Archives pour la catégorie les pops-ups chroniques

prenez ces mots, ils sont tout ce que j’ai à offrir

416_199164956899763_2050105443_ncent-cinquante-cinquième pop-up /// 6/6/13

traduction : quand un enfant vous donne un cadeau, même si c’est une roche qu’il vient de ramasser, exprimez votre gratitude… c’est peut-être la seule chose qu’il a à donner et c’est à vous qu’il a décidé de le donner… 

alors chers lecteurs/trices, je suis un enfant, mes mots sont ma roche, c’est tout ce que j’ai et vous, c’est vous… et c’est à vous que je les donne ces simples et humbles mots ce matin (ou après-midi, soir ou nuit, c’est selon)… à personne d’autre que vous, juste à vous, tout pour vous, juste pour vous… seulement à vous… de moi à vous… et de vous à moi…

alors si vous les acceptez ces mots, ma roche, prenez-les avec gratitude… ou ne les prenez pas… et mettez-les de côté et ne les lisez pas, comme le fait la presque totalité de l’humanité de toute façon… ça aide à garder son chroniqueur humble de penser que presque 7 milliards de personnes ne liront jamais ces mots…

mais si vous les prenez ces mots, acceptez-les, appréciez-les et prenez bien le temps de les lire… ne les lisez pas à moitié… SVP,  je requiers votre entière totalité, toute votre attention, ou rien… je ne me contenterai de rien de moins que tout vous, tout votre vous-même, votre entière présence… sinon je ne veux rien de vous… je ne vous veux pas à moitié, ni juste un peu plus, ni moins… je vous veux tout… pas envie de relation tiède, pas envie de partialité… besoin de totalité… tout vous ou rien de vous… tout vous ou pas de vous, ni pas de nous…

car je vous les donne mes mots, je ne les vends pas… ils ne sont pas vendables, pas marchandables, trop précieux pour être vendus… ils sont gratuits, semés à tous vents, à quiconque veut bien les cueillir… donnés, sans compter et sans juger, à quiconque veut bien les lire… et dans ce cas-ci, c’est vous… moi et vous… rien que nous… me, you, nous…

et si vous ne les prenez pas mes mots, aucun problème, ils resteront bien tranquillement couchés dans mon écran, couchés dans leur écrin… paisibles, inutiles, heureux par et pour eux-mêmes… ne dérangeant personne, ne faisant pas de bruit… car j’écris principalement pour me satisfaire moi-même, pur égoïsme mon affaire je l’avoue… par pur égoïsme… besoin de parler, d’exprimer, de dire, de me dire… besoin de faire un peu de bruit sur la toile, besoin de tenter de boucher les étoiles…

et vous, sur cette même toile, vous surfez, vous cueillez, mots, images et sons… dont les miens… vous effeuillez la toile, vous explorez les étoiles du web à la recherche de… justement, à la recherche de quoi au juste ? en fait, vous cherchez quelque chose de précis ou vous ne faites que passer le temps sur la toile ?

moi, ici, je dis, je ne dis que moi, je me dis mais je ne médis point, jamais je ne médis car je me dis que ça ne donne rien de médire… et de me dire, ça donne quelque chose ? comme ça ne donne rien de dire, ni de lire… ça prend tout pour écrire, lire et dire… alors je vous donne tout et je veux tout de vous… vos deux yeux, votre coeur, votre âme… et attention car je vous vois, je saurai si vous trichez…

moi, ici, je me parle, je ne parle que de moi comme vous ne lisez qu’à propos de vous… tous les deux, vous et moi, on ne rêve que de soi, on ne projette sur cette grande toile immense qu’est le monde que le contenu de notre inconscient, personnel et collectif, on ne projette sur le monde, qui n’est que notre propre monde, que nos idées, images, croyances, pensées… le monde est monde, immonde, profonde et ment…

le monde est nous, le monde est fou, le monde est doux, le monde est tout.. tout à l’envers, tout à l’endroit, dans tout endroit… en nous, en moi, en dehors, entre nous… car entre nous, il y a des mots, de la distance, de la différence mais pas d’indifférence car ensemble nous sommes, ensemble nous sommes…

alors acceptez cette roche avec toute ma gratitude, car c’est tout ce que j’ai… et c’est à vous, juste à vous en ce moment unique,  que j’ai décidé de la donner… merci de la prendre et de l’accepter…

Adieux, à jamais, à toujours, à maintenant

oshobackcent-cinquante-quatrième pop-up /// 5/6/13

on peut dire à plus tard, on peut dire bye, on peut dire à bientôt, on peut dire à jamais, on peut dire à demain, on peut dire au revoir, et on peut dire adieu…

mais le plus certain est de toujours dire adieu… car on ne sait jamais avec la vie… à chaque fois qu’on quitte quelqu’un(e), que ce soit pour une heure, un jour ou pour toujours, plus sûr de dire adieu… au cas où… car on ne sait jamais avec la vie…

comme à chaque fois que l’on se couche, pour une sieste ou pour la nuit, cela peut être la dernière fois qu’on part pour ne plus revenir… à chaque fois que l’on s’endort, on peut ne plus jamais se réveiller… j’ai un ami comme ça qui, un soir, il y a quelques années, s’est couché… et ne s’est plus jamais réveillé… mort dans son dodo l’ami… ça ne vous arrivera jamais à vous ça ?

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traduction : ne dites jamais cela ne m’arriverait jamais… la vie a une drôle de façon de nous faire mentir…

la vie est si fragile, temporaire, imprévisible… on ne sait jamais quand on va quitter le monde, ou quelqu’un(e), et ne plus jamais le/la revoir… alors apprécions la vie maintenant car elle est déjà en train de nous quitter… chaque inspiration amène la vie, chaque expiration la mort…

alors apprécions la vie, soi-même et les gens qu’on aime maintenant… car on ne sait jamais avec la vie… ni avec la mort d’ailleurs… et il y aura départ permanent un jour… un départ pour toujours, un départ à tout jamais…

que ce soit soi-même, nos enfants, nos parents, nos ami(e)s, notre amoureux(se), les autres, tout le monde, on quittera ce monde un jour, on ne se verra plus un jour… la vie est faite de départs, de croisements sur la route, de rencontres, plus ou moins longues… mais aussi tout autant de séparations…

car toujours, inévitablement, nos routes se sépareront… nous ne nous verrons plus un jour… même si nous faisons partie du même monde, de la même existence, nos corps se quitteront un jour… en fait, même en nous, il y aura séparation… notre âme quittera notre corps un jour… ou une nuit…

alors apprécions tout ce qui est actuellement, apprécions chaque expérience, chaque moment… apprécions-nous nous-même, apprécions chaque personne que l’on croise… car on ne sait jamais… en fait, au contraire, on sait avec certitude… on se quittera… on ne se verra plus un jour… que cela soit par choix ou de force… on ne sera plus un jour… ni soi, ni ensemble… nous ne deviendrons que souvenir… que souvenir, de plus en plus vague, de plus en plus vaporeux…

en ce sens, la photo d’Osho ci-haut est ma préférée… il marche, il quitte, il s’en va, il va vers, et ne reviendra plus… son corps du moins… en même temps qu’il part, il est toujours ici, encore ici… son âme, son esprit, wathever le nom qu’on donne à ça… il est en moi, il vit dans mon coeur, au-dessus de moi, autour de moi… il veille sur moi… du moins j’aime le penser… et tenter de le ressentir…

même chose avec ma mère ci-bas… toujours avec moi ma mère… je lui parle régulièrement, la sens, la côtoie dans l’astral, dans l’au-delà… moi ici, elle dans son nouveau et ultime home…

i59ces gens que l’on aime d’amour ne nous quitteront jamais… ils vivent en nous… qu’ils soient morts(e)s, ou vivants, ils vivent toujours… nous sommes à eux et elles, ils sont à nous, nous sommes ensemble… ils/elles sont à dieu… adieu… pour toujours… maintenant…

le blog d’un condamné à mort avec tout au plus 30 jours à vivre… http://uncondamne.tumblr.com/

