Archives pour la catégorie les chroniques des pas perdus

paraître – trans paraître – dis paraître

chronique vingt-neuvième / 17-9-131185149_630088843689490_1032356407_ndans la vie, il y a l’être, et le paraître… ce qui est, et ce qui semble être… ce qui est et ce qu’on laisse paraître… ce qui est et ce qui transparaît…

il y a ce qui est et ce que l’on perçoit… et tout est question de perception dit-on… il y a LA réalité – ou les réalités – et l’illusion – ou les illusions…  maya haha… ce que l’on montre et ce que les autres voient de nous… ce que les autres révèlent et ce que l’on perçoit.  

donc apparence et transparence… apparition et disparition… nuances… semblables et différents… semblables ou différents ?

ultimement, la vie consiste à être… totalement, pleinement, sincèrement… en toute transparence, en toute aisance, en toute éblouissance, en toute radiance… avec tous ses sens…

mais l’un des buts de la vie est de ne plus faire d’effort pour  être, simplement se laisser être… ou autrement dit, être tellement plein de cette vie qui passe en nous que l’on n’est plus séparé(e)… on n’est plus, ÇA y est ! tout simplement… 

et en devenant totalement notre partie du tout, on devient le tout… l’océan est contenu dans la goutte, la goutte devient océan… telle mer, tels filles et fils de Dieu…

exister si totalement que seule la vie passe à-travers soi, ne plus être mais ne laisser que la vie être, toute la vie être… ainsi soit-il et aussi soit-elle… quitter le «je» au bénéfice de la vie elle-même… transformer le petit moi en grand tout… en grand nous… tiguidou…

en tant qu’humain, on a besoin de se dévoiler, de se laisser voir, se laisser savoir, être vu(e), être su(e), même les plus gêné(e)s d’entre nous… mais aussi besoin de se cacher, de rester à l’écart, de n’être personne socialement… paraître, trans paraître, dis paraître…

il est sain de laisser passer la lumière en nous, pour éclairer nos zones d’ombre, refléter notre lumière, aérer nos parties secrètes, se dévoiler (sans aucun lien avec le débat actuel)… et laisser cette même lumière radier…

être transparent(e), un miroir de la vie qui passe…

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paraître
, verbe intransitif
Sens 1 Apparaîtredevenir visibleAnglais to appear
Sens 2 Être publiésortirEx Son livre ne paraîtra que le mois prochainAnglais to come out, to be published
Sens 3 SemblerEx Il paraissait plutôt content de sa performanceAnglais to look, to seem, to appear
Sens 4 Se faire remarquerse montrer.

http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/paraitre/)

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transparaître, verbe intransitif
Sens 1 Se montrer au travers de quelque chose [Littéraire]Synonyme paraître Anglais to show through
Sens 2 Devenir visiblese manifester [Figuré].
Ex Son émotion transparaît. Synonyme percer

*** source : (http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/transparaitre/

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disparaître, verbe intransitif
Sens 1 Ne plus être visibleSynonyme s’évanouir Anglais to disappear, to vanish
Sens 2 S’absenters’éclipserSynonyme s’envoler
Sens 3 MourirtrépasserSynonyme périr Anglais to die
Sens 4 Ne plus existerêtre manquant (égaré ou volé). Ex Mes clefs ont disparu !
Synonyme s’évanouir Anglais (être porté manquant) to go missing

*** source:  http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/disparaitre/)

spécial comme tout le monde

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chronique vingt-huitième / 15-9-13

traduction : la mort de votre « besoin d’être spécial(e) » n’est pas votre mort, mais au contraire votre éveil au sein de la vie éternelle – un cours en miracles

une partie de moi veut toujours être spéciale… pas seulement weird 😉

en effet, je veux être spécial, pas seulement spécial mais le plus spécial au monde… mais une partie seulement de mon moi veut cela, pas tout mon moi… que mon petit moi… j’imagine que c’est ce que l’on appelle l’égo… et pour ça nous sommes tous et toutes égaux… nous avons tous et toutes un petit moi, une personnalité, une identité, un front, ce qui nous sépare du tout et qui nous permet de nous développer et de faire notre place au sein de la société en tant que personne…

