Archives pour la catégorie les chroniques 2.0

télétransportation

420020_389671471062044_702544384_n2.0 virgule 70 /// 30/4/14

traduction: soyez reconnaissant envers Facebook, car avec les prix de l’essence qui augmentent, il se peut que nous ne nous voyons plus du tout autrement bientôt… 

cette petite illustration, qui semble banale, exprime quelque chose que je ressens deep down depuis un bout de temps… une nouvelle tendance à venir… car avec les prix, mais surtout avec la rareté grandissante à venir des produits pétroliers, on ne pourra plus voyager indéfiniment comme nous le faisions depuis toujours…

dans le temps, on traversait le Canada en auto pour le simple plaisir… dans le temps, on partait en char ou en winnebago ou en caravane en Californie ou vers le Mexique… dans le temps, on allait faire un tour de machine en famille le dimanche après-midi… dans le bon vieux temps…

bien sûr, il en reste encore du pétrole, et ce n’est pas seulement le coût qui pose problème car il n’est pas si élevé ici… vous avez déjà tanker en Europe ? mais il faut creuser de plus en plus pour le trouver ce pétrole… pensons notamment aux impacts des sables bitumineux de l’Alberta sur l’environnement que l’on pense faire voyager à travers le Canada et exporter vers l’Europe à partir de Cacouna… quel non sens disent les baleines ! de même que plusieurs humains…

d’ailleurs, on est en train de nous en passer un ptite vite pendant qu’on jouit – ou souffre c’est selon – de la fièvre des séries, ou qu’on regarde La poule aux oeufs d’Or ou autres divertissements du genre…

qu’est-ce qu’il faut faire pour qu’on ne nous passe pas ces pipelines de force à travers la gorge et le paysage ? comment ces compagnies salissantes et arrogantes, soutenues par leurs conserviteurs d’Ottawa, peuvent-ils impunément procéder sans étude d’impact environnementaux ? juste des questions comme ça… clairement, faut changer de track… mais ça c’est un autre débat, sinon combat…

pour en revenir à Facebook, et autres réseaux sociaux – oui oui tout à fait sociaux à mon goût – quel beau moyen pour nous de rester en contact non ? car si ces réseaux n’existaient pas, on ne serait tout simplement pas en communication vous et moi… on aurait perdu contact il y a longtemps… depuis Facebook, j’ai retrouvé la trace d’amis et amies partout dans le monde, des gens que j’avais rencontrés au cours de nombreux voyages de jeunesse… retrouvés mes ami(e)s… et en contact constant… juste un plus…

personnellement, j’habite en forêt, à 6 km du village et je sors très rarement… et je ne veux pas sortir beaucoup plus, le moins possible en fait car je vis au paradis… et on ne veut pas sortir souvent quand on vit au paradis vous savez ?

si je pouvais me téléreporter, j’irais probablement plus souvent vous visiter et je répondrais positivement plus souvent à vos invitations… mais prendre mon auto et véhiculer mon ptit body par moi-même constitue de plus en plus une perte d’énergie, une façon de moins en moins intelligente de se déplacer dans l’espace… peut-être que c’est seulement l’âge et mon moins grand besoin de fréquentation… mais je crois que nos déplacements sont en train… de changer…

alors il faut trouver des alternatives et vite : les voitures électriques ? encore trop dispendieuses mais ça s’en vient… les moteurs à l’eau ? libérez les plans et enclenchez la production ? le covoiturage ? yes sir mais pas toujours applicable dans les paradis naturels comme le mien… les transports en commun ? en ville, parfait mais d’ici il faut encore s’y rendre à ces autobus…

alors pour plusieurs de nos contacts, vive Facebook et autres façons de connecter… par exemple, depuis 7 ans, j’enseigne à distance… cette forme d’enseignement, que l’on dit virtuel, permet à des gens de régions éloignées de suivre des cours de niveau universitaire, ce qui ne serait tout simplement pas possible autrement… ça n’enlève rien, au contraire, ça ouvre des portes et des fenêtres…

plusieurs étudiant)e)s m’ont témoigné que, bien que craintifs en début de session face à une possible impersonnalité liée aux cours à distance, ils et elles ont été agréablement surpris de la chaleur et de l’intimité qui peut passer par les ondes dans nos rapports… alors tout n’est pas dans le contenant, mais davantage dans le contenu et dans la façon de le présenter…

alors chers ami(e)s Facebook et lecteurs/rices de blogue, je vous serre la pince, vous en souhaite une belle et bonne et tchin tchin, let’s chat to that…

