Archives pour la catégorie les chroniques du millénaire

vent de vie

10395818_10152922136845850_2851022009570893944_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 189 et ça monte – et ça descend…

traduction: laissez-vous attirer silencieusement par le courant qui vous guide vers ce que vous aimez vraiment… il ne vous égarera jamais… – Rumi

si simple et si subtil, yet, si facile de passer à côté… ce petit courant intérieur, cette petite poussée de la part de l’existence qui veut nous mener à bon port… mais souvent, faute d’y croire, ou d’y faire confiance – foi foi foi – on rame à contre courant… on fait ce que doit… ou du moins ce que l’on pense que devoir est…

car trop souvent, plutôt que de suivre le flot, le flow, on a tendance à écouter le critique intérieur, le il faut que… qui sévit en soi… mais basta, that’s it, désobéissons-lui, shut the fuck up inner criticgo to sleep… que voulez-vous, mon critique intérieur parle anglais…

10351885_10153102604199316_6115841589690974523_nalors suivons cette petite voix, laissons-nous guider par le vent frais qui mène naturellement toute bonne chose à son port… suivons avec grâce et aisance notre chemin, le chemin possiblement déjà tracé pour soi… un chemin qui glisse, qui coule, qui flotte… un chemin sur lequel va tout naturellement la vie qui nous porte sur ses ailes… go with the flow

alors arrêtons de nous battre, arrêtons de forcer les choses, arrêtons tout, tout simplement… et suivons ce qui est simple, tout simplement, facile, élégant… suivons où la vie va d’elle-même, avec nous dedans, avec nous dessus… ou pas… car la vie sait, la vie guide tout, la vie vit… elle propose, on dispose, ou peut-être que de toute façon, toujours elle qui dispose…

car on pense souvent créer notre vie quand dans le fond, on ne fait que penser créer quoi que ce soit… car la vie se charge très bien d’elle-même… avec nous dedans, avec nous dessus… jusqu’à ce que mort s’en suive…

la création se manifeste d’elle-même, avec nous dedans, avec nous dessus… parfois, ce nous qui se retrouve sans dessus dessous, éparpillé, écartelé, écartillé… dans Paris ou ailleurs… car avec des si on va à Paris, ou ailleurs… ou on reste ici…

alors toi la vie, toi la grande vie, la belle vie, la belle verte, la seule vie qui soit, la seule qui vit en nous, qui inclut tout et tous et toutes, la vie juste, la vie à l’état pur, fais-nous bouger, fais-nous nous mouvoir avec grâce, avec aisance… prends le contrôle de nous et fais que la vie soit…

et s’il le faut, impose-toi à nous, que ce soit avec douceur ou avec ardeur car parfois, il faut ce qu’il faut… il faut ce que doit.. mais pas à partir du petit nous, du petit je, du petit juge en soi, non, la décision juste en provenance de la source qui n’est qu’une… une seule source pour chacun et chacune de nous… car de là que nous provenons, et là que nous retournons…

alors pendant que la vie se déploie à-travers nous, suivons-là, écoutons-là, laissons-là nous guider… coulons de vie, dans la vie, avec la vie… ne soyons que l’une de ses manifestations, n’opposons pas de résistance à ce que la vie veut faire de nous, ou ne pas faire… surtout ne pas faire… et alors, ce que l’on doit être sera, ce que l’on est sera se réalisera…

laissez-vous attirer silencieusement par le courant qui vous guide vers ce que vous aimez vraiment… il ne vous égarera jamais..

voilà… et merci encore Rumi…

____

I like the word, TRUST. It’s just comforting to TRUST that everything, everywhere is going along according to a bigger plan. My God is Big, Bigger than me. I may not know reasons, but I TRUST everything is in right order. My job is to not add to the misery, and invest in what I value. Keep my side of the road clean. Love. 

« Existence loves you, otherwise you would not be here. Relax into your being, you are cherished by the whole.  

That’s why the whole goes on breathing in you, pulsating in you. Once you start feeling this tremendous respect and love and trust of the whole in you, you will start growing roots into your being.

You will trust yourself. And only then can you trust me, only then can you trust your friends, your children, your husband, your wife. Only then can you trust the trees and the animals and the stars and the moon.

Then one simply lives as trust.

It is no more a question of trusting this or that; one simply trusts.

