Archives pour la catégorie les chroniques des pas perdus

façàface

cage_by_parablevchronique cinquante-et-unième / 21-10-13

autre matin, autre chronique… et chaque chronique se révèle être un miroir… et chaque miroir révèle une autre petit bribe de vérité, de mensonges, de semi-dévoilement… tout ce qui est écrit, tout ce qui est dit comporte aussi une part qui ne l’est pas… chaque rayon de soleil apporte sa part d’ombre…

chaque chronique constitue un regard en soi, une levée d’une partie du voile qui cache la réalité, chaque chronique déracine un arbre qui cache la forêt… chaque chronique dégage un obstacle du chemin qui mène jusqu’au haut de la montagne… alors voici un autre ptit bout du casse-tête… un autre ptit coup de casse-gueule, un autre ptit motton d’ouvre-coeur…

car à chaque mot, à chaque phrase, à chaque trois petits points et puis s’en vont, le tapeur de mots se met les trippes sur le clavier, il envoie ses morceaux de vie dans le cyberspace, il s’ouvre la face et pile sur son orgeuil… pile ou face…

prenez ce matin par exemple…

rien à dire de particulièrement urgent ni particulièrement essentiel, ni à taper, mais il jase et tape quand même le tapageur de mots, le ravageur de maux… jase et tape jusqu’à ce doigts s,en souviennent, jase et tape pour que sens se fasse, jusqu’à ce que le brouillard du petit matin se lève et que le soleil brille ardemment sur la vie… encore aujourd’hui…

humbles mots que ceux-ci, comme toujours, mais comme jamais arrangés ensemble auparavant… quelques centaines de mots qui seront lus par quelques douzaines de paires d’yeux, les miens, les vôtres, soit par habitude, soit par hasard… humbles mots qui ne relaient rien d’autre qu’un peu de vie, qu’un peu de souffle… une connexion…

que quelques mots tapés d’un petit café de la métropole placardée de pancartes pleine de visages aux milles promesses… que quelques mots citadins pour s’évader du réel, de ce réel-ci car tout plein de réels, ici, mais aussi et surtout tout plein d’ailleurs là-bas, ailleurs ici aussi… tout plein d’ailleurs d’ici à là, d’ici à là-bas, et de retour jusqu’ici, tout ici, ici-haut et ici-bas… ô…

que quelques mots tapés à l’ombre du soleil qui veille sur la ville et la réchauffe, l’éclaire, l’allume, l’illumine… un soleil qui se cache à l’ombre des édifices alignés en file indienne dans cette tentative de civilisation, mais qu’on devine quand même… coucou soleil, je t’ai vu, 1-2-3 pour le soleil…

petit lundi matin ordinaire d’octobre, petit matin gorgé d’un petit bonheur ordinaire… ni plus, ni moins, que ce qui est… et en même temps, moins il y en a dans les yeux, plus le ciel s’ouvre et se révèle… tellement ordinaire que c’est est extra…

petit matin solo dans la grande ville vide, ville vide et pleine, ville riche et reine, à marcher, à trotter comme un alexis, à fureter la vraie vie comme on fouine parfois aussi le grande toile… mais ici les gens sentent, les gens perçoivent, les gens bougent… de vie, de joies et de peines…

dernière journée en ville et en solo avant l’arrivée de ma belle demain pour cette autre vie qui se présente à moi depuis quelques mois, cette autre vie a-solo qui m’amène à m’ouvrir à autrui, à ressentir en dehors de moi… vivement ma belle pour que mon coeur résonne, pour que ce petit de moi coeur déborde et se reflète en une autre…

ce petit moi qui avait pris l’habitude de s’hermétiser depuis quelques années… parfois nécessaire de se retirer du monde pour mieux s’ouvrir à ce monde… pour mieux venir au monde…

un chroniqueur qui apprend à devenir ami… avec ses concitoyens, avec les arbres et avec les oiseaux, avec la faune et avec la flore… mais en ce lundi matin, la scène est différente, en solo dans la ville… avec surprises en tournant chaque coin… de rue… dehors… dedans… partout…  oups c’est moi…

petit matin chronique… humble et ordinaire…

full couleurs

1376996_376998539098434_1365316130_nchronique cinquantième / 19-10-13

me semble qu’un arc-en-ciel est censé contenir l’expression de toutes les couleurs non ? me semble que tout ce qui existe existe et que ce tout qui existe a tendance à vouloir se manifester librement, harmonieusement, paisiblement… ou chaotiquement… à moins qu’on veuille un monde gris gris gris…