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10192_492098817528978_1484217648_ncent-cinquante-troisième pop-up /// 4/6/13

traduction : éduquer la tête sans éduquer le coeur n’est pas du tout de l’éducation… – Aristote

OK cher Aristote, je vous donne la chance de vous reprendre… malgré tout le respect que je vous dois, considérant votre réputation, votre citation de ce matin était so so d’après moi… si elle était de vous… car apprendre en souffrant, franchement… au moins pas seulement ça…

alors parlant de coeur, voici les quelques textes sur l’amour que j’avais publié durant la semaine précédant la St-Valentin et que je viens de  présenter à un éditeur que j’ai rencontré hier… eh oui, votre chroniqueur préféré – c’est moi ça 😉 a rencontré un éditeur hier… peut-être serais-je publié un jour… j’ai ce rêve depuis que je suis tout petit… celui d’être un écrivain… alors je me pratique… et c’est en train d’arriver…

sans que je n’aie jamais vraiment forcé la note… j’aime seulement ça et j’écris… drôle la vie quand même… un de mes amis a même rêvé il y a quelque temps qu’il avait vu dans son rêve un livre écrit par moi… avec mon nom dessus… 😉 son rêve à lui ou a-t-il vu mon rêve à moi ?  drôle la vie quand même…

alors voici, en primeur radotée, parce que vous êtes de fidèles lecteurs /trices, de l’amour en bundlefull love…

petit motton d’amour

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quatrième pop-up /// 7/2/13

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OK
 pop-up surprise pour moi, donc pour vous aussi j’imagine…

let’s live dangereusement… tentons une expérience : pour la prochaine semaine, soit jusqu’à la St-Valentin, je prends l’engagement envers moi-même et tous les coeurs (et les yeux qui vont avec) qui se poseront sur cet écran de poster au moins un pop-up chronique quotidien sur le thème de l’amour…

… question de fouiller ce grand mystère au sujet duquel j’en connais personnellement si peu, et même de moins en moins… amour confit, amour confus… si ça vous tente, je vous invite à répondre à ces mots d’exploration autour et dans l’amour… en postant un commentaire sur ce blogue (et non pas sur mon mur facebook, merci)… pour que vous aussi puissiez jaser sur l’amour, et découvrir ce que votre votre coeur a à dire à ce sujet s’il veut vous le dire…. 
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donc first thing first, c’est quoi l’amour ?

on commence avec une perle d’Arnaud Desjardins (acheminée à moi via Jo la délinquante, merci)

On ne peut aimer que quand on n’a plus besoin d’être aimé…

c’est beau non ? le plus clair que j’ai rencontré jusqu’à maintenant… le plus short and sweet… le plus lucide… le plus straight… ça a résonné… en fait c’est cette citation qui m’a mis sur cette piste autour de l’amour… elle m’a accroché la tête… et le coeur… pour moi qui ne connait rien à l’amour, eh bien si j’en connaissais quelque chose, c’est ce que je voudrais en connaître…

donc aimer c’est quand on n’a plus besoin d’être aimé(e)…

des mots qui pointent vers un amour libre, un amour détaché, un amour sans besoin, sans fil, sans attache… les mains grandes ouvertes… du dedans vers le dehors… mais encore…

car ça on le sait déjà vous et moi avec notre tête… c’est simple sur papier mais plus délicatlive dans la vie… en compagnie d’un(e) ou d’autres… l’amour ? can’t live with it, can’t live without it… car l’amour nous attire et l’amour nous fait peur, l’amour nous tasse de nos souliers et nous donne des ailes… quand il frappe l’amour, le KO est enivrant, le feeling est hallucinant… on dit d’ailleurs que c’est l’une des choses ce qui se rapproche le plus de…

en étant seul depuis quelque temps et en apprenant à moi-même me donner cet amour, je découvre la complexité du processus… alors profitons du fait que l’on souligne la fête de l’amour (si commercialement mais on va sûrement en reparler de ça cette semaine) pour y creuser sillon… y trouver la veine vers son coeur… popoum popoum… joindre le coeur de tête et celui de poitrine… coeur  physique, coeur symbolique…

jusqu’à récemment, je pensais que j’m’aimais, mais c’est pas le cas du tout… j’ai découvert récemment que je suis pas mal beigne en amour… oui oui, beigne en amour… beigne comme un cercle qui aime vers l’extérieur mais dans lequel on trouve un gros trou dans le milieu ! une rondelle de protection autour du noyau… qui n’est sûrement pas vide, mais que je sens vide souvent… ou en recherche de l’autre…

pas facile s’aimer, vous le savez autant que moi hein ?

on sait pour l’avoir lu que l’amour n’est pas une relation… c’est un état d’être vers lequel on tend… dans lequel on baigne… et nage quand ça va bien, ou boit la tasse par vagues de grosse houle… facile d’aimer le monde entier, moins évident de le faire une personne à la fois…

donc une semaine et des pop-ups pour parler de l’amour, tourner autour, aller visiter ses contours, scruter ses pourtours… tout le tour de l’amour, de l’amour tout le tour…

à demain mi amores… xxx 

… l’amour n’est pas une relation, c’est plutôt le processus qui consiste à doter votre être tout entier d’une qualité particulière… une qualité d’amitié, de compassion pour tout ce qui est, une qualité de confiance envers tout ce qui est… un être d’amour est un être de confiance, un être d’amour est un être de vérité…  – Osho (traduction maison)

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faire la moue

A World of Loveliness ?

cinquième pop-up /// 8/2/13

quelle idée de fou de s’engager à parler sur l’amour pendant une semaine… dès ce matin, logée dans mes 10 petits doigts d’amour, se retrouve la pression de devoir dire quelque chose d’intelligent… moi qui en sait si peu sur l’amour… mais comme on aime les défis, here we go…

alors commencer par le commencement… plutôt que tenter de décrire l’amour, se perdre dans de beaux discours philosophiques ou vous sortir les plus belles citations sur l’amour, pourquoi ne pas chercher ce que l’on aime dans la vie ?

