Archives pour la catégorie les fous mots

droit dans le mur

10301444_530156730418373_4107383866871387157_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti elle te /// 28-8

traduction:  nous devons aller au-delà de l’arrogance des droits humains… nous devons dépasser l’ignorance des droits dits civils … nous devons aborder la réalité des droits naturels parce que tous les éléments du monde de la nature ont le droit d’exister et nous ne sommes qu’une infime partie de ce tout… on ne peut passer à côté de ce débat… – John Trudell,  activiste Lakota et poète

yes sir… oui, définitivement, on doit en finir avec cette société de droits humains…

quand siège au conseil des droits humains de l’ONU des présidents de pays qui tuent des innocents…

quand les avocats mènent le bal politique et que la charité sévit au royaume de l’égo…

quand le ministre de la justice du Canada se promène avec un T-shirt de l’association de défense des armes à feu…

quand l’exploitation des sables bitumineux risquent de nous faire nous étouffer dans nos inspirations les  plus profondes et nous faire expirer comme société gardienne de la terre…

quand un gouvernement accepte de se pencher sur la disparition des saumons et refuse de faire de même pour les femmes autochtones…

quand Nestlé veut privatiser et ériger en droit le fondamental droit à l’eau potable pour tous…

quand la course à la richesse de quelques-uns nous incite à ériger en droits ceux des corporations au détriment des individus, animaux et de notre environnement et à leur permettre de poursuivre en justice les gouvernements qui ne se plient pas à leur volonté…

oui définitivement, le domaine du droit doit s’élargir et inclure les droits de tous et toutes, autant la vie des règnes humains mais aussi animaux, végétaux, minéraux et ceux de l’air, de la terre et de l’eau…

car le droit actuellement est un jeu d’avocats… un jeu de tête, un jeu de calcul, un jeu de gros chiffres, un jeu machiavélique et tordu… une game arrangée pour quelque chosen fews… où les avocats-ci se graissent la patte allègrement alors qu’une bonne part de l’humanité n’a même pas à manger ni à boire ni à se loger adéquatement…

définitivement le droit est tout croche… le droit a oublié de s’attacher des responsabilités, le droit ne marche que sur une seule jambe… moi moi moi, droit droit droit… quoi quoi quoi ?

nous n’en sommes plus qu’à une question de droit humains ou civils … nous en sommes à une question de responsabilité sociale, de droit naturel et global, mais aussi et surtout un droit de responsabilité, un droit impliquant des comportements respectueux envers tout ce qui vit…

fini le moi j’ai raison et toi tu as tort, principe à la base du droit… fini le concept du bien et du mal… vive celui du juste et bon…

la justice n’est pas ce qui correspond au droit tel que déterminé par les plus nantis de toute façon, la justice est l’action juste… celle qui sonne juste, celle qui résonne juste, celle qui profite au bien du plus grand nombre…

on ne s’en sortira pas en tant qu’humanité si on ne réalise pas que nous sommes tous et toutes liée(s) et allié(e)s dans cette grande aventure humaine et naturelle… que le 1 % ne peut survivre sans le 99 % restant… car la terre est riche et abondante mais fragile, et la frontière entre le moi et les autres n’est que fabulation… nous sommes la terre et la terre est nous…

il faut réaliser que l’on peut bien s’évertuer à courir sans fin après la gloire personnelle, la sécurité ou le succès dans les limites des droits humain, civil, commercial et criminel, mais que sans inclure les droits de la nature, notre mère porteuse d’espoir et de vie, donc de tout ce qui vit en nous et autour de nous – nous ne courrons qu’à notre perte… notre perte en tant qu’humanité qui s’est avérée très peu humaine jusqu’à maintenant en ne voulant tenir compte que du droit humain…

car au-delà des humains et des humaines, il y a la vie… qui était ici avant nous, et qui sera ici lorsque nous aurons disparu si nous ne changeons pas d’attitude…

nous sommes en train de rentrer tout droit dans le mur…

perdu – et pas à peu près – dans la «translation» et l’interprétation

969450_583475648342165_1358432979_n

les fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti elle te /// 27-8

comment Diable Jésus a-t-il pu trouver des gars nommés Pierre, Jean, Jacques, Matthieu, André,  Philippe, Thomas et Simon au Moyen-Orient ?

la question se pose en effet…

vous me direz que ces noms proviennent de la traduction des saints écrits…

et moi je vous répondrai que si les noms ont subi autant de twistage dans le seul processus de traduction, imaginez le reste… car qui l’a écrite cette sacrée bible ? et qui l’a révisée ?

alors comment savoir alors que ce que l’on prétend sortir tout droit de la bible comme la vérité inaltérée et inaltérable est la vérité ?  la vérité, toute la vérité, juste la vérité… sûrement une version quelconque de la petite vérité mais LA grande vérité ?