je dis «me semble» car je ne suis pas certain… je ne suis plus certain de rien, comme je l’ai toujours été… pas certain de rien… bonne position dans la vie cette non certitude non ? mon attitude préférée en tous cas… pas certain de rien, donc ouvert à tout… au possible et à l’impossible, au mieux comme au pire car jamais de mieux ni de pire, que du fait brut, que de la vie as is, et qu’une interprétation personnelle de celle-ci, interprétation pleine de filtres permettant une marge de manoeuvre dans notre vision de ce qui est…

car tout ce qui existe existe… que l’on aime ou pas… ce qui existe existe alors laissons-le exister… arrêtons de nier, de vouloir changer, de restreindre… ne faisons pas que tolérer, acceptons, totalement, intégralement, ostentatoirement… acceptons donc la vie comme elle est… en commençant par soi-même, car toutes ces parties de nous ne sont pas tout à fait intégrées… car il me semble aussi que l’on ne peut accepter l’extérieur que dans la même mesure qu’on accepte ce qui vit en dedans…

sauf que ce que je constate ces temps-ci dans les quelques médias que je consulte sur le web est qu’il existe beaucoup de sarcasme, de doute, de méfiance, de peur, de désabusement, de cynisme, de ressentiment, de critique, de pessimisme out there… beaucoup de eux, et de elles, et beaucoup de nous… beaucoup de souche ou beaucoup de louche… un grand clivage entre les gens de ce pays et ceux et celles qui viennent d’ailleurs…

pourtant, d’où venons-vous ? où sommes-nous ? où allons-nous ? où vivons-nous ailleurs qu’ici ?

à ceux et celles qui se pensent d’ici, on s’en reparlera quand votre corps retournera à la terre… ou en fumée… il en restera toujours des cendres… qui retourneront à la terre, la terre d’ici ou de là-bas, car la terre est la terre, tout bonnement, tout simplement… et nous des terriens et des terriennes… alors la souche est louche… et la souche nous bouche parfois le regard, et l’acceptation…

à ceux et celles qui se pensent d’ici parce que leurs ancêtres étaient aussi d’ici, n’oubliez pas que ce ici est surtout maintenant et que les gens qui viennent d’ailleurs sont maintenant d’ici aussi… comme vous, comme moi, comme eux et elles… tous et toutes des «de souche» right now

alors wo !  doux doux les cocos… fermons nos tivi, nos journaux et nos écrans et allons jouer dehors… dans la vraie vie… allons jouer de la musique, allons jouer aux fesses ou, au pire, jouer aux cartes, même au solitaire… mais lâchons les nouvelles et les actualités… que vieilles ces nouvelles anyway… toujours la même rengaine… switchons notre regard de bord, tout le monde regarde en soi d’abord…

allons ! jouons votre propre vie, comme un(e) acteur/trice sur une scène… car cette vie est indeed une grande scène et on y peut faire tout ce que l’on veut… ou ce que l’on peut mais ce que l’on peut est souvent ce que l’on veut… alors que veut-on ? pour soi ? pour nos enfants ? pour nous ? pour eux et elles ? pour la planète ?

veut-on créer un monde où l’on a peur, peur de son prochain, peur de l’avenir, peur de ce qui est ? ou au contraire un monde où l’on fait confiance et où l’on sème la foi ?

bien sûr, poser la question c’est y répondre mais bordel qu’est-ce qui nous fait si peur ? la mort ou le bonheur ?

ou peut-être le bonhomme sept heures ? ou le ptit coeur après neuf heures ?

allez savoir ! mais pour le moment, vivons de toutes les couleurs, full colorons notre vie…

doux doux

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si si, doux doux les agneaux…

car si facile de nos jours d’être sarcastique, cynique, méfiant(e), dans le jugement, désabusé(e)… si facile en effet, presque automatique si on se laissait aller… mais on ne se laissera pas tomber aussi bas, on ne laissera pas tomber la vie en soi… on ne ne laissera pas aller là right ?

