Archives pour la catégorie les chroniques du millénaire

me souviens-je ?

1527105_869700379720805_356968992080304009_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 210 et ça monte – et ça descend…

c’est quel jour aujourd’hui déjà ? ah oui c’est aujourd’hui… encore et pour la première fois… encore…

une occasion de se souvenir que nous sommes tous et toutes des êtres de lumière…

une occasion de se souvenir que nous sommes tous et toutes des frères et soeurs…

une occasion de se souvenir que les frontières nationales sont artificielles et qu’elles n’existent que dans nos têtes, et dans nos livres d’histoire et de géographie…

une occasion de se souvenir que nous sommes tous et toutes des enfants, enfants de l’univers, enfants au coeur grand…

une occasion de ramener la compassion, l’empathie et l’amour au centre de la vie sur terre… l’amour de soi, l’amour des autres, l’amour tout court…

une occasion d’apprécier la mort pour ce qu’elle est, un passage vers une forme autre de vie, une transition vers un autre monde, un grand retour à la maison…

une occasion de se souvenir de tous les gestes d’amour et de liberté qui furent posés dans l’histoire de l’humanité et qui ne passeront jamais à l’histoire, tous ces gestes héroïques, ces gestes éclatant qui ne feront jamais leur chemin jusqu’aux livres d’histoire…

une occasion de se souvenir, tels que nous l’illustrent les photos ci-haut, que le monde est beauté et que les anges veillent constamment sur nous, que la beauté nous entoure de partout et en nous et que le grand plan cosmique se déroule exactement tel qu’il se doit, malgré les apparences et quelques soubresauts terrestres et humains…

une occasion de se souvenir que nous sommes des privilégiés et que la générosité ne peut qu’être une suite logique pour inspirer chacune de nos intentions et actions…

une occasion d’apprécier la chance que nous avons d’être libres et de vivre dans un environnement de paix et d’abondance, malgré les discours de guerre et d’austérité, malgré certains de nos abus envers notre terre mère…

une occasion de se souvenir qu’il est toujours de notre choix de regarder l’ombre et/ou la lumière, que ni l’autre ni l’autre n’est vraiment différent l’un de l’autre car la lumière dissipera toujours l’ombre et que la lumière fera toujours de l’ombre avant que nos yeux ne s’ouvrent et regardent et voient…

une occasion de se souvenir que le bonheur est un choix, un état d’esprit, une disposition à cultiver et à nourrir et à souhaiter à tous et toutes…

une occasion de se souvenir que bien sûr, la guerre existe en certaines parties du monde, mais qu’elle existe aussi et surtout en nous quand nous ne suivons pas notre coeur et que nous ne contribuons pas au bien du plus grand nombre, quand nous jugeons nos semblables et que nous manquons de respect envers toute forme de vie…

aujourd’hui ? une occasion de poursuivre le chemin vers la liberté de toutes et tous… liberté individuelle, commune et globale… une occasion de semer encore davantage le bonheur et d’inclure tous les êtres dans ce grand jardin de l’existence humaine…

en terminant, un touchant rappel de Soeur Emmanuelle :

Dieu nous a créés pour le bonheur

J’ai eu une vie heureuse, celle que je voulais.
Je ne suis jamais seule, je n’ai jamais vécu seule,
Puisque j’étais avec Dieu.
Je suis en paix, j’attends paisiblement la mort, sans m’ennuyer.
Je suis une amoureuse satisfaite d’avoir aimé et d’être aimée.
Avec un regret, une souffrance bien sûr :
Tous les drames du monde.
Je ne peux que répéter qu’il faut donner aux autres optimisme, volonté et amour.
Pas seulement donner, les faire vivre en eux.
Partager.
Sans partage, sans solidarité,
On ne peut faire progresser l’humanité.
Il faut donc s’acharner.
Parce que Dieu nous a crées pour être heureux,
Il n’aime ni la souffrance, ni le sacrifice. 