permettez-moi d’en douter… pas de nier, seulement en douter… douter de ça comme je doute de tout, comme je doute que j’existe moi-même… oui je doute de l’existence de mon ptit moi-même… je ne suis même pas certain d’exister, du moins aussi petit que je le crois… parfois je pense que je me suis inventé… me semble que nous sommes plus grands et plus grandes que ça nous autres… pas séparés de tut le reste nous non ?

le doute est sain… je doute donc j’existe ? et vous ? êtes-vous là ?
ou ici ? en tous cas, à quelque part… avec moi ?

car qui sait si on existe ? même pour moi-même, ma présence ici c’est louche…  et la vôtre me semble aussi un peu questionnante… y sommes-nous vraiment ?

alors la bible et les autres histoires religieuses ?

de bien belles histoires relatées par des livres dits saints et rarement rédigées directement par les prohètes mais plutôt par leurs disciples et autres suiveux, mais des histoires qui se sont déroulées très loin, il y a de cela très longtemps dans des régions encore très rock n roll aujourd’hui… alors pour la factualité de la chose, on repassera OK ?  merci…

car l’image de Jésus que l’on entretient est celle des films de Pâques de notre enfance, un beau prit Jésus aux cheveux longs et châtains, beau bonhomme et bien élevé… pourtant quand un gars r’vire le marché publique à l’envers, on pourrait dire qu’il n’est pas si bien élevé que ça…

lui, notre petit Jésus pendant sur la croix, serait un enfant né d’une mère vierge… wo wo capitaine bonhomme… quand même, y a des gênes plus gênants que d’autres…

pas que l’on ne puisse y voir une symbolique riche dans cette naissance d’une mère vierge… mais tout de même, y a plusieurs niveaux dans la vie et il faut peut-être voir le sens caché derrière l’image…

car l’histoire telle qu’elle aurait débuté avec Adam et Ève est aussi un peut tirée par les cheveux… qui serrent leur parents anyway ?

215662_10151025598192798_1246105758_nparlant d’histoire poussée par les cheveux, la semaine dernière j’ai regardé l’histoire de Noé… ou la la… y a pas mal de fils qui dépassent ce celle-là aussi…

mais on s’éloigne de notre propos… il y a de ces grandes prétendues vérités que l’on prend pour du cash mais qu’il serait peut-être utile de remettre sur notre table de travail intellectuel… ben beau d’avoir la foi, mais il ne fait pas pousser le bouchon…

utile de remettre nos grandes prétendues vérités en perspective car certaines d’entre elles sont passées date… je vous laisse le soin de r’virer les vôtres de bord par vous-mêmes…

car aujourd’hui est une bonne journée pour laisser aller des choses – dont des croyances – qui ne nous servent plus…

1463734_10152021580907264_1133553862_n

souffrir sur le monde

10358707_711175542293786_5409666134427580878_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti sèvune /// 26-8

la conscience ? c’est quand vous ressentez la souffrance de toute chose vivante en votre propre coeur… – Bhagavad Gita

quelle belle citation… que de profondeur, que d’humanité, que de reliance avec tout ce qui vit, avec tous ceux et celles qui y vivent… humains, animaux, minéraux, végétaux… au-dessous, au-dessus, au-delà, en deçà, en soi et partout…

on ne veut habituellement pas ressentir la souffrance. on ne veut que du menoum menoum, que du bonbon, que du meilleur et pas du pire… mais si on veut n’être qu’un, si on veut tendre à vivre en pleine conscience, on doit inévitablement pouvoir aussi ressentir la souffrance…

la conscience serait donc extase ET souffrance… autant l’une que l’autre… l’une et l’autre…

car extase il y a en ce bas monde… du wow et du watatow…

et souffrance aussi existe en ce bas monde… du ouch et du ayoye…

la beauté du monde recouvre la planète à tous les jours, pendant que la guerre sévit aussi un peu partout sur la boule… les deux coexistent et on ne peut choisir que l’une ou l’autre… un package deal la conscience…

ni que l’un, ni que l’autre… l’un et l’autre…

certain(e)s préfèrent l’ombre et le sombre, d’autres la lumière… certain(e)s veulent voir rose, d’autres voir noir et le sombre… certain(e)s courent après le bonheur, d’autres s’arrangeront toujours pour saboter ce bonheur qui cogne à leur porte…

clairement, la vie nous demande de tout prendre, de tout embrasser… french kisser le monde en toutes ses langues…

quand il pleut, courir sous la pluie, et quand il fait soleil, le boire, le boire, le boire…car le soleil, il faut le boire pour le croire…et le faire croître…

on parle beaucoup de conscience vous et moi mais on vit souvent en petits compartiments… on se parke mentalement dans des petites boîtes qui nous gardent tout aussi petit(e)… mais le monde est si vaste, et multi dimensionnel… le monde est fin, full fin, et le monde est fou… full fou…

et il inclut les deux côtés de la médaille… le pile et la face… le yin et le yang… le côté givré et l’autre, le plain

