Archives pour la catégorie les offrandes du quêteux…

nouvelle étape, novembre 2012

a/chronique pour un p’tit quelque chose de minuscule et immense…

65131_10152314781155175_1922628555_ntrente-huitième offrande 6/12-2 (15 jours avant le 21 décembre… ça roule)

une chronique ce matin pour ne rien dire ? alors une autre en fin d’après-midi pour dire un ptit quelque chose de rien et infini… quelques bits de mots lousses, des alpha bits alphabétiques… écrites à la main… pour plonger dans l’infinitissalement petit jusqu’à l’immensémment grand…

OK chronique expérience ça vous tente ? une chronique à double fenêtre… une chronique en stéréo… mais attention, si vous continuez au-delà de ce point et prenez part à l’expérience, votre perception du temps, de l’espace et des choses  pourrait ne plus jamais être la même… vraiment éclairant ce qui suit mais surtout drastiquement rapetissant et agrandissant…

première étape ? cliquez sur le lien ci-bas et prenez le temps de fureter et de fouiner, tellement cool… mais revenez hein ?

http://htwins.net/scale2/lang.html

en fait vous pouvez passer d’une fenêtre à l’autre… je rédige cette chronique en faisant justement cela… tac tac tac, quelques mots, clique vers l’infiniment grand, tic tic tic, quelques mots, clique vers l’infiniment petit… et mon mental qui commence à imaginer l’inimaginable, voyant tout ce qui est en nous, tout ce qui est autour de nous…

c’est quelque chose non ? cool que je vous avais dit… ce document démontre littéralement que tout y est, que rien n’existe pas, que rien existe, qu’il y a toujours plus petit, toujours plus grand, tellement qu’on ne peut même pas penser l’imaginer… mais en regardant, le mental finit par stretcher avec l’animation et à expandre notre capacité d’imagination…

et ça fait toujours du bien ça, quand le mental s’expand, quand le monde s’ouvre en nous et autour… expansion mentale, explosion mentale, aurores boréales dans le cerveau et dans l’âme et l’esprit, amen ! quand on ouvre comme ça, le monde peut dorénavant entrer en nous et nous, nous fondre en lui…

en voyageant dans le document, on constate que c’est fou ce que les yeux permettent de percevoir, plus que tout autre organe… car on pourrait se faire expliquer logiquement avec des chiffres et des mots ces variations d’infinitude, on ne saisirait pas… le pouvoir de l’image… nous sommes des d’yeux… d’où cette chronique multimédia… la limite des mots… par les yeux, ça entre en tête… porte d’entrée royale pour l’imagination…

quand on voit de nos yeux cette variation d’immensité perceptuelle ainsi, qu’on voyage d’un extrême à l’autre, notre propre perception de soi s’élasticise non ? nos ptits problèmes prennent une proportion relative… pas mal insignifiants nos ptits mindfucks personnels, insatiables nos ptits désirs humainement limités au corps, prétentieux notre «prenage de nous-même» comme le nombril du monde, futiles nos perceptions individuelles de séparation dans cette infinie création… all one we are indeed…

sommes-nous rien ou sommes-nous quelque chose ? rien de tout ça ou tout ça ? ça nous contient ou tout est en nous ? on peut toujours couper la matière en plus petits morceaux, en plus petits dénominateurs communs, couper le quelque chose en petits riens… d’ailleurs, l’infiniment petit vit en nous right now et nous sommes entourés de tout et infiniment grand et immense et infini… on est dedans et c’est en nous… toutt est au boutt et dans toutt est toutt…

alors possible de laisser tomber l’idée que l’on soit quelque chose ? car on constate qu’à l’intérieur de ce qui semble être un quelque chose, y a toujours un petit rien, un rien de plus petit, une échelle microscopique qui rapetisse et rapetisse toujours… jusqu’à l’infini… et au contraire quand on zoom up, vers le toujours plus grand… on peut presque voir l’immensité de nos yeux nus… et s’y perdre…

alors chers amis, voilà pour cette chronique nouveau genre, chronique biphalique, chronique scientifique, a/chronique techno&logique…

en espérant que vous ayez pris et appris plaisir à pouvoir aller du plus que minuscule au plus grand que grand, de l’infiniment petit à l’immensément grand…

photo: malheureusement, je n’ai pas retrouver la source, ça mériterait tellement crédit…

chroniquer pour ne rien dire…

filetrente-septième offrande 6/12 (15 jours avant le 21 décembre…ça s’en vient)

ce matin, pas d’inspiration claire, alors on commence à taper et on verra où ça mène OK ?