personnellement, moi je peux dire que j’aime mes filles, mes ami(e)s, j’aime Osho, j’aime gratter la guitare, j’aime écrire, ça oui, j’aime écrire… même sur l’amour… j’aime la nature, le calme, la paix… j’aime la créativité, la liberté… j’aime les mots et leurs jeux… et la liste pourrait continuer…

mais encore une fois, je remarque que c’est souvent automatiquement en dehors de moi que je cherche l’amour, à l’extérieur de moi que je cherche une source d’amour… est-ce que ce réflexe de chercher l’amour en dehors de soi viendrait du fait que c’est de notre mère que nous recevons notre première dose d’amour ? car c’est généralement ailleurs qu’en soi qu’on cherche l’amour…

en psychologie du développement, selon certaines écoles de pensée, on dit que l’on naît vide, tabula rasa, puis que dans nos premières années de vie (0-6 ans), on reçoit de l’amour de nos parents, de moman surtout, et qu’une fois plein et pleine d’amour, il devient possible de redonner cet amour que l’on a reçu, de le partager avec d’autres…

mais si on a rien ou peu reçu dans nos premières années de vie, quand même possible de donner ce que l’on a pas ? possible d’apprendre à se donner à soi-même ce que l’on a jamais reçu d’autrui ? la job d’une vie mes ami(e)s… mais il semble que ça soit possible… en tous cas on essaie vous et moi… semer, aimer, s’aimer…

mais autre questionnement, qu’est-ce que j’aime veut dire ?

que je me sens bien ? que je suis confortable ? que je me sens en sécurité ? que je ne suis pas trop contrarié(e) ? que je me sens vivant(e) ? voyez, le verbe même, j’aime, porte à confusion et on peut aimer quelqu’un(e) comme quelque chose sans nécessairement savoir ce que ça veut dire… qu’est-ce que je et qu’est-ce que aime ? d’ailleurs, en anglais on love ou on like, en français, on aime, tout simplement… pas plus simple pourtant aimer en français, car le même verbe porte plus large… I love to love…

et d’autre part, pourquoi faut-il toujours que l’amour soit fait ? pourquoi toujours devoir faire quelque chose pour prouver notre amour ? pourquoi l’amour ne peut-il pas seulement être ?let love be… un amour ressenti sans objet autre que le sujet aimant lui ou elle-même ? l’amour pour l’amour… aimer librement ? sans action? sans relation bidirectionnelle ? l’amour comme cercle vicieux et vertueux ? pourquoi ne peut-on pas simplement être amour plutôt que toujours devoir le faire et le démontrer ? je vous l’avais dit, pas simple l’amour… casse-tête l’amour, amour casse gueule… amour brise fer… et brise coeur…

et faire l’amour… quelle drôle d’expression… pourquoi la sexualité a-t-elle toujours été associée à l’amour ? est-ce que les rapports sexuels sont automatiquement un prolongement de l’amour ? une extension de ce sentiment d’amour ? au début d’une relation, les deux vont de pairs, mais par la suite, on réalise que ce n’est plus toujours le cas…

à suivre l’amour… ou à poursuivre…

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l’amour constitue la thérapie fondamentale… il n’existe aucune autre thérapie au monde que l’amour… l’amour guérit toujours parce que l’amour vous rend complet… l’amour vous fait sentir accueilli(e) par le monde, l’amour vous fait vous sentir partie de l’existence, il détruit l’aliénation… vous n’êtes alors plus un étranger car le monde a besoin de vous… l’amour fait que vous vous sentez requis et être nécessaire est le plus grand des besoins…     

– Osho

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sixième pop-up /// 8/2/13

traduction maison ? les autres c’est toi-même, alors tu peux aimer quelqu’un(e) d’autre seulement si tu t’aimes tout d’abord toi-même… – Stefano D’Anna   http://profstefanodanna.com/

tant qu’à dire tout, rien et n’importe quoi, sans compter ce que j’oublie et ce qui n’existe pas encore au sujet de l’amour, allons-y gaiement… l’amour est free… les images parlent d’elles-même et les miroirs aussi…

on sait quoi faire alors – s’aimer soi-même first – reste à apprendre comment… on fait ça cette semaine ensemble… chacun(e) de notre bord de l’écran… moi devant vous derrière / vous devant moi derrière… mais côte à côte, face à face… via les ondes…

Capture d’écran 2013-02-08 à 14.08.22 car plusieurs d’entre vous envoyez des commentaires autour de l’amour sur le blogue… on crée de la discussion autour de l’amour ensemble… 

ci-bas un mot d’Osho, pas traduit cette fois…

WHY DO I ALWAYS HAVE TO CRY WHEN I AM TOUCHED BY LOVE?

Osho:

You are fortunate. If love cannot bring tears to your eyes, then that love is dead. It is a great misfortune that tears have become associated with sadness, with sorrow; that is only one dimension of their being. But their more significant manifestation is in love, in gratitude, in prayer, in silence, in peace. When you are feeling so full, tears are just the overflow of your contentment, of your joy.

Tears have to be given a new meaning, a new poetry and a totally new dimension – which they have lost because humanity has lived in misery and tears have become part of that misery. Secondly, because humanity has been dominated by man he has made it a point of his ego and pride that he will not cry. It is feminine to cry, it is womanish to have tears. It is not true. It is an ugly, male chauvinist idea – not only ugly, but unnatural and untrue, because man’s eyes have as many tear glands as women’s eyes have. Nature has not made any difference in tear glands.

It is obvious that the intention of nature is not to discriminate between man and woman, but man for centuries has been very egoistic and he feels that tears are a kind of weakness. He has stopped his tears, but he is not aware what the consequence of it has been. He has also stopped his love – and he has created situations for himself which are dangerous.

More men go mad than women, for the simple reason that man goes on controlling. A moment comes that the repression becomes too much and there is a breakdown. The woman does not control; when she feels like crying, she cries. She is more natural than man. That has given her a few more experiences that man has missed. The woman is healthier; she lives longer, five years more than man. She is more calm and quiet.

Less women go crazy, less women commit suicide, although they talk about it. Sometimes they even try it, but very half-heartedly. But man goes on accumulating, and a point comes where he is no more in control. Either he commits suicide or he commits murder or he goes mad. Just here is sitting one of my attorneys in America, Swami Prem Niren. He came into deeper and deeper contact with me when I was for those twelve days in American jails.

He followed me from jail to jail, and he was the only person who was seeing me all those days, almost every day. His eyes were always full of tears, and I could see how much he loves me and how helpless he felts. He was doing everything that it was possible to do. All the other attorneys were paid; naturally they were simply doing their job. He was the only attorney who was not a servant, who was a lover; who was not being paid.

He was one of my sannyasins; my life was at risk, and it was natural for him to fight with totality and intensity. The last day, when I was released from the jail, we were sitting in the hotel. We had our own hotel, our own disco, our own restaurant in Portland, in Oregon, America. In our own hotel, he was sitting by my side with another of my sannyasins, Isabel, and he was crying like a child.

And just the other day he was sitting on this side of me and then I again saw tears. Two years before I had left him in America with tears, and yesterday I found him again with tears. But perhaps he is not even aware about his tears. When he came here just few days ago, he talked to one of my secretaries, Anando: ”Why does Osho go on saying this, that ‘my attorneys had tears in their eyes’?”

