1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 189 et ça monte – et ça descend…
traduction: laissez-vous attirer silencieusement par le courant qui vous guide vers ce que vous aimez vraiment… il ne vous égarera jamais… – Rumi
si simple et si subtil, yet, si facile de passer à côté… ce petit courant intérieur, cette petite poussée de la part de l’existence qui veut nous mener à bon port… mais souvent, faute d’y croire, ou d’y faire confiance – foi foi foi – on rame à contre courant… on fait ce que doit… ou du moins ce que l’on pense que devoir est…
car trop souvent, plutôt que de suivre le flot, le flow, on a tendance à écouter le critique intérieur, le il faut que… qui sévit en soi… mais basta, that’s it, désobéissons-lui, shut the fuck up inner critic… go to sleep… que voulez-vous, mon critique intérieur parle anglais…
alors suivons cette petite voix, laissons-nous guider par le vent frais qui mène naturellement toute bonne chose à son port… suivons avec grâce et aisance notre chemin, le chemin possiblement déjà tracé pour soi… un chemin qui glisse, qui coule, qui flotte… un chemin sur lequel va tout naturellement la vie qui nous porte sur ses ailes… go with the flow…
alors arrêtons de nous battre, arrêtons de forcer les choses, arrêtons tout, tout simplement… et suivons ce qui est simple, tout simplement, facile, élégant… suivons où la vie va d’elle-même, avec nous dedans, avec nous dessus… ou pas… car la vie sait, la vie guide tout, la vie vit… elle propose, on dispose, ou peut-être que de toute façon, toujours elle qui dispose…
car on pense souvent créer notre vie quand dans le fond, on ne fait que penser créer quoi que ce soit… car la vie se charge très bien d’elle-même… avec nous dedans, avec nous dessus… jusqu’à ce que mort s’en suive…
la création se manifeste d’elle-même, avec nous dedans, avec nous dessus… parfois, ce nous qui se retrouve sans dessus dessous, éparpillé, écartelé, écartillé… dans Paris ou ailleurs… car avec des si on va à Paris, ou ailleurs… ou on reste ici…
alors toi la vie, toi la grande vie, la belle vie, la belle verte, la seule vie qui soit, la seule qui vit en nous, qui inclut tout et tous et toutes, la vie juste, la vie à l’état pur, fais-nous bouger, fais-nous nous mouvoir avec grâce, avec aisance… prends le contrôle de nous et fais que la vie soit…
et s’il le faut, impose-toi à nous, que ce soit avec douceur ou avec ardeur car parfois, il faut ce qu’il faut… il faut ce que doit.. mais pas à partir du petit nous, du petit je, du petit juge en soi, non, la décision juste en provenance de la source qui n’est qu’une… une seule source pour chacun et chacune de nous… car de là que nous provenons, et là que nous retournons…
alors pendant que la vie se déploie à-travers nous, suivons-là, écoutons-là, laissons-là nous guider… coulons de vie, dans la vie, avec la vie… ne soyons que l’une de ses manifestations, n’opposons pas de résistance à ce que la vie veut faire de nous, ou ne pas faire… surtout ne pas faire… et alors, ce que l’on doit être sera, ce que l’on est sera se réalisera…
laissez-vous attirer silencieusement par le courant qui vous guide vers ce que vous aimez vraiment… il ne vous égarera jamais..
voilà… et merci encore Rumi…
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I like the word, TRUST. It’s just comforting to TRUST that everything, everywhere is going along according to a bigger plan. My God is Big, Bigger than me. I may not know reasons, but I TRUST everything is in right order. My job is to not add to the misery, and invest in what I value. Keep my side of the road clean. Love.
« Existence loves you, otherwise you would not be here. Relax into your being, you are cherished by the whole.
That’s why the whole goes on breathing in you, pulsating in you. Once you start feeling this tremendous respect and love and trust of the whole in you, you will start growing roots into your being.
You will trust yourself. And only then can you trust me, only then can you trust your friends, your children, your husband, your wife. Only then can you trust the trees and the animals and the stars and the moon.
Then one simply lives as trust.
It is no more a question of trusting this or that; one simply trusts.
And to trust is simply to be religious. »
-Osho, Intimacy: Trusting Oneself and the Other


1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 190 et ça monte – et ça descend…
d’ailleurs si on remplaçait le vide des atomes nous composant, nous humains, toute l’humanité tiendrait dans l’équivalent d’un carré de sucre… sweet non ?
tchin tchin ! let’s live to that !
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 191 et ça monte – et ça descend…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 192 et ça monte – et ça descend…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 193 et ça monte – et ça descend…
d’ailleurs, parlant de Frankie boy, l’un de tes ding dong représentant, je trouve que parfois il dit des choses tellement progressistes et pleine d’ouverte d’esprit, que je doute qu’il soit sincère… peut-être qu’il l’est, peut-être, mais disons que la différence entre lui et son prédécesseur de Ben sixteen est surprenante…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 194 et ça monte – et ça descend…
de telles nouvelles lèvent le coeur, et n’élèvent pas l’âme… ce type d’information mérite d’être su et requiert que l’on prenne position, que l’on pose action…
décidément, nous humains, vivons dangereusement… et inconsciemment, et égoïstiquement…
mentionnons également le projet de GND qui a remis son chèque de 25 000 $ reçu du gouverneur général pour contrer les manigances des pétrolières de leurs sales pipelines, stimulant la floraison d’un mouvement citoyen prometteur et chaud pour le coeur et la fibre citoyenne qui a généré plus de 350 000 $ jusqu’à maintenant…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 195 et ça monte – et ça descend…
friends forever, now more than ever…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 196 et ça monte – et ça descend…
mais le blâme ne nous délivre pas de nos problèmes, il ne fait que concrétiser nos problèmes… en les expulsant hors de nous, en les faisant reposer ailleurs… ce qui ne fait qu’aviver la peur, et la haine… car elle est alors autre… et vogue le navire… et ainsi se vicie le cercle infini de la haine et de la peur…
traduction : la haine a causé de nombreux problèmes dans la monde, mais elle n’en a pas encore réglé un seul… – Maya Angelou
car nos excuses ne sont rien de plus que nos peurs qui reviennent nous hanter… plus d’excuse pour la haine, plus d’excuses pour la peur… éventuellement, il faut choisir la foi, la confiance et l’amour… car sinon cul de sac existentiel, cul de sac social aussi… alors apprendre à laisser aller…
en effet, on s’attache si fort à notre colère, notre culpabilité, notre honte, et notre souffrance… alors respirons et relâchons… et alors goodbye peur, adieu colère… sioux never again…

1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 198 et ça monte – et ça descend…