bien sûr, le chroniqueur chronique pourrait passer son tour, se taire le macbook pro, lui fermer l’écran et lui sa gueule, se croiser les doigts sur le clavier, faire la grève du mot, rester au lit et caller malade… mais vous ne vous débarrasserez pas de lui comme ça… oh que non… chronique son affaire…

car un chroniqueur chronique faut que ça chronique… car justement, c’est chronique son tic… faut que ça clique, que ça claque, tic tac, tic tac… que ça frappe sur ses touches, que ça digitalise sa bouche… faut que ça exprime ses crimes, réprime sa déprime et supprime sa frime, câline ça rime ! faut que ça tasse son extase et que ça passe ses phrases… creuses ou pieuses… mon dieu écrivez pour lui !

un chroniqueur chronique faut que ça se pratique et que ça réplique, faut que ça dise, tout et rien, ce qui l’habite, ce qui l’abrite, ce qui l’effrite, ce qui l’irrite et le mérite, faut que ça révèle, de l’intérieur de son coeur… son malheur, son bonheur, ses peurs et ses pleurs, ses joies et ses crises de foi… sans moi, ni toi…

car un chroniqueur chronique ça ne vit que pour ses chroniques, en tous cas ça ne saurait vivre sans… ça se donne en pâture à ses lecteurs/trices, ça se dévoile, ça s’expose, pour le bien de la cause, cause toujours mon lapin… tape toujours mon coquin… tape tape tape…

un chroniqueur chronique ça a la prétention – ou l’audace ou le courage ou l’insouciance ou ou ou dit le hibou… name it we got it – de se montrer la face même quand elle est à claque, même quand elle est plate, même quand craque le masque… claque claque la face du chroniqueur chronique, plate plate la face à farce… bas bas bas les masques à rides…

un chroniqueur chronique ça écrit même quand ça ne sait pas ce que ça dit, surtout quand ça ne sait pas, justement, ça veut voir et savoir ce qui se cache dans la cabane… ça dit même quand ce n’est pas certain de ses propres mots… ça écrit pour se voir, se comprendre, se découvrir, se dévoiler l’âme, le coeur et l’inconscient… métier à risque, pas assurable, pas de garanti pour les chroniques… personne ne gagerait sur leurs mots… mal à dire chronique…

un chroniqueur chronique ça s’étend sur le sofa virtuel, ça associasionne librement, ça se met le vécu sur l’écran, s’avouant parfois vaincu, parfois tordu, souvent perdu… mais il continue… il dit, dévoile, rédige, conjugue, complique ou simplifie, ou les deux en même temps et tout à la fois… ça dit ça dit ça dit, du dimanche au samedi…

le chroniqueur chronique en arrivera bientôt à sa 250ème chronique… il se relit souvent et voit le chemin parcouru… et il réalise qu’il est encore et toujours à la même place, ici, à l’instant, sur cet écran, dans vos yeux, ce matin ou ce soir… encore maintenant, toujours maintenant… nowhere, now, here… bla bla bla, toujours tout dire… et n’y rien comprendre, donc à tout prendre et à tout rendre… l’âme, up ou down…

le chroniqueur chronique aime jouer avec les mots, ils sont ses meilleurs amis depuis des mois, ses plus fidèles gurus, disciples, professeurs, enfants, parents, amis, amantes, maîtresses… ils les fait siens, les manipulent, leur tord le sens, les anglicisent, les twistent pour qu’ils fittent chronique

et eux, les mots doux, les mots dits, de leur bord, rient de lui pauvre tapeur, ils le possèdent, lui font dire n’importe quoi, mais souvent des niaiseries… ils le font déparler, se décrire, se crier et s’écrier, se dire et de dédire mais jamais médire… les mots le font avoir l’air fou, avoir l’air doux.. le mots sont lui, lui qui ne sait même pas qui il est autrement que par mots dits…

alors pour toi, lecteur/trice, cette salade de mots dits tapés écrits qui ne veulent rien dire, qui ne veulent rien de toi… que de garder un lien, entre mon ordi et le tien, entre nos âmes et le divin, entre mes doigts et tes yeux, pour éventuellement toucher ton coeur, avec le mien… un seul coeur… des mots pour dévoiler cette humanité commune que l’on partage toi et moi, avec nos conquêtes, nos errances, nos connaissances et notre ignorance…

et voilà encore une fois, le chroniqueur chronique vient encore d’enfiler des mots pour ne rien dire, 822 dans ce cas-ci, comme ça, pour rien d’autre que de passer un peu de temps avec vous, pour le simple plaisir de les partager, ces mots, ses mots, vos mots, pour les mettre dans votre bouche, les offrir à vos yeux et, si on est chanceux, pour qu’ils se rendent jusqu’à votre coeur, car ils partent du mien…

art: file (via facebook)

le ptit coeur y guérit…

400971_10151048106002798_1967981596_ntrente-sixième offrande 5/12-2 (16 jours avant le 21 décembre…16 de compter)

je reviens d’une marche avec latika, oui la chienne de flo… et souvent, quand je marche avec elle dans le bois, les affaires se placent d’elles-mêmes… elle ou moi ? j’sais pas… et encore aujourd’hui… bing !