 

le lancer du livre… pour bientôt

1888721_10152243674956211_772433915_n2.0 virgule 69 /// 29/4/14

traduction : si vous l’avez encore en tête, ça vaut l’effort de prendre le risque… – Paulo Coelho

l’idée d’écrire un livre me trotte dans le tête depuis que j’ai aussi peu que quelques années de vie dans le corps… je me suis toujours vu comme un écrivain, vivant en nature, et écrivant écrivant écrivant… et me voilà, par la magie de la vie, en train de réaliser cette vision… en effet, je suis à réviser – encore et encore – mon manuscrit, mot par mot, ligne par ligne, page par page, image par image…

que de travail cela requiert… mais que de passion cela donne en retour… que d’inspiration… que de minutie… que d’intériorisation… ça enligne un tel projet…

et dans le cadre de ce processus, je me découvre à admirer sincèrement toute personne qui crée quelque chose, peu importe ce que c’est… que ce soit musique, mots, artisanat ou peinture… j’admire l’intégrité des créateurs, leur audace, leur fidélité à leurs convictions…

car quoi de plus important que l’art dans la vie ?

1476644_675326382487888_166763429_ntraduction : lorsqu’on demanda à Winston Churchill de couper dans les subventions à la culture pour financer la guerre, il a simplement répondu : alors pourquoi nous battons-nous ?

la vie est une oeuvre d’art… et je constate que plusieurs découvrent leur facette artistique sur le tard dans la vie… comme si la première partie de la vie servait davantage à construire notre vie sociale, la base, nos fondations et, par la suite, l’élan vers les arts émerge tout naturellement… comme un arbre qui donne des fruits et des fleurs mais seulement après quelques années de croissance…

grâce à ce processus de longue haleine, je mesure la persévérance, la détermination et la capacité à garder vivante leur vision de la part des créateurs… j’apprécie aussi la fidélité à marcher à long terme avec ses idées, ses inspirations et ses aspirations profondes et de les mener à terme…

en choisissant de tout faire moi-même, j’ai choisi de travailler fort et d’y mettre mon coeur et mon âme… et j’assume… de toute façon, je ne pense pas sincèrement qu’un éditeur m’aurait backer… rêveur mais lucide quand même le chroniqueur… alors avant d’en arriver là :

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j’aime autant prendre l’affaire en mains…

même si je veux tout faire moi-même – control freak un tipeu le contrôleur chroniqueur ? – je me rends compte que je dois aussi demander conseil à des gens qui connaissent la game sinon je risque de me planter solide le défi des taureaux ça, écouter avant de foncer…

d’ailleurs hier j’ai eu du feedback très précieux de quelques amis quant à la première ébauche de la couverture de mon recueil… et jeudi, je vais voir un ami graphiste pour m’aider à polir le look de la bête… et le 23 juin, en collaboration avec Charu du centre Kio-o, on organise une journée de lancement… à suivre…

alors lecteurs/trices, voilà les plus récentes nouvelles de mon processus créatif du moment si ça vous intéresse… j’imagine que oui si vous êtes encore à lire ceci… gross modo, je devrais être capable d’envoyer le manuscrit pour impression la semaine prochaine…

à suivre… jusqu’à ce que publication s’en suive… ou jusqu’à ce que mort la devance… car prêt à mourir pour ça le chroniqueur… prêt à le vivre totalement…

en écrivant ceci, je ne veux pas tant me mettre en avant de la scène qu’encourager d’autres personnes qui sont sur le seuil de sauter dans un projet artistique et qui hésitent… en ce sens, j’aimerais être un encourageur, et ainsi faire taire ce critique intérieur qui peut tuer toute tentative de création…

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To Everything There Is A Season And A Purpose Under Heaven

One reason that people have artist’s block is that they do not respect the law of dormancy in nature. Trees don’t produce fruit all year long, constantly. They have a point where they go dormant. And when you are in a dormant period creatively, if you can arrange your life to do the technical tasks that don’t take creativity, you are essentially preparing for the spring when it will all blossom again. » 

~ Marshall Vandruff via Anita Bensabat

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ouain, en passant, ça a l’air que je ne suis pas le seul à aimer passer la balayeuse 😉

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y en a qui baisent, y en a qui mangent, d’autres c’est la télé, moi je…

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eh oui, je passe la balayeuse… ou plutôt l’aspirateur selon l’office de la langue française…

moi quand j’ai les bleus, quand je me sens moche, quand ma vie est toute éparpillée, quand les morceaux de mon moi-même sont répandus partout dans l’univers, moi je passe la balayeuse – clairement, même si le terme aspirateur est plus frenchspeakingly correct, l’expression passer la balayeuse est clairement plus soulageante que ne le serait passer l’aspirateur...