When I heard this, I could not believe it – and just yesterday he was sitting here with tears…. Perhaps thousands of years of conditioning have blocked his awareness of his own tears, of his own love, of his own feminineness. A better world, a better humanity, and more people will enjoy tears. They are such a blessing.

You are asking, ”Why do I always have to cry when I am touched by love?”

What do you want? What more do you want? Certainly you are thinking that those tears are something wrong. Crying when touched by love is something wrong? – you are carrying a wrong conditioning. It is absolutely right. When touched by love, what can you do? Words won’t help; only tears can convey what is happening deep down in your heart.

Tears are the most valuable treasure that you have. But man has been distorted everywhere, man’s nature has been pruned according to the ideas of the vested interests. Nations need armies and they do not want man to be at all touched by love. Their tears have to be dried up and their love has to be blocked; otherwise they will not be able to kill and murder and massacre people – people who are just like you, and people who have not done anything wrong to you, and people whose wives, whose children, whose old parents may be waiting for them just as your parents, your wife, your children are waiting for you.

But to create the soldier, man has to be destroyed completely. He has to be made into a robot – and robots don’t cry, robots are not touched by love. Because armies were needed, man was distorted. Because women were not needed in the armies, they were left by the side. It was good for women because they have remained more natural.

Never be ashamed of your tears. Be proud that you are still natural. Be proud that you can express the inexpressible through your tears. Those tears are your songs, unuttered. Those tears are your heart which cannot use words. Never feel ashamed of your tears. Eyes which have lost their tears have lost their most beautiful, their most glorious treasure.

I would like my people particularly to be absolutely natural, to be utterly innocent, uninhibited. And when tears are flowing, rejoice: you are still alive… because don’t you know dead people cannot cry, dead people cannot have tears? And the people who think they are alive and cannot cry and cannot have tears, are living in a fallacy. They have died long before. The day their tears died, they also died, because their love died. 

Except love you don’t have any soul.

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septième pop-up /// 9/2/13

s’aimer soi-même? of course… mais doit-on lover son self ou le dropper ? ou l’aimer et ledropper ? un après l’autre, ou les deux en même temps ? ou ni un ni l’autre ? que de questions de coeur…

pas toujours facile l’amour de soi… on le sait hein ? pour moi en tous cas, en même temps que je veux m’aimer, il reste encore des bouts de vieux réflexes de négation du soi ancrés creux creux, un déni de sa propre existence humaine et parfaitement imparfaite incarnée dans la chair, hérités du catholicisme… pas nécessairement seulement mon histoire personnelle, davantage un héritage collectif… en moi, crument, consternant, et qui se reconnait quand il se manifeste le plus souvent en dépit de moi…

s’aimer soi et assumer ? ou liquider cet égo limitatif ? s’illuminer et se dissoudre en lumière ou s’éliminer ? apprécier son humanité et viser la divinité ? ambitions ambivalentes… mais même besoin de dépassement de soi… égo, estime de soi, amour propre… flous flous les concepts…

s’aimer soi-même ? pourtant si simple à dire, si évident à comprendre, si logique et sensé… pourtant… pourtant… à chaque jour, apprendre cette leçon, surtout dans les bouts les plus sombres… dans les coins les plus ronds… et si justement ces bouts les plus sombres nous étaient offerts exactement pour ça, apprendre à s’aimer ? car s’aimer quand la vie coule, facile… mais aimer quand tout croule, plus difficile…

semer des graines de bonheur en soi… les arroser, les cultiver, en prendre soin comme on prend soin de nos enfants, comme on prend soin de ceux et celles qu’on aime… commencer par soi-même car on ne peut donner ce que l’on a pas… déborder d’amour et irradier cet amour autour…

apprendre à aimer surtout les parties de nous que l’on aime moins justement… commencer là… avec un éternel coeur d’étudiant(e), les mains ouvertes, prêtes à se bercer soi-même en premier lieu… prêtes à se prendre soi-même en mains propres… autonomie émotive… interdépendance affective…

s’aimer soi-même sans que le regard d’autrui ne soit porté sur soi… s’aimer soi-même avec ses propres yeux, son propre coeur… développer son amour propre… s’aimer en soi… et se traiter ainsi…

s’aimer soi-même ? la job d’une vie… la job de notre vie… chacun(e) pour soi, puis vers autrui… s’aimer soi comme dieu nous aimerait s’il existe… s’aimer soi comme notre mère nous a aimé… s’aimer soi comme on aime nos enfants… s’aimer soi comme la vie nous aime puisqu’elle nous a placé ici, même si on ne se souvient plus toujours pourquoi… vivre pour s’aimer, s’aimer pour vivre… en amour, pour toujours…

s’aimer soi-même ? oui je le veux, oui je le sens, de plus en plus, un peu plus chaque jour… vous aussi ? yé ! aimons-nous nous mêmes pour que l’on s’aime les un(e)s les autres… aimer son voisin, sa voisine… facile quand on habite dans le bois, mais moins en ville quand il ou elle vit au-dessus de nous… aimer son voisin(e) comme on s’aime soi-même ? justement parfois plus facile d’aimer autrui car on connait moins en détails… car on ne possède pas… car le gazon d’autrui semble souvent plus vert que le notre…

s’aimer soi-même et assumer tout tout tout… toutes ses failles, ses faiblesses, ses peurs, ses carences… oui madame, yes sir ! aimer aussi et surtout son gluglu mou et moumoune, aimer ses hésitations, aimer ses tergiversations, aimer ses lamentations, aimer ses bourrelets qui dépassent, aimer les boutons sur le bout de son nez… et voir plus loin… s’aimer jusqu’au trou de beigne… aimer ses travers et ses misères, pour les assumer puis les transcender… aimer comme aimer se peut, aimer comme aimer veut se faire aimer… aimer, s’aimer…

s’aimer soi-même c’est accepter, se pardonner, c’est se donner à soi-même ce que l’on veut souvent, par réflexe, premièrement donner aux autres… et recevoir d’eux… se remplir soi-même le panier percé intérieur pour commencer à ramasser, accumuler, s’empiffrer soi-même d’amour propre… et le laisser sortir, jaillir et déborder sur tout ce qui vit autour, humains, animaux et nature… partager un amour qui vient d’ailleurs, qui passe par soi et nous dépasse tous et toutes… un amour grandiose… pas mon amour, juste l’amour…

s’aimer soi-même, évidemment… un peu plus à chaque jour… plus qu’hier, moins que demain, devenir amour, devenir humain…