And to trust is simply to be religious. »

-Osho, Intimacy: Trusting Oneself and the Other

10806488_1002390646442676_6498867967335651900_n

doute que coûte

10689707_10152653289470435_8101797863485967754_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 190 et ça monte – et ça descend…

traduction : se questionner sans cesse est un signe d’intelligence… les idiots sont toujours certains à 100 % de tout ce qu’ils font dans la vie… – Vasudev

en tous cas, moi je ne suis pas idiot… du moins, pas dans le sens d’être certain…

que du doute dans ma vie… d’où viens-je ? où vais-je ? qui suis-je ? que fais-je ici ? et là-bas…

en fait je parle au «je» mais je pourrais dire nous, car je ne sais pas plus d’où vous venez que d’où je viens et où je vais, ce que nous faisons ici vous et moi… je soupçonne que nous venons et allons à la même place en fait… now here… ici maintenant… et ici maintenant c’est nulle part ailleurs qu’ici et partout à la fois… en anglais du moins c’est plus clair, now here

car que savons-nous vraiment au sujet de ce que nous nommons réalité ? quelle réalité en fait ? car chacun(e) a sa propre réalité… chacun(e) sa propre expérience de vie, chacun(e) sa propre perception des choses, chacun(e) notre histoire, qui n’est qu’une version de la même grande histoire…

d’ailleurs, sans notre histoire qui nous garde tout petit(e) et défini(e), tout va bien…

1526814_10152553021674150_4019062109581766267_n

qu’une histoire, qu’un conte de fée… qu’une version limitée de la grande trame, de la grande dame vie… un grand jeu de dames la vie, avec ses échecs, ses tic, ses tac et ses to, ses serpents et ses échelles…

on ne sait rien et c’est tant mieux… comme ça on peut se faire surprendre, comme ça tout est possible…  quand on ne sait pas, on sait tout car la vérité réside dans le mystère, la vérité s’y cache, là, au creux de l’inconnu…

on ne sait pas vraiment ce qui s’est passé car toujours les versions que les historiens ont bien voulu nous raconter… pas une seule histoire, que de multiples histoires… et on sait encore moins ce qui se passera car l’avenir est incertain, imprévisible, inconnu…  et souvent une réalité n’est rien d’autre que de la fiction…

et comme la matière est principalement du vide, que nomme-t-on réalité ?

1496004_954076614620156_3642947326377234354_od’ailleurs si on remplaçait le vide des atomes nous composant, nous humains, toute l’humanité tiendrait dans l’équivalent d’un carré de sucre… sweet non ?

alors chers lecteurs/trices, en sucrant vote café ce matin, vous penserez à ça… c’est toute l’humanité que vous déposerez dans votre tasse en soustractant le vide…

quelques réflexions qui nous ça gardent humble et petit et qui demandent qu’on se prenne à la légère… un carré de sucre…

et comme disait Bouddha, doutez de tout et trouvez votre propre lumière…

1013636_895363353837488_1697989133285737209_ntchin tchin ! let’s live to that !

tact tact tact

10712990_764913423548110_5999482519251247510_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 191 et ça monte – et ça descend…

traduction : avoir du tact, c’est avoir la finesse d’envoyer promener quelqu’un(e) d’une telle manière qu’il/elle a hâte d’y aller… – Winston Churchill

beau non ? lui c’était un vrai politicien… on en fait plus des comme ça me semble… René Lévesque, Jack Layton, JFK… me semble pour que quelqu’un se lance en politique aujourd’hui, il faut être un peu fou, ou folle… quelle job ingrate…

en ce sens, malgré que je ne crois aucun politicien car ce n’est manifestement plus eux qui mènent ce jeu de moins en moins drôle, j’ai quand même du respect pour les hommes et les femmes qui s’engagent dans la chose publique…  moi je ne le ferais pas, même si parfois je me dis qu’il faudrait bien qu’on s’implique si on veut que nos enfants se tirent de cette galère…

toujours peser ses mots, toujours être sur ses gardes – car avec les cell. tout s’enregistre désormais, tout peut devenir de l’histoire – quelle vie que celle-ci qui consiste à toujours être vu, observé, critiqué, jugé, opposé, détesté et haï… pas pour nous right ? alors tout notre courage messieurs dames pour le travail que vous osez faire… car moi je ne le ferais pas…

mais tout rapport avec autrui dans la vie est politique en quelque sorte… toute relation sociale implique de la finesse, du doigté, de la sensibilité… tout rapport requiert de nous que l’on demeure vrai envers soi-même, tout en restant vrai envers les autres… avec doigté et délicatesse…

tenez, parfois on doit dire sa vérité à nos ami(e)s, et la leur… pas toujours facile… mais quand les gens comptent pour nous, quand ça nous dérange, on se doit d’ouvrir la bouche et d’être vrai, sincère, transparent, même si tout ne doit pas être dit… car sinon la vie devient intense et pas reposante… et la limite entre ce que l’on dit ou pas est mince…