mais aujourd’hui, après deux ans et demis de brassage à l’interne et à l’externe, je sentais pour la première fois tout à l’heure les affaires se déposer dans le fond de moi… j’ai atteint le fond du ati… ah ! ça fait du bien…

enfin, un break de tempête… enfin… peut-être pas totalement terminé mais la pause repose… j’ai beau faire mon ésotérique drama queen ici avec mes blues existentiels, mes quêtes espirituelles et le reste du psychic kit, dans le fond, j’ai juste le coeur brisé… de la grosse pepeine… pis ça prends juste du temps à guérir… pis ça fait juste mal en ta…

mais un coeur brisé, tu fais pas une chronique avec ça me disais-je en marchant… mais why not coconut ? me répondis-je… le goût d’écrire là-dessus était là, se manifestait, se faisait insistant alors voici en bref quand même… même si pas certain pourquoi je parlerais de ça ici, du stock aussi personnel, aussi intime… besoin de dire, dévoiler, faire prendre l’air à mon coeur… et je me disais pourquoi pas ? pourquoi ne pas ouvrir, avouer, dévoiler ma peine… j’aurais pu cacher ça dans un roman et faire vivre ça à mon héros, mais j’y vais à frett, sans masque ni cover up, sans walter ego autre que le mien… l’égo à ati, water égo dans l’eau et le coeur gros, dans la flotte…

je pensais donc… et sentais dont… qu’après une rupture d’une relation de plus de 20 ans, suivie d’une autre relation passionnée d’une année, suivie d’une année à terminer cette même relation… pas surprenant que mon coeur soit en compote… compote de coeur avec petits grumeaux de peau… mes deux relations sont embarquées l’une par dessus l’autre par dessus moi et toutes les blessures sont montées à la surface du coeur en même temps…

deux peines d’amour dans la gorge pour le même prix, gratis ! Humpty Dumpty a sacré le camp en bas du mur pis Napoléon a frappé son waterloo mon tiloup… tous ces mouvements du coeur furent accompagnés de nombreux autres changements divers tous arrivés en même temps…

alors aujourd’hui, je retrouve le plancher sous mes pieds pour la première fois… ouf ! vive le plancher dit le boxeur…

récemment, je me suis fait rejeté par quelqu’un à qui j’étais attaché… pow ! ouch ! rien de plus dur pour l’égo… pis le coeur… pis le reste du corps… surtout ne pas oublier la tête… première fois de ma vie que je me suis laisser touché autant, que j’ouvrais autant… et que ça fait si mal… pas pour rien que j’allais pas là… mais y faut connaître ça au moins une fois dans sa vie qu’ils disent… comme voir Paris…

qu’il soit brisé le coeur pour qu’il guérisse, de plus grand et de plus vieux que l’histoire actuelle… j’imagine que chaque relation contient toutes les relations de notre vie… en tous cas on y tient un rôle important… alors que de leçons… à apprendre, again and again…

un coeur brisé est un raccourci direct pour l’enfer… puis vers la libération… de toutes ses histoires de coeur… de toutes les histoires de coeur du monde… ou non histoires, car la même chose, que sur la tête… mais y faut passer par là… passer au cash, au bat pis à travers le coeur et ses morceaux… pis ça prend le temps que ça prend, jamais moins long que ça… des fois un peu plus même… on pense que c’est fini et comme dans le grand cynique, on repart pour une autre ride vers le bas hiiiiiiiiiiiiiiii !

surtout ne pensez pas que j’écris pour me plaindre, ni pour dire que je regrette quoi que ce soit, je commence juste à goûter à la richesse de l’affaire… mais christi que j’étais pas certain… et j’ai croisé cette citation…

On m’a dit que la seule façon de guérir d’un coeur brisé était de tomber en amour de nouveau…  alors j’ai commencé à m’aimer et c’est maintenant la meilleure relation dans ma vie… – d’un inconnu (traduction maison)

juste une autre citation bumper sticker style comme il y en a des trillions sur Facebook etc… mais celle-là est arrivée au moment juste, dans le coeur du taureau… je l’ai catché tout de suite… et y a quelque chose qui s’est placé tout à coup… bing ! quelque chose qui s’est laissé accepté, quelque chose qui a clické… OK acceptation time… attention, le temps de la guérison est arrivé… le compte à rebours de l’arbitre est commencé… alors je me remets sur mes pieds dans le ring de la vie… à bientôt…

merci la vie, je l’apprécie…

photo : thomas keller

tête à coeur…

www.sun-gazing.comviamariojodointrente-cinquième offrande 5/12 (16 jours avant le 21 décembre…16 de comptés)

penser et panser avec son coeur… pensées de guérison, intentions d’amour… penser et panser avec sa tête… équilibrer nos sources de vie, puiser à la bonne place… guérir ce que l’on sait, éclairer ce que l’on sent… accepter ses sentiments, laisser aller ses ressentiments…