… via Sandra Sitael

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je sais, je sais

10600654_10152498285354150_3782357614537343754_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 211 et ça monte – et ça descend…

traduction : je ne peux rien savoir… – Byron Katie

casse-tête mental que celle-ci ce matin… twistage de neurones… pretzel logique… jonglage chronique…

comme moi, peut-être que vous continuerez à chercher… ou pas… mais si vous le faites, comme moi, on va sûrement finir par trouver le sens profond de ce koan… je ne peux rien savoir… ou je peux savoir rien ? pas si simple que ça en a l’air… dans un sens, comme de l’autre…

car d’une certaine manière, on sait tout et rien en même temps vous et moi…

d’un côté, on ne connait pas les grands secrets de la vie, genre d’où l’on vient, où l’on va, le sens de notre incarnation, les origines du monde, les grands complots conspirationnistes, s’il y a de la vie en d’autres espaces, et tutti quanti…

en tous cas, si vous savez, faites-moi signe SVP (atidion@gmail.com 😉

car on ne peut vraiment comprendre quelque chose à moins d’avoir expérimenté soi-même, à moins de l’avoir vécu soi-même…

1456142_10152092224753352_199600321_nsinon ça reste au niveau de la tête, que dans l’intellect… une compréhension de haut niveau mais déconnectée, froide, sec… pas liée aux sens… pas une expérience, du savoir brut… à polir, à connecter au reste du corps… à incorporer…

et en même temps qu’on ne sait rien vous et moi, on sait tout… me semble en tous cas… qu’on doit tout savoir… car il y a trop à comprendre, trop à apprendre… pas assez de temps pour temps ça dans une seule vie de quelques années…

me semble que tout ce qu’il y a à savoir est là, déjà, en nous… dans notre ADN, ans nos cellules, dans notre base génétique… me semble en tous cas…

me semble que si on se branche à quelque part d’universel en soi, si on arrête de penser petit et qu’on se plugge directement sur l’intelligence suprême en nous, tout est présent et accessible…  me semble…

si tel qu’on le dit, nous sommes constitué(e)s de poussière d’étoiles, et si nous sommes chacun et chacune une incarnation parfaite de la grande création, des enfants du créateur et de la créatrice, il doit être possible de puiser dans cette sagesse infuse qui fait tourner le monde, cette planète et tous les autres astres qui tournent dans cette grande machine cosmique…

ah ce grand mystère…

mais peut-être que l’idée n’est pas de savoir… mais plutôt de vivre, d’expérimenter, de ressentir, de vibrer, de répondre, même si on ne sait pas… on le découvrira bien en temps et lieu… donc marcher la vie, dans la foi, avec confiance, en disant oui…

dire oui à tout ce qui apparait dans cette réalité, même sans tout comprendre, même en ne comprenant rien, sans tout comprendre…

alors lecteurs et trices ? vous comprenez mieux ? vous savez maintenant ?

non ? pas grave, moi non plus et la vie continue, et continuera… qu’on sache ou pas… tout ou rien…

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tiens, pour en savoir un peu plus…
http://www.espritsciencemetaphysiques.com/physique-quantique-demontre-vie-mort.html 

hein ? certitudes ?

10365778_664742020290076_2068293323633470402_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 212 et ça monte – et ça descend…

traduction : laissez tout non défini, incluant vous-même… flirtez avec l’incertitude… tombez en amour avec le mystère… agenouillez-vous devant l’autel du non savoir… laissez respirer vos questions et donnez-leur du temps… et les réponses vous trouveront… – Jeff Foster

straight to the point d’interrogation…

en effet, que sait-on for sure ? nous ne savons même qui l’ont est, ni pourquoi nous sommes incarnés, alors pour le reste on repassera…

voici d’ailleurs nos certitudes à partir de Mars…

laterrevuedemarsautre perspective non ?

alors avant de dire je sais, pensons-y… savons-nous vraiment quoi que ce soit ? et rions un peu… car nous valons au moins une risée…

car qu’est-ce que savoir anyway ? est-ce penser savoir ? est-ce croire que l’on sait ? vouloir croire que l’on sait ? être certain(e) de quoi que ce soit ? bon chance, car tout peut changer et tout changera, inévitablement… ce que l’on pensait savoir hier peut s’avérer différent aujourd’hui… alors que dire de demain… la seule chose qui ne change pas est le changement…

même le temps change… et même quand on change l’heure, rien ne se perd et rien ne se crée… crée-moi crée-moi pas… le temps passe, la doute persiste…

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on ne peut imaginer que ce l’on conçoit déjà… à moins de se tordre l’esprit… car nos yeux ne peuvent voir que ce que le mental n’est prêt à comprendre…