934872_757365134298603_506261148299481478_n

en effet, les vrais ami(e)s sont ceux et celles qui sont sincères envers nous, osant parfois nous déranger quand on manifeste une zone d’ombre via un comportement… mais ces mêmes personnes sont celles que l’on doit garder dans nos vies car ce sont elles qui nous aident à devenir plus clair, meilleur, plus straight

des ami(e)s comme ça, on a pas besoin d’en avoir tant que ça, que quelques-un(e)s suffisent… ils et elles nous permettent de se voir soi-même car des miroirs pour nous ils et elles sont… ils et elles nous permettent de voir nos angles morts, notre inconscient qui finira par se révéler parfois plus tard que tôt… car dans els nouvelles relations, possible de camoufler les travers, pas dans les plus vieilles… le vernis finit toujours par s’éventer…

alors ce matin, ode aux relations vraies, sincères, rock n roll si et quand il le faut… hommage aux gens qui ont le courage de nous aimer assez pour nous dire en pleine face ce que tout le monde voit de toute façon… appréciation pour ceux et celles qui ont le courage d’être vrai(e) envers eux et elles-mêmes et aussi envers nous…

on s’en va en enfer ensemble ? parait que c’est chaud là-bas…

tact tact tact, entrez…

drame nature

10425167_387113198121756_7599739172756523610_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 192 et ça monte – et ça descend…

traduction : la naissance est un drame, la vie est un drame, la mort est un drame… seule votre conscience originelle est le témoin… les drames changent, le témoin demeure… – Osho

pis ? l’avez-vous aimé mon nouvel ami Ron que je vous ai présenté hier ? et qui interpelle plus que sérieusement Dieu ? quoi ? vous n’avez pas été l’écouter ? allez allez, vite, allez découvrir un être intense et intègre… unique en son genre… voyez, voyez, si ce n’est déjà fait…

mais aujourd’hui, pour équilibrer toutes ces questions existentielles à Dieu, s’il existe un tel être supérieur (car parait qu’il y en a soit pas du tout, ou plusieurs de cette gang, c’est selon…), un peu d’Osho, qui ramène tout le rapport à soi, à la conscience de soi, à la conscience du monde…

pour Osho, du moins selon cette citation, pas de Dieu, qu’une conscience, qu’un témoin, qu’un présence observatrice sur laquelle se révèle le monde, un écran de projection sur lequel la vie se voit, se vit, se reflète…

peut-être que notre ami Ron se parle à lui-même ? ne parle qu’à lui-même ?

en effet, une existence humaine est remplie d’événements dramatiques à l’extérieur, en commençant par la naissance… dès qu’on arrive en ce bas monde, un choc nous attend… dès qu’on sort du ventre de sa môman, la vie incarnée prend une nouvelle réalité, semées d’embûches et de défis corporels tel manger, boire, évacuer, grandir, et affronter de nouveaux défis…

d’une présence autonome et autosuffisante dans laquelle nous baignions à l’intérieur de notre mamatrice mamaternelle, à l’abri et protégé, pow ! soudain, welcome le monde, et ses nouvelles réalités…

eh oui, vrai que le monde nous réserve du drame à profusion dans cette forme humaine… jusqu’à ce que l’on apprenne à passer à-travers, à laisser passer ces manifestations de vie à-travers soi… car la vie est un immense papier sablé sur lequel on se frotte, sur lequel on se polit, sur lequel on se raffine… jusqu’à disparaître… éventuellement…

thick à tchik, thick à tchik… une fine poussière qui se dégage à chaque jour, à chaque tour de piste… day in, day out… jusqu’à ce que l’on retrouve graduellement le fil d’or qui nous relie à l’immensité de la création, le fil d’or qui nous a tissé jusqu’ici…

car nous ne sommes pas la trame dramatique que nous vivons et vivrons au cours de cette incarnation… qu’un grand processus évolutif pour nous permettre de nous perdre temporairement, et nous retrouver ultimement… semblerait qu’on doit perdre quelque chose pour le retrouver vraiment…

donc naturel de perdre cette innocence avec laquelle on naît, naturel de devoir apprendre le monde et son lot d’expériences humaines, les extatiques autant que les difficiles, car initiatiques et marquantes…  thick à tchik, thick à tchik

et graduellement, au fil du temps qui ne passe pas vraiment mais qui nous passe dessus, pas toujours comme l’eau sur la peau d’un canard, ce monde extérieur nous marque, nous moule, nous redéfinit…