AaronaPichinson

huitième pop-up /// 9/2/13

la sagesse m’indique que je ne suis rien, l’amour, que je suis tout… et entre les deux, coule ma vie… – Nisargadatta Maharaj 

je ne sais pas pour vous, mais moi je suis en train de me faire prendre dans ce petit jeu de parler sur l’amour… je m’en viens obsédé par ce thème… qu’est-ce que l’amour est d’ailleurs un koan dans la tradition zen, au même titre que qui suis-je… dieu et l’amour, même quête non ? dans le même panier que le bonheur, la paix et l’illumination… the big ones… des repères phares, des cibles, des élans vers… des portes vers l’au-delà… vers le dedans…

comme si le concept d’amour a aussi besoin d’être vécu dans sa tête, pas seulement dans tout le reste du corps en commençant par la région de la pompe à sang… besoin d’y réfléchir, se questionner, questionner l’amour, se remettre en question, se brasser l’amour dans l’inconscient, faire le tour de l’amour… en soi et autour du monde…

ah l’amour… plus dégagé en anglais pour nous non ? plus facile de dire I love you que je t’aime… ce matin je parlais avec une amie et je lui faisais part que je suis incapable de dire je t’aime en ce moment, ça ne ne résonne plus en moi… plus comme avant en tous cas… je ne prends plus l’expression pour du cash… je l’interroge, la questionne, la chatouille, la revire sur sa tête, elle comme moi-même… je t’aime ? dequecé ?

je peux dire je fais confiance, je suis bien en ta compagnie, j’aime te voir, ça feel bon quand on est ensemble… mais je t’aime ? pas vraiment… j’ai besoin de retrouver un sens plus juste en moi avant de pouvoir le redire… j’ai besoin qu’il sorte tout seul ce je t’aime… qu’il pop-outde mon coeur, de ma bouche… sans que j’y pense… en ce sens, la rupture des derniers mois m’a ébranlé le je t’aime intérieur… je dois me re aimer, m’aimer de nouveau… m’aimer à nouveau, autrement… m’aimer sans besoin, simplement m’aimer… par amour…

non pas que je n’aime pas personne comme tel… au contraire… j’ai deux belles filles que j’aime et dont je suis fier, quelques bon(ne)s ami(e)s – moins nombreux qu’avant il est vrai –  que je fréquente régulièrement avec qui je suis à l’aise… mais on dirait que c’est à moi-même que j’ai besoin de pouvoir dire je t’aime avant de pouvoir le redire aux autres… besoin de retomber en amour avec moi-même.. et on revient encore à celle-là… s’aimer soi-même…

je pense que l’amour est en train de rire de moi ces jours-ci ;-) sous des allures de jeu que je croyais avoir choisi, soit d’écrire sur l’amour jusqu’à la st-valentin, que je suspecte d’ailleurs  l’amour de m’avoir inspirer, je suis en train de spinner intérieurement sur l’amour… à préparer un nouveau terrain à partir des amours et amitiés passés… on se rotoculte le champs d’amour… d’ailleurs malgré le froid, on le sent les graines de printemps dans le soleil aujourd’hui qui font fondre la neige dans sa mire… dehors comme dedans…

latika, la belle golden, est revenue avec moi pour un dernier 10 jours avant que sa maîtresse flo ne revienne… face à elle aussi, je sens que je dois nettoyer mon lien d’amour… l’apprécier davantage pour les leçons de vie qu’elle me donne et que je n’apprécies pas toujours suffisamment il me semble… car elle n’est qu’ouverture à l’amour cette chienne… au-delà de mes limites parfois… alors les pousser un peu plus loin ces limites, car ce sont celles face à moi-même aussi… et recevoir l’amour que latika me porte et lui exprimer le mien par des caresses plus fréquentes… que je sens qu’elle me demande… wouf wouf OK j’arrive…

alors l’amour, t’es en train de nous passer au bat moi pis mes ami(e)s blogueurs hein ? let’s go, passe-nous d’ssus pis attendris-nous… on va se laisser faire…

photo: Aarona Pichinson

l’amour

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neuvième pop-up /// 10/2/13

Love is not a relationship. Love is a state of being; it has nothing to do with anybody else. One is not in love, one is love. And of course when one is love, one is in love – but that is an outcome, a by-product, that is not the source. The source is that one is love… – Osho

ces mots d’Osho résument bien ce que je crois saisir de l’amour : soit une façon d’être, un état intérieur, et pas nécessairement ni principalement une relation… ne pas tomber en amour mais être soi-même l’amour, devenir l’amour, incarner l’amour…

ce qui revient donc fondamentalement à cultiver l’amour en soi, en d’autres mots, à s’aimer soi-même… here we go again… rien de nouveau sous le soleil me direz-vous… que du nouveau sous le soleil que je vous répondrai… l’amour, si simple et pourtant…

l’amour est une aspiration, une direction, une motivation, une destination, une réalisation… la vie ? réaliser l’amour, rendre l’amour réel… devenir l’amour, respirer l’amour, être l’amour, faire l’amour à travers toutes ses actions… être amour pour que tout ce que nous fassions devienne amour… être l’amour, faire l’amour… l’amour à mort, amor amor amor… la vie ? amor…

ce matin, écrire sur l’amour m’intimide… m’impressionne… me shake… qui suis-je pour parler d’amour ? et publiquement en plus… qu’est-ce que je connais de l’amour ? que peut-on dire de l’amour ? pas de maîtrise en amourologie… qu’un amateur en amour… un néophyte des choses du coeur… un étudiant de l’amour… ati l’amoroso… qui veut devenir virtuoso…

alors laisser l’amour être, laisser l’amour croître, laisser l’amour faire… baigner dans l’amour… se laisser faire l’amour par la vie, dire oui, faire confiance, accepter que c’est l’amour qui nous a incarné… que l’amour pour créer la vie ainsi…

l’amour veut tout dire et en même temps, l’amour est doux, l’amour est partout, l’amour est fou… l’amour nous fait perdre la tête, l’amour nous distille le coeur… l’amour est une fête qui élimine la peur… l’amour toujours l’amour, que l’amour… fou d’amour, mou d’amour… oui l’amour est mou… dur dur aussi l’amour parfois…

mon amour de père pour mes enfants… le plus près que j’aie connu de l’amour inconditionnel… car inconditionnel l’amour… donner, prendre soin, s’oublier parfois au nom de l’amour… voir plus large que soi, prendre soin, pour le bien du plus grand nombre…

mon amour de disciple pour mon maître… le plus près que j’aie connu de l’amour véritable… même pas une relation car le maître n’y est déjà plus… plutôt une inspiration, une motivation à continuer le chemin vers la réalisation de son plein potentiel… un phare dans la nuit, une phare dans ma vie…

alors ce matin, un amour incertain, un amour tâteux, un amour ouvert à découvrir, à se laisser  découvrir… un engagement à respecter envers l’amour, pour l’amour, par amour… amour ami, amour à vie…

Trust, and you will start feeling a new upsurge of energy in you; that energy is love. That energy wants to bless the whole existence, because in that energy one feels blessed. And when you feel blessed what else can you do except bless the whole existence? Love is a deep desire to bless the whole existence. 