définitivement, la balayeuse, moi, j’adore… ça m’insuffle la vie… ce que j’aime le plus en fait, c’est  faire disparaître le sale, le vieux, faire disparaître la poussière qui recouvre la fraîcheur de la vie de la maisonnée… passer la balayeuse c’est comme faire de la prestidigitation… c’est dé/couvrir la pureté qui est recouverte par le voile de la poussière du temps qui passe…

car la vie se recouvre sans cesse d’un filtre poussiéreux… alors ouste, un ptit coup de balayeuse et la fraîcheur revient instantanément… la balayeuse retire les nuages devant le soleil…

de la vraie magie cette balayeuse… de la poussière sur notre vie ? et hop, la balayeuse et tout devient spic and span et zen zen zenet oush oush dans le grand vide cosmique la saleté terrestre… autant solide que liquide d’ailleurs avec les shopvac…

la balayeuse ? ultime blowjob ménager d’introverti 😉  on aspire – expirer par en dedans – la poussière, on avale les cochonneries, on transforme le méchant… 1-2-3 alakazoum et abracadabra, parti à tout jamais le méchant méchant… y en a qui le font sortir le méchant, moi je le fais rentrer… enwèye dans machine…

en passant la balayeuse, le temps s’arrête et on aspire immédiatement le bonheur, la légèreté, la grande pureté… on aspire la vie… on n’expulse pas le vieux, on l’impulse, on le fait rentrer en-dedans… vive le refoulement ventilaire… on aspire vers l’infini, jusqu’à l’infini… le monde entier peut rentrer à l’intérieur d’une balayeuse…

parfaitement ésotérique la balayeuse, full yin & yang… l’air rentre dans la machine, le filtre fait sa job et la poussière et l’air ressortent propres… pure magie… et quelles belles découvertes on peut faire dans le sac aux trésors… tant de précieuses et minuscules boucles d’oreilles et autres menus article sont constamment retrouvés dans ces sacs à surprises… 

la balayeuse est un outil de nettoyage extrême, mais aussi une arme de destruction massive… ça vous fait disparaître non seulement la poussière mais aussi les multiples bactéries qui sévissent dans l’infini, sans compter les fils d’araignées… même les mouches mortes et les bibittes à patates (et OK OK je l’admets parfois aussi vivantes) ne résistent au test de l’air insufflé…

la balayeuse est nettement plus efficace que le simple balai qui, dans bien des cas, ne fait que soulever la poussière et la répand partout… et en plus, quand on fait passer le tas du plancher au porte-poussière, on ne prend jamais tout, il en reste toujours un peu par terre, qu’on repousse aveuglément sous un meuble quelconque… avec la balayeuse, clean cut et spic and span… 100 % disparu…

vous connaissez la vieille joke qui va ainsi ? c’est quoi la différence entre un homme et un chien ?

il n’y en a pas, dès qu’ils voient une balayeuse, les deux se mettent la queue entre les jambes et déguerpissent immédiatement… eh bien moi, je ne suis clairement ni homme, ni chien… je suis un disciple transgenre de la déesse Balayeuse…

en terminant, pour élever le ton de cette chronique, parlons méditation… il existe une méditation d’Atisha qui s’apparente très bien au travail de la balayeuse… cette technique ancestrale consiste, contrairement à la tendance populaire qui veut que l’on doive expirer notre douleur, plutôt à inspirer cette douleur, à la purifier par la flamme du coeur, puis à expirer la bonté et la beauté… on commence par sa propre douleur puis on aspire la douleur du monde entier… imaginez la guérison qui peut se produire alors…

inspire, expire, inspire, expire, inspire, expire…

introvestissement

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traduction : introvertis, unissez-vous séparément chacun dans vos propres maisons…

cute non ? en tous cas, moi, elle me parle cette citation car je suis un intro connecté à d’autres intros… en tous cas, je me considère et me sens intro… introverti, introvesti… intro en esprit… pour ne pas dire intro en…. sapristi…

en fait, je me sens intro, soit un ati par en dedans, quand je suis gêné, timide, hésitant, et en général plus à l’aise par moi-même dans le silence de la forêt que dans le grand monde… mais je me sens aussi extro, soit un ati parfois tourné vers le dehors, audacieux, entreprenant, sensible aux autres, fonçant et fonceur… un côté givré, un côté plain… une facette ping, une autre pong… dupont et dupond, un pont entre le monde et mon monde… pin pin pin pon… et etceteri et etceterond…

on dit que les gens sont de plus en plus isolés de nos jours, qu’ils ne se fréquentent plus en chair et en os, qu’ils ne frayent que virtuellement, qu’ils sont plusieurs à vivre en vase clos, isolés, ne communiquant que par les ondes… c’est mon cas pour une bonne part de mes communications… mas le vase n’est pas clos du tout… les vannes sont grand ouvertes, grandes et ouvertes… et ce n’est vraiment pas un problème… en fait, je crois que ce ne sont que les formes de fréquentations qui changent, et qui ont changé… et qui changeront encore… jusqu’à la téléportation… quelle meilleure façon d’économiser le pétrole anyway ?