fin équilibre que celui entre la tête et le coeur… penser avec compassion et empathie, sentir avec justesse et intelligence… ressentir dans tout le corps, accepter l’un et l’autre et non l’un ou l’autre…

on a tendance à les opposer, le coeur et la tête… pourtant… connectés connectés, buddy/buddy ces organes… même organisme… penser d’amour, sentir juste… travail d’équipe, deux axes qui travaillent ensemble, qui se complètent plutôt que compétitionnent, se complémentent plutôt que se sabotent et travaillent l’un contre l’autre…

intuition et réflexion, instinct et logique… sentir et penser, ouvrir son coeur et dépenser… dépenser, apprendre à moins penser pour sentir davantage… faire confiance à l’irrationnel, l’illogique… repenser à ce que l’on croyait savoir, à ce que l’on croyait croire… revoir ce que l’on connaît de soi et du monde et ramener à son coeur, au coeur de soi, au coeur en soi…

coeur et tête, cerveau direction… power streering, heart thinking, thinking feeling… sentir son coeur battre dans sa tête, penser sa tête avec son coeur, ouvrir son coeur avec sa tête, vivre sa vie avec les deux, en alternance, comme une danse, bi-gouvernance…

tête et coeur, pensées de toutes les couleurs, coeur et tête, de l’amour et de la fête… de la tête au coeur, du coeur au ventre… pour vivre son plein potentiel, pour tisser des racines jusqu’au ciel et retrouver l’essentiel… le sens du ciel…

se planter les racines de la tête drett dans le coeur, élever son coeur à la tête, avoir le coeur à la fête, avoir le coeur à l’envers… et peser et soupeser les options, les raisons, les passions et suivre son coeur avec sa tête…

parfois hésiter entre la tête et le coeur… sans pouvoir choisir, balancer, swinger entre les deux… être mêlé(e), mélangé(e), avoir le coeur entre deux chaises, et la tête ailleurs…

remue méninges, coeur qui chavire n’a pas ce qu’il désire… soupire, aspire, respire et fais confiance à ton coeur qui sait, ton coeur qui pense droit…

brain et heart storming… la tempête au coeur, la folie en tête… la tempête fait rage dans le coeur et chavire la tête… la passion chavire, revire la raison, de tous bords et côtés, la raison empire et aspire la passion enflammée…

tête écartée, tête écoeurée, coeur entêté, tête entêtée et coeur écoeuré, d’avoir mal et de souffrir… d’avoir peur et de s’enfuir devant l’amour, l’amour, toujours l’amour… l’amor, toujours l’amour… l’amor à mort s’il le faut…

car alors mourir au passé, puisqu’il le faut, réapprendre la confiance, le pouvoir et la puissance du coeur… ouvrir et ouvrir et ouvrir le coeur, en choeur et encore, encore et dans le corps, au risque d’être blessé grièvement car la vie est un sport extrême, une vaste arène ou les bleus au coeur et les coups à la tête sont inévitables… KO technique du coeur avec l’amour en tête, chronique OK avec l’amour en fête…

pour éventuellement penser ce que l’on aime et aimer ce que l’on pense…

photo: THINK via mario jodoin / l’autre : sun gazing

l’amor dans l’âme !

3036_221354024662766_904265004_ntrente-quatrième offrande 4/12-2 (17 jours avant le 21 décembre…amoramour !)

la paresse, la paresse, y a pas juste ça dans la vie ! y a l’amour aussi… anyway quand on fait ce qu’on aime, on ne travaille jamais, on ne fait que jouer sa vie, que faire l’amour à la vie, se laisser faire l’amour par la vie ! quand on fait ce qu’on aime, et écrire est mon cas, on ne fait que transformer et rendre l’amour visible… alors allez hop ! une chroniquamor… amor l’amour… les mots amor…

oser la mort et mourir d’amour, même et surtout quand l’amor est autour, quand la mort est dans l’âme, quand le down est en l’âme et quand l’âme est en larmes… aimer l’amor quand l’amor semble mort, ou du moins pas très fort, quand l’amor est tout le tour… du coeur, malgré la peur… risquer sa peau pour l’amour… l’amour de soi, l’amour des autres, l’amour tout court, l’amor parle fort…… avoir l’amour dans la peau et expirer d’amor… recevoir l’amour en pleine face et regarder l’amor dans la glace…

amour passion, amour sans saison, passion d’amour qui brûle le coeur, qui prend possession du corps, qui entrave la raison et qui nous rend fou et folle d’amour… amour coup de foudre qui assome, amour qui cogne et qui résonne, amour knock out, KO d’amour, chaos d’amour… au tapis par l’amour, au lit via l’amour, sur les genoux les fous d’amour…