– Osho (The Guest)

  

rumivai

dixième pop-up /// 10/2/13

quelques perles sur l’amour (merci philippe)… recueillies par des chercheurs professionnels qui ont questionné des enfants de 4 à 8 ans : que veut dire l’amour pour toi…

l’amour est la première chose que l’on ressent avant que le méchant arrive… – charles 5 ans

quand ma grand-mère a eu de l’arthrite et qu’elle ne pouvait plus mettre de vernis sur ses ongles d’orteil, mon grand-père le faisait pour elle, même après, quand il avait aussi de l’arthrite dans les mains, ça c’est l’amour… – rebecca 8 ans

quand quelqu’un nous aime, la manière de dire notre nom est différente… on sait que notre nom est en sécurité dans leur bouche… – alain 4 ans

l’amour c’est quand la fille se met du parfum et que la garçon se met de la lotion à barbe et qu’ils sortent ensemble pour se sentir… – martin 5 ans

l’amour c’est quand vous sortez manger et que vous donnez à quelqu’un beaucoup de frites sans demander que l’autre vous donne les siennes… – jean 6 ans

l’amour c’est quand quelqu’un vous fait du mal et que vous êtes très fâché mais vous ne criez pas pour ne pas les faire pleurer… – suzanne 5 ans

l’amour c’est ce qui nous fait sourire même quand on est fatigué… – tim 4 ans

l’amour c’est quand maman fait du café pour papa et qu’elle y goûte avant de le donner à papa, pour s’assurer que ça goûte bon… – dan 7 ans

l’amour c’est ce qui est dans la maison à noël quand on arrête d’ouvrir les cadeaux et qu’on écoute… – bob 5 ans

si vous voulez essayer d’aimer, il faut commencer par un ami que vous détestez… – mika 6 ans

l’amour c’est quand une vieille femme et un vieil homme sont encore amis, même quand ils se connaissent bien… – tom 6 ans

durant mon récital de piano, j’étais sur l’estrade et j’avais peur, j’ai regardé tout le monde qui me regardait et j’ai vu mon papa qui souriait et me faisait signe de la main… il était seul à faire cela et je n’avais plus peur… – claire 8 ans

l’amour c’est quand maman donne à papa le meilleur morceau de poulet… – hélène 5 ans

l’amour c’est quand mon chien me lèche le visage, même quand je l’ai laissé seul toute la journée… – marie-anne 4 ans

les cartes de st-valentin disent ce que vous n’osez pas dire… – michel 8 ans

on ne doit pas dire je t’aime si cela n’est pas vrai… mais si cela est vrai, on doit le dire beaucoup… les gens oublient… – jessica 8 ans

art: rumivai

Twin Flame

onzième pop-up /// 11/2/13

vous vous imaginez bien que si je me questionne sur l’amour, je ne suis pas plus clair ni n’en sais davantage sur ce que veut dire suivre son coeur… mais je cherche… c’est donc pour découvrir ce que j’aurai à dire sur la question que j’ai posté cette image… thème auto-imposé… pour me faire sortir les croyances et concepts au sujet de suivre mon coeur…

on oppose souvent tête et coeur… mais on est encore ici selon moi dans une dynamique de dualité tant que l’on continue à opposer ces deux fonctions primordiales de notre être… et si la tête avait du coeur ? et si le coeur avait une intelligence ? en fait si chacun avait leur propre intelligence ? et chacun leur propre façon d’aimer ?

et si on unifiait ces deux volets de notre être… mettre du coeur dans nos pensées et mettre du sens dans notre amour et nos émotions…

car l’émotion est un agent double… une affaire de coeur et de tête… je peux initialement penser à quelque chose de triste pour ensuite ressentir la tristesse, ou encore parfois ressentir de la colère sans pensées précises et ensuite seulement identifier cette émotion à une pensée spécifique qui ne se clarifiera que par la suite… aller retour coeur tête…

et si on pouvait aimer avec sa tête ? et penser avec son coeur ? et si on pouvait conjuguer ces deux qualités? pour devenir réellement intégré(e), uni(e), relié(e) dans toutes nos potentialités ? devenir un(e)…

pour moi suivre son coeur, c’est écouter ses passions et bouger à partir de celles-ci, suivre ce qui nous fait vibrer, prendre des risques, parler sa vérité, même quand on est seul(e) à partager cette opinion… suivre son coeur c’est aller où ça fait peur parce que c’est souvent là que les vraies affaires se passent… ne pas faire de compromis face à ses valeurs essentielles…

suivre son coeur c’est oser se rencontrer dans toutes ses zones, surtout les plus sombres car c’est là que la lumière la plus vive se cache… suivre son coeur c’est se permettre la vulnérabilité, l’indignation… suivre son coeur c’est accepter de changer ses croyances et ses comportements et oser changer le monde…

et pour vous, suivre votre coeur c’est quoi ?

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si vous avez le temps et l’intérêt, je vous soumets deux liens vers deux vidéos (en anglais) qui sont des manifestations – différentes – de l’amour… un de 3 minutes 1/2, l’autre de 20… les deux valent la joie et le temps… décidémment la voie du coeur s’exprime de plusieurs manières…

http://wewillblowyourmind.blogspot.co.uk/2013/02/the-most-honest-three-and-half-minutes.html (3 minutes 1/2)

http://www.youtube.com/watch?v=iEPbkvhPuRk (20 minutes)

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Le sens de la souffrance, c’est de traverser. Nous vivons dans une époque tellement poltronne qui nous protège, qui nous apprend surtout à ne pas souffrir, à rester en surface, à ne pas entrer dans les choses. (…) La passion nous offre une chance de traverser le mur des apparences. (…) 

On a tout à fait tort quand on dit que l’amour est aveugle. Je crois qu’il faudrait dire bien davantage que l’amour est visionnaire, c’est-à-dire qu’il voit dans l’être aimé la divinité qui l’habite. » – Christiane Singer

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art: twin flames via deborah lighthart

BBCdouzième pop-up /// 11/2/13

pas pire hein ? citer les corinthiens – 13:4-8a… 10-4… (c’est drôle mais j’ai un doute que ça soit écrit comme dans le livre originel ? pas de bible ici pour vérifier quelqu’un(e) peut le faire SVP ?)… pile droit dans le milieu du thème de la journée anyway 😉  sioux 16 ! bonne retraite…

mais revenons à nos mottons… petits mottons d’amour… l’amour toujours l’amour… l’amour encore l’amour… l’amour ? une bonne raison pour apprendre à aimer ça l’amour ! car l’amour ça s’apprend tout le temps, c’est jamais acquis l’amour… on n’est jamais maître(sse) es amour, que de continuel(le)s étudiante(e)s…

en effet l’amour ça s’apprend continuellement, constamment… l’amour ça se bâtit, ça s’empile en soi, ça se raffine, ça vient ça va, ça reste là, ça coule, ça passe, ça nous frappe parfois… c’est tout le temps ici l’amour, mais pas nous autres… l’amour c’est tout… tout baigne dans l’amour comme tout baigne dans l’huile… c’est aussi rien de ce que les mots peuvent tenter de dire l’amour… l’amour se cache entre les mots… derrière…

personnellement, je trouve ça gros d’un coup commencer par l’amour… trop grand, trop flou, trop aimant… en ce moment, un peu rouillé socialement, je préfère viser l’amitié… l’amitié avec soi pour commencer, et ensuite on agrandira le cercle… car l’amitié c’est aussi plein d’amour mais un peu plus doux… comme un amour tempéré, camouflé…

moins apeurant que l’amour l’amitié quand on revient dans le monde, quand on ressort après une retraite fermée… quand on sort de l’hiver de l’amour… tiens, peut-être que c’est pour ça que printemps se dit spring en anglais… parce qu’on ressort, après l’hibernation… ours d’amour bien reposé…

l’amitié et l’amour, semblables et un peu différents… âme mitié, âme mour… l’un est dans l’autre… mais avec leur ptit goût respectif… pas exclusifs ces deux là, plutôt les deux jambes des relations humaines…

l’amour c’est le bout du bout, c’est l’art ultime, la maîtrise dans l’art d’être humain… pas un amour de tombée, l’amour tout court, juste être l’amour, avoir de l’amour tout le tour de la tête, et dans les deux bosses du coeur, jusqu’à la pointe…

parfois entre l’amour et l’amitié, il n’y a qu’un lit de différence… – Henri Tachan

précision : je dors quand même dans le même lit que moi la plupart du temps ;-)