relations virtuelles ou relations réelles ? qu’est-ce qui est le plus vrai ? le plus réel ? on est plus présents quand on se voit ? pas certain pour ma part…

mais par contre je suis certain que je ne suis pas le seul à ne pas vouloir me retrouver entourés de gens tout le temps… en tous cas, certainement pas de n’importe qui… ni être en relation n’importe comment… ni n’importe quand… et surtout pas à tout prix… relations triées sur le volet pour le valet de coeur SVP…

je reviens d’une semaine sur la route à visiter ma douce et sa belle marmaille et hier, j’ai supervisé mon examen de session en plus de passer la journée avec de bons ami(e)s à faire de la musique… voyez ? capable d’extro l’intro ! super extra l’extro en fait quand on le choisit… et tout aussi wow ce matin en revenant à la maison dans mon antre que lorsque sur la route… back to homebase…

et je découvre que c’est cet équilibre que je veux atteindre,,, moment par moment, maintenant, constamment… maintenir cet équilibre qui se trouve en constant  déséquilibre, un équilibre à retrouver à chaque instant… que l’on soit en solo ou en compagnie des autres… car même entourés de gens, il est possible d’être intro… on peut amener les autres en soi…

alors in ou out ?

in et out…

sioux à l’intérieur de vous, à partir de chez-nous…

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lendemain de veille

10172779_10152744015720828_9179515527712561171_n2.0 virgule 66 /// 25/4/14

traduction : rien ne vaut le coup si vous n’êtes pas heureux/se…

oh la la… mi fa sol… do ré do… heureux je suis… que de chaleur en mon coeur, que de douceur en cette heure… que de bonheur d’aussi de bonne heure… en ce doux lendemain de veille… oh que ce fut ma fête…

encore une fois cette année, gracieuseté de Facebook, des centaines de manifestations d’amour, d’amitié, d’attention envers le petit bonhomme que je suis parce qu’un certain 24 avril, il y a quelque années de cela, un gros bébé s’est incarné quelque part sur terre, plus précisément à Montréal… et hier, en ce 24 avril de l’an 2014, plein de souhaits et de mots doux lui ont été envoyés d’un peu partout sur la planète à ce beau gros bébé joufflu devenu plus grand… et de plus en plus blanc…

et ici, en chair et en os et en coeur, toute la journée, ma douce m’a traité comme un roi avec une balade et picnic au bord du fleuve et du Cap Rouge, avec des chants en duo pendant quelques heures et en arrivant home, SURPRISE !!! 4 enfants formidables – Juliette, Émile, Antoine et Lilia – m’avaient préparé des tonnes de surprises… et tout ça m’a rendu heureux, très heureux… et cela me rend encore heureux ce matin… car cette grande manifestation d’amour vit encore en moi… et le fera pour toujours… éternel l’amour…

moi qui joue à l’hermite depuis quelques années, assoiffé d’un grand besoin de solitude et d’introspection, l’amour revient vers moi et je ne peux que dire oui… trop bon, trop invitant, trop chaleureux en ce ptit coeur qui bat dans ma cage… thoracique de taureau… coeur jurrassique car toujours le même et unique coeur qui bat en chacun de nous depuis toujours et pour toujours… le même grand beat cosmique dans chaque poitrine..

bien sûr, il demeure encore ce grand besoin de solitude, ce besoin de me retrouver dans le silence, dans la musique, dans la nature, de me perdre dans le grand rien… mais je réalise aussi que mon coeur doit être nourri… et ce coeur à moi il me parle et me guide… vers l’amour… équilibre amour silence solitude… équilibre détachement mais aussi capacité de s’attacher par l’amour, par amour… se rattacher au monde…

Osho disait souvent que deux voies mènent à la pleine réalisation de soi : la méditation et l’amour… la méditation ? me suis pratiqué longtemps… le fait encore toujours régulièrement… pas encore tout à fait présent tout le temps mais je connais le chemin… l’amour ? il me fait encore peur celui-là… mais quand même, apprendre à le marcher ce chemin… aimer, ouvrir, dire oui… mais aussi et surtout peut-être, se laisser aimer… ça qui fait plus peur souvent non ? se laisser recevoir l’amour d’un ou d’une autre… mais on avance, on avance le coeur droit et ouvert…

alors marcher le chemin de l’amour, le chemin de la chaleur humaine, le chemin plus ou moins fréquenté… avancer malgré les ptites peurs qui montent, et les grosses aussi, car dès que l’on y pointe son regard, ces peurs fondent et nous amènent plus loin en nous, plus haut en ce monde… plus près de la méditation…

