nles fous mots /// ••• \\\ nombheure fort

traduction : s’inquiéter est semblable à prier pour ce que l’on ne veut pas

fait du sens non ?

car plus on s’Inquiète, plus le monde devient inquiétant… plus on s’inquiète, plus on veut vivre ailleurs, s’évader… plus on s’en fait, moins on a confiance et alors l’énergie investie dans la gadoue diminue, tue, rend full fru…  et paralyse, négativise, divise…

comme l’indique la citation de Colin Wison ci-bas, l’imagination devrait être mise au service de la création de la réalité et non de l’évasion face à celle-ci…

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mais s’évader de cette réalité-ci et en créer une autre ne sont pas si dissemblables d’une certaine façon… car une seule réalité me semble une belle illusion… que des réalités… multiples, parallèle, différentes, au sein de la même grande réalité inclusive…

l’évasion de cette réalité-ci ne fait que nous mener dans une autre réalité, une autre réalité créée de toute pièce elle aussi… le paradis, l’enfer ou les autres mondes… notre choix… et les possibilités sont infinies, indéfinies et multiples… infinies et multiples réalités… au-delà du réel…

on dit que le bonheur – une réalité ? –  n’est que ce que l’on en fait, que ce que  l’on en pense, que ce que l’on projète sur le monde… et ça requiert autant d’énergie pour créer du beurk que pour créer du wow !

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le wow serait donc un état d’esprit, une prédisposition, un point d’observation intérieur sur le monde extérieur… donc rien en dehors de nous comme tel, qu’une grand projection privée que ce monde… et on peut créer le monde tel qu’on le veut…

une grande toile blanche ce monde que l’on peut beurrer des couleurs que l’on veut, une toile vierge sur laquelle on peut splasher les couleurs que l’on choisit… et comme pour les notes, toute la gamme des couleurs est disponible…

on aime le noir ? noir we go… on aime le blanc, blanc be it ! même le rose peut teinter notre monde si on aime le rose… on peut bien arroser le monde, le rosir… mais au bout du compte, la vie est arc-en-ciel, toutes les couleurs font partie du grand tout…

je ne sais pas si on attire vraiment vers nous les choses, gens et événements par la pensée… je ne connais pas le dessein du grand plan…

10402525_645973752156891_6204464124144103806_ns’il est logique de penser que l’on recevra ce que l’on est prêt(e) à recevoir, on peut aussi recevoir ce que l’on attendait pas, ce que l’on attendait plus, ce que l’on ne savait même pas exister…

par exemple, en ce moment, ma vie se déploie d’une façon surprenante… étais-je prêt à recevoir tout cela ? à recevoir toute cette source de créativité ? à entrer en contact avec autant de musique et de musicien(ne)s inspirant(e)s ?

peut-être que oui, peut-être que non, je n’en sais rien, sincèrement… mais je l’accueille, je dis oui, j’ouvre à cette beauté, cette musicalité, cette inspiration…

sommes-nous vraiment des co-créateurs/trices ? a-t-on vraiment un pouvoir décisionnel sur cette immensité ou ne sommes-nous pas plutôt de simples sujets d’un grand plan cosmique qui se déploie de lui-même…

car en effet, nous ne sommes qu’un petit point sur ce petit point qu’est la terre dans cette grande marmite qui bouillonne célestement… pas chummy/chummy avec dieu le chroniqueur…

Sue Fitzmaurice, Authoralors restons humbles mes ami(e)s et utilisons notre imagination pour inviter ce qui résonne juste et bon  en nous, tout en étant prêt(e) à accepter avec gratitude ce que le gars des vues nous propose… ou nous impose… ça doit être dû pour arriver si ça arrive non ?

alors on va faire avec… avec gratitude, avec reconnaissance, avec créativité… dieu propose, on en dispose…

des mots à la livre

10340149_847909498563396_5336258090688072932_nles fous mots /// ••• \\\ nommebeurre truie

traduction :
quelle chose extraordinaire qu’un livre ! c’est un objet plat, fait à partir d’un arbre, contenant des parties flexibles sur lesquelles sont imprimés de bizarres petits signes noirs…

mais d’un seul coup d’oeil dans celui-ci, vous vous retrouvez dans l’esprit de quelqu’un d’autre, quelqu’un qui peut être mort depuis des milliers d’années… au-delà du temps, un auteur vous parle clairement et silencieusement, dans votre tête, s’adresse à vous directement…

l’écriture est possiblement la plus fabuleuse des créations humaines, en faisant se rencontrer des personnes qui ne se sont jamais connues, rassemblant des citoyens d’époques diverses…