l’amour à mourir, amourir d’amour, mourir d’aimer… l’amour à fleur de peau, amour dans l’âme… aimer d’amour for love’s sake… oser vivre l’amor et la mort, brûler d’amour, la mort de l’âme, l’amour dans l’âme, l’amor dans l’âme, la mort du corps mais l’amor dans l’âme, le corps d’amor, le corps toujours, la mort du soi, la mort à l’autre… à tous les jours…. l’amour… maudit amour… l’amour sans doute, l’amour full doute…

laisser l’amour nous passer dans le corps, à travers le corps, laisser l’amour brûler le corps… laisser l’amour passer son chemin en nous et à travers… oser laisser mourir l’amour qui fut mais qui n’est plus… comme il était… et qui sera peut-être autre chose, ou qui ne le sera plus, à jamais et pour toujours… qu’un beau souvenir… souvenir d’amour pour toujours porté au coeur comme velours… aimer l’amour qui a été et qui n’est plus… merci l’amour… sioux l’amour…

l’amour toujours l’amour… mais qu’est-ce que l’amour au juste ? juste l’amour ? pas facile à figurer celle-là… ni pour la tête, encore moins pour le coeur souvent… car l’amour c’est parfois bête, dur, guerrier… l’amour ça peut blesser… l’amour c’est parfois la guerre, parfois un choc l’amour… l’amour dans la peau, choc à l’égo, avoir peur d’amour… tous égaux devant l’amour?

l’amour se vit de jour, pas juste de nuit… shift d’amour, coeur au quart de tour… fou d’amour, rouge amour, fou de rage d’amour… amourouge, amigris… noir amour…

mourir d’aimer quand ses aimants meurent, mourir d’aimer quand ceux et celles qu’on aime meurent avant nous… l’amor et la mort quand la mort nous sépare de l’amor… mourir d’aimer quand on aime un(e) autre qui ne nous aime pas autant… et continuer à aimer malgré la non-réciprocité… aimer l’amour d’amour, même quand l’amour nous a blessé… surtout quand l’amour nous a blessé… donner l’amour, prendre en retour…

et si l’amour n’est pas une relation selon les sages, l’amour est tout mais pas sage, l’amour est passage… vers plus d’amour… alors let’s love now

«You were created to love and be loved. You were meant to live life in relationship with other people, to know and be known. You need to know that your story is important and that you’re part of a bigger story. You need to know that your life matters»… – Wings of your Soul…

Truly love yourself, and it will extend to others. – Sidonie Bouchet © 2012 (Soul Sex)

paresse ? check !

georgetakei via valérie cussontrente-troisième offrande 4/12 (17 jours avant le 21 décembre… oups)

paresse : simplement un autre mot pour dire efficace…

une image vaut 1000 mots alors la paresse quand il le faut, comme il le faut et parce qu’il le faut…

photo : george takei via valérie cusson

vivre au jour le jour chaque jour, on mourra plus tard…

woys4trente-deuxième offrande 3/12-2 (18 jours avant le 21 décembre… woopelail)

de nouveau un matin double chronique, deux pour le prix d’une… bon deal non ? une avant dodo, l’autre au réveil… ça vous fait trop de lecture avant d’aller travailler ? vous lirez celle-ci à la pause alors, sur la job, ou ce soir, ou tout de suite…

mais trop bonne citation qui dit à peu près ceci en molièrien : vous vivez seulement une fois ? faux ! vous vivez à chaque jour, vous ne mourez qu’une seule fois… fallait y penser… plein de bon sens…

car même si certains prétendent que l’on meurt un peu à chaque jour, et même à chaque expiration selon certains adeptes de la respiration supra consciente, on est quand même pas sur notre lit de mort au moment où l’on se parle right ?  ni vous ni moi… même si on ne sait pas avec certitude que voldemort ne nous pognera pas le bas du pantalon en après-midi pour nous tirer de l’autre bord, right now on n’est pas mort ! pow pow t’es pas mort sinon tu joues plus…

même si on ne mourra probablement pas aujourd’hui, quand même, pourquoi ne pas vivre chaque jour comme si c’était le dernier parce que ça pourrait bien l’être… même s’il ne faut pas être obsédé(e) par la mort, pas fou de la garder tout de même sur le rond d’en arrière à feu doux et plonger dans la vie totalement à gros bouillon, à chaque moment… pis chaque popa tant qu’à y être…

ne pas vivre sur les breaks, mais en prendre quand même un une fois de temps en temps, un break veux dire… donner son 110 %, vivre comme un pur sang, tellement, sincèrement, regarder le présent dans les deux yeux, vivre le maintenant pis un pas en avant, mais en même temps prendre le temps, relaxer, apprécier chaque moment (non je ferai pas le «popa aussi tant qu’à y être» une deuxième fois de suite, trop prévisible quand même ;-)… le chroniqueur se respecte…