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drôle aussi comme la vie et la mort se côtoient… car le 25 avril marque aussi l’anniversaire de la mort de notre amie Sashi, la conjointe de mon ami Ravi… du fameux duo Ravi et Sashi… elle est morte le lendemain de mon anniversaire il y a 3 ans aujourd’hui… alors depuis 3 ans, la vie et la mort sont toujours liées en moi sur la jonction entre ces deux dates importantes… je suis né un de ces jours, il y a quelques années, elle a changé de forme le lendemain il y a quelques années de moins… alors en ce lendemain de veille, je garde en veille cette amie, et son Ravi, et leurs proches…

car dans la mort réside la vie à l’infini, et vice et versa, et dans sa mort repose la mémoire de son amour… et de notre amitié… vole belle amie et veille sur nous…

alléluia !

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merci le monde

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bonne fête à moi, bonne fête à toi, bonne fête, bonne fête, bonne fête à nous !

youhou et youpelai… un autre tour de calendrier de fait, un autre qui commence…

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un autre flip sur le grand carré aux dates des âges de moins en moins moyens… et depuis quelques années, à tous les ans, Facebook qui nous blast le portrait et la marboulette de souhaits d’anniversaire qui arrivent de partout sur la planète par centaines… et à chaque année, ça nous fait le coup… ça nous touche la fibre, ça nous ébranle le sac à émotions, ça nous émeut l’émoi et le moi… 1000 mercis ami(e)s face de bouque et lecteurs/trices… touché le chroniqueur… touché droit au coeur le ati… et je vous le redonne au centuple…

en cette taurieuse journée de taureau (coucou Maya ;-), une chronique pour me faire plaisir à moi, une chronique fêtarde pour dire n’importe quoi (comme d’habitude quoi ! )… une chronique pour lancer un scoop et vous présenter la première ébauche de mon livre à venir… quelque part d’ici juin… le processus se déroule, lentement mais sûrement… et si jamais vous ne trouvez pas le livre, c’est que vous n’aurez pas cherché à la bonne place… c’est là-bas qu’il sera en vente en grande primeur… quelque part dans le Chinatown…

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comme vous voyez, une chronique pour dire n’importe quoi, mais pas n’importe comment.. une lettre après l’autre… tape tape tape dans le dos, pas dans la face à claque… dire n’importe quoi, comme d’habitude… comme la vie que l’on marche, un pas après l’autre… sans savoir où l’on va… comme d’habitude mais sans habitudes… toujours frais, toujours vrais nos pas… ou pas…

comme les tours de calendrier que l’on fait et qui semblent parfois toujours pareils les uns aux autres mais qui sont toujours uniques, un peu plus grands, un peu plus larges, un peu plus ouverts… menant vers la mort du corps, menant vers la liberté de l’âme… le cercle s’agrandit pour éventuellement éclater vers l’infini merci la vie…

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chronique festive pour rendre la vie festivalière, festival aujourd’hui, festival demain… mardi gras, mercredi mince, jeudi de fête… transformer le quotidien en fête, faire de chaque jour le faîte de sa vie, le point culminant à chaque moment… vivre au top, eh oui les pot…

alors chers et chères lecteurs et trices, je vous en souhaite une bonne, une excellente, une unique… comme chacune des autres… comme aucune autre avant…

sioux tiguidou…

et pour terminer un mot d’esprit qu’un ami FB vient de me faire parvenir…

The Gift

“You’ve no idea how hard I’ve looked for a gift to bring you. Nothing seemed right. What’s the point of bringing gold to the gold mine, or water to the Ocean. Everything I came up with was like taking spices to the Orient. It’s no good giving my heart and my soul because you already have these. So- I’ve brought you a mirror. Look at yourself and remember me.”

– Rumi, ancient sufi poet

minuit moins une ?

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2.0 virgule 64 /// 22/4/14

traduction:  le bavardage qui tient lieu de nouvelles, le potinage insignifiant qui sévit sur les ondes, le bruit qui étouffe notre discours rationnel, de même que la timidité et la couardise qui teintent les grands médias reflètent notre évasion dans une folie collective… nous sommes au seuil de l’une des plus grandes secousses sismiques de l’histoire humaine, une secousse qui secouera dans ses fondements autant notre environnement que l’économie et pourtant, notre obsession gravite autour de l’insignifiance et de l’absurdité… – Chris Hedges

je vous avertis tout de suite, cette chronique n’est pas drôle, ni légère, ni insouciante… si vous regardez ce vidéo, vous le ferez à vos risques et périls… la situation est grave… et irréversible… faut qu’on se le fasse dire…
http://ici.tou.tv/decouverte/S2013E30?autoplay=true