car humain naissant, on n’a pas encore de cette identité, on naît tabula rasa, ou presque selon nos convictions… disons que l’on naît plus ou moins vide, avec un certain potentiel, avec certains traits de personnalité qui se développeront en fonction de notre contexte familial et social… et lentement mais sûrement, on s’en construit une, une personnalité, une personnelle réalité… on se fait un habit social…

on apprend à faire sa place dans le monde… on s’affirme, on se développe, on se distingue, on se construit personnellement et socialement, on devient un(e) quelqu’un(e)… et ce quelqu’un(e) a besoin de se sentir aimé(e), unique, spécial(e), vu(e) et entendu(e)…

et au fil du temps, on se rend compte que cette identité, si elle nous permet initialement de faire sa place dans le monde, elle nous emprisonne aussi dans une carapace qui peut devenir trop petite par moment… notre âme se sent à l’écart dans le body… car à mesure que notre âme retrouve de son ampleur originale, le petit moi devient trop petit… et le grand Moi se met à se manifester, à chuchoter, à se faire entendre… et commence alors le retour vers le grand tout, avant la mort qui nous ramènera éventuellement et ultimement back to the source

en général, plus on vieillit, plus on se rend compte que nous sommes tous et toutes semblables, donc ce besoin d’être spécial(e) se transforme… et prend moins de place il me semble… pour vous aussi ?

en effet, mieux et plus on se connaît, moins on a besoin d’être reconnu par les autres comme un être spécial… car on le sait de plus en plus pour soi… car on a réalisé que peu importe ce que l’on fait, on l’est, spécial… spécial non ?

nous sommes tous et toutes spécial(e)s et en même temps tout à fait comme tout le monde… same same, different different disent nos voisins… eh oui, une partie de nous est unique, autonome, notre personnalité, notre saveur personnelle, tandis qu’une autre appartient toujours au grand Tout, n’en a jamais été séparée et y retournera éventuellement… débute alors ce grand voyage de retour home, back homesweet sweet le home… tout de suite le home…

en cheminant, en plongeant en soi, par moment, on réussit à se dégager de cet habit de la personnalité pour retrouver le grand Moi… et vient un temps où cet habit de la personnalité finit par peser plus qu’il n’aide à faire son chemin… comme un bateau qui nous a mené l’autre côté de la rive mais qui n’est plus nécessaire lorsque vient le temps de reprendre la route…

alors le grand travail commence : continuer à vivre dans le monde, dans nos habits personnels, en répondant à nos besoins personnels, faire sa vie à soi, et éventuellement, la job consiste à sortir de ces habits, de cette camisole, de force ou en s’y extirpant en douce, en se glissant en dehors de celle-ci… comme le serpent qui se glisse hors de sa peau, une couche à la fois… comme un oignon qu’on épluche, une pelure à la fois… sans certitude qu’il n’y ait quoi que ce soit au centre… une perle ou un vide infini ?

et quand on a gouté à cette vie tout nu(e), hors du moule personnel, quand on a regoûté au grand tout, on en veut encore… et encore… quand la chenille a temporairement fait l’expérience du papillon, quand elle a fait un petit tour d’elle, un petit tout d’ailes… elle veut y goûter de nouveau… sauf que la chenille doit faire hara kiri… et ça, c’est épeurant…

bon chance les chenilles !

papa pillon

 

extra extra…

Un petit test rigolo… à faire sans tricher… Même si vous l’ignorez, votre subconscient connaît la personnalité modèle que vous admirez le plus dans la vie. Aimeriez-vous le savoir ou le confirmer ? Alors, faites les 5 petits calculs ci-dessous et vous aurez la réponse. Je vous promets un résultat surprenant !!!
Ne regardez pas les réponses avant de faire le test.

1) Choisissez votre chiffre favori entre 1
et 9…

2) Multipliez-le par 3.

3) Ajoutez 3 et multipliez encore par 3

4) Vous obtiendrez un nombre de 2 ou 3 chiffres.

5) Additionnez ces chiffres ensemble.

Selon le résultat obtenu, voyez qui est votre idole dans la liste ci-dessous :

1. Einstein
2. Nelson Mandela
3. Lady Gaga
4. Tom Cruise
5. Bill Gates
6. Brad Pitt
7. Michael Jackson
8. Céline Dion
9. le très sympathique Ati Dion

Je sais… Je sais ! Plusieurs personnes m’ont en admiration… lol… je vous comprends… 

NOTE : Arrêter de chercher d’autres chiffres. Je suis votre idole!

