Archives pour la catégorie les chroniques qui tiquent et piquent

des mots pour se faire chatouiller l’âme et se gratter les méninges…

and I need one too… free… for l’amour

trente-huitième chronique qui tique et pique… 6/11-2

allez hop ! un hug de blogue ! un blhug, sans bug… allez les bibittes… on se prend dans nos bras respectifs… hum… clavier à clavier, souris à souris, âme à âme… hug à hug…

donner un hug ou recevoir un hug ? y a t’il seulement une différence ? donner et recevoir, peu importe quoi, y a t’il seulement une différence ? quand on donne, on fait de la place en soi et on reçoit… soi et re soi… moi moi moi, encore, j’arrête ou je continue… donner c’est recevoir…

je sais que tu as besoin d’un hug dit le poster … non mais soyons honnêtes mes amis, quand même, parle en je mon ptit poster ! j’ai besoin d’un hug… beaucoup mois impliquant de demander si l’autre a besoin, d’offrir, que d’avouer que moi j’ai besoin d’un hug…

quel hug pour déjeuner ? un bol de hug, un hug de blogue… un hug de toi, lecteur/trice, un courant d’énergie de toi à moi, de moi à toi… pour se réchauffer le coeur via nos ordinateurs… un hug de mots, pour se rejoindre d’âme à âme, un hug à l’âme… pour calmer nos downs, pour condamner nos downs d’âmes…

un hug d’homme, surtout pas comme un hug de femme, surtout pas pareil comme un hug d’homme à femme… hug d’homme à homme, grosse tape dans le dos, hug de femme à femme, plus délicat, hug de femme à homme, ou vice et versa, hug très délicat, parfois hug dangereux…

ayant vécu et étudié à la Humaniversity pendant quelques années en Hollande et longtemps ici au Québec, reconnue comme une hugging university, j’ai donné des milliers de hugs dans ma vie, que dis-je des dizaines de milliers de hugs… j’ai fait une overdose de hugs, j’ai été overhuggé, hugged out comme on est wipped out, worked out, burned out… trop de hugs c’est comme pas assez, c’est trop ! alors j’ai été hugguement abstinent pendant un temps, j’ai gardé mes distances, terrain privé, interdit de hugger… no trespassing… mais depuis j’ai ré-ouvert la shoppe à hug… slowly but surely…

hug ou accolade ? telle est la question… hug est plus égalisant, hug à hug, moins attaché attachant, accolade est plus marmalade, plus collé collant… aie tu veux-tu t’accoler avec moé ? ça sonne bizarre non ? veux-tu t’accoler sur moi, se coller toi et moi, t’accoupler sous mon toît… toi et moi… et calin ? plus enfantin, moins collé collé, plus innocent…

se rejoindre dans le cyberespace, s’étreindre pour ne pas s’éteindre, seul chez soi, seul en soi, seul en selle, tout un rodéo la vie !

vous hugger avec mes mots, une chronique quotidienne ne me suffit plus, besoin de lancer mes hugs virtuels de plus en plus, vous toucher, vous rejoindre, librement et sans attache… vous donner des hugs libres, free of charge, sans charge, téléchargés, légers, pas trop longs mais tout là, tout de suite…

et comme dit l’indien/ne, hug !

photo : flowergirl

je suis en train de mourir…

trente-septième chronique qui tique et pique… 6/11

riez pas, vous aussi ! nous sommes toutes et tous en train de mourir ! en train de mourir, mourir d’entrain, un peu plus à chaque jour, toujours un peu plus près, le retour aux souches…

mourir de vivre, mûrir de vie, mourir de rire, fou fou ce vivre, la vie nous tue… et nous enseigne tant de leçons… mais rien n’y fera, la mort vaincra, valderi, voldemort… et qui vivra mourra, et on verra… verrât !