j’ai visionné ce vidéo choc hier et ça a scrappé le reste de ma journée… à vos risques et périls je vous dis… mais parfois faut c’qui faut… et ça en valait la peine… j’utilise le terme peine car j’en ai eu pendant et après le visionnement… et c’est toujours là… wake-up call… minuit moins une… la vérité dérange, pour ça que l’on en prend à petites doses…

moi qui, comme vous, cherche principalement à être heureux et conscient le plus possible, contribuant du mieux que je peux à ce bas monde, cette réalité m’a atteint, jusque dans mon âme, jusque dans mon coeur, dans mes tripes… et c’était nécessaire car cette info passe habituellement inaperçue… il me semble que tout le monde devrait prendre conscience des faits véhiculés dans ce documentaire… basic éducationlucidité 101… mais rêve toujours mon lapin…

cette vidéo, présentée dans le cadre de l’émission Découverte, est sérieuse, bien documentée, percutante…elle illustre des grossièretés intellectuelles et rationnelles… que dis-je, des abominations… elle illustre le nonsense à l’état bru, la grossièreté de l’État brute qui sévit quand le politique régit la science… quand l’idéologie contrôle la connaissance scientifique… quand les intérêts corporatistes prédomine la science et la protection de l’environnement… quand un gouvernement ré-écrit l’histoire…

je sens que la majorité d’entre vous ne regarderez pas ce vidéo au complet… dur, très dur… je vous comprends… trop confrontant, trop dérangeant… et se faire déranger est l’une des dernières choses que l’on veut nous humains… on veut rester confortables, au chaud, lovés dans nos certitudes… on veut que le Canadien gagne ce soir pour que l’on continue à vivre la fièvre des séries… pour ne voir ce qui vient… vive l’opium du peuple…

mais pendant ce temps-là, la nature dépérit, l’accès à l’information ratatine, l’économie tue l’écologie, la course au profit domine à tout prix… grand jeu de cash cash dans lequel les pétro$ sentent mauvais à nos yeux mais sont de l’eau de rose pour les bonzes de Calgary… pendant ce temps-là, le gouvernement Harper sabre dans les budgets de Radio-Canada qui sont les derniers à mettre en lumière leurs comportements nauséabonds… muselage vous dites ?

on constate dans ce vidéo que des scientifiques d’horizons variés et d’une grande qualité sont tassés et éliminés et congédiés effrontémment ces années-ci au détriment de marionnettes mis en place par des politiciens créationnistes accros aux sables bitumineux… et ce qui est défait ne reviendra pas… des gens de conviction qui dans certains cas, après avoir été congédiés, continuent à oeuvrer sur une base bénévole car ils y croient à leur cause… car ils et elles considèrent que ce monde est en danger…

en tous cas, pour nous méditeurs, zéneux et grands détachés de ce monde, l’information qui circule via ce documentaire servira possiblement d’électrochoc qui nous incarnera davantage… de mon côté, ça m’a fouetté jusqu’au premier chakra et je cherche activement une façon de m’impliquer davantage car ce qui se fait détruire actuellement est triste et presque irrévocable…

à moins que vous et moi on ?

bonne journée de la terre quand même…

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2.0 virgule 63 /// 21/4/14

traduction : renoncer à votre destination à cause d’un simple détour est comme crever vos trois autres pneus parce que vous avez une crevaison...

clair non ? alors on change le flat pis on repart…

depuis un moment, j’étais stâllé… après avoir passé deux ans à écrire chroniquement, à avoir travaillé ardemment pendant des mois à recueillir et choisir mes 108 chroniques best of, après avoir vu les yeux de ma douce scruter et corriger mes moindres mots chroniques recueillis, après une presque indigestion de mise en page chronique, j’étais stâllé chroniquement stâllé à un point où imbu (de doutes) de moi-même, j’ai carrément remis en question la publication de mon recueil de chroniques…

à cause d’un simple bug dans le traitement de mon texte, j’étais en arrêt de travail… chronique… arrêt de travail sur les chroniques… j’étais prêt à me crever moi-même les 3 autres pneus… et même la roue de secours s’il le fallait… plutôt que de changer mon flat d’inspiration qui était à plat… j’étais crevé d’inspiration… et de transpiration d’ambition… le moral créateur à flat… alors j’ai changé le flat pis on repart

on est comme ça parfois vous et moi… parfois… vous aussi ? plus on stâlle, plus on s’enlise… peur de l’échec ou peur du succès se cache sous cette câline de stâllingradation ? ou peur tout court… ou simple paresse peut-être… eh oui, pour un simple petit bug, j’étais prêt à remettre en question tout mon projet de recueil auquel je croyais tenir plus que tout…

alors oui, si, yes sir et ouioui maam, depuis quelques jours, je continue… the recueil must go on… je reprends mon chemin de croisés mots… je porte et reporte et rapporte mes mots croisés sur mes épaules, à bras le corps du texte… police, pagination, remerciements, marges de coupe, fautes de frappe et de syntaxe… encore une ! dernière révision… et encore une dernière… et encore…