et cette conscience que nous voulons tant découvrir inclut tout ça… et tout ce que l’on ne sait même pas… cette conscience est tellement vaste qu’elle nous englobe et nous englobera de plus en plus…

plus nous irons vers la lumière, plus son ombre nous touchera… plus nous nous plierons à la grâce de dieu, plus nous sentirons impuissant… plus mou sidérons oui, plus devrons dire oui à nos nons aussi…

car la vie est un arc-en-ciel… la vie est une pizza all-dressed… la vie est un grand buffet ouvert… et on peut bien choisir ce que l’on veut mettre dans son assiette, la vie trouvera toujours le moyen de nous apporter ce que l’on a besoin…

alors la conscience est cette capacité et cette ouverture de tout englober, de tout accepter, de tout choisir… et la souffrance du monde en fait partie… que l’on aime cela ou pas…

et peut-être qu’en l’acceptant, cette souffrance du monde entier peut devenir un élément important menant vers la pleine conscience… et pas aussi pire qu’elle peut sonner à nos oreilles…

respirer l’amour (par le nez et par la bouche)

10577125_10204839183762191_2974224331249785498_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti sixe /// 22-8

que peut-on faire pour contribuer à la paix ? respirer consciemment est déjà un bon premier pas me direz-vous…

mais respirer peut aussi contribuer à la guerre… oui oui… on peut souffler un air de guerre, on peut peser sur le nerf de la guerre…

si la citation ci-haut est incontournablement et clairement pro-paix, prônant l’amour mur à mur autant à l’entrée qu’à la sortie de notre nez et notre coeur, celle-ci, ci-bas, est plutôt dangereuse quant à moi…

10440663_10152255603222621_6910512423691903615_ncar inhaler l’amour et expirer la haine ne peut que contribuer à remplir davantage le monde de haine et de négativité…

cette citation est un peu à l’image de notre conception générale du monde, et de notre relation à ce monde… ce monde qu’on conçoit souvent comme extérieur à nous, séparé de qui l’on est… nous séparé du monde, le monde séparé de nous…

car comment penser voir le monde aller mieux quand on ne veut que du menoum menoum pour soi-même tout en étant prêt à dumper le beurk et le yark en dehors de soi…

inspirer l’amour et expirer la haine ?

comme si hors de soi n’était pas aussi nous… comme si quelques pouces à l’extérieur de notre peau n’était pas nous… mais où s’en va donc toute cette haine que l’on compte expirer ? on siffone l’amour et on dumpe sa haine ? non définitivement pas d’allure… équation qui finira pas ne pas balancer…

car qu’arriverait-il si tout le monde inspirait l’amour et expirait la haine ?  si rien ne se perd et que rien ne se crée, où ira cette haine ?

notre système de collecte des déchets s’est transformé récemment et c’est pour le mieux… auparavant, il fonctionnait un peu dans le sens de cette citation… on faisait nos provisions et on sortait les vidanges, les yeux fermés, sans penser où s’en allaient ces détritus… mais on a fini par se rendre compte que nos rejets s’accumulaient et qu’il fallait modifier nos habitudes… lentement mais sûrement les choses changent…

alors il me semble aussi le temps de modifier les résultats de nos activités respiratoires… inspirer l’amour de soi pour soi et expirer l’amour de et pour tous les êtres vivants autres que soi… ça fait tellement de sens… car soi et les autres, même combat…

et au fait qu’est-ce que la haine de toute façon ? que de la peur, de l’ignorance, de la méconnaissance, que des idées préconçues, de fausses interprétations, des jugements erronés sur une réalité extérieure pas si extérieure qu’elle ne le paraît…

deux frères jumeaux les enfants de la famille térieur, alain et alex… à l’intérieur, à l’extérieur… même réalité malgré quelques nuances… moi et le monde, même réalité… ni séparation, ni coupure, ni dualité…

tout ce qui est en moi vit en dehors et vice-versa…

alors prenons soin de ce qui sort de notre nez, et de notre bouche… que l’air qui sort de nos narines soutiennent l’amour et la paix et que l’air et les mots qui sortent de notre bouche fassent de même… sans oublier nos pensées car elles prennent part à l’équation…

alors ami(e)s lecteurs/trices, respirons par le nez et inspirons l’amour… pour soi et pour le monde, et expirons l’amour, pour soi et pour le monde… l’amour, toujours l’amour… par le nez et/ou par la bouche…

all you breath is love

technique de transformation par la respiration selon Atisha:  
respirez la négativité et la haine – en commençant par la vôtre puis celle du monde entier lorsque vous aurez maîtriser la technique – dans votre coeur et laissez la puissance du coeur brûler cette négativité pour expirer de vous l’amour et la compassion pour le monde…

hasard prédéterminé

10599246_10152612520058966_7491113583506982525_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti fève /// 21-8