le temps qui passe, ou pas car que nous qui passons semble-t-il, nous polit, nous humilise, et nous renvoie à cette conscience témoin de tout et touchée par rien, cette présence innateignable et immaculée… la grande observatrice…

cette âme pure et vierge qui, malgré les âpretés de la vie qui nous passent sur le corps, dans le corps, par le corps, demeure à tout jamais intouchée et intouchable, en retrait et préservée de tout contact… malgré ce corps qui vieillit et qui retournera éventuellement à la source, cette âme indivise flotte à-travers l’impermanence des expériences humaines, pour éventuellement redevenir notre seule réalité, la seule qui soit, la seule qui ne fut jamais…

alors toutes les questions à Dieu fondent du coup, disparaissent, s’écroulent… et la réponse apparait, de soi, évidente, satisfaisante, toujours présente devant nos yeux depuis le début de la comédie humaine…

maya, maya… quand tu nous tenais, quand tu nous tiens, et pouf, tu ne nous tiens plus… ni debout, ni en laisse… plus du tout…

aho My God

Capture d’écran 2014-12-01 à 07.19.181000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 193 et ça monte – et ça descend…

OK Dieu ! ce matin on va se parler… en fait, je vais laisser cet homme, Ron Van Dyke, je ne connaissais ni des lèvres ni des dents avant tôt ce matin (merci Veet Maya), te parler dans le kisser car il le fait très bien, et de façon très éloquente… mais je t’avertis tout de suite, attache ta ceinture, tu devras trouver de bonnes réponses car il pose de bonnes questions…

mais toi aussi lecteurs/trices, attache-toi à ton écran car ça va brasser au paradis…  https://www.youtube.com/watch?v=JQkMfIIg78I

il pose des questions genre :

pourquoi tu laisses les gens les plus avides contrôler la société et remplacer les gouvernements ? eux qui vendent des armes et favorisent la guerre et les  profits à tout prix…

pourquoi toutes ces guerres en ton nom ?

pourquoi tu laisses des millions de personnes souffrir ainsi ? notamment de nombreux enfants…

pourquoi, depuis que tu as créé le monde en 6 jours il y a belle lurette déjà, tu laisses faire ce qui se passe sur la planète en ce moment sans broncher ? incompétent ou absent toi le tout-puissant ?

cet homme me fait penser à ce qu’a pu être Jésus quand il a pété les plombs dans le temple il y a quelques milliers d’années, du moins selon ce que l’on nous a raconté de son histoire… car l’histoire du seul fils de Dieu semble avoir plusieurs versions… d’ailleurs marié à Marie-Madeleine le Jésus ?

même le Pape, ton homme actuel au Fatican, semble trouver que le monde est plein d’injustice, affirmant que: les revenus d’une minorité explosent drastiquement pendant que ceux de la majorité fondent comme neige au soleil et que cette situation résulte des idéologies qui permettent une autonomie absolue aux marchés et aux spéculations financières, ce qui retirent aux États la capacité contrôler leur économie, eux qui sont lourant chargés de fournir les services essentiels…

1510711_10152849986772908_8414770580755718549_nd’ailleurs, parlant de Frankie boy, l’un de tes ding dong représentant, je trouve que parfois il dit des choses tellement progressistes et pleine d’ouverte d’esprit, que je doute qu’il soit sincère… peut-être qu’il l’est, peut-être, mais disons que la différence entre lui et son prédécesseur de Ben sixteen est surprenante…

parfois Dieu, je m’en confesse, je pense que cet homme est une figure de paille, qu’il a été placé là car les boss du Vatican voyait que s’il ne changeaient pas de discours, ils auraient été passé date… mais peut-être que tu as placé ton homme, God, pour vraiment faire changer les choses, peut-être, peut-être… mais en même temps que François, il y a pas mal de tes hommes qui sont fous de toi, et prêts à tuer pour te le prouver…

alors Dieu je te laisse, je dois aller travailler un peu… je te laisse avec notre nouvel ami Ron, écoute-le bien car il parle haut, fort et clair… et pose des Christ de bonnes questions…

 

 

 

 

doux bidous bidous

10704127_867908963243586_2572145423091380542_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 194 et ça monte – et ça descend…

traduction: les corporations ont 2,1 000 000 000 000 $ (billions = 1000 milliards) placés dans les paradis fiscaux… 1 % de cette somme pourrait fournir un abri à tous les enfants sans foyer

c’est du zéro ça m’sieur-dame, et pas avant le 2,1 les douze zéros, après… mille milliards de dollars, ça sonne comme le capitaine Haddock, et presque comme le capitaine bonhomme tellement c’est gros, tellement c’est grossier… mais qui donc sont les individus derrière ces grandes corporations ? les mêmes à qui tous les pays doivent leur dette nationale ?