alors je suis presque au bout… pas presque à bout le chroniqueur et son recueil, presque au bout de son recueillement… malgré les écueils… parce que tout a un bout… mêmes les bouts plus roughs… et parce qu’il y a un bout à tout… même au bout… oui vive le bout du bout… car tout bout a un bout… et toutt est au boutt… poutt poutt poutt…

alors les mots coulent de nouveau en ce printemps, les mots recoulent, le chroniqueur roucoule, et le flot des mots flow et et les mots se la coulent douce à travers mes doigts en ma rouge gorge… douce sève de mots, alors trève de maux… et la vie continue…

alors à quelques jours d’envoyer le document à son imprimeur le chroniqueur… du moins l’espère-je… peur du succès ou peur de l’échec dans cet état de veille ? à la veille de publier son recueillement de mots chroniques de chroniqueur, trépignant d’excitation… et de peur et de doute… mais y allant tout de même… tout de go…

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traduction : douter sans cesse et se poser des questions est un signe d’intelligence… les idiots sont toujours certains à propos de tout ce qu’ils font dans la vie… – Vasudev

P.S. merci à mon ami Sébastien S. qui a tué mon bug en question…

mots mots de pâques

428502_404657282913574_1426636274_n2.0 virgule 62 /// 20/4/14

traduction : les mot possèdent un grand pouvoir… le pouvoir d’aider, le pouvoir de guérir, et le pouvoir de blesser… utilisez ce pouvoir avec soin… – Anthony Douglas Williams

depuis les quelques années où je me suis mis à écrire quasi quotidiennement (634 chroniques en deux ans), je me demande sincèrement l’effet que produisent ces mots, mes mots… me questionne sur l’effet sur vous lecteurs/trices, propriétaires des yeux qui croisent ces dits mots, ces ptits mots, mais aussi quant à l’effet qu’ils provoquent sur moi qui les écris…

car si personne ne lit mes mots, ont-ils tout de même un pouvoir ? un pouvoir dans l’absolu les mots ? car des mots écrits avec sincérité, puis envoyés dans le cyberspace ont-ils tout de même un effet même s’ils demeurent non-lus ? peuvent-ils résonner dans le vide, dans l’absolu même s’ils ne croisent personne sur leur chemin et provoquer un effet quelconque ? la question se pose… du moins je me la pose… et me la pose de nouveau, donc la repose… pas reposante la question… tranquille question… wo beck

est-ce que les mots sont indissociables de la personne qui les émets ? bouc émissaire de mots… indissociables aussi de la personne qui les reçoit… commissionnaire de mots… mots dits, mots émis et mots lus, mots reçus… 10-4 les mots… mots tus et bouche cousue, mots dits et oreilles qui rient… mots joueurs, mots rieurs…

chaque mot possède sa propre résonance, sa propre histoire, un terreau propre dans lequel il atterrit, un habitat particulier qui le reçoit… chaque mot est tunique, même si nonyme… chaque mot veut se faire spécial, chaque mot est con vivial…

chaque mot est émis avec sa propre vibration, sa propre chanson… et un mot chanté n’est ni un mot pensé, ni dit, ni un mot tapé, ni écrit… chaque mot fait guiliguili dans les doigts de qui les écrit et dans les yeux et oreilles d’autrui…

et un mot chanté est entendu différemment d’un mot crié ou d’un mot chuchoté… donc tout n’est pas nécessairement dans le mot, et que le contenant est aussi important que le contenu… boîtes à mots… mots en boîte, mots en canne… et soupe à l’alphabet…

et ces mots que je dis miens sont-ils même mes mots à moi ? ou ne sont-ils que des mots parmi d’autres ? des mots libres de sens… mes mots ? que des mots canalisés par plus grand que moi mais rédigés par ma main ?

ces mots que je pense miens sont-ils même mes mots, mes propres mots à moi ?m’appartiennent-ils ou sont-ils davantage vôtres, flexibles et prêts à signifier ce que vous voudrez bien leur faire dire ? d’ailleurs, d’où viennent les mots, d’où viennent mes mots ? mes mots viennent-ils d’ailleurs ? possédons-nous nos mots ou ne font-ils que passer à travers notre être ?

