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adieu ma vieille

12les fous mots /// ••• \\\ nombeurre sèveuneti six /// 19-9

ça y est… le couperet est tombé… la vieille a été déclarée coupable et s’est vue condamnée à une sentence de mort… et ça s’est fait il y a quelques jours, que dis-je quelques heures… ça sent encore l’auberge au lac carré…

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une page d’histoire est terminée… j’ai bien hâte de voir en quoi elle se réincarnera… en tous cas, on y vivra toujours… nous sommes devenus les fantômes de l’auberge…

j’avais déjà écrit une chronique sur le sujet il y a quelques années…

https://atidion.com/2012/10/10/les-chroniques-dun-hyperactif-en-vacances-la-12-retour-dans-le-futur/

qu’on l’aimait cette vieille bâtisse… on a été plusieurs à y vivre des expériences significatives, marquantes, life-changing… depuis 1985 qu’on y passait tous nos étés… le camp familial… n’est plus snif snif… une autre page de tournée… pincement au coeur et la vie continue… que le changement qui ne change pas… le temps, lui, passe… avec nous dedans, avec nous devant….

allez, regardez ça, voyez comment on était pas mal fous dans l’temps…

https://www.youtube.com/watch?v=01kMsPwIbN0

à tous ceux et celles qui ont y passé, merci de votre humanité…

à tous ceux et celles qui y ont travaillé, merci de votre soutien…

à tous ceux et celles qui y ont fait des ateliers, merci d’avoir ouvert et de vous être montré à nu…

à André son propriétaire pendant 40 ans, merci de ton travail et ton soin…

à Charu qui en a pris soin pendant 25 ans, merci de ta générosité…

à toi l’Auberge, merci de nous avoir bercé dans tes bras… on te rejoindra bientôt… pour toujours…

et en tombée de rideaux, une diaporama touchant réalisé par nos amis Pritam et Pantha…

https://www.youtube.com/watch?v=WFyuNwj7oFQ&feature=youtu.be 

stupide, avide et cupide course folle et en rond

10703821_10152751913442069_5746447574593965056_oles fous mots /// ••• \\\ nombeurre sèvunetifève /// 18-9

traduction : l’avidité est l’effort stupide de l’homme pour donner un sens à sa vie… – Osho

message aux cochonneurs et autres siffonneurs avides de ressources naturelles…

aux représentants des compagnies pétrolières qui nous garantissent qu’il n’y a – presqu’ – aucun risque d’accident pour les baleines avec vos forages ou de déversement sur votre immense ligne de pipe…

aux profiteurs à la bourse sonnante et dégoulinante qui courent sans cesse et de plus en plus vite après le gros paquet de petits chiffres qui roulent à vide dans vos têtes et qui vous grisent la matière verte…

aux boursicotteurs de tout acabit qui dealent de l’air et des ptits numéros sur le dos de leurs concitoyen(ne)s…

aux dirigeants de multinationales qui ont les revenus toujours plus grands que la dépense et qui sucent à l’os notre mère à moëlle à tous…

aux assoiffés d’argent liquide qui veulent privatiser l’eau potable et assoiffer la planète jusqu’à plus soif…

aux politiciens qui s’abaissent toujours de plus en plus bas devant les représentants des compagnies de ressources on ne peut plus non naturelles…

je sais bien que vous ne lirez ces mots… car vous êtes trop occupés à courir… après les profits, après votre queue, votre course sans queue mais avec beaucoup de tête, trop tight pour nous vos pipelines…

je pense savoir aussi qu’en votre fort intérieur, vous ne réalisez pas que la terre est en train d’expier vos péchés d’avidité…

je pense savoir aussi que voulez le mieux pour vos enfants, du moins j’ose le croire… mais sachez que tous les enfants sont les vôtres, les nôtres… tous les enfants, petits et grands, noirs et blancs, sont les fils et les filles de la terre…

je vous lance cette claque à la gueule car nous ne savons plus quoi faire pour se faire entendre de vous… on vous demande respect et écoute mais vous, vous courrez trop vite, vous flottez trop haut dans vos tours à barreaux…  vous jouez à la roulette russe avec la boule sur laquelle on tente de se ternir debout…

on crie mais vous n’entendez pas… vos oreilles sont pleines de promesses, vos yeux de dollars à saisir, vos têtes croulent sous nos dettes…

oui vous êtes puissants, oui vous avez des moyens, les nôtres souvent mais où vous allez, il n’y a rien qui vaille… que de la fumée, que de la brume, que des chiffres qui ne goûtent rien et ne valent pas plus…

il est encore temps d’arrêter, d’écouter, de vous mettre à pause profits… pour votre bien-être, pour votre rien-faire… SVP, prenez le temps, même si vous n’êtes pas ici mais quand même d’ici, de lire ces quelques citations, prenez le temps de refaire vos sources naturelles, et allez puisque vous en avez besoin, re-sources naturelles…

au cas où, elles sont en anglais car l’avidité est toujours de la matière greed…

10689935_574452612659731_5485208109625112908_ntraduction: une fois détruite, la beauté de la nature ne peut être achetée de nouveau, et ce peu importe le prix… – Ansel Adams