10610710_797366846951011_4211350834568651651_n

en ces temps d’austérité, ici au Québec notamment mais aussi un peu partout en Occident, époque de coupures dans les services à tous les citoyen(ne)s et souvent même aux plus nécessiteux et vulnérables, de telles nouvelles donnent mal au coeur…

10655269_10153033513072176_5030611398928550977_ode telles nouvelles lèvent le coeur, et n’élèvent pas l’âme… ce type d’information mérite d’être su et requiert que l’on prenne position, que l’on pose action…

car les grandes corporations aux multiples zéros cachés, donc volés, sont celles qui nous vendent leurs produits, c’est nous qui les engraissons… tout comme les banques qui nous prêtent à gros prix le même argent que nous leur prêtons pour presque rien… quand on en a à prêter… ces banques qui engrangent des milliards de profit annuellement, pendant que certains n’ont même pas à manger…

pas facile de rester zen devant telle injustice, d’être en paix devant ces énormités…

récemment au Luxembourg, une vaste fraude impliquant le gouvernement et plusieurs grandes corporations a été mise à jour, révélant que des milliards de $ en impôts ont été détournés… et en retour, nous faisons la file devant les magasins en ces vendredis noirs et fous… alimentant ces mêmes grosses gloutonnes à mamelle intarissable…

des milliards des $ sont investis en armement, des milliards sont perdus en évasion fiscale, pendant que des millions de personnes ne mangent pas à leur faim, pendant que notre planète étouffe, stressée, pendant que l’humanité est sur le bord du gouffre….

10400805_10204596988217193_4464247851683848344_ndécidément, nous humains, vivons dangereusement… et inconsciemment, et égoïstiquement…

mais on doit aussi regarder les gestes de bonté… car il y en a partout… notamment ce joueur de football américain qui a a décliné un contrat de plusieurs millions pour nourrir des gens quo ont faim au Missouri…

10614191_946410048703307_5348004792102505062_nmentionnons également le projet de GND qui a remis son chèque de 25 000 $ reçu du gouverneur général pour contrer les manigances des pétrolières de leurs sales pipelines, stimulant la floraison d’un mouvement citoyen prometteur et chaud pour le coeur et la fibre citoyenne qui a généré plus de 350 000 $ jusqu’à maintenant…

important de regarder les deux côtés de la médaille d’or et d’argent quand on regarde le monde… primordial de faire porter son regard sur les «bonnes» et les «mauvaises» nouvelles car la nature humaine n’est ni bonne ni mauvaise… elle est ce qu’elle est, neutre, généreuse et bonne, égoïste et avide, partageante ou crossante… il n’y a que des actions posées, et chacun est responsable de ses propres actions, un humain à la fois, avec foi dans l’humanité…

le monde est un peu fou, difficile à comprendre, difficile à saisir, un grand défi à regarder avec neutralité, avec compassion, avec acceptation… car peu importe ce que l’on en pense, le monde est tel qu’il est et si on veut le changer, on doit le prendre à partir de ce qu’il est…

et ce qu’il est ce monde extérieur est toujours fonction du regard qu’on lui porte… ni noir, ni blanc, de nombreuses et de nombreuses nuances de gris, beaucoup plus que 50…

et arrêtons de blâmer le gouvernement… car ce n’est plus lui qui dirige le monde… ce sont les banques et les corporations…

10805823_784873548247078_7511695010361829190_n

et à vous messieurs des banques et des corporations, nous sommes de plus en plus nombreux à voir clair… la vérité sortira, car elle la vérité sort toujours… même si elle prend un peu de temps… et vos nombreux zéros de valent rien qui vaille… seule la vérité compte… et pour cela, les zéros valent ce qu’ils sont, qu’ils soient placés avant ou après…

friends forever, now more than ever…

1795883_883840204983609_8764058763296602218_o1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 195 et ça monte – et ça descend…

ouf ! novembre est un gros mois non ? en tous cas, ce novembre-ci… plusieurs départs… pour ma part, lundi dernier, je suis allé voir mon meilleur ami aux prises avec le grand crabe… qui se retrouve actuellement dans un face à face dans le cadre duquel un seul en sortira vivant… plus vivant… ou plus vivant… le sort nous le dira… et moi, impuissant, du moins très peu puissant face à cela, je ne peux qu’être témoin… et être ici… présent, simplement, impuissamment…