les livres unifient passé, présent et avenir… un livre est la preuve que les humain(e)s sont capables de magie… – Carl Sagan
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c’est vrai qu’un livre constitue une chose bien spéciale… un quelque chose plein de vie telle une courroie de transmission intemporelle, une main tendue livrant un coeur… un appel des doigts… un youhou je suis là le monde qu’un livre… un cri et un tri du coeur, un anybody out there ? lancé au monde entier… wo wo les moteurs le chroniqueur ! un peu de retenue, le monde francophone local des alentours au max… une bouteille à la mer qu’en effet peu de vous remonterez jusqu’à la surface, alors d’autant plus précieux…

les 108 chroniques choisies pour constituer ce jeu de blocs de jeux de mots joueurs reposent déjà silencieusement sur ce blogue… je vends des mots que j’ai déjà donnés… mais réunies, ces 108 chroniques prennent une autre vie, un autre sens, elle forment une nouvelle entité… de chroniques isolées, elles sont devenues mala, collier de perles enfilées autour de mon cou, et peut-être du vôtre… elles sont ce qui me définissent le mieux pour le moment, pour ce moment jusqu’à maintenant… jusqu’ici dans cette vie…

alors ça y est… c’est aujourd’hui que je l’annonce officiellement… aujourd’hui que je le rends disponible… mon bébé s’en va à la garderie… en fait je l’ai déjà annoncé hier sur Facebook… même si j’ai chez-moi depuis quelques semaines mes plus-que-11-boîtes-de-22 livres-et-plus pleines de malas, je me suis retenu… j’ai gardé pour moi…

impatient le chroniqueur comme un ptit gars qui veut partager ses nouveaux jouets le lendemain de Noël… mais une sortie de livre ça se prépare un peu… en tous cas particulièrement en auto-édition… alors le chroniqueur est en voiture… auto-édition, en voiture ! capiche  ? vroum vroum la diffusion…

en tous cas, c’est en tite auto, mais pas sur le pilote automatique, que je ferai prendre l’air à mes livres cet été… pas tout de l’écrire ce bouquin, faut maintenant le montrer et le vendre… mais j’ai pas envie de devenir un voyageur de commerce, tentant toujours de vendre mes bébelles… envie de premièrement couvrir mes frais d’impression, donc besoin d’en vendre 125 sur les 250 que j’ai fais imprimer… relax, dégagé, confiant…

alors renaissance du ptit gars de 8 ans qui vendait ses barres de chocolat pour payer ses tournois de hockey… comme pas d’éditeur et de libraires pour faire la job de bras, je prends en charge… et ferai la run de lait cet été… belle occasion de rencontrer le monde, connaître mes lecteurs/trices, vous dédicacer votre exemplaire si vous voulez… le 23 juin sera ma première…

alors j’aurai besoin d’un coup de mains de vous lecteurs/trices, d’un coup de pouce, d’une claque dans le dos et de quelques commandes… un grand saut dans la confiance que de mettre un livre au monde… si on offre un livre au monde, c’est qu’on croit qu’il contient quelque chose de valable, de valide, de solide… et oui je le crois…

alors voici mes quelques mots, pour me connaître un peu mieux, pour réfléchir un peu… pour savoir qui se cache derrière ces doigts, qui manigancent ces jeux de mots – ou plutôt qui se fait déjouer par les mots… car on ne ment quand on se met en pages… la mise en page est un sport dangereux…

alors ceux-ci sont mes mots, que les miens, tous les miens… ceux-ci sont mes tripes, mes bons et mes bad,  mis sur la table à dessin, déposés à vos pieds, à vos yeux, via mes mains et mon coeur, mon esprit et mon âme… je n’y laisserai pas ma peau, mais j’espère toucher la votre, celle de votre âme, jusqu’au repli de votre coeur… car des milliards de paires d’yeux sur cette boule qui tourne dans l’univers, mais un seul et même coeur…

pour vous en procurer un ?  https://atidion.com/la-shoppe/

merci de me lire… et de me dire… du bon stock à mon avis…

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attentes chroniques

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traduction: la patience est la calme acceptation que les choses peuvent arriver dans un ordre différent de celui que vous aviez en tête

ou la patience c’est que des choses que l’on n’avait pas imaginer peuvent arriver plutôt que celles auxquelles on s’attendait…

et la patience c’est aussi accepter que les choses qu’on attendait peuvent ne pas arriver du tout…

et que beaucoup mieux, ou encore pire, peut arriver… ou que rien peut arriver… vraiment tout est possible… et son contraire…

et quoi que ce soit qui arrive est ce qui arrive et that’s it that’s all ! parfait comme ça… parfaitement imparfait… sinon on essaie de changer les choses… ou la façon dont on voit les choses.. et si ça ne change pas, on essaie de l’accepter… ou pas…

la vie est une grande pièce de théâtre dans laquelle on joue notre rôle… du mieux que l’on peut, ou du mieux que l’on veut… drôle de rôle…