le destin a toujours une façon de vous trouver…

il n’y a pas de hasard…

à chaque fois que j’entends cette affirmation habituellement énoncée sans doute aucun de la part de personnes qui, habituellement, ne savent même pas pourquoi ils et elles se sont incarné(e)s, je tique…  trop facile… cheap shot… n’importe quoi…

car n’importe lequel des hasards peut et va inévitablement devenir le destin… toujours le destin, que le destin… que le destin… tout hasard n’est que le destin pensé librement… car le destin englobe tout… tout est déjà prédéterminé… tout est déjà programmé… les dés sont pipés…

alors pour contrecarrer cette affirmation sans fondement, celle qui veut qu’il n’y a pas de hasards, en voici une nouvelle :

tout n’est que destin… aucun événement n’est spontané… tout est arrangé avec le gars des vues… qui a été remplacé par une fille depuis…

en fait le présent est déjà du vieux passé, du vieux stock… un vieux présent passé date mais encore tout nouveau pour nous… qui se déploie un jour à la fois devant nos yeux… et dans notre tête….

et ce qui se produira dans les prochains jours, semaines et années est déjà déterminé… oui oui je vous le dis, garanti… alors relaxons car nous n’avons aucune liberté de choix… la route est déjà toute tracée, il ne suffit que de suivre le chemin…

j’imagine que ces propos, s’ils sont lus – mais ils le seront car c’est prédestiné – en choquerons peut-être quelques-un(e)s… ainsi soit-il… on ne peut rien contre le destin…

mais moi ils me font relaxer ces propos un tantinet baveux de vie prédestinée… car ils impliquent que je n’ai plus rien à faire, plus rien à décider, qu’à suivre le chemin, le chemin du destin… déjà tracé, déjà prévu…

non rien qui ne me fera me casser la tête à choisir A ou B ou C, car l’objectif final est le grand Z du bout du chemin, le grand Z ultime… le deztin…

que des routes alternatives vers le même grand objectif final…  la tombe – ou l’urne si le feu est davantage votre élément de repos final que la terre – il paraît que notre mort est déjà déterminée, pré-déterminée… notre date d’expiration est déjà annoncée, déjà énoncée…

le moment où l’on se transformera de chenille à papillon (mort ou illumination) est déjà indiqué sur le revers de notre collet… quoi que l’on fasse, rien n’y changera… tout est déjà décidé… sorry les amis… le moment où nous trépasserons est déjà indiqué… date de péremption déjà annoncée… mais pas nécessairement connue de bibi… seul Dieu le sait… et le diable sans doute…

si vous préférez penser que vous avez le contrôle, go for it… lâchez-vous lousse, soyez un(e) libre penseur(e), imaginez la vie que vous voulez, fantasmez, imaginez… le destin laisse toujours marque, le destin triomphera… et si votre destin est de vous imaginez que vous avez quelque chose à y voir, pas de problème…

quoi que vous fassiez, vous pouvez toujours me dire que c’est votre décision, votre choix, votre liberté… moi je vous répondrai que c’est le destin…

et nous aurons tous les deux raison vous et moi… car la vie n’est qu’une, ou ;a vie n’est pas du tout… et les façons de la concevoir sont innombrables… c’est le destin… ou un hasard…

I am d’âme

10547985_10154455240795125_4349888923858816920_oles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fifti fort /// 20-8

les jeunes âmes cherchent les secrets, les rites et les rituels… les âmes avancées le font par le biais de la science, des mathématiques et des évidences… les vieilles âmes cherchent à l’intérieur… – l’Univers

OK premièrement, vous ? oui oui vous ? jeune, avancée ou vieille ? votre âme… sincèrement…

moi vieille, oh que oui que madame ! et monsieur aussi… quand même intéressant que l’égo veuille être une vieille âme non ? l’égo se mêle même des jeux de l’âme… mais ce n’est pas grave car il ne fait pas le poids… mais un égo s’essaie… sauf que devant l’âme, l’égo ne fait pas le poids… pas du tout égaux ces deux composantes de la réalité… en fait, l’égo est une illusion qui se prend pour du vrai stock… l’une des nombreuses…

60540_539367819526224_2418313361648096982_n

depuis que je suis tout jeune, je m’imagine au seuil de la mort, assis placidement dans une chaise berçante, à méditer, à regarder passer le temps qui file doucement, à écouter les grillons au mois d’août  (ils sont en liesse ces temps-ci dans les bois des environs) et à regarder rougir les feuilles d’érable (eh oui ça a déjà commencé ici)…

mais sincèrement, qu’elle soit jeune, avancée ou vieille mon âme m’importe peu… elle n’a pas de plis cette a^me, elle n’a même pas d’âge en fait… elle n’est que poussière, qu’essence, qu’éther… elle flotte, elle vague à l’âme mon âme… elle contient tout, elle est contenue dans tout, elle est tout…

mon âme est folle, mon âme est fine, elle est volage, elle est plumage… mon âme commence à transcender mon corps, ce corps qui prenait beaucoup plus de place au début de ma vie… mais avec les années, le corps cède le pas lentement mais sûrement à cette âme… cette âme devient omniprésente, elle devient dieu… mon âme est en train d’englober le monde entier et en même temps en train de se diluer dans ce même monde…

en fait, mon âme et dieu ? même baba ! mais la vôtre aussi vous savez… oui notre âme est le même âme… qu’une grande âme qui existe… que la même âme… on parcourt le monde à dos d’âme vous et moi… parfois on rencontre une soeur ou un frère d’âme… et on fait un bout de chemin ensemble sur la route…

donc jeunes âmes et secrets, rites et rituels ? âmes avancées et science, mathématiques et évidences ? et vers l’intérieur les vieilles âmes ?