en fait, la vie n’est qu’une mort continuelle… la vie ? un bouquet de petites morts à chaque seconde, une série d’étapes qui passent back à back, next next next… un chapelet de grandes et petites morts quotidiennes la vie, vivre sa vie à mort, amor amor amor la vie… un grand cirque que cette vie pour un gang d’acrobates qui tiennent sur un mince fil, une trajectoire la vie, qui nous mène directement vers la mort du corps mais non de celle de l’esprit ! objectif urne la vie ! chacun chacune on fera la Une du quotidien Vie…

la vie me tue… en fait déjà la naissance est un tel phénomène éprouvant que ça nous rend à moitié mort… ça prend toute une vie pour s’en remettre… pour finalement lever les pattes, remettre la clé et passer la flambeau…

auparavant, après notre date d’expiation, on se dirigeait directement six pieds sous terre, pour se faire manger par les vers, beurk cette mort… dorénavant on se brûle la carcasse pour s’élever l’âme en l’air… crémation, finale récréation… il paraît qu’un maître zen, lors de sa mort, avait caché des pétards à mèche dans ses vêtements… sauté le sacré coquin…

nous sommes en train de mourir mais aussi en train de mûrir, mûrir avant de quitter le navire…  vogue vogue le grand petit paquebot… car chaque jour, quitter sa mère, surfer la mer, voguer l’écume des jours et des nuits…

mourir un peu, mûrir beaucoup… mûrir avant de pourrir sur pattes, avant de dormir debout, avant d’attendre la call final, avant de rendre les âmes, mûrir avant de surir et de cailler, mûrir avant de caller l’original… mûrir pour apprendre à rire de vivre, rire de la mort…

squeezer tout le jus avant de s’étendre pour une dernière fois, serrer la vis, serrer la vie à tour de bras… avant de manger ses bas et les pissenlits par les racines… tordons la guenille, filles et gars, on se prend dans nos bras, on relève nos manches et 1-2-3, on vit on vit on vit… vite vite vite car le temps passe, de plus en plus vite… et on verra ce qui suit, on verra ce que la vie nous propose… et là soit on ose, soit on dispose ou on se repose avant de déposer les armes… et que les larmes coulent sur nos joues et celles de nos amours…

prendre sa place dans la vie car y a de la place pour toutes et tous… et y a la mort qui pousse et pousse… avancez en arrière, la mort nous pousse dans le derrière, avancez en avant car on ne peut reculer… on va, on avance, on devance mais nous y arriverons tous au bon moment… peut-être que notre mort est déjà planifiée, prévue, peut-être nous attend-elle dans le détour ? à chaque jour, la vie nous joue un tour… à chaque jour, tous les jours, toujours, toujours… l’amour, la mort, toujours plus fort…

mourir neuf, mourir veuf, vivre sans peur, de vivre, de soi, de la mort car mourir est notre finale destination… terminus tout le monde descend…

avant la mort ? amor amor… prépare toi la mort, prépare moi amor, j’m’en viens la mort… je te sens, de plus en plus fort… amor la mort…

Renouvelle-toi complètement chaque jour; fais-le encore et encore et tous les jours de ta vie.  – Proverbe chinois

c’est moi qui écris, c’est toi qui cries

trente-sixième chronique qui tique et pique… 5/11-2

toi mon ami qui a mal, toi dont le corps, l’âme et l’esprit crient de douleur et souffrent de pleurs et de peur, toi qui vague de tout bord avec ton âme, avec l’âme dans la vase, avec l’âme qui tangue dans  la vague, que dis-je c’est un tsunami dans ton âme… down d’ouragan…

toi qui dit même contempler partir de l’aut’bord… du bord des morts, de l’autre bord du corps… toi dont la peau est à fleur, gros gros bouquet ces jours-ci, je t’offre ces mots pour peut-être ainsi alléger tes maux… dire mes gros et petits mots pour ces maux qui sont trop et de trop… pour en finir avec le statu quo… gros mots nonos et slow maux pas jojos…

pour toi, je veux bien, pour toi, je veux le bien, ne veux que le mieux, mais pour toi je ne peux rien, ou si peu, pour toi je ne peux que si peu, que faire se peut, je ne peux que tenter de faire du mieux que je peux et de faire mien, un peu, ton fardeau… ce lourdeau… pour soulager le poids de ce lourd body de pain sur tes épaules… et me tenir derrière toi, dans ton dos et soutenir tes maux…