on n’a pas le contrôle sur ce qui arrive…

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alors on peut relaxer et apprécier la ride… les bouts plats, les bouts plates, comme les stretchs excitantes et rock n roll…

vieillir de corps nous permet d’apprendre la patience… ce que l’on peut perdre en fermeté de chair et en vigueur de corps, on l’acquiert en patience et en sagesse… plus on a vu neigé, moins chaque flocon nous énerve… tout en restant émerveillé(e) par chacun de ces flocons… ah comme la neige a neigé…

comme si la mort qui se rapproche nous apprenait à ralentir, comme si le temps qui passe nous montrait que s’il en reste de moins en moins, il devient de plus en plus précieux…

je tique toujours maintenant quand je me surprends à souhaiter à quelqu’un – ou quand quelqu’un me le souhaite – tout ce qu’il/elle – ou je – désire…

car de plus en plus, je ne veux désirer ce qui doit arriver, ce qui va arriver, ce qui arrive et arrivera… ne plus rien désirer d’autre que ce qui est…

désirer ce grand rien qui vaut tout, ce grand rien qui ne vaille…

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on dit que s’accepter soi-même constitue l’un des plus grands secrets qui soit…

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alors on continue d’apprendre à accepter, à s’accepter à accepter accepter… et il fait sens que quand on arrive à s’accepter, on accepte le monde entier…

ah cette grande leçon de vie qui nous fait alterner entre vouloir ce qui est le mieux pour soi et être capable d’accepter tout ce qui arrive, sans préférence, sans choisir… peu importe ce qui arrive… peut-être que l’idée est de passer sa commande mais d’être prêt(e) à tout… et à rien…

car on voit de ce monde ce que l’on porte dans notre coeur…

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alors développer une attente sans attentes, être disponible, prêt(e) à tout,  et en même temps, travailler pour créer ce que l’on veut créer…

toute en nuances cette grande vie… pleine de mystère, d’inattendu, d’imprévu…

joindre le futile à l’agréable

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les fous mots /// ••• \\\ number ouane

all right ! après une série de 100 chroniques dans la série 2.0, début d’une nouvelle série de chroniques… intitulée les fous mots…

pourquoi les fous mots ?

pourquoi pas ?

on haït ça les gens qui répondent à nos questions par des questions non ?

les fous mots comme les, les fous mots comme fous, les fous mots comme mots… les fous mots qui sonnent comme sumos, mots poids lourds et inutiles comme un combat de gros gars asiatiques en petites culottes…

des fous mots qui ne servent à rien d’autre que de laisser sortir un peu de steam dans la machine… faire un peu d’air dans l’atmosphère… pour futiliser l’agréable…

nouvelle série de chroniques un peu extra-terrestre pour nous sortir du coma car envie d’écrire sous une nouvelle couleur, un nouveau chapeau, un nouveau parapluie, nouveau parasol… 10-4 la terre ?

saviez qu’il y a 11 séries de chroniques sur ce blogue ? moi non plus je ne savais pas, mais je viens de les compter…  presque 700 chroniques classées en 11 séries… fous mots vous dites ?

nouveau départ donc, nouveau tour de piste, nouvelle séquence, mais même vie, mêmes mains, même tête de mon côté du moins… et même vie et mêmes yeux du vôtre… côté veux dire…

première chronique de fous mots vraiment fofolle, plus fofolle que folle comme telle… fofolle comme ceci :

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qui rejoint un peu la citation du haut… de la fiction, du louche, du loufoque, du pas possible qui confronte le possible… et si c’était vrai que ce monsieur réparait les ordinateurs à distance ? qui nous dit que ce n’est pas possible ? faut-il qu’il y ait une explication à tout ? la vie est plus folle qu’on ne pourrait l’inventer…

223721_498457490178837_1055142676_nnouvelle série de chroniques qui ne sera pas fofolle tout le temps mais ce matin si… un peu, beaucoup, follement… parce que c’est dimanche, parce qu’il fait beau, parce que vous êtes ici et moi ailleurs… ou vice et versa… ou les deux ici… ou pas… tout à fait ou du tout…

chronique fofollle presque stupide genre

1380132_10151924881319254_684276079_nje n’ai pas dit que tu étais stupide chéri mais quand je t’ai demandé comment écrire Mississipi et que tu m’as demandé si je parlais du fleuve ou de l’état, tu m’as un peu pris par surprise

chronique éloge de nos côtés moins brillants, plus humain dans le sens de numain, sans gants blancs… car

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alors écrire plutôt que parler… et vite que je me sauve…

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God is always joking. Look at your own life. It is a joke! Look at other people’s lives, and you will find jokes and jokes and jokes. Seriousness is illness; seriousness has nothing spiritual about it. Spirituality is laughter, spirituality is joy, spirituality is fun. – Osho