puis hier soir, en revenant à la maison, je constate qu’un groupe FB a été mis sur pied par une amie pour un vieil ami à plusieurs d,entre nous, Anam, dont le coeur s’est follement affolé hier et qui est dans le coma depuis, entre la vie et la mort… flottant entre ici et ailleurs… et depuis hier, de nombreux amie)s postent sans cesse des mots de soutien sur ce groupe… ça sent la solidarité, même à distance… ça sent l’amitié à échelle internationale, ça sent le friends forever… merci FB de nous permettre de rester en contact ainsi…

j’ai connu Anam il y a plus de 25 ans à la Humaniversity, en Hollande… à l’époque, Anam était déjà un thérapeute établi à l’ashram d’Osho en Inde… il avait décidé de venir vivre à la Humaniversity, la place à Veeresh en Hollande… et il avait décidé de venir y vivre et de passer à travers le programme thérapeutique avec nous, qui étions encore des jeunesses à la fin des années 1980… lui un peu plus vieux que nous, mais avec une réputation déjà solide… mais en même temps, tout à fait dans le bain avec nous…

eh qu’on a eu du fun ensemble… ce roi de coeur a un humour vif, rapide, twisté et un peu tordu… comme moi… pour ça qu’on avait tellement de fun… on est devenus très proches l’un et l’autre à l’époque… puis nos vies ont pris leur tour, moi au Canada, lui en Europe… on s’est revus à quelques reprises depuis, lors de réunions à la Humaniversity… et la connection était toujours là… la vivacité d,esprit toujours au rendez-vous…

et depuis hier, Anam flotte entre le vie et la mort… entre ici, et là-bas… plus tout à fait ici, pas encore là-bas… il tient par un fil… reviendra-t-il ? partira-t-il ? nous sommes plusieurs à penser à lui, à vouloir qu’il revienne, à lui envoyer de bonnes vibes… sa famille, ses ami(e)s, ses ancien(ne)es et plus récentes connaissances… nous suivons sa situation virtuellement…

les messages de soutien affluent… c’est beau à voir, c’est chaud au coeur..  ses ami(e)s lui font signe sur ce groupe FB, de partout dans le monde… ça rentre constamment… ses ami(e)s de partout dans le monde lui font signe… il vit avec nous en ce moment même… la vie elle-même décidera si sont temps est venu ou pas, mais nous on voudrait bien qu’il fasse encore un ptit bout de route avec nous…

so dear Anam, us out here, out there, you in there, here, with us, us with you, we are here because you’re in us and we’re in you… we’re with you, thinking of you, feeling for you, you are us and we are you…

10433067_10152505469559150_583245888394825170_nfriends forever, now more than ever…

peur et haine, guère de paix

10801895_846951528690546_2167290891085833254_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 196 et ça monte – et ça descend…

traduction : l’ennemi est la peur, nous pensons que c’est la haine, mais c’est la peur… – Gandhi

ce matin, festival de la pancarte, carnaval de la citation… un voyage au coeur de la peur et de la haine, cette peur qui se transforme souvent en haine… car la haine n’est bien souvent que de la peur qui s’active, de la haine qui prend peur, et qui s’amplifie sur une mer d’inconnu déstabilisant…

la haine n’est bien souvent que de la peur qui s’emballe et qui voit l’avenir en noir, de l’Inquiétude qui veut se protéger, de l’incertitude qui voudrait contrôler l’avenir, fessant dans le dash du présent…

mais dans la plupart des cas, la haine ne blesse que nous… la haine nous ronge le dedans… et pour la contrer on le repousse vers l’extérieur, on la projette sur autrui, ou sur des situations externes… mais cela n’éloigne pas la peur, ça ne fait que la faire fuir plus creux en nous, plus loin en soi…

car la peur est omniprésente… la peur de mourir, donc de vivre… la peur de ne pas savoir, la peur de l’avenir qui n’est souvent que peur d’un passé qui pourrait se redéployer en avenir encore plus menaçant… comme l’avenir n’est souvent que reformulation ultérieure d’un passé difficile, la haine n’est souvent que le feu de la peur, l’actif, tandis que la peur est le passif…

et souvent quand on a peur, on trouve une cible extérieure et on mord… dedans, à pleine bouche, à peines dents, on cherche le blâme ailleurs… on sort les vidanges, quand dans le fond faudrait voir l’évidence…