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parlant pape… si vous n’avez pas vu, très de circonstance et plein d’humanité…

habemus papam (nous avons un pape):

préviou :

http://www.cinoche.com/films/habemus-papam-nous-avons-un-pape/bandes-annonces/index.html

ma préférée parmi les perles d’enfants… 

l’amour c’est ce qui est dans la maison à Noël quand on arrête d’ouvrir les cadeaux et qu’on écoute… – Bob 5 ans…

entendez-vous ?

inspiré l’amour

wingsofystreizième pop-up /// 12/2/13

house version… tout le monde dit que l’amour blesse, mais c’est faux… la solitude blesse, le rejet blesse, perdre quelqu’un blesse… tout le monde confond ces choses avec l’amour, mais en réalité l’amour est la seule chose au monde qui guérit de toute douleur et nous fait nous sentir merveilleusement bien de nouveau…

3 h… réveil chronique… certain(e)s lisent leur insomnie, d’autres la disent et l’écrivent… amour de jour, amour de nuit… shift d’amour… shift de vie… switch d’amour dans mon lit…

à force de décrire l’amour et d’écrire sur lui, l’amour fait son chemin… l’amour laisse sa trace… même si on ne sait pas exactement ce qu’est l’amour, l’amour fait sa job… de bras, de coeur, d’amour… l’amour est straight, l’amour est gai et lesbien, car l’amour l’est bien, l’amour guérit, l’amour irrigue, les veines et les coeurs… d’homme, femme et enfant… le femmes et les enfants d’abord, les femmes et les enfants d’accord…

l’amour pompe la vie, l’amour pompe à steam, l’amour donne du jus, l’amour patine, dessine, ranime, anime… l’amour et le coeur…

l’amour est doux, l’amour est mou, l’amour rend fou, l’amour en nous… oui oui moi et vous, toi et nous… pis lui pis elle itou… minou pitou itou… l’amour toujours l’amour, l’amour right through… l’amour est tiguidou tourlou… tout le temps, partout…

l’amour est mystérieux, ratoureux, capricieux, judicieux, l’amour est jeune et vieux… l’amour est toujours neu… l’amour porte conseil… comme la nuit… veille amour ami… réveille l’amour l’ami…

l’amour est tout et rien, l’amour nous fait du bien… l’amour est connu, inconnu, méconnu, mais l’amour est surtout reconnu… pour ce qu’il est… amour amour résolu mais jamais révolu…

l’amour inspire, l’amour s’inspire, l’amour s’expire et se respire, l’amour se tire lorsqu’il n’est plus bienvenu, en coeur et en corps… mais l’amour revient toujours, toujours et encore…

l’amour fait peur car l’amour n’a peur de rien… l’amour a du chien… l’amour nous fait du bien… dans le coeur, dans les mains… l’amour dans les mains, l’amour dans les reins… l’amour va dans les coins… et les racoins…

rien dans les mains ? non, l’amour dans les mains… et le coeur au ventre… et les mains sur le coeur…

l’amour est ici, là-bas, ailleurs, partout, mais jamais nulle part… à part où il y a peur au coeur… alors l’amour se tient loin… mais n’y est pas moins… seulement en standbyl’amour

l’amour se vit le jour, l’amour se fait la nuit, l’amour se dit le jour, l’amour se chante la vie…

l’amour tout court, l’amour d’amour, l’amour, toujours l’amour…

l’amour est un grand parleur, un grand faiseur, un grand baiseur, un grand diseur, de bonne et rock n roll aventure… l’amour est un attireur de coeurs purs, un ramollisseur de coeurs durs,  un polisseur de coeurs de bois dur…

finalement, l’amour est sourd… aux craintes, aux peurs, aux sûrement et aux peut-êtres… l’amour n’entend que l’amour, l’amour n’attend que lui-même… l’amour écoute les doutes mais y va toujours, coûte que coûte, goutte à goutte… l’amour décolle les croutes du coeur, l’amour décroute les crottes de peur, l’amour épure, l’amour est pur…

bonne nuit l’amour, bon matin le jour…

There comes a time when nothing is meaningful except surrendering to love. – Rumi

Sivana

aux portes de l’amour

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quatorzième pop-up /// 12/2/13

quand les forces de l’amour nous ferment une porte au nez, souvent elles ouvrent aussitôt une fenêtre… mais attention, que vous soyez sur le seuil de la porte ou de la fenêtre, gardez une petite distance car on dit que les portes et les fenêtres de l’amour ouvrent toujours vers l’intérieur… et non vers l’extérieur…

parfois l’amour cogne à notre porte – ou à notre fenêtre, parfois c’est qui nous cognons, nous qui cherchons, nous qui quêtons (comme quête mais aussi comme miettes), à la recherche de l’âme soeur/frère… mais bien souvent, face à l’amour, nos yeux et notre coeur sont tournés vers l’extérieur…

toutefois, en cherchant l’amour en dehors de soi, on cherche à combler un vide, à remplir l’espace, à trouver un regard externe à porter sur soi pour nous révéler notre propre beauté… pourtant, on connaît la chanson non ?

alors ces quelques mots sur cette tribune pour gratter autour de l’amour, pour déblayer le chemin, pour révéler nos croyances, sentir nos peurs et nos ambivalences et pour se rappeler ce que nous savons déjà, soit que l’amour naît en nous, passe en nous, repose en nous, principalement, fondamentalement, ultimement…

alors humblement, sincèrement, patiemment, se parler et se laisser parler d’amour simplement for love’s sake… s’ouvrir à l’amour de soi, à l’amour en soi… un amour véritable, un amour état en soi-même et non nécessairement relation, un amour unique, essentiel, un amour qui donne des ailes, tout en plantant ses racines au coeur de soi… développer l’amour en soi et pour soi pour éventuellement résonner avec tout ce qui vit…

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Quand on aime quelqu’un pour son physique, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’attirance…
Quand on aime quelqu’un pour son intelligence, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’admiration…
Quand on aime quelqu’un pour son argent, ce n’est pas de l’amour, c’est qu’on profite…
Mais quand on aime quelqu’un et qu’on ne sait pas pourquoi, ça doit être de l’amour ça…