non, on va demeurer mou et molle, doux et drôle, on va se tenir droit(e), digne, ferme… on va continuer d’être bien élevé(e), de s’élever, de bien s’élever, et de garder notre regard haut et juste et positif… clair et droit et digne…

on va continuer de faire confiance, d’espérer en l’âme humaine, on va continuer de garder le moral, et la tête haute… digne et haute…

oh que oui ! que l’on va garder notre regard pur et nos yeux frais, de garder notre coeur ouvert et notre âme d’enfant alerte et sensible, allumée et spontanée… car la vie est autosuffisante, autogratifiante, autonourissante…

on va délaisser la critique, abandonner le jugement, l’argumentation pour l’argumentation, on va descendre de la tête au coeur, du coeur au ventre, et du ventre à nos deux pieds bien plantés dans la terre, sur la terre…

car voyez-vous, en nous vit encore cet enfant qui perçoit le monde comme une place bonne, comme un grand terrain de jeu, comme une boule qui tourne à l’infini et sans raison… juste une boule qui tourne et tourne, un monde qui aime et aime, un jeu drôle qui rock and roll

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traduction : soyez doux(ce), ne laissez pas le monde vous rendre dur(e)… ne laissez pas la douleur vous faire haïr… ne laissez pas l’amèreté voler votre douceur… soyez fier(ière) que même si le reste du monde ne partage pas cet avis, vous continuez à croire que le monde est un endroit formidable

bien sûr, on ne peut oublier les passages difficiles, on ne peut nier que parfois la vie nous met à l’épreuve… qu’elle est parfois rough and tough la vie qui passe…

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mais on va continuer de passer à travers, de la laisser nous paser à travers…

on va continuer de faire confiance, d’être confiance, et porter l’espoir haut et fort, laisser flotter en nous et autour de nous cette fragrance de confiance en la vie, même si on ne sait pas toujours… car on ne sait jamais…

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confia confia confia do poder…

et doux doux…

faites ascenscion

1378238_10152494734856996_1267133058_nchronique quarante-huitième / 15-10-13

photo parlante que celle-ci non ? oui moi aussi je trouve… assez pour que je prenne clavier et m’épivarde… quoi ? quoi ? dit le corbeau… ceci ceci écrit et crie le chroniqueur…

eh oui, notre âme qui s’élève pendant que notre corps s’affaisse pour retourner à la terre… l’âme au ciel – enwèye à maison – et le corps à la terre… défiant la gravité, l’âme s’élève, le ciel l’appelle… nous sommes pleins d’air, les quatre fers en l’air…

quelle sensation de se sentir porté(e) vers le haut, de se sentir soulevé(e), élevé(e)… flyée flyée la vie... attention ascenscion droit devant, ascension droit ci-haut ici bas…… l’ascenceur des dieux est en marche, est envol… up up up we go

monter en amour, ça se fait tout seul, ça se fait inévitablement, ça se fait intégralement… que l’on monte ou resdescende, que l’on flye ou pas… le ciel nous appelle… notre âme en redemande… ça élève, ça s’élève… les maîtres appellent l’élève, les maîtres se rappellent aux élèves… ouh la la, vous ci-bas, nous revoici, vous revoilà…

la sentez-vous vous aussi cette poussée de fièvre divine ? cette montée de sève coquine ? sentez-vous dans votre corps cette grande poussée, cet appel au ciel ? c’est que notre âme nous parle, elle nous rappelle le ciel… à notre corps défendant, à notre corps indépendant, cette âme…

notre âme est le fil d’or qui nous relie au grand tout, au grand mou, au grand fou… le grand flou nous chatouille, nous appelle, nous chuchote… youhou, êtes-vous là ? te souviens-tu d’où tu viens ? te souviens-tu pourquoi tu es venu sur terre ? alors ne perds pas ton temps, réveille, vis… réalises-tu ta mission ? te réalises-tu ? fais-tu ce pourquoi tu es venu ?