toi mon ami qui me dit bien ton mal, qui le prend avec impatience, toi qui veut le bien pour toi  et les tiens mais qui sent surtout le rien, le dur, le trou en toi… trou noir, ouvert, béant, géant, néant, profond, à vif… viens sous mon toit et prend ma main, ne fais rien, regarde et ressens le train te passer sur le corps, te laissant à moitié mort… mais encore un peu fort… moi je garde le fort… et la lumière au bout du tunnel arrivera peut-être…

toi qui veut guérison mais qui ne ressent que tension, confusion, motton d’émotion, pulsions, de vie mais aussi et surtout de mort en ce moment… mort illusoire mais promesse d’allègement de la souffrance, idée de mort pour créer espérance, que faire ? que dire ? que lire ? fait que j’me tire, faut que j’me livre et me délivre, de ce mal de vivre…

que te dire d’autre que patience patience patience… patiente et attends, que le temps passe, que le motton se tasse, attends que ça passe car tous les trains finissent par passer, à travers nous ou bien tout droit… et vive ce désespoir qui décape, qui délivre, qui allège, qui nettoie et qui clean, qui détend et qui prend, la vieille peine, la vieille pain,  qui parfois nous entraîne… dans le fond du tonneau, duquel on rebondit…

okahe !

… la guérison n’est pas un processus qui prend place en une seule nuit, c’est un nettoyage quotidien de la souffrance, un nettoyage quotidien de ta propre vie…  – Leon Brown

voix intérieuse

trente-cinquième chronique qui tique et pique… 5/11

la façon dont nous parlons à nos enfants devient leur propre voix intérieure… c’est beau non? et ça sonne plutôt juste à mes yeux, mes oreilles et mon coeur… donc les enfants naîtraient sans voix, sans voie… tabula rasa nos ptits poupons et poupounes ? peut-être mais…

chacun chacune arrive aussi avec ses propres prédispositions génétiques, émotionnelles et psychologiques, naissant dans des contextes familiaux spécifiques, des incabutateurs sociaux personnels… se développant chacun chacune à sa façon… épanouissement grandiose, miracle de vie à chaque fois qu’une âme s’incarne et se déploie…

oui nature versus nurture comme disent les descendants de Shakespeare un peu des deux… passablement, beaucoup, énormément, humainement, ultimement…

paraît même qu’avant de naître, les enfants choisiraient leurs parents pour apprendre des leçons précises… intéressant concept qui demeure à vérifier dans notre prochaine vie s’il y en a une… restons alerte dans le bardo on s’en reparle…

donc peut-être que les origines du début sont relativement neutres, mais nous, en tant que grandes ex-petites personnes, on contribue à leur inculquer un soi, un moi, une voix, une voie, une foi… on leur ouvre grandes les portes, on leur prépare le terrain de jeu… on les guide pour mettre la table pour le grand repas de la vie à venir… grand buffet all you can live… bar ouvert

en terme de voix, évidemment que chacune de ces vieilles âmes incarnées dans des corps flambants neufs suivra la sienne, chacun chacune exprimera sa petite et grande voix à sa façon… ils et elles suivront la voie qu’ils et elles traceront…

alors aidons-les à voir toutes les possibilités, faisons-leur miroiter toutes les différentes possibilités, les multiples voies… ouvrons-leur grand les portes battantes et tournantes… pour qu’ils et elles choisissent la leur parmi le plus grand choix possible… pour le bien du plus grand nombre… pour qu’ils et elles voient bien grand leurs ombres…

offrons-leur en donc plusieurs, des voix et des voies, toutes, même plus qu’il en existe en fait, inventons-en même des nouvelles pour eux et elles… leur ouvrir toutes les voies…  contribuons avec grâce à ce qu’ils et elles forgent leur propre petite voix, qu’ils et elles la modèlent à leur goût, à leur façon, à leur saison et à leur rythme… trémolo mollo dans la voix… mollo mollo sur la voie…

nos enfants constituent notre plus grande richesse, la trésor de l’humanité, le plus précieux présent de la vie, le plus frais, le chemin qui mène vers maintenant et vers nulle part car toujours ici right now les enfants… oui les enfants ne peuvent vivre plus tard, ils et elles ne vivent qu’ici et maintenant, premièrement dans la présente moman… pour éventuellement en sortir et déployer ses ailes et s’envoler, pour vivre dans le vent… et vivre éternellement dans le moment, oui papa, pas à pas… ailes à ailes… ils et elles…