8970_608099705961780_2387323588554288735_ncomme disait récemment mon ami Shayam 😉 : les croyances ne sont que des morceaux de casse-tête qui confirment notre interprétation de la réalité

oui, en effet, nous nous inventons des affaires et nous les croyons… mais ce faisant, nous remplissons notre tasse et nous nous bloquons la vue, nous nous remplissons le vide existentiel…

13022_587685798027759_1590682810192819535_nnous jouons à Dieu, créant le monde pour nous rassurer, pour nous sécuriser… oui risée disait-on… inventer le monde pour nous sécuriser…  créer Dieu – ou le nier – à notre image…

pourtant, la vie se passe dans le vide, dans l’incertain, dans l’inconnu, dans le grand nowhere cosmique… nous sommes des questions incarnées qui se prennent pour des réponses…

alors dansons dans le mystère, vivons en ne sachant rien, apprécions les points d’interrogation autant que les poings d’exclamation qui nous fessent dans le dash, et dans la face à claque…

restons indéfini(e) dans l’infini… car finies les certitudes, fini les certitudes… flottons dans l’infinitude en suspens et en suspension… pendant dans le vide, délestant le trop plein qui nous pèse, qui nous ramène dans la gravité… pour défier la loi, de la gravité… car tout ce qui monte peut rester en suspens… tout ne doit pas tomber ou retomber sous le sens…

évitons la tendance toute naturelle d’imposer du sens à ce qui n’en a pas nécessairement… car sans sens peut-être la vie ?  ou sens unique vers et dans le vide existentiel, voyage en ligne droite vers le mystère…

prenez ce chroniqueur, pourquoi il écrit jour après jour ? va savoir…

sur ce, ???

notes thérapatiques

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trop fier le chroniqueur en cette aurore de week-end movembersque, faut qu’il partage… of couse, le processus suit son cours, rien de terminé ni de fini fini donc, mais l’excitation est dans le plafond… alors voyons, ou plutôt écoutons OK ?

http://www.eloibrunelle.com/ati

en passant, pendant que vous y êtes, fouinez sur le site d’Éloi, un vrai créatif que celui-là… une nouvelle génération de créateurs de nos jours, des multis… yahoo, mes 5 premières pièces enregistrées, avec l’aide d’Éloi…

regardez le travail d’ingénierie sonore qu’il a dû faire… en fait, pas tout à fait, mais un peu quand même… 😉
https://www.youtube.com/watch?v=G2Rhh_4GZmU

car on dit que si l’on n’est plus passionné par notre vie, on doit la changer right ?

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comme ma job de prof ne titille plus la même passion en moi et n’hérissait plus le peu de poil sur mes bras, je saute dans l’inconnu et advienne que pourra… je veux devenir musicien quand je serai grand… et écrire aussi…

oui je veux faire de la musique, ne faire que de la musique… et chanter… et jouer… seul et avec mes amis… car la musique feels like this…

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depuis quelques années que je gratte et gratouille, compose et décompose, joue et travaille avec discipline et joie, que je crie et murmure en notes, que je joue et jouis en silence, les progrès se manifestent… lentement et sûrement… mais à chaque jour remettre la tâche sur le métier, ou quelque chose du genre…

mais quand on aime ce que l’on fait, et que l’on y croit, ça finit par se matérialiser…

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pas le choix, la vie est plus forte que l’apathie, plus forte que papati…et patati et patata…  jouer avec les notes et avec les mots… avant que les mots se jouent de nous… or notes…

car life is notes… paroles paroles paroles…

on dit que la musique est l’une des seules activités qui active, stimule et utilise le cerveau dans son entièreté… alors en plaisir on travaille à prévenir l’Alzheimer précoce, et la vieillesse qui risquerait de s’installer éventuellement… sans compter la monotonie… allez tonton ati, swing-toi le spleen