10438443_10152729131448669_7606160800439186079_ntraduction: la terre n’est pas une plateforme pour la vie humaine… c’est un être vivant… nous ne vivons sur elle, nous en faisons partie… sa santé est notre santé… – Thomas Moore

alléluia et soyez religieux…

10648862_10152750384267069_6379090736457698324_o

1-2-3 égo

10626681_10152733495097069_6577310849819564822_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre sèvunetifort /// 17-9

traduction : essayez de comprendre l’égo… analysez-le, disséquez-le, regardez-le, observez-le de tous les angles possible… et ne soyez pas si pressé(e) de le sacrifier, autrement vous tomberez dans le plus grand égoïsme qui soit : une personne qui pense qu’elle est humble, quelqu’un qui pense qu’il ou elle n’a pas d’égo… – Osho

combien de fois n’entendons-nous pas qu’il ne faut pas vivre dan l’égo ? qu’il faut en faire abstraction, qu’on doit vivre plutôt dans son coeur ? comme si on trainait un cancer en soi, comme si on était affublé d’une tare…

voyons donc ! quelle niaiserie ! laissons-nous vivre l’égo et vive l’égo !

impossible de vivre ailleurs que dans l’égo anyway… nous sommes égos… tous et toutes pareilles, même si tous et toutes unique…

cet égo est notre saveur personnelle, notre couleur que l’on ajoute au monde… il est notre véhicule qui nous permet de voyage dans ce monde et dans les autres, notre touche d’humanité en ce bas monde… on nous a prêté la vie et sans égo, on serait déjà mort(e) il y a longtemps vous et moi… un enfant ne peut survivre plus de quelques heures sans égo…

regardez un enfant aller… dès qu’il n’a que quelques minutes, il se met à pleurer et il crie famine et réclame nourriture, qu’elle soit affective ou alimentaire… dès lors c’est le début de la construction de l’égo, outil de construction massive… le reste sera de l’histoire… bâtie sur cette pièce fondamentale de notre si humble humanité…

vouloir vivre à côté de son égo, sans cet égo, c’est comme marcher à côtés de ses souliers, comme essayer de vivre en dehors de son corps… car l’égo est intimement lié au corps… les besoins corporels structurent l’égo… et aucun problème à vivre les deux pieds dans l’égo… nous sommes tous et toutes égaux face à cette partie fondamentale de qui nous sommes…

poussé à sa plus simple expression, même l’altruisme est de l’égo… ça me fait du bien à moi de faire du bien à l’autre, aux autres, ça me fait du bien à petit moi d’aider les autres petits toi sous ce grand toît… mais pas besoin de me prendre en photo et de publier sur la place publique en me versant de l’eau glacé sur la tête pour faire savoir au monde que je suis généreux, que j’aide une cause… c’est là que l’égo dérape d’après moi… on peut se garder une ptite gêne avec son égo… pousse mais pousse égal mais pas l’égo… car si on n’échappe pas à l’égo, pas besoin d’en donner plus que le client en demande…

comme l’indique la citation ci-haut, Osho, de son vivant en corps, nous disait souvent ne pas trop mettre de jus à vouloir se débarrasser… il comparaissait l’égo à une pomme… une pomme que l’on devait amener à maturité, que l’on devait faire grossir rouge et pulpeuse pour qu’au moment où Dieu (ou le nom que vous voulez) nous la réclamerait, on pourrait lui remettre un fruit mature, plein de jus, sucré et bombé de vie… pas un ptite pomme verte et sûre… une grosse rouge délicieuse prêt à exploser de créativité…

belle image, qui remonte même au paradis terrestre et au mythe des dents et des lèvres… mordre dans la pomme all the way… et dealer avec les conséquences…

non définitivement, rien à faire contre l’égo… au contraire… comme le dit notre beloved, regardons-le, virons-le de bord, jouons avec, soyons au somment de notre égo et quand viendra le moment de rendre grâce, la job sera complète, faite, complétée…

et alors, pour avoir été au bout de ce prisme par lequel on peut saisir la vie, s’ouvrira une autre dimension qui nous permettra de vivre dans toute notre totalité, dans notre grandeur ultime… il nous sera alors possible de redevenir le monde entier, ce que nous étions avant de prendre corps, ce que nous redeviendrons en le quittant…

mais d’ici là, let’s égo…


« There is no point in doing anything unless you want to take it to the highest that it can be… that is the only way the best of you will be born. » – Dhyan Vimal