nos enfants, qui arrivent de nulle part via maman, puis rampant au sol, se levant lentement, marchant leur vie, courant vers l’autre, volant vers l’au-delà… entend ma voix petit frère, petite soeur… et expose ton âme, explose ton cadre…

au-delà de la voix… notre regard sur nos enfants devient aussi leur façon de se voir, oui, notre regard sur eux et elles devient aussi le leur, nos yeux deviennent les leurs… notre voix, nos yeux et nos oreilles… nous leur passons un peu de nous alors soyons alertes et prenons soin… grande grande notre responsabilité nous grand(e)s ex-petit(e)s… donnez au suivant suivante… donner et recevoir immédiatement…

notre propre saveur, héritée elle aussi de celle de nos ancêtres, se perpétue en eux et elles, la source se transmet, se distille, coule vers l’aval… pas l’île, l’au-delà…

tata… 😉

l’heure normale de l’est…. normal ?

trente-quatrième chronique qui tique et pique… 4/11

hier à cette heure-ci, il était une heure plus tard… bizarre non ?

nous sommes actuellement dans l’heure qu’on vient de gagner…  celle qu’on a souvent perdu avant, aussi, maintenant, éternellement… l’heure trickster, l’heure joker, la jok’heure… l’heure coquine, l’heure magique, l’heure qui disparaît, apparaît et ré apparaît, coucou pickabou, je suis là, non ici, non partie… l’heure qu’on ne saisi jamais, celle qui glisse entre nos doigts, entre les aiguilles des montres, l’heure qui ne paraît pas, l’heure qu’on ne voit jamais… comme toutes les autres…

cette Heure de l’année, l’heure réduite, l’heure full minutes, l’heure belzébuth… l’heure maudite, l’heure gratuite… celle qui dure depuis le début des temps, et qui se perd dans le néant jusqu’à l’éternité… right here, l’heure de dire, maintenant… l’heure coquine, l’heure maligne… l’heure qu’on s’amuse à gagner et à perdre à chaque année… l’heure qui n’existe pas… mais aussi la seule qui existe… Harry Pott’heure…

twilight zone, temps zen, temps de rien temps du rien… temps perdu et retrouvé… deux heures moins dix de perdue et de retrouvée… timex… toujours deux heures moins dix…  ou dix heures et dix… minuit, six heures, quatre heures et quart… neuf heures et demi… nommez-là comme vous voulez… anyway elle n’existe pas et ne sera jamais heure… l’horrheure pour les gardiens du temps, pour les compteurs de minutes, pour les joueurs de tour du cadran payés à l’heure…

le temps c’est mêlant, le temps c’est perdant, le temps c’pas d’l’onguent… le temps c’est d’l’or riant en occident… le temps, ça vaut tellement cher que ça n’a pas pas de prix, c’est toujours ça de pris… OK OK si vous voulez, le temps c’est d’l’argent… une heure payante quand on est payés à l’heure, mais en même temps, l’heure dela  banque route… car la banque doute de sa valeur à cette heure ast’heure…

au printemps on se fait croire qu’on perd une heure, pour mieux la re gagner à l’automne… on gagne rien, on perd tout, on perd rien et on s’en fout de cette heure fourre-tout… car de toute façon, elle est où ? entre moi et vous ? non mais entre vous et moi, franchement ce temps…

on gagne une heure et qu’est-ce qu’on fait ? on la dort… je nous faire rire et vous me faites dire que le temps peut bien disparaître, rien n’y paraît… dormir le temps perdu… pour mieux rêver, s’illusionner et disparaître…nous qui prétendons vouloir s’éveiller, se réveiller, arrêtons de dormir, sur la switch, sur la job

des fois on se retrouve au milieu de nulle part, des fois on s’y perd… no where, now here, nowhere total, noir absolu, nouère de monde, nowhere où être ailleurs… noyer sa peine et sa bédaine, et allez hop mon capitaine… tuer le temps, tuer cette heure, killer qu’il est… killer le temps… une heure à tuer… et à créer, une heure gratuite… freetime, temps libre… gratuit et maintenant d’ailleurs… ici et ailleurs… le temps, le temps ! pas une raison pour attendre de vivre intensémment…