vivre et réinventer sa vie plusieurs fois par jour, plusieurs vies par jour, changer le cours des choses, suivre la rivière ou remonter le courant, se surprendre, surprendre le monde, se laisser surprendre par la vie, tout lancer en l’air à chaque jour… effacer son disque dur et reboother le système… faire un back-up au cas où… et continuer à risquer, oser, avancer et défoncer les murs… pas seulement celui de Facebook… changer le monde aussi dans sa «vraie vie»…

je sais je sais, dans ma chronique précédente, je prônais la easy life sans ambition et pleine de paresse… mais l’un n’empêche pas l’autre…et la contradiction donne tellement de permission… on peut tout faire… chaque chose et son contraire… totale liberté puisqu’on ne mourra pas aujourd’hui…

mourir mourir, pas une raison de pas vivre ça non ? j’sais pas si vous êtes comme moi, mais depuis que je suis tout petit, y a une partie de moi qui a hâte de vivre cette expérience-là, la mort… même si j’ai aussi probablement tellement peur d’elle que je l’sais même pas, j’ai toujours été attiré par les anecdotes des gens qui sont passés de l’autre bod et qui sont revenus… le tunnel, la lumière blanche, sortir de son corps, l’évanescence, etc… me semble que ça doit aider à mieux vivre justement de mourir comme ça au moins une fois… on devrait avoir la chance de mourir au moins une fois pour se pratiquer pendant notre vie pour nous rassurer et nous permettre de vivre plus totalement… m’enfin… on proposera ça au monsieur – peut-être que c’est une madame – du pays d’en haut…

alors chers lecteurs/trices, bonne vie aujourd’hui et on se voit peut-être demain ?

citation: wings of your soul (via Facebook)

je perds l’ambition et la paresse me gagne…

3687_514454625232498_2049557668_ntrente-et-unième offrande 3/12 (18 jours avant le 21 décembre… woopidou)

ça va mal les ami(e)s… I’m loosing it !  en effet, je perds graduellement toute ambition et je deviens de plus en plus paresseux… de moins en moins sociable et de plus en plus renfermé… je me sens devenir un hermit, un hobbit, une drôle de bibitte…

sérieux ! c’est vrai, plus le goût de grand chose le chroniqueur depuis quelque temps… même manger a perdu son attrait… et ce n’est pas vraiment un problème vous savez ce peut-être temporaire désincarnement actuel… on s’y habitue et même qu’on y prend goût… la vie ne s’en va plus nulle part… et nous non plus… c’est plus relax, mollo, terre à terre, ça se satisfait de peu…

la carrière ? j’ai le feeling d’avoir fait pas mal ce que j’avais à faire… la famille ? check ! les filles sont grandes, d’ailleurs la plus jeune devient majeure ces jours-ci… l’argent ? tant que j’ai un toit au chaud, un peu de bouffe et quelques vêtements, so far so good… des ami(e)s ? oui, sûrement quelques-uns mais pas trop et surtout pas trop à la fois, les mots m’étourdissent de plus en plus et on dirait que je deviens mésadapté socio-affectif avec le temps… méditer en silence et chanter avec les gens sont devenues mes activités sociales préférées…

une blonde ? oui, peut-être, si c’est simple, facile et que ça se passe tout seul, pas envie de chercher même si tout de même encore ouvert à partager un peu d’affection et d’intimité avec une âme de bonne volonté… l’illumination ? ça fait 30 ans que je cours après et je sais moins que jamais ce que ça peut même vouloir dire… ça semble si futile de vouloir quelque chose qui supposément est déjà notre nature profonde déjà présente et que l’on ne pourra jamais atteindre anyway… et ça m’épuise de courir désormais… je préfère la marche lente et distraite… surtout celle qui tourne en rond et qui revient sans cesse au point de départ… passez go et… faites un autre tour de piste…

sérieusement, en ce moment, y a pas grand chose d’extérieur qui m’attire, me motive, me drive et me stimule… dépression saisonnière ou détachement grandissant ? l’avenir nous le dira… mais le présent s’en fout… le beat est doux…

ce que je sais c’est que je me satisfais de plus en plus avec de moins en moins… de moins en moins curieux aussi à savoir ce que je ferai quand je serai grand… car je compte bien rapetisser et rajeunir avec le temps… que diminuer, devenir de moins en moins, disparaître, fondre, m’évaporer…

comme un lent et profond besoin qui pousse au fond de moi de laisser de plus en plus le monde se dérouler sans moi… dans le monde et hors du monde… comme un envie criant de devenir spectateur, de regarder la game se jouer d’en dehors du terrain, de perdre mes opinions, arrêter de vouloir avoir raison, sauver le monde… that’s it, I give up

si un seul désir, que devenir un homme de plus en plus simple, humble, honnête, redevenir un enfant au coeur pur et à la tête légère… ça tombe bien, ça a l’air que c’est là qu’on s’en retourne avec les années qui s’accumulent au compteur… préparer sa sortie…