la vie nous appelle ici, la vie nous appelle ailleurs… maintenant, et à l’heure de notre passage, toujours maintenant le passage… ici, à jamais ici… la vie nous interpelle, la vie nous rappelle, à l’ordre et au désordre… la vie nous dit de vivre, intensément, clairvoyamment, passionnément… dans le moment, pas à pas, sur la terre comme au ciel… ainsi soit-il…

la vie nous pousse vers le haut, défiant même la gravité, défiant la gravité même… car la vie n’est pas si grave que ça… la vie se joue dans les hautes sphères… la vie nous squeeze, la vie nous presse, de vivre, de mourir de vie, de suivre le fil de nos ancêtres, de tracer la voie pour ceux et celles qui suivent… la vie nous tire vers la source, nous ramène vers d’où l’on vient… vers où l’on va… car où l’on va est d’où l’on vient… et vice-versa… une seule existence…

alors que l’on monte, descende ou redescende, même énergie, même direction, même qualité de présence… car of course, le cadeau se cache dans le présent… et up we go…

car tout ce qui monte redescend…

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ces deux photos sont publiées sans que je n’en nomme les auteurs car je ne les connais pas… mais je les remercie grandement… qui qu’ils/elles soient, beau travail…

amour mur à mur

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traduction : parfois on dresse des murs autour de soi, pas nécessairement pour éloigner les autres mais plutôt pour voir qui osera les faire tomber

eh oui on est comme ça les humain(e)s parfois… en fait certain(e)s humain(e)s… en fait, parfois seulement… parfois on se dresse des murs all dressed pour se protéger de l’amour… car l’amour on le veut, mais on sait qu’il fait peur aussi cet amour… bouhhh ! c’est moi, l’amour…

parfois en amour, on dresse des murs pour subtilement inviter quelqu’un à les défaire, bizarre non ? pas pour garder les gens loin, mais pour que quelqu’un vienne les défaire… je ne la comprend pas encore tout à fait celle-là…

parfois en amour, on fait un pas en avant, et on recule aussi parfois d’un ou deux, pour mieux sentir, pour mieux replonger, pour mieux rebondir… bing bang bong, l’amour… ding dong c’est l’amour qui cogne…

parfois en amour, on ouvre son coeur et parfois on le referme, en fait l’amour ça nous ouvre et ça nous referme tout seul… y a que l’amour qui compte, ça ouvre ça ferme, ça ferme ça ouvre, in and out l’amour…

parfois en amour, c’est le jour, parfois c’est la nuit… blanc et noir l’amour, noir et blanc l’amour… et plusieurs tons de gris… gris gris l’amour… et rouge… c’est une lumière l’amour… rouge, jaune, vert… l’amour l’amour, toujours l’amour… l’amour l’amour, tout le tour l’amour… passez go et récoltez l’amour…

parfois en amour, on met des murs et parfois en amour, on ôte son armure…car c’est pas la guerre l’amour, c’est du sport… faut le faire l’amour, l’amour ça se fait et ça se refait… love is all you need and love is what you feel and what you get

parfois en amour, on s’accule soi-même au pied du mur… parfois en amour on est acculé au fond du coeur… parfois en amour, on accumule du retard, et on veille tard… ou pas…

parfois en amour, l’amour nous joue des tours, l’amour nous serre tout le tour, l’amour nous fait faire le tour de la piste…

et oui, parfois en amour, on dresse des murs et on attend de voir qui viendra les faire tomber, qui viendra nous découvrir… mais en dressant des murs, on construit aussi une prison…

alors on attend que quelqu’un vienne défaire nos amours à mur ou on les défait soi-même les murs ? ou on les défait à deux…

de grâce, action

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traduction : quand la vie est douce, dites merci et célébrez… quand la vie est amère, dites merci et grandissez…

quand j’étais petit, je me demandais pourquoi l’action de grâce… grâce à qui ? grâce à quoi ? mais depuis que je vis en nature, et en particulier depuis que je fais un jardin, je comprends tout à fait… nous rendons grâce à la mère terre d’avoir de nouveau rempli le grand garde manger humain, de s’être de nouveau donner elle-même pour ses enfants, d’avoir généreusement donner ses légumes, ses fruits et ses animaux à ses ouailles…

car la vie nous donne toujours et immanquablement tout ce que l’on a besoin, même si on ne l’apprécie pas toujours à sa juste valeur, même ce n’est pas toujours ce que l’on veut…

mais si on se connecte au rythme de la nature, les vrais besoins reviennent au naturel… naturellement…

en commençant par la base : respirer, boire, manger, avoir chaud, rece/voir la lumière… ensuite un peu d’affection humaine, beaucoup de connexion divine et un sens d’appartenance, appartenance à soi-même, à la boule, à la grande communauté, ou à une plus petite…

alors quand la vie coule doucement, c’est le temps d’apprécier et de célébrer… et quand ça déboule plus rock n roll, c’est le temps de prendre le temps… et d’apprendre la leçon…