988964_10152883006512743_4025522326849999980_nmais le blâme ne nous délivre pas de nos problèmes, il ne fait que concrétiser nos problèmes… en les expulsant hors de nous, en les faisant reposer ailleurs… ce qui ne fait qu’aviver la peur, et la haine… car elle est alors autre… et vogue le navire… et ainsi se vicie le cercle infini de la haine et de la peur…

mais répondre à la haine et la peur par la haine et la peur n’arrangera rien…

11385_384841734974201_7809535010300715325_n

traduction : répondre à la haine par de la haine multiplie la haine, ajoutant une couche de noirceur encore plus profonde à une nuit dénuée d’étoiles… la noirceur ne peut repousser la noirceur, seulement la lumière peut faire cela… la haine ne peut déloger la haine, seulement l’amour peut faire cela.. – Martin Luther King

et cette haine a causé tant de problème, cette haine a nourri tellement de guerres, réelles ou imaginaires, internes ou sur les champs de bataille…

1526709_10152615049449440_4621483832374013567_ntraduction : la haine a causé de nombreux problèmes dans la monde, mais elle n’en a pas encore réglé un seul… – Maya Angelou

alors finies les excuses, fini de faire reposer en dehors de nous les causes des problèmes, autant les nôtres que ceux du monde entier…

10347096_10152851980815040_9129753974800495968_n car nos excuses ne sont rien de plus que nos peurs qui reviennent nous hanter… plus d’excuse pour la haine, plus d’excuses pour la peur… éventuellement, il faut choisir la foi, la confiance et l’amour… car sinon cul de sac existentiel, cul de sac social aussi… alors apprendre à laisser aller…

mais c’est aussi l’une des plus difficiles leçons à apprendre… laisser aller, ouvrir les mains et laisser partir, se délester, s’affranchir de la colère et du ressentiment qui ne cachent souvent qu’inquiétude, peur et incertitude…

10547906_10152918357968707_2996770361192382491_oen effet, on s’attache si fort à notre colère, notre culpabilité, notre honte, et notre souffrance… alors respirons et relâchons… et alors goodbye peur, adieu colère… sioux never again…

et souvent

10805714_891101387589651_2218450945034365201_n

intimité atistique

26-11
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 197 et ça monte – et ça descend…

ce matin allez hop ! une idée folle comme moteur de chronique…

je lisais hier – voir lien ci-bas – que quelqu’un s’était payé un concert privé de Bob Dylan… un artiste et un spectateur… artiste solo pour spectateur unique… imaginez, Bob Dylan que lui-même… très intéressant concept, qui a germé dans ma caboche en 24 h… donc ce matin, on propose et on verra si quelqu’un dispose, de moi et de ma guitare… et de la voix de ma belle…

cette idée a germé rapidement car je commence à offrir de petits spectacles intimistes… et évidemment quand on commence, les foules sont éparses, jusqu’à maintenant, des foules qui ont gravité entre 3 et 35 personnes…

la plus confrontante représentation pour l’artiste amateur et débutant que je suis fut sans conteste la représentation que j’ai donnée devant 3 personnes…

quand on joue devant si peu de gens, on est tout nu, ouvert comme un livre biographique… plus ouvert qu’un magasine Playboy dans ses pages du milieu… on se met l’âme vive à vif, sans spotlight pour se cacher la face, sans lumière pour se cacher derrière… mais on montre tout car la voix ne peut rien cacher… contrairement à des chroniques…

la personne mentionnée  dans l’article, une vedette de la télévision suédoise, planche sur une série de films portant sur l’expérience en solitaire d’événements conçus pour de larges foules… en ces temps d’individualisation, assez pertinent…

alors, la germination de l’idée se matérialise… car je me disais que si c’est une expérience unique pour un spectateur de recevoir un spectacle – et pas par n’importe qui dans le cas de Dylan –  je me suis dit que ça devait être aussi spécial pour un artiste d’offrir une prestation en solo… Dylan dans son cas était avec son band…

moi j’ai envie de le faire en deux modes, en solo et en duo… avec ma belle qui a une voix d’or (vous lui direz elle ne le sait pas encore 😉  je sais qu’elle aime les surprises…

alors voici les 2 offres cachées entre les mots de cette chronique… ça pourrait faire une idée pour un cadeau de Noël unique non ?

le numéro 1 pour 1 : je vous offre d’aller dans le confort de votre foyer, ou de vous inviter chez-moi si vous préférez, et de vous offrir une prestation musicale acoustique guitare et voix tout en douceur d’environ une heure…

le numéro 2 pour 2 : je vous offre une prestation à deux – mon petit moi-même de guitariste et ma douce à la voix d’or – pour deux personnes… programme double… durée aussi d’une heure…

comme on n’arrête pas le progrès et que la science se développe à coup d’expériences concrètes, je lance cette bouteille à toutes les mères, et pères et non-parents… et si quelqu’un(e) est intéressé(e)… bingo !