nouveau ce feeling pour moi qui a toujours eu beaucoup de drive, d’ambition, de détermination et de motivation, les choses sont en train de changer et j’observe… pas encore tout à fait à l’aise dans ce nouveau laisser faire qui ressemblait jusqu’à tout récemment à de la négligence… et que je jugeais avec arrogance et mépris… mais je sens que les choses se placent lentement mais sûrement… comme si la paresse devenait moins péjorative et plus célébrative… plus assumée et appréciée…

dans cette société de performance et de vitesse, où tout doit avoir un sens et toute action servir à quelque chose, cette nouvelle disposition de laidbackitude extrême suscite en moi étonnement et curiosité… vais-je redevenir «normal» un jour ? comme avant ? vais-je vouloir de nouveau jouer la game, embarquer dans le bateau et repartir dans de nouvelles aventures pleines de promesses et d’excitation ? ou bien ce nouveau statut est-il chronique ? je vous tiendrai au courant, promis…

mais en ce moment, ce n’est clairement pas l’action qui prédomine… peut-être est-ce le fait d’habiter seul et autant à l’écart du monde dans ma forêt mais toujours est-il que les choses changent et ralentissent et je ne me reconnais plus… toutefois, quand je prends le temps de l’accepter et d’y goûter, j’aime ce changement de registre, cette décélération, cet important mouvement de slowing down amorcé…  encore un peu bizarre mais je compte bien m’y habituer plus tôt que tard…

OK faut que je me couche, ouf, j’suis fatigué 😉

destination voir autrement…

556852_258997517559069_1199986108_ntrentième offrande 2/12-2 (19 jours avant le 21 décembre… wow !)

OK une expérience chronique… chronique quick quick… une demie-heure avant de partir pour le shaking au village, quelques mots vite vite… des mots des mots, encore des mots… si vous vous levez après cette heure, deux chroniques avec le café this morning, good morning… donc deux cafés aussi ?

la destination finale n’est pas un endroit, qu’une nouvelle façon de voir les choses… c’est beau non ? et ça a un certain lien avec le désespoir me semble… car quand on voit désespéré, c’est qu’on ne voit plus la destination finale… on ne voit plus, rien, ni clair, ni loin, ni en soi… on ne voit que du noir… pourtant si on regarde assez longtemps, on finit par voir aussi dans le noir… comme on ne voit plus rien pendant un bout si on regarde le soleil en pleine face de soleil… si on regarde bien le noir, et assez longtemps, et avec les yeux ouverts, on finit par voir aussi le soleil…

donc selon Henry Miller, on ne s’en irait nulle part, on ne ferait que voir différemment… toujours, tout le temps différent… vraiment un beau koan à méditer celui-là… alors la route à faire un pas à la fois, et la destination n’arrivera jamais, ou elle arrive toujours, mais la route n’est que le processus même, la série de pas qui passent… la destination est le chemin même qui ne mène nulle part… on est donc déjà arrivé(e)s ? juste à voir différemment et on y est déjà… juste à être ici et on y est… si la destination est ici, nous sommes donc dedans dès maintenant…

pas de destination vraiment ? dur à avaler ça mais on veut essayer right ? car oui il existe une destination pour le corps, la mort ! mais alors pas de destination pour quoi ? l’âme ? ce qui voit ? ce qui marche ? ce qui est ? name it marguerite

oui oui oui on veut ne plus avoir de destination… que marcher sur place… un pas dans l’autre… d’ici à ici, tout de suite, maintenant… courir vite vite vite pourquoi alors si pas de destination ? slomo la marche alors… un pas après l’autre, un pas dans le précédent, tracer un sillon vers ici… lentement, plaisamment, sûrement, légèrement, marchamment lentement…

que de nouvelles façons de voir… r’virer l’objet regardé sous tous les angles, mais aussi l’observateur/trice, de même que la perspective elle-même… r’virer tout son monde de bord en bord… toujours la même routine quotidienne scrutée sous la même loupe mais avec des yeux qui changent sans cesse, des faits qui se révèlent à une conscience toujours fraîche, constamment renouvellée, rafraîchie, re-créée à chaque instant…

on ne peut jamais sauter dans la même rivière deux fois, car ni la rivière ni le on n’est jamais pareil… toujours pareille la vie alors ? pas de destination, que des constatations… que de l’évolution, que du changement… que du temps qui ne passe même pas… que des façons de voir… y a juste le changement qui ne change jamais… même pas le temps de dire ciseaux que le papier est déjà coupé… et recollé…

alors mes ami(e)s, pas de destination, que de nouvelles façons de voir les choses… entre deux gorgées de café, je vous offre ceci en gage de dessert… oui oui un dessert pour le ptit dej… pas une belle destination ça ? juste une nouvelle de voir le déjeuner…

OK 20 minutes et chronique pondue… et en plus, il me reste encore en masse de temps pour brosser mes dents, nourrir la chienne et partir le char… où je m’en vais ? voir autrement… si j’y suis… ou pas…

désespérant la vie ? j’espère bien !