« Chaque matin, les hommes et les femmes qui prennent soin de la parcelle du réel qui leur est confiée sont en train de sauver le monde, sans le savoir. » – Christiane Singer

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cinquant-OK-taine

10670082_10152386663958581_3595181554269500612_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre sèvunetitri /// 15-9

traduction : en fait, en retrospective, il me semble que je ne savais rien jusqu’à ce que j’ai atteint 50 ans environ… – Nora Ephron

hommage aux cinquantenaires et à leurs prédécesseur(e)s…

hommage aux elders, jeunes et vieux… hommage à ceux et celles qui ont vu passé la moitié d’un siècle et plus…

hommage aux poils blancs, aux cheveux manquants, à la chair défermie et rabougrie, aux corps moins forts mais qui ont vu neigé beaucoup beaucoup et qui savent que tout passe, même nous, surtout nous…

hommage à toute personne qui a vécu plus longtemps que moi, même si ce n’est qu’une seconde de plus, car ce que vous avez réalisé jusqu’à maintenant, soit soutenir autant de temps qui passe, je ne l’ai pas encore fait moi, alors chapeau et penché bien bas devant vous le chroniqueur…

en vieillissant  – de corps du moins – on s’humilise, on devient plus réaliste face à qui l’on est, face à ce que l’on peut faire pour changer le monde, soi-même prioritairement qui en constitue la première étape de ce dit monde…

en accumulant les années au compteur, on prend son gaz de plus en plus égal, on ménage la machine… mais ce que l’on perd en fermeté de chair, on le gagne en sagesse, en patience, en slomoïtude, terme qui représente notre capacité de respirer par le nez et de relaxer fondamentalement avec qui l’on est… face à la mort qui se rapproche…

avec les années qui coulent en nous, on passe lentement mais sûrement du corps à l’âme, notre axe de définition se modifie… on renoue avec le fil qui nous lie à l’univers, ce fil doré qui ne nous a jamais quitté, qui nous a toujours garder attaché(e) à plus grand que soi…

quand j’étais jeune, en fait, plus jeune que maintenant, je considérais la cinquantaine comme quétaine, comme la vieillesse et les cinquantenaires comme des vieux quétaines et croulants… mais depuis que j,ai franchi le cap il y a quelques années, je me sens encore comme un ptit cul, souvent comme un ado, aussi comme un enfant… qu’un atiguy… on retombe en enfance avec le temps dit-on… oh que oui, l’enfance nous retombe dessus et nous dedans…

chez les amérindiens, on dit qu’à 52 ans, soit après 4 cycles de 13 lunes, un être humain devient un elder… un jeune vieux et vieille sage en devenir… qui prendra lentement et sûrement de l’âge, et qui, comme le bon vin, deviendra meilleur et prendra du mieux, de mieux en mieux, pour graduellement devenir une référence pour les plus jeunes… pour éventuellement fleurir et s’embellir…

mais pas automatique que les années qui passent s’additionnent en beauté, en maturité et en sagesse… le poids de l’âge peut parfois faire crouler les gens, les faire s’écrouler sous le poids de la connaissance trop lourde, trop sûre d’elle-même, trop connaissante… important de vider sa tasse régulièrement…

l’âge nous travaille tous et toutes… pour les femmes un peu différemment que pour les hommes, mais pour les deux genres, les années qui s’enfilent nous permettent d’apprendre, sur nous-même, sur la vie, sur le temps qui passe de plus en plus vite et en même temps qui ne passe pas, jamais…

salut vieux et vieilles jeunes de coeur…

futur antérieur et mort vivante

10629723_10152716352467491_6813415130328643630_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre sèvuneti /// 12-9

traduction: votre problème a déjà été résolu, vous n’êtes simplement pas encore à cette étape en terme de temps… – Sue Moses

tout à fait juste, tout à fait pertinent… déjà solutionné le problème, en fait tous les problèmes sont déjà résolus… même plus besoin de s’en faire… mais en même temps, plus de temps à perdre…

car le temps, on sait bien que ça n’existe pas et que c’est une invention humaine… même Lao Tzu nous le disait way back dans le bon vieux temps, du temps qu’existait encore le concept de temps…