Fais un copier/coller, place ton nom au numéro 9 et envoie le test à tes amis. Ça fait du bien à l’ego l’espace d’un instant et ça les fera rire un peu…

juste pour weird

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weird !  quel beau mot non ? encore plus beau de l’être que le mot lui-même… eh oui, nous sommes weird les humains…

oui, ouird, weird… comme dans bizarre et excentrique… comme dans différent(e) et créatif/ve, audacieux et innovateur/trice, pionnier/ère et un peu fou/folle… pas trop, juste assez… weird comme dans prendre des risques et ne pas savoir si on va se casser la gueule… ou gagner le jackpot… bingo !

weird , weird, weird, eh que ça fait du bien de le dire… mais encore plus de l’être… et vous ne savez pas combien je le suis… et ce n’est pas moi qui va vous le dire… oh que non…

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et ne vous en faites pas… je sais que vous êtes aussi weird que moi… je le sens, je le sais, la preuve ? vous lisez ce texte weird … mots weirds, texte weird, donc weird chroniqueur et weird lecteurs/trices… de toute façon la vie est weird non ?

osons être weird pour être vivants vous et moi, totalement, tout à fait vivants, et non pas à moitié normalement morts d’ordinaire… pas moitié weird moitié straight… totalement nous-même… full weird… osons sortir du rang pour se perdre sur des chemins non encore explorés… être le/la premier/ère à marcher sa voie, sa parole… prendre sa propre parole au mot…

car qu’est-ce qu’être weird à part un jugement que le monde «normal» – de quessé anyway ? impose à ceux et celles qui osent, qui risquent, qui affirment leur vérité et leur différence ? de loin préférable d’être weird que normal, ordinaire, plain et plate…

alors oser écrire des chroniques weird même quand on se sait pas vraiment quoi dire… oser écrire la weirditure, dire sa propre weirditude… oser inventer des mots weird à mort… je suis mort de weird… vivre weird et mourir d’absurdweird

jouer avec les mots pour twister la vie, pour déculotter la logique, pour tordre le cou au sens normal des choses… transformer la vie en juicer et faire sortir le jus créatif de soi-même…

voir la vie follement, amusé d’amusement, la vie comme un grand parc d’amusement, un grand parc d’attraction dans laquelle on attire les choses improbables à soi… devenir un aimant qui attire les idées folles et fofolles et frivoles… pour que vole et revole la vie de toute part… splash de créativité partout… slush d’excentricité…

alors lecteurs/trices, une chronique weird ce matin, pour tasser les nuages et la pluie qui planent sur nos têtes depuis une semaine…

du weird pour chasser – c’est la saison non ? – la morosité, pour transformer le gris en toutes sortes de couleurs… un arc-en-ciel de weird…

du weird pour mettre du pep et un peu de luminothérapie dans cette tendance pluvieuse qui se maintient…

du weird pour mettre de l’indien dans cette fin d’été qui se prend pour l’automne…

du weird pour mettre de la vie dans votre écran et vous éclabousser de folie pour la journée…

car à force de tenter d’être normal, on risque de devenir très très weird … je peux en témoigner…

time to get lucky

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chronique à lire au son de cette populaire chanson…
http://www.youtube.com/watch?v=h5EofwRzit0

enfin nous sommes vendredi… vendredi 13… depuis le temps qu’on l’attendait…

le temps pour la chance, pour la good luck, pour être lucky lucky, pour revirer la tendance si la tendance a tendance à se maintenir vers le bas, vers le bad, vers le badlucky…

le temps de remonter la pente si votre vie est sur une pente descendante… vous attendiez un signe, here it is… vendredi 13 est le jour parfait pour swinger sa vie de bord… pour inviter la chance, le positif, le lucky lucky…

parce ce que l’on croit l’on crée… et les vendredis 13 sont lucky lucky… si c’est ce que l’on veut… si c’est ce que l’on croit… pourquoi ne pas essayer le côté givré du méchant vendredi 13… marchez sous des échelles, flattez un chat noir, conjurez le sort… esprit du vendredi 13 sort de ce corps…

certain(e)s les préfèrent badlucky lucky ces vendredis, ces vendredis fraises, c’est vendredi thérèse… apportant badluck, négativité et  sombres promesses… mais c’est comme vous voulez vous savez ? vous proposez et la vie dispose…