21898_309229055847744_54098531_nvingt-neuvième offrande 2/12 (19 jours avant le 21 décembre… wo !)

le désespoir, qui peut apparaître à première vue comme un concept négatif, nihiliste, downant, pessimiste, looser, est en fait le début réel de la vie, la vraie vie, la vie en chair incarnée…

tandis que l’espoir nous porte vers un avenir meilleur, vers un paradis chrétien tout rose et bonboné ou islamique aux quarante vierges, vers un demain magiquement meilleur que l’ordinaire aujourd’hui, le désespoir nous met crûment et drastiquement le nez dans la réalité… et nous fait sentir la marmalade… une réalité crue, pas arrangée pour la télé, une réalité ordinairement extra ordinaire, une réalité pleine de possible, du possible excitant comme épeurant, prometteur comme destructeur…

tandis que l’espoir nous sort de notre corps pour nous téléporter vers un ailleurs meilleur et plus tard pétard, le désespoir nous force à ouvrir les yeux et à tout mettre sur la table maintenant… pas de plan à long terme, pas de procrastination, right here right now le désespoir…. et n’est-ce pas ça qu’on dit vouloir ? vivre l’ici et le maintenant, le tout de suite idéologique ? c’est le temps maintenant…

tandis que l’espoir nous garde en réserve, nous permet de vivre à moitié pour épargner pour plus tard, perdre notre vie à la gagner tout de suite pour en bénéficier plus tard, planifier à long terme, gruger les miettes au cas où, le désespoir arrache toutes ces précautions d’un coup sec et nous fait basculer dans l’immédiat… pour ouvrir les yeux, voir ce qui ne va pas et y remédier… now… sans désespoir, point de salut…

tandis que l’espoir sonne prometteur et plus/qu’hier/moins/que/demain/risant, le désespoir nous crie plus qu’hier et fuck demain… today today today… oui vivre aujourd’hui, tout de suite, totalement, intensément, humainement… il nous incite à porter nos plus beaux habits, à manger dans la vaisselle de Noël à tous les jours si on veut, à enlever le plastique sur les sofas, à lâcher la job qu’on aime pas depuis des siècles, arrêter de rêver la job de rêve et à créer celle qu’on veut tout de suite…

tandis que l’espoir nous rattache à la chaise, tissant des liens dorés, remplaçant la petite chaise en plastique par un sofa en cuir, le désespoir sacre la chaise à l’eau, sacre la chaise au feu, nous met le feu au cul, coupe les fils, les chaînes et les ponts avec le peut-être pour ouvrir sur le très certainement ici maintenant flambant neuf à chaque instant…

tandis que l’espoir est rose, cute, happy ending, mushy mushy, plein de promesses et de je le jure, le désespoir est lucide, ludique, véridique, platonique, critique et pas catholique… je vous salue marie… un désespoir plein de jurons de bucherons, plein de déconstruction d’illusions, plein de ponts vers ce qui est, for sure, et non vers ce qui sera, peut-être… ou probablement pas…

vivre son gros désespoir sale et cru, vivre son propre désespoir dru et cuit… à frett, sans dope de rêve plustardesque, de later le bonheur… porter avec transparence son désespoir à bout de bras, haut sur ses épaules, l’assumer et le reconnaître pour ce qu’il est, soit un désir de vivre davantage et dans l’immédiat, totalement, sans compromis, comme une saine et dynamique poussée de courage pour changer les choses que l’on peut changer, accepter celles qu’on ne peut changer après avoir quand même essayer et finalement reconnaître la différence…

désespérer pour obtenir l’inespéré… car l’espoir ne peut amener qu’une répétition améliorée de ce que l’on connaît déjà… vraiment ce qu’on veut ? car comment imaginer l’inconnu… tandis que l’inespéré rend tout à coup soudainement possible l’impossible, l’inconnu, le too much… oser être too much, maintenant…

oser désespérer pour enfin avoir recours à une créativité insoupçonnée, à un sens de la débrouillardise jamais utilisé, à une urgente urgence de vivre, à une résilience ultime qui nous fait grandir de 6 pouces d’un coup… et nous donne des jambes de fer, des ailes célestes, des bras d’acier, un coeur d’or d’argent et de bronze… et des ressources nouvelles…

le désespoir est un peu comme la désillusion finalement… ça sonne plate à première vue, pas très sexy, on veut pas aller là, mais si et quand on se met le nez dedans, que de cadeaux pour les oreilles, que de vérité pour les yeux, que de lucidité pour la conscience, que de courage pour le coeur…

et vaut probablement mieux un désespoir assumé et plein de potentiel de changement que des tonnes d’espoirs illusoires et fantasmatiques endormantes pleines de peut-être…

désespérant la vie ? j’espère bien !