intéressant quand même..

sioux en dedans… puis partout… tourlou…

pas liés de corps, mais d’esprit si

10509580_912161012133563_6475180374041236022_n

les fous mots /// ••• \\\ nombeurre forti naille/ne /// 14-8

introvertis du monde entier, unissons-nous… individuellement chacun/e dans nos propres demeures

intéressant concept non ? particulièrement pour nous qui nous relions uniquement, surtout ou seulement via nos écrans cathodiques…

je ne  sais pas si vous vous considérez comme un ou une introverti(e) de votre côté de l’écran mais moi si… plutôt du type solitaire ces années-ci, après avoir passé des années à vivre en famille, en gang et en groupe…

dorénavant plutôt soloïste le chroniqueur, même si la moitié du temps avec ma belle et sa petite qui me visitent ici depuis un an dans mes bois, mais elle-même est plutôt du type solo aussi, alors nous sommes donc deux introvertis réunis… 

mais nous ne sommes pas que deux intros… aussi ensemble vous et moi, ensemble et séparés, ensemble même si pas dans le même lieu physique… ensemble d’âme même si pas de corps… qu’une petite enveloppe nous sépare, qu’une petite distance… quelques km, ou dizaines ou centaines de km… mais qu’une petite distance car unis et unies ici par le coeur, par les mots, par les sens…

encore à apprivoiser quand même ce statut d’intro… un peu comme un intrus dans ma vie d’avant cet intro being… de gars social et sociable qui recherchait la compagnie des autres presque à temps plein, je suis devenu un hermite en quelque sorte… j’ai perdu le réflexe de sortir de mes bois…

même si parfois l’idée d’être en gang me manque, je me sens complet par moi-même ici dans la forêt… seul ou avec ma douce… pas que j’aime pas les gens…  non non c’est pas ça… mais ça me demande un effort d’être out there, dans le monde, dans la foule, d’exister socialement… souvent un effort pour soutenir une conversation lorsqu’en groupe… en tête à tête ça va mais en groupe de 10, 20 ou 30 ou plus, trop… ou presque… parfois, souvent…

par exemple, la semaine dernière il y avait un événement publique où plusieurs ami(e)s étaient présents… une partie de moi aurait voulu y être, voir les ami(e)s en question, mais la simple idée d’être entouré de gens pendant quelques jours, de sortir de ma routine quotidienne ici, de la simplicité très volontairement installée ne m’attirait pas… comme un effort à faire…

et je me rends compte que même si je ne fréquente plus les foules, je ne m’ennuie pas du monde, je ne le manque pas… j’en côtoie à l’occasion ici du monde, ma belle et sa petite, des ami(e)s qui viennent me visiter, des musiciens avec qui la musique se joue de nous… et vous  de l’autre côté de l’écran…

et même si je ne suis pas là à les côtoyer de corps, toute mon empathie pour les gens pris dans les guerres, pour les gens qui souffrent en silence tel Robin Williams (quelle vague d’émotion que provoqua sa mort non ?) de l’autre côté de mon écran et de mes arbres… tout mon soutien pour chacune et chacune de vous qui faites de votre mieux pour rendre ce monde meilleur, plus humain, plus bon…

car en chair ou en os, via le wifi ou en vibrations télépathiques, je vous sais ici, ci-haut, là, là-bas et ailleurs… je vous sens nulle part ailleurs qu’ici, partout, tout le tour… comment pouvons-nous ne pas être connectés vous et moi ? je vous tiens par les yeux, vous par les doigts…

de plus, possédant chacun un corps propre et unique et autonome, même si nous sommes reliés via les ondes ou par le simple fait de respirer le même air sur cette même terre, nous sommes aussi séparés les un(e)s des autres par nos sens distincts et autonomes… nous ne saisissons pas la même chose, mais tout de même une partie différente de la même chose…

alors chers intros et chères introes, mais pas intrus ni intruses car je vos invite totalement dans ma vie, je vous salue de corps, d’âme et d’esprit… je me joins à vous par mots interposés, plus ou moins posés, mais bien déposés sur mon clavier, pour vous dire que je suis vous, que je vous suis, et que vous êtes moi aussi…

sioux les intro bien investi(e)s…

comparaisons, sophismes & autres jouages de mots

404618_522520714471745_597426560_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort ti aiete /// 11-8

se battre pour la paix c’est comme baiser pour la virginité… – George Carlin

yes sir Georgeno fucking around avec lui… assez juste celle-là non ?  il avait aussi comparer le fait qu’accumuler de l’argent pour se sentir plus sécure était un peu comme de se taper des sandwichs sur le corps quand on a faim… parlant tu dis ?