car la vie est une grande enseignante, une grande apprenante, une riche salle de classe… elle nous berce ou nous brasse, toujours pour le mieux… elle nous gêne ou nous gâte, toujours pour le mieux… car la vie est toujours pour le mieux, même quand ça en a pas l’air… ni la chanson…

car «toujours pour le mieux» est une façon de voir, une façon de faire, une attitude… toujours pour le mieux est une décision, un choix que l’on fait… toujours pour le mieux est toujours mieux que toujours pour le pire… et ne coûte pas plus cher… et est beaucoup plus facile à porter…

alors en cette fin de semaine de l’action de grâce pleine de soleil et de congé de fée, riez… et rendez grâce…

quelle bonne idée, ce week-end, de prendre le temps de remercier, de dire merci et re/merci, et merci encore, et encore, et encore…

merci pour le simple fait d’être ici, d’avoir reçu la vie et d’en jouir…

merci d’avoir la chance de vivre dans un environnement naturel et social si paisible et pur, loin des bombes et des grands drames…

merci d’avoir air, eau et nourriture en quantité et qualité suffisante, et même plus…

merci d’être entouré d’ami(e)s et d’amour(e)s…

merci à tous ceux et celles qui sont passé(s) ici avant nous de nous avoir tracé le chemin…

merci pour cette capacité de remercier, car la gratitude est précieuse et rajoute à nos grâces… et en invite d’autres…

merci pour cette période de vie où les projets ne semblent pas avancer, du moins pas comme je le voudrais, car ça me permet de développer patience et persévérance, d’apprécier le moment…

merci à cette amoure qui m’aime, et qui m’aime encore… et que j’aime aussi… et qui le prend…

merci à ma mère de m’avoir nourri d’amour…

merci à mes filles de me faire père aussi digne et fier, et merci à leurs mères…

merci à mes ami(e)s, de me prendre comme je suis…

merci la vie… merci seigneur(e)s…

et merci pour avoir la chance d’être lu par des personnes d’une si grande qualité… merci à vous…

cerné(e)s par l’amour

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avant qu’on se parle, on regarde ça OK ? on se revoit dans trois minutes…

http://epanews.fr/video/video/show?id=2485226%3AVideo%3A1566109&xgs=1&xg_source=msg_share_video

rafraîchissant non ?  ça nous change de tout ce qui nous sépare les un(e)s des autres, toutes nos différences, toutes ces horreurs, nos petitesses humaines… break de débat, de guerre et de négativité… love break

pause amour, pause pour toujours mes lapins… car on en a bien besoin d’amour ces jours-ci, immense besoin d’amour, besoin de chaleur humaine, besoin d’empathie et de compassion…

car vient un moment où l’on choisit l’amour, le beau, le bon… et ce moment est now… car ce sur quoi on porte notre regard devient notre réalité… l’amour est l’antidote à toutes nos folies, petites et grandes, toutes ces humaineries rapportées par les nouvelles et de plus en plus par les réseaux sociaux…

tout ce que je vois fait partie de moi nous dit la citation d’intro…

alors voilà pourquoi ce petit bout de film ce matin… remplissons-nous d’amour, buvons-en, noyons-nous dedans, exposons-nous à ces témoignages et ces preuves d’amour car le monde en est plein, rempli, débordant… full amour…

suffit de porter notre regard là… regardons dans nos propres vies et voyons l’amour, l’amitié, la fraternité, la sororité… focus sur l’amour… car tout ce qui compte, ce qui se démarque, ce qui émerge… love love love, amor amor amor…

petites preuves anonymes, grandes marques spectaculaires, simples gestes au quotidien, l’amour se manifeste sans cesse, l’amour se perpétue, l’amour persiste et sing sing sing… chante-la ta chanson d’amour… fais-la, écris-la, crie-la…

faisons l’amour de toutes les façons, sensuellement, platoniquement, poétiquement, simplement, tout le temps… car c’est là que la vie se fait, c’est là que que ça compte…

il parait qu’au moment de notre mort, tout ce qui restera est l’amour que l’on a vécu…

alors pendant que l’on est vivant(e)s, remplissons-nous d’amour, donnons-en, prenons-en, soyons gloutons et gloutonnes…

car nous sommes cerné(e)s par l’amour…

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