présent intemporel, temps qui ne passera jamais à côté de notre vie, car cadeau caché dans le présent… entre le passé et l’avenir, heure zen, heure vide et pleine… l’avenir c’est maintenant, passé hein ? et parfait, composé, plus que parfait, passé absolu car unique… passé go et réclamez une heure ! et tic et tac, le temps qui passe… l’étang qui glace en ce matin blanc… on se regarde dans le blanc des yeux, le blanc du temps… la temps passe vite? mais non, que nous qui passent…

allez je vous fais le présent de l’éternité… à tout de suite, à tout jamais… temps normal de l’est…

Zen’s understanding is that in the present moment the whole past is hidden, and in the present moment the whole future also is hidden. The present moment contains the whole universe — past, present, future. If you can manage to understand the present moment, you have understood the whole phenomenon of eternity.     – Osho

citation: via memories of the soul

esp/rituel…

trente-troisième chronique qui tique et pique… 3/11

petit matin extra et ordinaire… levé avec une grande soif, une faim de divin, un appétit sans borne pour l’inconnu, pour l’au-delà… pour le plus grand que soi, que moi, que toi, etcetera…

quête de sens, besoin d’amour, encore et toujours, soif de rituel pour mon âme et mon esprit… sensation de jamais vu, de jamais su, de toujours voulu mais d’encore vu et inconnu… grand matin pour oser le nouveau, pour sauter, à deux pieds dans l’ici d’ailleurs, sauter en dehors du contenant, pour jouer en dehors de la boîte, noire ou à surprise, nager dans une mer de nouveau contenu, dans de l’inconnu contenu joufflu… de vie et d’esprit… de mystère et de magie… inviter les anges à déjeuner… croissant de lune, gâteau des anges et café lacté…

élan pour du plus grand, du géant, du néant, du tout puissant, comme pouvoir et vouloir tout voir, même dans le noir… envie de magie, envie de génie, envie de vie, vivante et envoûtante… envie de vous donner, envie de vivre, de me donner, envie de suivre, le fil conducteur, le grand misteur masteur à cette heure… à toute heure du jour et d’ici… soif d’immensité, d’immenses cités galactiques, et tac, soif de briques et de brac, de tic et de lacs, titicaca ou autres…

petit matin blanc, sec et froid… petit petit matin cru et croustillant, de bienveillance et de sens… petit refrain d’ange gardien pas loin… anges, gardiens de sens, de puissance et de jouissance de vivre, inspirants d’espérance… vivre tout simplement et magiquement, sur ce plan, vivre le plan, le grand et les petits, plans de l’aigle plus grands et plus blancs… élan de surpassement, élan de dépassement, blanc de ciel gris qui laisse tomber ses flocons…

Michaël, Gabriel, Uriel, et autres archanges et anges gardiens protecteurs rédempteurs, veillez sur moi, sur nous, sur tout, tous et toutes qui en faisons la demande, in ou consciente… soyez doux avec nous, soyez fous de nous… accompagnez-nous dans cette aventure plus grande que nous, connue de vous, dans cette quête d’infini, quoi qu’encore floue pour nous… éclairez-nous sur le chemin de vie, vers la mort et la décadence du corps et la vie éternelle et la persévérance de l’âme, soutenez-nous dans nos ups et highs et downs d’âmedans nos mouvements intérieurs, saules pleureurs et sourires rieurs…

à tout ce qui vit, tout ce qui voit, à tout ce qui me chatouille la petite flamme, à tout ce qui me touche et me pousse sur la route, prenez-nous sur vos ailes, élevez-nous et levez-nous bien droit comme un fil de fer fier tendu vers les astres… un vortex du plus profond de la terre, guidez-nous vers le ciel… nous enfants et gardiens de la terre éphémère et délétère…

« Ô grand Esprit, aide-moi à toujours dire la vérité, avec calme, à écouter avec un esprit ouvert quand les autres parlent, à ne pas oublier la paix qui se trouve dans le silence. »
– Prière Cherokee

aho !