certaines personnes, comme Mister George par exemple, ont un don pour faire parler les mots colorémment, en les agençant de telle sorte qu’ils nous permettent de voir les choses sous un angle différent, pour nous aider à voir autrement certains faits pris pour acquis… ils nous font passer la vérité dans la gorge pendant qu’on rit, pendant qu’on cherche à comprendre… bien tournés et enlignés, les mots peuvent nous ouvrir des portes et nous faire bing dans le cerveau… ou bong…

mais les mots peuvent aussi nous emprisonner… les mots sont tellement limités pour traduire la grande limitlessness de la vie, tellement petits pour parler d’infinité…  la vie est immensément vaste et les mots sont tout ce que l’on a pour convier notre vision sur celle-ci…

un exemple de relative petitude des mots ? de ratatinage de sens ?

10513517_1445111735771041_732624367595938328_ndieu ne croit pas aux athés alors les athés n’existent pas

simple non ? mais le pire est que certains prennent ces mots pour du cash… ils croient dur comme fer à certains sophismes si grossiers de simplicité alors que la vie est éminament complexe et pleine de nuances… ça les réconforte de croire, de simplifier… si c’est écrit dans le journal, ou dans la bible ou le coran, ça doit être vrai… et certains sont prêts à tuer pour ces facéties…

les mots peuvent libérer ou enfermer… ils permettent de dire, de se dire, ils permettent de tendre vers son voisin et sa voisine, mais en même temps ils enferment la vie dans des concepts et des petites boîtes… car il n’y a que 26 lettres après tout… et tellement de langages… et plus de 7 milliards de possibilités de comprendre ce charabia…

les mots ramènent inévitablement à des croyances, à des valeurs, à des idées, à des émotions… à du connu… et pour tout ça, certains vont jusqu’à tuer… certains de détenir la vérité et non satisfaits d’être prisonniers de leurs propres systèmes de croyances, de leur idéologie, ils veulent en plus l’imposer aux autres…

on utilise souvent les comparaisons pour tenter de convaincre, et/ou de comprendre… on trouve que tel un ou telle autre ressemble à quelqu’un que l’on connaît… on ramène l’inconnu à ce que l’on connait afin de faire sens, afin de s’approprier le nouveau… mais ce faisant on tue ce que l’on ne connait pas, on le ramène à plus petit que ce qui est… on plus-petit-dénominarise  l’immensément nouveau et complexe…

mais en même temps, certaines comparaisons sont utiles pour nous faire penser autrement… genre :

10423625_269759639881968_3620337548689283855_nchercher la conscience dans le cerveau est semblable à chercher l’animateur/trice dans le poste de radio… – Nassim Haramein

oui définitivement, les mots sont un bel outil pour tourner autour de la vérité, pour essayer de graplller la vie, pour tenter d’y faire sens et de communiquer… mais en même temps, les mots ont une finitude, on doit les laisser aller quand on veut saisir les vraies affaires… car la vie est innommable, insaisissable, inclassable…

OK je me tais et je m’en vais vivre en silence…

vieilles ? bonnes ? mauvaises ? nouvelles ?

995621_894964917191187_3529397874455608783_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort ti sèvune /// 10-8

à tous les jours des miracles se produisent sur la terre… et ailleurs aussi probablement… mais on en parle peu, ou pas…

sur une grosse boule verte et bleue mais de plus en plus brune, qui tourne dans l’infini, 7 milliards de personnes réussissent à vivre et à fleurir, certains qu’à survivre, mais quand même, la vie se déploie… à chaque jour, certains meurent et d’autres naissent… certains, vivant dans des conditions optimales sont chroniquement déprimés, d’autres vivant dans des conditions difficiles réussissent à être heureux… la vie quoi…

mais en général, 7 milliards de réalités différentes, uniques, ordinaires et extra, ou 7 milliards de points de vue sur une même réalité ?

de bonnes choses s’y passent sur notre grosse boule, de moins bonnes aussi… on y fait la guerre, mais on y fait beaucoup l’amour aussi… mais de ça, on en parle pas, peu, ou moins, même si on en rêve beaucoup…

de nos jours, on a accès à la retransmission presqu’en temps direct de plusieurs événements qui se passent un peu partout sur la planète … par les nouvelles en direct, via internet. par les réseaux sociaux… l’information circule de plus en plus vite…

mais quel genre d’information me direz-vous… en effet, quel genre d’information ?