10620674_929308070415961_5887021975704334038_nsi on pousse la logique du problème déjà résolu mais seulement pas encore réalisé dans le temps un peu plus loin, on pourrait aller jusqu’à dire que nous sommes déjà mort(e) vous et moi…en fait, on même pourrait dire que dès que l’on naît, on commence à mourir, seulement pas encore réalisé dans le temps…

vu ainsi, la vie qu’on nous a prêtée très temporairement porte déjà en elle le germe de notre propre mort… si cela s’avère, on n’a alors pas de temps à perdre car nous sommes déjà à moitié mort(e)s vous et moi… mi-vivant / mi-zombie… alors que maintenant le temps pour en profiter pleinement, maintenant le temps de tout faire ce que l’on doit et veut faire au cours de notre vie car la mort nous attend incessamment, elle nous guette, dans quelques détours ou au prochain… la grande faucheuse veille sur nous…

intéressant de concevoir que le futur est déjà contenu dans le présent… vu ainsi, tout est déjà ici, prêt à germer et à s’actualiser, tout est bourgeon… les fruits qui se manifesteront dans 5 ans sont déjà ici… qui nous serons à l’âge de la retraite ou sur notre lit de mort ? déjà ici…

alors pas de temps à perdre si celui ou celle que nous serons plus tard est déjà en qui nous sommes maintenant… la mort constitue un rempart précieux contre la procrastination, contre la remise à plus tard… la mort est un contrefort qui nous ramène è vivre ce moment, car il n’y a que ce moment, que cet instant… même notre mort est présente en ce moment… celle du corps en tous cas car il paraît que notre âme est éternelle… toute la vie et tout l’univers sont inclus dans ce moment que l’on nous offre à vivre maintenant… à nous d’en profiter… ou pas… notre choix, notre décision…

ainsi si nos problèmes sont déjà réglés et que notre vie est déjà vécue dans son entièreté en ce moment même, on peut relaxer et en même temps vivre totalement… si le temps n’existe pas – ce que l’on achète assez facilement vous et moi right ? – alors tout est toujours ici, dans le moment qui porte la conscience de qui l’on est, de ce qui est… en nous ou en dehors de nous… car tout fait partie maintenant de cette conscience qui nous porte…

allez, bon maintenant, et ce, pour l’éternité…

“Death is the only wise advisor that we have. Whenever you feel, as you always do, that everything is going wrong and you’re about to be annihilated, turn to your death and ask if that is so. Your death will tell you that you’re wrong; that nothing really matters outside its touch. Your death will tell you, ‘I haven’t touched you yet.”  – Carlos Castaneda, Journey to Ixtlan

Risk is the only guarantee for being truly alive…

– Osho via Aryan Joshua
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miam miam miam…

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traduction : JE SUIS, deux des mots les plus puissants car ce que vous ajoutez à leur suite donne vie à votre réalité

personnellement, j’aime l’expression «je suis» mais je ne la ferais suivre de rien d’autre…

pour simplement n’être…

enfin ne plus se qualifier de rien, ne plus se quantifier non plus… n’être rien d’autre que le JE qui est, le JE qui suis, que le JE qui n’est rien d’autre que lui-même… et même pas lui même en fait car le JE ne fait qu’être…

je suis et that’s it that’s all… déjà beaucoup non ? être totalement, être simplement, être humblement… être tellement qu’il ne reste que la vie qui se vit à-travers nous, à-travers soi, à-travers le moi qui dit je…

et je ça sonne pas comme jeu ça ? jeu suis…

en français je suis peut aussi vouloir dire suivre quelqu’un, suivre quelque chose… je suis ce que la vie me dicte de faire, je suis le chemin qui s’ouvre devant moi, je suis la route qui m’amène dans son sillon…

mais si je voulais être quelque chose d’autre que le je qui suis, je voudrais être un esclave… un esclave de la vie… je voudrais suivre le chemin qui s’ouvre devant moi à chaque pas qui foule le sol… je suis le chemin… I am the road and I follow the road…

être ou ne pas être ? telle est une maudite bonne question car ça revient à la même chose… car si on est tel qu’on doit être, tel que la vie veut que l’on soit, le JE perd de son importance et l’être est tout entier… je petit je disparait au profit du grand JE… le petit je se perd dans le grand jeu…

je suis petit que moi… je suis tout cela, tout ceci est moi… pas de séparation entre le je et le monde… le monde est et je le suis…

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alors si je ne suis pas je, je suis tout autant toi que moi… je suis lui, je suis elle, je suis vous et nous… je tout… je suis fou et je veux tout… que tout passe en moi, que tout me rentre dedans, que le tout m’envahisse et me redéfinisse… car je suis beaucoup plus grand que moi…

le petit je va se coucher pour redevenir le grand JE, pour jouer le grand jeu avec toute la présence du monde, toute l’absence du petit je qui se prend pour le grand me…

alors bye bye suie du I am, que du miam miam… un appétit grand grand pour la vie, un désir de perdre le petit je pour retrouver le grand tout…

prost, tchin tchin et santé !

qui suis-je ?

Both are ways to reach God.
One is to remember yourself totally,
and
one is to forget yourself totally…
– Osho via Aryan Joshua