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alors lecteurs/trices, à-travers ces quelques lignes, sons et illustrations, voici quelques bribes de fierté pour vous remercier d’être témoins de mes balbutiements artistiques, de mes essais et erreurs, de mes tentatives de me laisser passer la vie à-travers corps et âme pour la laisser faire ce qu’elle veut me faire faire… oh que oui que je me laisserai faire… guidoune pour le plaisir et la beauté le chroniqueur…

beauté des mots, des notes et what not…

si ça vous dit, et que vous êtes autour de Mouréal le jeudi 20 novembre…

pour y goûter live…

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au plaisir…

con sbirationnisme

1470080_10152795035366605_5373595963102946620_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 215 et ça monte – et ça descend…

traduction : oui il y a une conspiration, en fait il y a un grand nombre de conspirations qui se chevauchent les unes les autres… la principale chose que j’ai apprise au sujet des théories conspirationnistes est que les théoriciens du complot croient en la conspiration parce que ça les sécurise… la vérité est plutôt que le monde est un grand chaos… la vérité ne réside pas dans la conspiration des grands financiers juifs, ou des extraterrestres gris ou dans les reptiliens de 12 pieds de long en provenance d’une autre dimension qui contrôlent le monde… la vérité est bien plus effrayante, le monde est sans aucun contrôle… le monde est sans gouvernail… – Alan Moore

right on mon Alan boy ! bien dit… dans l’kisser ! exactement ce que je ressens moi aussi depuis des années…

en fait, depuis les premières fois où j’ai entendu parler des théories conspirationnistes, entre autres celles de David Icke et de ses acolytes… mélange d’ouverture et de scepticisme…

sweet and sour… doutant de tout, tout d’suite, et sûr… de rien…

sans nier qu’il peut y avoir divers complots qui flottent dans la tête de certaines personnes – et même de quelques créatures de couleurs et de formes diverses –  je crois que la réalité est plus cafouilleuse que cela… plus échevelée que ces multiples scénarios…

et en même temps, peut-être qu’il en existent de nombreux scénarios.. n’en a-t-on pas plusieurs en chacun de nous ?

il semble exister un grand ordre dans cet immense chaos qu’est la vie sur terre et ailleurs… oui le monde semble sans gouvernail… going nowhere… et de plus en plus vite à part ça… à  et tout se déroule parfaitement, exactly as it shouldaccording to the big fucked up and perfect plan…

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en étant certain de rien, on peut être ouvert à tout.. vous aussi non ?

plus facile de rester ouvert à tout que de croire que la vie est unidirectionnelle… un grand casse-tête – plus qu’un plan – la grande vie… avec plein de morceaux qui ne semblent pas correspondre… mais vive la tête cassée pour qu’autre chose puisse se mettre en mouvement, en branle bas de combat… l’intuition, le coeur, la foi, name it…

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rien à expliquer en ce bas monde… de toute façon, les gens comprennent ce qu’ils veulent, ou ce qu’ils peuvent, c’est selon… mais souvent on ne veut comprendre que ce qui nous sécurisera… confortera dans nos certitudes déjà coulées dans le ciment de nos croyances…

qu’une expérience à vivre la vie, à laisser vivre en soi et autour… qu’un grand mystère à ne pas tenter d’expliquer, car bien trop complexe la patente pour nos ptites têtes… alors ouvrons grands nos coeurs, doutons de tout et acceptons que tout soit possible…

de toute façon, la vie est, la vie sait, et s’il y a un boss à quelque part, qu’il fasse sa job… pas le nôtre de tout figurer… laissons le bon temps – comme le moins bon – rouler… de toute façon, nos yeux ne peuvent voir que ce que l’intellect est prêt à comprendre…

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donc soyons prêts à tout et la vie se laissera peut-être plus facile saisir…

alors conspirations, plans machiavéliques ou roses bonbon, grand agencement ou petit agacement, tout est de l’ordre du possible et de son contraire, et on r’vire tout à l’envers…

changez de côté, vous vous êtes trompé(e)s… excusez-là…

et en terminant, pour tester votre capacité de twister ce que vous pouvez penser possible… en rappel, un ptit lien pour la fosse – ou la vraie – sceptique en vous…

http://earthweareone.com/alien-message-to-mankind-do-you-wish-that-we-show-up/

 

ici, là-bas, au-delà et en-deça, de ceci et de cela

1461467_733385130023661_2027551507_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 216 et ça monte – et ça descend…

traduction : et si la vie n’était qu’un rêve et qu’à notre mort, on se réveillait ?

enfin… je voulais vous écrire tôt ce matin, comme à mon habitude, mais je me suis auto-infligé d’avoir compléter la correction de tous les travaux universitaires de mes étudiants avant de le faire… le bonbon après le boulot… dernière session bonbon…

en effet, et si la vie n’était qu’un rêve ? duquel on se réveillera – peut-être ou pas – quand on s’endormira pour de bon ? mais qu’y-aura-til après le dernier dodo ?