alors ? ça vous dit de voir ce que ça fait de recevoir un concert pour soi seulement ? en tous cas, moi ça me dit de voir l’envers…

que ce soit pour le concert solo-solo ou duo-duo, que ce soit pour vous-même ou pour offrir à un(e) ou deux ami(e)s, faites-moi signe…

et si vous voulez offrir un ptit chose de pécunier en retour, je le remettrai à mon ami qui explore des chemins alternatifs pour maltraiter son cancer, une approche qui exige des frais fous… alors faisons vivre l’art pour la santé…

évidemment, suite à ces prestations, on chroniquera autour du sujet…

dring dring pow pow

http://www.lapresse.ca/actualites/insolite/201411/24/01-4822118-bob-dylan-en-concert-devant-un-seul-spectateur.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-actualites_article_ECRAN1POS2

bontez au suivant

10406983_10152854887475798_1830194110880121596_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 198 et ça monte – et ça descend…

resalut lecteur/trcie… de retour après quelques jours de pause chronique, sur la route… on s’est ennuyé(e)s non ? mais nous revoilà ensemble…

ce matin, au retour de l’électricité qui s’est temporairement perdue dans les grands vents, en pensant au potentiel thème de ce retour chronique, je me demandais à propos de quoi je pourrais bien manuscripter – écrire des mains, avec les doigts et le coeur… je me demandais à propos de quoi je pourrais écrire la vie… et en voyant ce lien que ma belle a posté sur le livre des visages, j’ai eu les larmes aux yeux et bing bang et euréka, la voilà l’inspiration ! cette inspiration qui m’incite à accoucher de bons mots, à pondre quelques  bene dictions

allez, prenez 5 minutes pour vous ramollir le dur, car ramollir vous ferez en regardant ces images…  que du bon, que du sweet... du gâteau pour le coeur…

https://www.facebook.com/video.php?v=739367552799137&set=vb.134492653286633&type=2&theater

(coïncidence, pendant que j’écris ces mots, reportage sur les Japonais à la radio du canada… quand même la vie et ses clins d’oeil hein belle ?)

c’est beau non ce ptit bout de film ? ce ptit bout de chou à la crème ? que c’est chaud, que c’est mou, que c’est chaudement humain… incarnement et émotivement humain… tout bonnement humain… dans ce qu’il a de bon, de meilleur, dans ce qu’il inspire de mieux en nous…

intéressant quand on regarde de tels gestes de bonté, comment ils nous incitent à le devenir aussi, bon je veux dire… généreux(se), empathique, bon et bonne… quand on regarde du bon, ça nous rend bon et bonne, ça donne confiance en la nature humaine… quand on regarde du bon, ça encourage le bon en nous…

car on peut bien se nourrir de – mauvaises – nouvelles et voir le monde en noir, dans tous ses travers, et désespérer, mais le monde est aussi rose, pas que noir… il ne faut pas l’oublier car sinon le mauvais nous submerge… nous submergera…

car on devient ce que l’on se nourrit de… et les nouvelles qui ne nous rapportent que ce qui va mal en ce monde bas et vil, ce qui cloche, nous rend désespéré et désespérant… méchant, épeurant, écoeurant, qui sort le coeur du monde…

arrêtons de ne voir que ce qui cloche… alors ding dong ding dong, la vie est aussi bonne, la vie est aussi rose, la vie est aussi bene bene…

intéressant ce petit bout de film qui nous illustre aussi la notion de karma, ce que l’on donne nous revient, irrémédiablement… et le karma n’est pas une bombe à retardement… il est immédiat le karma… karminstantanné… dès que l’on pose un bon geste, une bene action, la vie nous nourrit du même stuff immédiatement, elle nous insuffle du bon, du menoum menoum, du ahhhh !  bonne action, bonne sensation… et advienne que pourra…

car la générosité  n’est pas une affaire de justice, c’est une affaire de justesse… il est juste et bon de poser des actions bonnes, d’aider ses frères et soeurs, de travailler pour le bien du plus grand nombre.,.. le bon, ça coule et découle de soi, ça sort du meilleur endroit en soi, ça sort de la soie en soi…  et ça apporte et rapporte le meilleur à soi… le bon nourrit le bon…

alors lecteurs et triches, soyons la personne dans la queue, dans la grande lignées humaine… qui file tout droit vers ici…

bonne journée, bonne vie et bon gâteau !

this cake is delicious…