 

égoïsme, altruisme etc…

trente-deuxième chronique qui tique et pique… 2/11

ainsi, plus on aime nos décisions et moins on aurait besoin que les autres les aiment ? vraiment ?

en principe, ça fait beaucoup de sens non ? sur papier, facile facile… mais pas toujours évident dans son application au quotidien, surtout quand ces «autres» sont nos proches… quand ça les concerne directement… quand ça affecte intimement leur vie à eux aussi, quand ça change leur quotidien…

ne pas être préoccupé par ce que pensent les étrangers et se foutre de leurs opinions ? all right ! on achète ça sans aucun problème vous et moi, mais nos blondes chums enfants parents ami(e)s intimes etc… ? une autre histoire ça mes ami(e)s… qui nous ramène au parfois rock’n roll couple «liberté versus responsabilité»… ce qui est à la base de nos relations de tous genres : coeur, amitié, affaires, etc… on veut s’ouvrir et connecter avec l’autre, les autres, le monde, mais en même temps rester soi-même et suivre sa propre petite voix… par toujours simple à jongler ces multi balles…

me, myself and I ? bien sûr… tout part de là… s’aimer et prendre soin de soi-même… mais le bien du plus grand nombre là-dedans on en fait quoi ? où s’arrête la satisfaction de nos propres besoins et où commence celle des besoins des autres ? sur papier, simple simple, sur deux pattes, plus complexe… donc quoi faire de you, yourself and they… en lien avec le me, myself and Ime, you and we ?

en même temps, s’occuper du bien du plus grand nombre est aussi une affaire de satisfaction personnelle non ? vraiment possible de penser aux autres avant de penser à soi-même ? me semble que ça va finir par se payer ça non ? car faire plaisir aux autres, s’occuper d’autrui, aider son prochain, donner au suivant, ça comble aussi quelque chose en soi tout d’abord non ? se faire plaisir à soi en faisant plaisir aux autres… why not coconut ?

genre de discours facile à tenir en théorie mais c’est dans son application que ça se corse… quand les intérêts divergent, quand nos intentions sont semblables mais que nos moyens diffèrent… oh la belle affaire !

égoïsme : le fait qu’une personne rapporte tout à soi, ne recherche que son intérêt personnel, son plaisir, sa satisfaction… / altruisme: disposition, propension désintéressée à se consacrer et à aimer les autres… le gros mot ici est «désintéressé»… aimer les autres, ce n’est pas être  intéressé ça ?

pas simple la vie mes ami(e)s… et en même temps, pas si compliqué si on décroche de la théorie abstraite et qu’on ramène ça à du cas à cas… et bien sûr, il y a des choix à faire, pas toujours facile de trancher…

par exemple, faire des enfants, c’est de l’égoïsme ou de l’altruisme ?

en principe, élever des enfants, ça nous enseigne à donner sans – trop – compter, ça nous permet de mettre en pratique l’amour inconditionnel comme jamais avant dans notre vie… mais ça a ses limites l’amour inconditionnel…

et puis, faire des enfants peut aussi être aussi un geste égoïste et personnel: je veux avoir MES enfants, à moi, faire des petits mois… même si je ne suis pas vraiment compétent pour le faire…mais plusieurs parents sont devenus de meilleures personnes en faisant des enfants… et d’autre part, certaines personnes ne font pas d’enfants par altruisme… se sentant inaptes à prendre soin d’autrui, n’est-ce pas en effet mieux de s’abstenir ?

ah mes ami(e)s, du bien beau spaghetti mental que tout ça… allez, puisque je suis si altruiste, je vous épargne la suite et je me tais… eh que je suis bon pour vous ! ou plutôt égoïste en allant prendre soin de mes besoins… c’est selon !

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Everyone thinks as if he is the center and he has to worry about the whole world, and change the whole world, transform the whole world, create a utopia. All that you can do is just change yourself. You cannot change the world. You can create more mischief trying to change it; you can create more chaos; you can harm; and you can puzzle. Already the world is too puzzled. You can puzzle it more and confuse it more.

Please leave the world to itself. You can do only one thing, and that is, you can achieve inner silence, inner bliss, inner light. If you achieve this, you have helped the world very much. Just by changing one ignorant spot into an enlightened flame, just by changing one person from darkness into light, you have changed a part of the world. And this changed part will have its own chain reactions.     – Osho