avec les enfants, on compte souvent en dodos… avec les adultes, c’est plus compliqué car ils rêvent qu’ils sont éveillés… on dort sur la job et on pense qu’après le dernier dodo, on va se reposer… peut-être que c’est le contraire ? peut-être que la vie se passe dans l’overtime ? en prolongation… en période supplémentaire…

en tous cas, quand c’est trop drabe en ce bas monde, trop plate, trop dur, on voudrait s’évader vers l’ailleurs, n’importe lequel… au pays des merveilles, dans un monde imaginaire, dans un alter monde… wonderland…

10641179_886851717994479_512621916859923691_nou tout est beau, facile, enjoué et plaisant… où même la mort serait reposante… en fait, souvent quand la vie nous met à l’épreuve, notre première réaction serait d’opter pour la mort… pas la grande mort, juste la ptite… celle qui fait qu’on ne sent pas, qu’on ne sent plus, qu’on ne se ressent plus vivant… ni soi, ni la source qui nous fait trop nous sentir…

alors l’occasion de sentir Orenda en soi, cette force mystique présente en chacun(e) de nous qui nous donne le pouvoir d’avoir un impact sur le monde, ou de changer notre propre vie…

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alors, apprendre à vivre un pied ici-bas, un autre là-haut… quel beau défi… grand écart existentiel…

vivre mi humain(e), mi divin(e), ou full humain(e) full divin(e), ça dépend de notre capacité de vider notre tasse, ou de celle-ci à en prendre plus que prévu… car la vie nous en met plein notre assiette parfois… alors que  certain(e)s sont débordés tandis que d’autres s’en nourrissent…

alors chers concitoyens et yennes, un pied ici, l’autre là-bas, ailleurs, plus loin et on continue le chemin… un pas à la fois, les deux pieds dans la foi…

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Où s’en va le voyage évolutif désormais ?
Il y aura toujours ces âmes qui se mettent à part de la vie ordinaire pour s’élever vers le Divin.
Il y aura toujours de ces âmes qui sont complètement immergées dans la vie ordinaire et n’ont pas une pensée pour le Divin.
Mais la prochaine étape évolutionnaire se dessine chez ceux qui continue à sentir le Divin en tout et à embrasser cette vie ordinaire.
Ils sont dans une tension terriblement difficile.           – Richard Moss via Jean Gagliardi

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preuves de la vie après la mort ? par ici…
http://thespiritscience.net/2014/10/28/proof-of-life-after-death/

hier, aujourd’hui et à deux mains

Patrick Batohi Chery.1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 216 et ça monte – et ça descend…

cette image de Patrick Batohi-Shery parle d’elle-même non ?

à trop vouloir effacer le passé,  on ne voit plus d’où l’on vient, ni où l’on va…

à trop vouloir gommer le passé, on aveugle le présent, on embrouille l’avenir…

à trop vouloir regarder à court terme, on ne voit plus les étoiles…

à appliquer à la situation de votre choix… sans plus de commentaires…

fuck you doux

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1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 217 et ça monte – et ça descend…

traduction : je me demande combien d’amis me répondraient si je disais  publiquement Fuck you ? alors essayons : Fuck you ! 

petite audace ce matin, petite chronique coquine, petit clin d’oeil sournois à vous lecteurs/trices d’un peu partout sur la planète… besoin d’attention le chroniqueur ? peut-être… et peu importe comment… alors pourquoi pas via Fuck you ?

j’aime cette audace qu’un ami Facebook a publiée sur son mur FB ce matin… suscitant un déferlement de réponses amicales et joueuses… alors je lui ai empruntée, ou volée si on veut dire vrai, si on veut parler clair, si on ne veut pas parler bois… mais comme il l’a sûrement empruntée lui aussi, ce ne sont que de bonnes relations diplomatiques… il vient de liker mon vol d’ailleurs…

on contamine les ondes à coup de Fuck you ce matin – amical quand même… juste pour surprendre, pour provoquer, pour réveiller, pour déranger doucement… car après presque 800 chroniques, faut parfois surprendre ses lecteurs/trices, et se surprendre soi-même aussi…

quand même une belle expression que celle-ci non ? Fuck you… souvent le première expression qui émerge quand quelqu’un nous fait suer… même si nous sommes francophones… phoque iou…