7 la chance et 13 la malchance ? pourquoi pas revirer ça de bord ?  lucky thirteen… 13 + 7 = 20 et quand on aime on a toujours 20 ans… et toutes ses dents… et pas rapport of course… mais on peut faire parler les chiffres car eux sont muets…

donc vendredi 13 aujourd’hui, comme dans la semaine des 4 jeudis… que des croyances qui viennent souvent justifier nos pires craintes, ou susciter nos plus mystérieux désirs… car une part de nous aime ça quand ça va mal, quand c’est catastrophique… car quand ça va mal, on tombe pas de haut, on rase le sol et on surf… mais des fois on a aussi le goût de flyer… all day and night to get lucky…

en plus un vendredi 13 en 2013… quelle chance on a… dommage qu’il n’y ait pas 13 mois dans l’année car on aurait eu un 13-13-13… et pour les amateurs de dates catastrophes, cela aurait été le summum, l’apothéose, la totale… les disciples de satan auraient été aux anges…

allez lecteurs/trices, profitez-en, jouissez de ce vendredi 13, full chance, foule lucky…

lucky lucky, collé collé…

la vie à repousse-poil

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traduction : fais confiance à la force qui fait pousser la barbe

cette image de la force qui fait pousser la barbe est plus forte qu’elle peut n’y paraître à première vue…  car sous des allures de farce et de citation un peu fofolle, quand on y pense bien, la force qui fait pousser la barbe, c’est Dieu… here we go again…

ah cette force de vie… force mystérieuse, grande poussée de vie… cette même force qui fait pousser les fleurs, les arbres, les enfants, les animaux, bref tout ce qui vit… la force c’est la vie quoi ! cette force qui fait tourner les têtes, les astres, les étoiles, bref tout ce qui vit…

et la vie est forte… elle balaie tout sur son passage… elle aspire, elle lave, elle polit… vous, moi, les résistances, les hésitations, les doutes…  car même s’ils sont forts et déstabilisants, les doutes finissent toujours par passer, par disparaître… au profit de la vie… les doutes ne sont que des vague sur la mer de la foi… voguons frères et soeurs…

la vie balaie tout sur son passage, jusqu’à la mort… qui ramène elle aussi vers la vie éventuellement… force de vie, force de mort… pas de l’une sans l’autre… ni l’une ni l’autre… deux pour un, les deux pour toutes et tous… même force pour nous tous et toutes, jusque dans la barbe… et dans tous nos poils…

la force qui fait pousser la barbe, c’est le mystère invisible qui fait sortir la vie hors de terre chaque printemps, qui nous fait suer l’été, qui fait tomber les feuilles chaque automne, qui fait tomber la neige chaque hiver…

la force qui fait pousser la barbe, c’est la constance dans toute croissance… tout ce qui pousse et repousse… les jeunes qui poussent les plus vieux… la vie qui pousse la mort… et la mort qui ramène à la vie…  comme la barbe et autres antennes poilues qui allongent sans cesse sur nos corps…

d’ailleurs, le corps est un marqueur incomparable du temps qui passe… le temps nous passe sur le corps… le temps nous blanchit la barbe et le poil du corps… on peut constater la vie qui pousse à travers nos corps… dans nos ongles qui allongent sans cesse, dans nos poils un peu partout sur notre corps, dans les plis de notre peau, dans nos cernes et nos bourrelets…

la nature, comme le corps, est un indicateur du temps… on voit la vie qui passe dans les herbes dites mauvaises de nos jardins… la vie pousse partout, la vie fait son chemin… comme les fleurs qui poussent dans l’asphalte… comme l’amour en temps de guerre… comme l’espoir qui persiste dans le doute…

les enfants sont de merveilleux exemples de vie qui pousse… à travers nos enfants, on voit le temps qui passe, on voit la vie qui va… les enfants nous montrent clairement que l’évolution est en chemin… the show must go on… 

la vie se vit sur le fil du rasoir…

pour voir la vie qui passe:
http://myscienceacademy.org/2013/09/10/this-girl-ages-into-a-woman-in-front-of-your-eyes-without-you-noticing-a-must-see/