en général des mauvaises nouvelles, des catastrophes, des meurtres, des guerres, des bombardements, des génocides, des révolutions, des crises économiques, des pertes d’emploi, du taux de chômage, de la corruption et autres crimes en col blanc, bleu ou de curé… mettez-en la cour est pleine… et elle déborde et continuera de déborder… vomi médiatique, diarrhée communicationnelle…

que la loi de l’offre et de la demande demandez-vous ?

les médias traditionnels, et moins traditionnels, nous bourrent le crâne de noir, de sombre, de grave… on nous sème la peur au ventre… le monde doit aimer ça le drame car on regarde leur grande propagande… peut-être que quand on se compare on se console ?

mais si on peut considérer nécessaire de s’informer sur l’état du monde qui se déroule en dehors de soi, ou essentiel de savoir ce qui se passe sur notre grosse boule qui tourne, jusqu’à quel point doit-on boire de cette mélasse médiatique ?

jusqu’à plus soif ? jusqu’à écoeurement ? mais pourquoi les médias ne nous rapportent que du beurk, du wouach et du gros nerf ? la loi de l’offre et de la demande vraiment ? est-on accros à la misère humaine ? la question se pose et la réponse indispose…

depuis quelques semaines, j’ai tenté de saisir les dessous de la situation en Moyen-Orient… situation complexe, explosive à souhait – sans vouloir faire de mauvais jeux de mots – et qui ne laisse personne indifférent… mais plus je lis, moins je sais… et à certain point, la coupe déborde et le coeur me lève… enough is enough et trop c’est trop je veux aller jouer dehors…

je constate surtout de la propagande des deux côtés, des partis pris qui ne dérogeront pas de leur track…. beaucoup d’opinions, beaucoup d’émotions, et beaucoup de désinformation…

543707_10151617075148089_2049468332_n

mais qu’en a-t-on à faire de toutes ces opinions ? et que sait-on des trucages de photos qui servent à instrumentaliser les événements et manipuler l’opinion publique ? tout est vrai et son contraire en cette ère photoshoppée… car les médias sont dorénavant des outils de contrôle de l’opinion publique…

et qui dit vrai ? à qui cette terre source de tant de tensions ? et quoi et comment faire pour que les gens des deux côtés du mur y vivent un jour en paix ? comment arrêter ces drames qui n’ont cessé depuis le début des temps…

sincèrement, que l’on s’informe ou pas au sujet des grandes catastrophes mondiales, cela changera-t-il seulement la situation ? ou cela ne changera-t-il que sa perception de la situation globale ? car on ne voit pas les choses comme elles sont en réalité, on ne voit que ce que nous croyons, ce que nous percevons, ce que nous voulons voir, ce que l’on nous rapporte et ce que l’on choisit de croire… on boit l’info de la couleur avec laquelle on veut peinturer notre monde…

et même si on connaissait la vérité toute la vérité juste la vérité juste quant à ceux qui ont tort, ceux qui trichent, ceux qui volent, ceux qui tuent, so what ? I am right, you’re wrong ! eux s’en fichent… ils ont une guerre à gagner, d’opinion, religieuse ou de cotes d’écoute…

on part à la guerre ? sur le terrain et/ou dans les médias ? ou on continue sa vie du mieux qu’on peut ? poursuivant son ptit bonhomme de chemin en cultivant la paix en soi, en prenant soin des gens autour de soi, en faisant l’amour et non la guerre…

grandes questions dont celle-ci :

10525774_10152400184994079_4028171289026302565_ntraduction : est-il possible de se battre tendrement pour la beauté et la vérité sans mépriser ceux qui répandent la laideur, les mensonges et la division ?

réponses multiples… qu’on ne trouvera pas nécessairement dans les médias… parfois, oui c’est en se fermant les yeux et en regardant en soi qu’on réussit à voir le plus clair…

et pour terminer, sur une note optimiste :

10559837_830194136992179_1588355731244658082_n

traduction: un message qui s »adresse à tous ceux dans ce monde qui veulent répandre la peur et l’angoisse en tuant des innocents… vous ne réussirez pas… nos coeurs sont remplis d’amour et de courage, même si la souffrance des gens que vous blessez nous fait mal… nous sommes guidés par la compassion et nous sommes braves, et nous n’avons pas peur face à votre campagne de terreur… nous inspirerons la paix jusqu »à ce que vous disparaissiez

ça ferait une bonne une ça non ?