Fuck you est un terme international, le mot fondateur du langage universel… le monde entier l’utilise… même les enfants le disent sans savoir ce que cela signifie… comme Peace and Love…  les deux côtés de la même médaille…

quand on aime beaucoup quelqu’un ou quelqu’une et qu’il ou elle fait quelque chose qui nous déplait, Fuck you est une autre façon de dire je t’aime… le contraire de l’indifférence…

Fuck you peut paraître offensif, agressant, violent même… Fuck you est une arme de destruction massive… alors il faut l’utiliser avec soin car la responsabilité qui y est associée est grande… on n’utilise pas Fuck you à la légère… ou peut-être qu’on ne devrait utiliser Fuck you qu’à la légère, avec humour, avec dérision… car souvent Fuck you est le dernier mot avant la bouchée bée…

Fuck you est un visage à deux faces, comme un scalpel qui peut aussi bien retirer un tumeur mortel que pour trancher la jugulaire… Fuck you peut nous sauver la vie dans une relation destructrice… car Fuck you est aussi une forme de protection, une façon de dire à l’autre de ne pas rentrer dans notre espace, de nous laisser de la place… y a d’ailleurs des Fuck you qui se perdent parfois à cause de notre fausse politesse… on ne nommera pas de noms… comme des coups de pied perdus dans certains culs… de-sac-à-patates…

Fuck you signifie que quelque chose de déplaisant nous arrive, souvent un geste posé par quelqu’un ou quelqu’une… éventuellement on ne dira plus Fuck youFuck you constitue un signal d’alarme… signe que tant que quelque chose en nous s’érige en Fuck you, il y a quelque chose qui cloche, quelque chose qui est contracté… quand on est en amour, le coeur ouvert, Fuck you disparaît… et devient action et manifestation d’amour…

alors utilisons Fuck you comme repère, non comme repaire… non pas pour s’y complaire, ni s’y lover ou s’y réfugier, ni y vivre en permanence… Fuck you est un jeu, une antidote à l’indifférence…

alors plutôt qu’en avoir peur, jouons avec, comme le fait ici Osho :
https://www.youtube.com/watch?v=6D7rWLzloOI

Fuck you, quelle expression créative…

et un excellent article (merci Éloi)
http://hrostoski.com/2014/10/fuck-you-spiritual-people/

que ne suis-je pas ?

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traduction ; au fur et à mesure que vous perdez votre identité, vous découvrez votre essence
– Byron Katie

suite plus ou moins logique à ma chronique d’hier ce matin… vous vous rappelez le brin de scie et la poussière d’étoiles et etc… ?

pas intentionnel… drôle comment la vie met parfois sur notre chemin des mots, des gens, des événements ou des signes qui s’emboitent et se tissent… coïncidences et hasards qui font sens… la vie est tissée d’événements qui font plus ou moins sens pour notre mental mais probablement que dans le grand plan, tout est OK…

et dans ce grand plan, il semble qu’il faille quitter notre petite identité pour imploser et retrouver une plus grande entité… L’Identité, avec un grand L et un grand I… ou pas de ID et seulement l’Entité, la seule et unique… l’ultime entité, l’extrême entité autant côté qualité que quantité car elle contient tout, elle englobe tout, tous nos petits moi compris…

mais si cette grandEntité contient tout, elle contient autant ce que l’on aime et qui nous fait sourire que ce que l’on déteste et nous fait souffrir… car dans le grand pâté chinois cosmique, viande (ou grains bios germés crus pour les végans) blé d’inde et patates sont indispensables dans le mythique trio… même – et surtout ? – ce qui est impensable…  tout ce qui est détestable, haïssable, tout ce qui se passe sur ou sous la table… tout fait partie de l’équation…

donc l’Idée consisterait à laisser tomber son identité pour retrouver l’essence de la vie, pour trouver le sens de sa vie… sens unique vers la mort du corps mais ers l’éveil de la conscience… sens unique vers le nulle part, vers le now…

laisser tomber les habits d’Halloween pour vivre à nu, à fleur de peau, dans la transparence et la sincérité… se dénuder pour oser briller dans la lumière et pogner un coup de soleil sur l’âme… illumination, éclair de conscience, éveil pour sortir de l’ombre…

sortir du petit garde-robe trop étroit de l’égo car nous sommes tous et toutes égaux dans l’infini, tous et toutes brillants sous la lumière solaire et divine… pour passer de petit(e)s divinettes à grands devins divins et divines…

nous sommes sur le point de sortir du bois mes ami(e)s, pour redevenir poussière d’étoiles, ce que nous fumes toujours, depuis toujours, et pour toujours… poussière d’étoiles et brin de scie… mi mi mi, we we we… oui oui oui…

car au fil d’arrivée, éventuellement, on ne peut que réaliser que nous sommes des êtres spirituels infinis en train de vivre une expérience humaine temporaire…