911

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il y a de ces dates comme ça… 1er janvier, 25 décembre, notre propre date d’anniversaire ou celle de ceux et celles qu’on aime de près… et selon notre religion, on retrouve quelques dates spéciales aussi, celles à date fixe du moins… dans une moindre mesure, les dates de changement de saison nous titillent un peu la boîte à souvenirs… et quelques dates comme ça qui signifient quelque chose de particulier…

et depuis 2001, le 11 septembre fait partie de ces dates… une date universelle… une date fatidique… l’une de ces dates qui font penser à quelque chose pour tout le monde… des dates fondatrices… avant le 11 septembre n’est pas comme après le 11 septembre… comme avant et après Jésus-Christ pour le monde occidental…

à peu près tout le monde sur la planète pense à quelque chose de spécifique quand on dit 11 septembre…

quelques milliers de familles sont encore en deuil et la cicatrice doit se réveiller à chaque 11 septembre… pour certains musulmans extrémistes, c’est presqu’une fête de célébration le 11/9… un beau souvenir… pour certains «complotistes», c’est la date de la plus grande arnaque au monde… et pour vous et moi, c’est un souvenir bizarre, un peu macabre, un peu twisté, ambivalent, bizarre, légèrement dérangeant… car ce ne fut pas si près de nous, mais en même temps pas si loin non plus…

ah ce 11 septembre, de moins en moins chargé, de moins en moins présent mais quand même, encore une date spéciale… avez-vous remarqué que l’on se souvient peu de l’année mais tout à fait de la date ?

le 11 septembre 2001, moi je m’en allais enseigner mais les cours furent annulés car tout le monde étaient collés à la télé… en état de choc… surtout aux États… dans tous leurs états, pas seulement dans le New York State of mind…

et le 11 septembre 2013, je suis à mon clavier, à vous écrire, une douzaine d’années après LE 11 septembre… à ne pas trop savoir quoi pensé de cet événement, quand en Syrie des enfants sont tués à coup de produits chimiques… fous fous nous humains… 911 ? bonjour Urgence santé mentale, on a besoin d’aide…

et vous, que faisiez-vous LE 11 septembre ?

je suis Dieu (et je ne sais pas où l’on va)

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chronique vingt-troisième / 10-9-13 (2)

traduction : il est bon d’être perdu(e) dans la bonne direction…

journée pluvieuse, journée à deux chroniques… au moins… journée de ouatte, what a journey… le chemin de l’amour, de la vie, de l’ici, ou de là-bas d’ailleurs… tous les chemins mènent à Rome… mais pas là que vit nécessairement Dieu…

non, Dieu est ici… là-bas… partout… et nulle part pour les athé(e)s… mais toute la même chose… same same… tout ce qui vit vit, ou pas, que l’on nomme cela Dieu, création, univers, vie, rien, néant… grande illusion ou réalité brute et concrète ? allez voir et savoir…

journée de larmes de Dieu aujourd’hui… arrosant son jardin, sa création… thank you for the sun, thank you for the rain…

chronique au titre ambivalent je vous l’accorde, mi, la, ré, sol, si, mi… harmonie, comme la musique, comme la vie, que quelques notes, des milliards de mélodies…

je suis Dieu, dans le sens d’être, et je suis Dieu dans le sens de suivre… I am God and I follow God diraient les amoureux de la langue de Shakespeare… mais attention, si moi Dieu, vous aussi, si moi Dieu, toi aussi… ou pas, si toi athé(e)… du moins assez athé(e) pour n’être autant rien…

être et suivre, même chose au fond… être la marche, suivre ses pas, dictés par plus grand que soi…

au-delà de la philosophie et de la science religieuse et de leur splittage de cheveux d’anges, être Dieu et suivre Dieu, du pareil au même… qu’une façon de voir, qu’une belle interprétation variable… car avons-nous réellement choisi de nous incarner ou sommes-nous qu’un bel accident ? un grandiose événement ? avons-nous vraiment notre mot à dire dans cette création ? ou la vie se vit-elle à-travers nous, en dépit de nous ? notre petit choix peut-être mais au fond, la vie se rit de nos décisions… la vie se vit à sa démesure…

créature, créateur/trice ou co-créateur/trice, same same, different different… être Dieu, suivre Dieu, suivre la vie qui nous mène à bon port, peu importe où se trouve ce port sans attachemaman… car Dieu nous emmène en galère, il (ou elle ou ça) nous mène en bateau… ça tangue, ça flotte, ça coule, ça barque et ça débarque, ça barde et ça débarde, ça tempête et ça vogue, au gré de la houle et du vent…au gré du flow, des flots…