aho metakweasin…

Osho, maître flabbergastant

10174840_10203468709911475_4566205646893777998_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort ti sixe /// 8-8

wow ! maître flabbergastant, disciple flabbergasté…

je partage avec vous quelques liens qui me font redécouvrir Osho sous un jour nouveau… si cela était possible… et qui feront de même pour vous j’en suis pas mal certain…

le premier, celui-ci,

https://www.facebook.com/photo.php?v=134626899964092&set=o.107702185917208&type=2&theater

est un peu moins impressionnant que les deux autres plus bas, mais tout de même…

dans ce dynamique montage image et musique, on y découvre un maître spirituel bien particulier non ?  cet homme, qui n’en était pas vraiment un, davantage une grande âme incarnée dans un corps de citoyen indien à la barbe éclatante et aux robes et bijoux extravagants, radiait une telle énergie autour de lui que tout le monde en dansait une shot quand il passait devant nous… vraiment, somebody to love cette incarnation qui aimait – et aime encore malgré l’abandon du corps physique –  inconditionnellement en retour

un autre type d’amour, de part et d’autre…

et cet article présenté plus bas, surprenant mais pas non plus quand on connait un peu Osho, qui rapporte que le 16ème Karmapa, un Lama de la lignée tibétaine, considère qu’Osho, dans ses discours, parlait non seulement pour nous, ses disciples, mais aussi et surtout pour les filières akashiques, des mots enregistrées sur le plan astral au sujet des événements de ce monde et qui serviront à des générations entières dans le présent et dans l’avenir… il affirme que le monde connaît ou connaître Osho ans que seulement quelques-un(e)s réaliseront son importance…

surprenant mais pas non plus… car rien à l’écouter, on peut constater aisément… un être un peu extra terrestre…

je vous laisse suivre les deux liens vous-mêmes pour obtenir une couverture plus complète de l’histoire… mais c’est passionnant, intriguant, surprenant… et pas…

personnellement, je ne connaissais pas cette information au sujet des filières akashiques et des mots d’Osho mais j’ai toujours aimé écouté mon beloved Master… j’ai lu plusieurs des quelques centaines de livres publiés  (il n’ a jamais écrit un seul livre comme tel, mais ses discours prononcés au fil des années ont presque tous été mis en livre) mais c’est surtout le ton de sa voix  que j’appréciais… sa voix me calmait, me ramenait à quelque chose de plus grand en moi.. que j’écoute les mots ou pas….

et que dire de ses photos… aussi un rappel de quelque chose d’éternel, de divin, de plus grand… celle-ci par exemple… quel regard, quelle lumière qui fuse…..

1977438_10152343763766241_435619106_n

ça ne me surprend d’apprendre que les mots d’Oslo résonnent dans le cieux… car s’ils résonnaient autant dans mes oreilles et dans mon coeur, ce n’est pas pour rien… ces mots, mais surtout le silence entre ses mots comme il le disait lui-même, ouvrent les portes de l’éternité… et le font encore aujourd’hui… pour moi du moins…

ses mots sont comme une chanson, parfois du rock n roll, parfois du grand classique, parfois une berceuse, parfois une mélodie… parfois il chuchotait, parfois ses mots étaient de feu et bouillants… mais comme il disait, l’important n’était pas tant les mots que le silence entre ceux-ci…

et que dire de ses farces – parfois très salées – qu’il lisait un peu mécaniquement… et de ses danses avec ses disciple… et du silence qui régnait autour de la présence de son corps quand il l’habitait encore…

évidemment, on ne doit pas se fier à autrui pour sa vie spirituelle, ne pas trop regarder à l’extérieur de soi… car on dit que le chemin se marche seul, évidemment… mais ma relation avec Osho n’est pas une relation avec quelqu’un d’autre, c’est un lien vers le plus grand en moi, une porte vers l’au-delà… Osho n’était pas un homme en soi, il était et est toujours et encore un portail qui ouvre sur l’éternité, sur la vastitude du monde entier… une invitation à explorer le vie de l’âme…

ces jours-ci, les mots d’Osho se retrouvent abondamment sous forme de citations sur le web – une forme de filières akashiques ? – car Osho avait le tour des formules choc, il parlait clair et sharp… ses mots perçaient, choquaient, ébranlaient, réconfortaient… et ils le font encore… pour longtemps, pour toujours…

I love you beloved… maintenant et forever
_____________
16TH KARMAPA SPEAKS ABOUT OSHO
The Karmapa went on to say , “You may be feeling that he is speaking for you, but it is not only for you that he speaks.

10483915_821896534517133_888540401150334228_oOsho speaks for the Akashic records also, the records of events and words recorded on the astral planes. Whatever is spoken is not forgotten. That is why you will find that he goes on repeating things and you will feel that he is doing this for you, but, as a matter of fact, he speaks only for a few people.

Only a few people realize who Osho is. His words will remain there in the Akashic records, so that they will also be helpful to people in the future.”

The Karmapa went on to explain, “We have gotten these things from India in the past, and now we want to return them back. Now we have come to know that here is an incarnation, Osho, who is doing our job in India and the world, and we are very happy about it.

The world will know him , but only a few people will realize what he actually is.

He will be the only person who can guide properly , who can be a World Teacher in this age, and he had taken birth only for this purpose.”

(http://o-meditation.com/2009/10/18/osho-and-the-16th-karmapa/)

(http://www.oshonews.com/2011/12/16th-karmapa-about-osho/)

( This is a excerpt from this article, we can read the full article from the above link.)