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une heure plus tôt, une heure plus tard, mais toujours ici et maintenant…

pour l’éternité…

histoire, amour, poussière d’étoiles et brin de scie


10624953_10152880768777650_7045343012790740551_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 219 et ça monte – et ça descend…

traduction :  s’approprier son histoire et s’aimer soi-même à-travers ce processus est la chose la plus brave que nous ne ferons jamais… – Brené Brown

en partie d’accord avec cette affirmation le chroniqueur ce matin… et hier soir aussi d’ailleurs… et demain aussi probablement…

s’aimer soi-même, pas de problème avec ça moi, mais m’approprier mon histoire, pas certain… au contraire même… car mon histoire n’est pas moi… elle n’est que souvenirs, anecdotes dépassées, histoires à se remémorer, ou à oublier…

que ce que je n’étais alors, et que je ne serai plus, jamais… d’ailleurs, l’ai-je jamais été ?

bien sûr, notre histoire a forgé notre identité, elle nous a gorgé d’expériences, nous a formé, et déformé, elle nous marqué, et elle ne nous a pas manqué… toute une histoire… une histoire inventée, en bonne partie…

car notre histoire est le papier sablé qui nous a poli et qui a fait de ce que l’on considère le soi à ce jour, ce qui est soi-même en ce moment… mais notre histoire a changé, continue de changer et elle continuera de changer… et de nous changer…

ça sable ça sable, schlik schlik schlik… ça polit, ça dégrossit, ça raffine… et ça fait beaucoup beaucoup de brin de scie…

nous sommes davantage ce brin de scie que notre histoire… davantage poussière que bois… que ce qu’il reste de nous…

notre histoire est plutôt le bois dans lequel nous sommes taillé… et ce qui restera de ce bloc de bois brut, nul ne sait… nous sommes né(e)s poussière d’étoiles et brin de scie nous devenons…et la vie ? le banc de scie sur lequel nous déprenons forme, sur lequel nous revenons à notre statut originel…

poussière d’étoiles incarnée qui se transforme en bois et qui par un processus de sablage continue redeviendra poussière d’étoiles… de plus en plus fin, de plus en plus doux… car on ne se construit pas, on ne fait que se déconstruire, se polir l’âme, le corps de plus en plus fragile…

nous sommes nés tout et rien, trace de poussière d’étoiles – qu’on s’en souvienne ou pas – et en naissant, en prenant forme, nous pensons devenir bois brut, sculpté graduellement par la vie… mais au fond, peut-être que nous ne redevenons ce grand et petit rien, ce que nous avons toujours été… poussière d’étoiles et non sculpture de bois nous humain(e)s…

en vieillissant, en s’approchant de la mort, on s’aperçoit de plus en plus que nous sommes davantage poussière que bois… davantage produit fin que bois brut… davantage résidu que permanence… davantage observateur/trice que l’observé…

bien sûr, la vie nous sculpte et nous forge, elle nous transforme, elle nous moule… mais l’essentiel réside dans la poussière, dans ce qui reste de nous, et surtout dans ce qui ne reste plus, dans ce qui est retiré du bloc originel pour retrouver l’âme, l’essentiel, l’éternel… et peut-être qu’à la fin du sablage, il n’y aura plus rien, qu’un grand silence… qu’un grand vide de sensations plein de sens…

alors le langage pour comprendre et expliquer la vie est davantage le silence que la langue de bois… tout mot limite, réduit, contient… la vie est un grand silence… mais peut-être que la musique est ce qui s’approche le plus de ce grand silence qui traduit la langue de la poussière des étoiles ?

10410324_990519484307413_7717380323030436076_ntraduction : vous savez ce qu’est la musique ? un ptit rappel de la part de Dieu qu’il y a quelque chose d’autre que nous dans l’univers… une connexion harmonique entre tous les êtres vivants, partout, même dans les étoiles… – Robin Williams