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traduction : je ne sais pas où je m’en vais mais je suis en route…

maître ou esclaves nous ? à vous de décider… moi, pas savoir… moi plus savoir… moi plus envie de savoir… moi plus envie de moi… qu’envie de Dieu, qu’envie de vie, qu’envie de vivre, qu’envie de suivre, ne même plus être… que suivre… le chemin… le flow, les flots… car les petits sont davantage demeurés Dieu que nous les grands… pour le moman… les petits sont encore à hauteur de Dieu… nous ? la tête trop en l’air, loin des pieds loin de la terre Mère… les pieds dans la mer…

suivre le chemin… plus ou moins fréquenté… chemin déjà tracé ou faire sa propre trail ? marcher sa parole ou suivre celle des autres ? réponse évidente, mais à trouver avec ses propres pieds, avec son coeur propre et ouvert…

mais y a t’il une trail anyway ?

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traduction : si la voie est libre devant vous, vous êtes probablement sur celle d’un(e) autre…

terminus, tout le monde descend…

Salut Dieu !

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traduction : Dieu est une fréquence… restez branché(e) – Andrew Cohen

on l’aime celle-là, non ? une fréquence le bon Dieu… mais pourquoi le Bon Dieu au juste ? y aurait-il un mauvais Dieu ?

mais pourquoi pas une fréquence ? on ne deviendrait pas extrémiste pour une fréquence non ?  on ne tuerait pas pour une fréquence quand même ? on ne bâtirait pas un empire tel que celui de Rome en adoration à une fréquence non plus…

pourtant peut-être que Dieu n’est autre chose qu’une fréquence en effet ? un buzz ? une vibe ? un whoosh…

le créateur et sa création… le créateur et sa créature… vous et moi, les plantes, les animaux, les minéraux, ses créatures…

mais vous et moi ? créateurs ou créatures ? ou création ? certains travaillent en équipe avec Dieu, vive les co-créateurs/trices…

ah, que de questions autour de ce mot de quatre lettres… pourtant en anglais, Dieu est un three letter word

mais l’invente-t’on ce Dieu tout puissant, créateur du Ciel et de la Terre, simplement pour remplir le vide ? uniquement pour nous faire feeler mieux ? ou encore pour combler ce vide existentiel qui nous rattrape toujours dans le détour une fois de temps en temps ?

car peu importe que l’on soit croyant(e) ou athé(e), agnostique ou fanatique, il existe un mystère out there, du plus grand que soi, de l’inconnu que nous ne connaissons pas et ne connaîtrons peut-être jamais, que nous ne pouvons expliquer… duquel nous venons et vers lequel nous retournerons…

les premières nations l’appellent Créateur, Grand Esprit… ils le considèrent comme l’Essence animant toute chose, comme un souffle de vie sur tout ce qui vit…

certaines traditions le voient tout Puissant et bon, que bon, alors que d’autres le considère jugeant, méchant, punissant et menaçant… doté d’une Sainte colère…

ah ce cher Dieu – et d’ailleurs pourquoi Dieu ne serait pas une Déesse ?

certain(e)s le connaissent personnellement, certain(e)s autres lui parlent, en chuchotant ou dans le casque, d’autres parlent en son nom, quelques-uns se prennent pour lui, ou pour son fils unique, d’autres le prient d’autres le nient, mais like it or not, Dieu est partout… Dieu est Dieu, Dieu est…

avec tout ce que ça comporte comme réaction… comme phénomène, comme abomination… car Dieu a été objet de guerre comme aucun autre… combien de soldats et d’armées ont été bénies avant les combats ?744_416254341812009_1346555196_n

traduction : cher Dieu, je sais que je ne suis pas parfait, que parfois j’oublie de prier, que j’ai douté de ma foi, que parfois je perds patience… mais merci de m’aimer inconditionnellement et de me donner un autre jour pour tout recommencer de nouveau…

pourtant, en nous, ou séparé, nulle part ou partout, Dieu doit être… ou quelque chose comme… en vieillissant, on le cherche davantage me semble… en s’approchant de l’autre bout du tunnel, on devient autrement curieux… quelqu’un ou quelque chose qui nous attend ?