mes mots sont-ils des mots émis, des mots amis, des émissions de sons, de sens, des mots émis par ati, des mots qui rejoindront ceux et celles qu’ils doivent rejoindre ? que de questions autour des mots… et même ces questions ont besoin de mots pour vivre et s’exprimer…

drôle quand même que ces questions proviennent des mains d’un gars qui a écrit une dizaine de chansons sans mots… en effet, j’ai écris des milliers de mots depuis quelques années mais chaque fois que je tente de les mettre en chanson ces mots, de les marier avec de la musique, rien ne sort… que des lalala… mes mots ne veulent que s’écrire pour le moment, ils ne connaissent pas la chanson… aurais-je besoin des mots d’un ou d’une autre ? à suivre…

et tout n’est pas que dans les mots seulement… la ponctuation donne son sens aussi… par exemple ? on mange les enfants ? ou on mange, les enfants ? voyez ? qu’une virgule et le destin de quelques enfants pourrait s’avérer très différent…

ces jours-ci je me suis remis à l’édition de mon recueil de chroniques (je sais c’est long mais le vin mûrit lentement)… retour sur des mots écrits depuis quelques années… qui ne sont en fait même plus miens… mes mots sont devenus des mots avec le temps qui a passé… même s’ils sont encore en quelque sorte miens…

ou peut-être que ce n’est que moi qui s’attache à ces mots, les qualifiant de miens… mes mots passés ne sont que mots maintenant, ils ne m’appartiennent plus, en fait, je ne reconnais que maintenant qu’ils ne m’ont jamais appartenus… c’est moi qui leur appartenais… et ils m’ont laissé aller, ils m’ont libérer… ils ne sont que quelques mots émis à un moment particulier de la vie – ma vie ? – dans un état particulier… ces mots sont qui j’étais à l’époque et ne me représentent plus… désalphabétisation chroniques…

en cette journée de Pâques, je vous souhaite des mots doux, des mots sucrés, des mots du coeur qui sauront vous remplir, vous nourrir, vous chérir… pour vous, des mots doux…

s’aimer d’amour semer l’amour

10258841_10152372472057743_8557662922173383439_o2.0 virgule 61 /// 16/4/14

traduction: nous blessons les autres seulement parce que nous ne nous aimons pas… apprendre à s’aimer soi-même changera notre relation avec le monde entier… – Bryant McGill

quelle évidence que de s’aimer soi-même non ?  tellement simple à dire et à comprendre mais oh combien complexe à mettre en application… s’aimer un peu, beaucoup, la plupart du temps, tout le temps, une fois pour toute, inconditionnellement…

car on peut bien s’aimer une fois de temps en temps, surtout quand on fait des bons coups et que l’on peut être fier de soi, mais s’aimer quand on fait des gaffes, quand on blesse les autres, quand l’hiver s’éternise, quand on est down… beau défi

aimer les autres comme soi-même car au fond…

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eh oui vous et moi, la même chose, même affaire me and you, même besoin tiguidou, la même cible d’amour, la même source d’amour… tous et toutes des poussières d’étoile… que des corps différents mais tous et toutes dans la même grande ball game… grande partie de coeurs en l’air la vieavec nous tous et toutes dedans… avec cette grande game qui se déploie aussi en nous… tous et toutes dans le même bateau… attention aux récifs…

autre évidence: quand on est bien avec soi, on aime le monde entier… même les pas fins et les pas fines qui sont ceux et celles qui ont le plus besoin d’amour, de beaucoup d’amour… pourtant, souvent pas facile de les aimer ces bibittes qui font souvent tout pour qu’on les rejette… faces à claques, airs bêtes, faces de boeufs…

donc s’aimer soi-même pour aimer le monde, simple à dire, pas si simple à faire… mais en même temps, la seule affaire à faire…

mais c’est quoi s’aimer soi-même ? comment on fait ça ?  un mode d’emploi quelque part ?

car souvent on est si dur(e) avec soi, souvent les plus exigeants envers soi-même… et nous qui pensons pouvoir aimer les autres en faisant l’épargne de l’amour de soi… bon chance…

quand même logique que pour aimer le monde, il faut initialement s’aimer soi-même… nous sommes une porte vers le monde, une porte qui ouvre sur le monde… en fait, nous sommes le monde… et du coup, on n’aime le monde que dans le mesure où l’on s’aime soi-même…

même Jésus disait : aime ton prochain comme tu t’aimes toi-même… on pourrait aussi dire: aime toi toi-même et tu aimeras le monde entier dans la même mesure… mais si aimer le monde entier est relativement facile, le défi est d’aimer une personne à la fois… en commençant par soi-même… car nous sommes une création digne d’amour… ding et dong…

se pratiquer à aimer en commençant par aimer l’hiver qui traîne, dont le froid d’aujourd’hui,  en aimant le petit moment présent, chacun de ces moments… et particulièrement en aimant ceux et celles qui nous tombent sur les nerfs… car ces déclencheurs constituent des éléments de pratique précieux dans notre grand apprentissage d’amour de soi et du monde…

s’aimer et semer l’amour au jour le jour…

1239501_10152207992760999_995478294_n traduction: notre imperfection est un rappel que nous devons être davantage compréhensif face aux autres…