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traduction : j’ai besoin de Dieu à chaque moment de ma vie…

Dieu est mort, vive Dieu !

À Dieu… Adieu…

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« Il n’est si bon conseil pour trouver Dieu que de laisser Dieu. Que l’homme aille loin ou près, Dieu ne va jamais loin, il demeure toujours proche. »~ Maître Eckhart via Richard T. Chartier

attitude habitude gratitude

1236798_515407661868448_1777221601_nchronique vingt-et-unième / 6-9-13

traduction : plus je vis et plus je réalise  l’impact de notre attitude sur la vie… selon moi, l’attitude est plus importante que les faits… elle est plus importante que le passé, que l’éducation, que l’argent, que les circonstances, que les échecs ou les succès, que ce que les autres disent ou font… plus importante que les apparences, les dons ou les habiletés… l’attitude fera casser ou passer une compagnie, une église, une maisonnée…

la chose la plus remarquable est que nous avons le choix, à chaque jour, quant à l’attitude à adopter en regard de cette journée… on ne peut changer le passé, on ne peut changer la façon dont les gens se comporteront… on ne peut changer l’inévitable… la seule chose que l’on peut faire est de déterminer ce que l’on peut influencer, et c’est notre attitude… je suis convaincu que la vie consiste à 10 %  de ce qui m’arrive et à 90 % comment je réponds à ce qui m’arrive… et la même chose pour vous… nous sommes chacun chacune responsable de nos attitudes…
–  source inconnue, trouvée sur Facebook

wow, cette citation est un tout un statement non ? je pourrais m’arrêter là et ma chronique serait complète… mais comme j’aime bien avoir le dernier mot parfois, je vais en rajouter un peu… car le concept d’attitude m’interpelle depuis longtemps…

car en effet, peu importe ce qui nous arrive au quotidien, peu importe notre conditionnement, comment nous répondons à chaque instant – et non comment nous réagissons, grosse et grasse nuance – est ce qui détermine tout…

l’attitude est une disposition intérieure, une façon d’aborder la vie, un état d’être, une perspective, un point de vue sur et dans le monde…

les attitudes découlent de nos émotions, qui elles sont déterminées par la façon dont nous réussissons à combler nos besoins…et de nos attitudes découlent ensuite nos comportements…

donc besoins = émotions = attitudes = comportements

nos attitudes sont en quelque sorte des émotions figées en soi, un espèce de cadre émotionnel dans lequel on vit et qui repose sur nos expériences antérieures…

par exemple, si je me suis souvent fait floué dans le passé, j’aurai probablement tendance à devenir méfiant, ce qui n’est pas en soi une mauvaise idée, donc sujet à douter face aux promesses des autres… au contraire, si les gens ont été fidèles et respectueux de leurs engagements envers moi, je serai possiblement davantage confiant… évidemment nos sensibilités individuelles viendront moduler l’automatisme de ce développement… car la résilience se manifeste différemment selon divers critères, notamment notre attitude générale…

on dit souvent que le bonheur est une décision… que l’on doit choisir le bonheur, qu’il n’est pas acquis… en fait notre capacité à dire oui au bonheur constitue en soi une attitude d’une certaine manière… pour affiner sa capacité à connaître son attitude, il faut creuser un peu en soi, apprendre à se connaître, à se faire confiance, à soi et à la vie, même à développer la foi…

évidemment, la vie viendra nous mettre à l’épreuve, à plus ou moins forte intensité selon chacun/e… mais la façon dont on interprétera les événements qui nous arrivent et comment on y répondra sera davantage primordiale dans la leçon que nous en tirerons que les faits bruts…

ainsi, chaque «erreur» peut devenir une grande leçon de vie, et si on prend pleinement conscience des gestes ayant mené à cette dire erreur, donc des besoins sous-jacents et des émotions en lien avec ceux-ci, la leçon est conscientisée et on peut trouver de nouvelles «erreurs» à faire… pour continuer d’apprendre… et d’éclairer notre lot d’inconscience…

personnellement, je suis à développer ma capacité au bonheur au quotidien, actuellement en amour et côtoyant une femme avec une attitude formidable, et sa petite fille de 2 ans, encore émerveillée par la vie, de même que ses trois autres enfants à l’occasion…

je garde aussi un contact constant avec mes deux filles, plus vieilles et moins présentes dans ma vie au quotidien car autonomes… et je demeure actif avec les passe-temps qui m’allument, soit la musique et le chant, l’écriture, la nature et la méditation…

j’apprends aussi à développer une attitude positive malgré les événements dramatiques qui surviennent un peu partout sur la planète… touché mais non submergé… fragile équilibre que celui-ci je trouve… car on peut facilement se couper de notre humanité si trop affecté par les difficultés de ce monde… et au contraire, on peut développer une pensée magique et nier ces «grands dérangements»…

mais en même temps, en gardant une attitude humaine, compatissante et empathique, conscient de ces drames humains sans leur donner toute la place, on ne peut qu’occuper totalement l’espace immédiat dans lequel on habite… totalement, humblement, humainement et divinement…

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et vous ça va l’attitude ?

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chronique vingtième / 5-9-13

traduction : la différence entre une personne sotte et une personne intelligente est que la personne intelligente sait qu’elle est sotte…

autre version d’un fou qui sait qu’il est fou est bien moins fou qu’un fou que ne sait pas qu’il est fou…

et vous, intelligent(te) ou sot(te) ?

moi c’est clair, sot sot le chroniqueur… chronique sotte, donc intelligente car elle se sait sotte… et folle… et fofolle…

chronique sotte donc chroniqueur sot, nono, gaga, qui ne sait plus trop quoi dire depuis qu’il aime sa belle… l’amour rend fou, l’amour rend sourd, l’amour rend mou… et autrement intelligent… gaga de la tête, brillant du coeur…

depuis que je suis en amour, je n’ai plus grand chose à dire… car j’ai tout à vivre, tout à rire, tout à jouir du bonheur… de moi, de cette vie, de mon amoure… quand on aime on vit, donc moins de temps pour écrire, pour dire… moins de temps pour refaire le monde car trop occupé à le faire, et le défaire… car l’amour nous fait défaire son ancien monde pour le laisser se refaire de lui-même, porté par l’amour… l’amour change le monde…

quand même, écrire juste pour dire, écrire juste pour rire, de moi beaucoup, de vous un peu, de la vie… rire de la vie «en pas pour rire»… c’est pas peu dire…

écrire des sottises, donc écrire avec intelligence, écrire des bêtises avec intelligence… brillant de folichonnerie… écrire pour ne rien dire, écrire pour dire rien, rien qui vaille, rien qui faille… car que j’écrive ou pas, la vie se vivra, la terre tournera… et l’amour aimera se faire aimer… avec ou sans moi, avec ou sans nous… aussi bien dire oui et join the dance…

drôle quand même que quand mon âme était tourmentée, l’écriture me soulageait, m’appaisait, me sortait de moi-même pour vous rejoindre, me sortait de ma propre torpeur… torrieu… maintenant que le bonheur m’a rattrapé, les mots se cachent, me glissent entre les doigts, ils fuient mon clavier… mots coquins va… mots de vent… mots sots, mots sourds, mots fuyants…

alors écrire quand même, écrire pour ne rien dire, écrire comme on respire, écrire comme on chavire, écrire sa vie de bord en bord… écrire pour faire des sons, mais pas pour faire du sens… car le sens se vit, il ne se dit pas… le sens se trouve… et se perd… afin de mieux se retrouver…

sot, intelligent… même combat, même débat, mêmes ébats…… so what ? so so so, solidaritésolide hilarité que de se prendre au sérieux…  I am a so chroniqueur… a soso chroniqueur… un chroniqueur sans SOS… écrire pour faire contact, écrire pour nourrir son blogue, écrire pour partager ses bugs…

et vous qui lisez ces mots, y cherchez-vous seulement quelque chose ? qu’y trouvez-vous ? vous y perdez-vous dans ces jeux de mots en tête à queue, ces mots tordus qui détournent tout de son sens à tionnel…

sans sens, une sot se sent bien… sans sens, un sot se sent intelligent… sans sens, je me sens unique… je me sens so intelligent…