– citation de source non identifiée trouvée sur le web et légèrement trafiquée…
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True love brings freedom to you and to all those you love. True love leads you towards the ultimate freedom. The name of the ultimate freedom is God… 
 Osho

plongée en soie

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quinzième pop-up /// 13/2/13

traduction maison : allez profondément en vous et vous serez surpris(e) de découvrir que la haine, la colère et la jalousie existent seulement en périphérie… au centre de votre être il n’y a que l’amour… – Osho

et ce matin, je me permets de faire du pouce sur ces mots d’Osho…

mais avant et afin de se rendre jusqu’à l’amour logé au coeur de soi, il faut passer par la périphérie… en fait il faut passer à travers le contenu de cette périphérie… et ceci requiert notamment courage, patience, sincérité, lucidité… entre autres…

oh que oui ! on veut tous et toutes se rendre au coeur et à l’amour… mais la route n’est pas toujours rose, aisée ni facile… parfois lors de cette descente au centre de soi, qui se révèle à certains moments être une descente aux enfers, une descente à l’envers du décor, on rencontre des cailloux, des mottons, des murs, des bouts de tourment, des morceaux de passé que l’on avait négligés, oubliés, refoulés, réprimés… surprise ! des surprises dans cette descente en soi…

alors pour atteindre le centre de son coeur, la tâche du scaphandrier consiste à vider la périphérie de son contenu, à laisser la périphérie présenter son contenu… se laisser observer ce qui remonte à la surface, surtout le moins beau, le moins facile… rester là, le sentir, le reconnaître, l’assumer, l’accepter… lui permettre de bouger pour éventuellement le laisser aller… goodbye vieux stock ! bienvenue coeur léger…

car ce sont ces expériences qui font de nous qui nous avons été et qui nous sommes encore aujourd’hui, ce qui s’est passé pour nous amener jusqu’ici, et c’est aussi cela qui bloque le chemin du coeur, la voie du coeur libre… ces souvenirs incarnés, ces débris de vie humaine qui flottent à la surface de notre être, ou qui gissent au fond de soi, on se doit de les contacter un jour… inévitablement… pour les laisser aller avec conscience et reconnaissance… et soulager la voie du coeur… clairer la voie du coeur…

car ces expériences, peu importe qu’elles aient été douloureuses, difficiles et malheureuses, sont bel et bien présentes en nous, qu’on le veuille ou non… et ça jamme le flow… ça bloque le passage à l’amour… alors la chose la plus courageuse que l’on puisse faire pour soi, la seule en fait, consiste à les regarder en pleine face, yeux dans les yeux, corps à corps, pour qu’elles fondent sous le regard de la conscience… mais la job peut être longue, ardue, lente et solitaire… elle requiert courage, force et bienveillance… entre autres…

l’amour peut rendre aveugle quand on regarde vers l’extérieur mais quand on ferm les yeux et qu’on fait check check en soi, 10-4, la vue devient juste et bonne… lentement, graduellement, le focus revient…

on ne peut se mentir à soi-même pour toujours et espérer un amour magique et gratuit… l’amour véritable requiert un prix à payer… si on prend le temps et que l’on fait focus au coeur, la vision s’ajustera… inévitablement… mais il faut savoir rester assis sur ses fesses et ouvrir ses oreilles et ses bras pour soi-même pour entendre parler son coeur…

et c’est alors que l’expression tomber en amour prend tout son sens… quand on plonge en soi, quand on explore sa mer intérieure, quand on visite les coins sombres et menaçants, on tombe éventuellement dans l’amour…. un amour libre de mouvement intérieur, un amour gratuit et accessible en tout temps…

un saut de l’ange en soi en faisant confiance que la vie saura faire remonter à la surface et à la périphérie les choses nécessaires au bon moment… et que cette vie saura nous donner le courage nécessaire pour faire face, pour front commun avec son âme… c’est là que la confiance en la vie doit se manifester… on peut vouloir conquérir le monde entier, mais devenir maître de son monde intérieur est une étape préalable et essentielle…

allez ! bon amour léger et doux malgré la périphérie…

l’amour fait mal car il ouvre le chemin vers la béatitude… – Osho

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superbe billet de Jocelyne Robert sur l’amour via mon amie jackie

http://jocelynerobert.com/2013/02/12/le-grand-amour-celui-apres-lequel-on-court-toute-sa-vie/

et une série d’articles sur l’amour de Patrick Lagacé dans la Presse via je ne me souviens plus qui…

http://www.lapresse.ca/vivre/societe/201302/11/01-4620315-histoires-damour-une-grande-serie-de-patrick-lagace.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4620693_article_POS1

âme aimante aimant aimer aimerait aimer amoureusement son mou moi d’amour

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seizième pop-up /// 13/2/13

traduction maison: soyez l’amour et vous attirerez l’amour…

alors selon cette logique, les quelques badlucks (moteur d’auto kapout et tuyaux de maison gelés) qui me sont tombés dessus depuis quelques semaines, est-ce parce que je suis la badluck incarnée ? si l’amour attire l’amour, la badluck… mystérieuse cette loi de l’attirance… je devrais lire le secret, ce livre vendu à quelques millions d’exemplaires…

j’avoue, mon titre est un peu tiré par les cheveux… pas autant toutefois que certaines tournures de dessins de coeur pour l’occasion que l’on sait… mais on peut bien étirer un peu l’élastique et la stylistique pour l’amour… des mots et de leurs jeux… mmmmmais oui… car demain on fait dans le mmmmm, comme ammmmmmour, occasion oblige… simplement plaisant d’être too much parfois… j’aime… je like… I love it…

alors demain c’est le grand jour, le grand jour de l’amour, alors que Facebook débordera de mots et de dessins et de citations d’amour… comme certain(s) parmi vous, je sens que je vais avoir un ptit peu mal au coeur d’amour demain moi… sucré sucré le valentino…

je l’avoue, j’ai toujours été méfiant devant cette fête du coeur et des bons sentiments (et du chocolat, et des dessous, et des fleurs, et du resto etc…) moi… un peu cynique, un peu sarcastique, un peu sur mes gardes… même si j’ai sincèrement voulu jouer le jeu lors de mes années de familles avec enfants et blondes, j’ai toujours tiqué devant l’obligation… pris en otage par on ne sait même plus qui…

mais tout de même, je ne jette pas le bébé avec l’eau du bain… néanmoins une belle occasion de manifester son appréciation pour ses proches beloveds cette fête quand même, on peut enlever un peu de mousse du bain OK ? car on voit plus le bébé… trop d’amour c’est peut-être comme pas assez…

et vous, êtes-vous un couple ? moi seulement la moitié… complet en soi, mais moitié quand même… une moitié pleine d’elle-même… du moins j’y travaille… car malgré le principe que l’on est complet en et par soi-même, j’avoue que l’idée d’être deux est agréable pour l’affection et la complicité…

si on est pas un couple, évidemment que l’on peut profiter de cette occasion pour simplement se donner cet amour à soi ou à nos ami(e)s, famille, copains/copines, animaux de compagnie et autres organismes vivants évoluant autour de nous… mais quand même, j’avoue un petit pincement dans la poitrine de ne pas avoir de douce moitié pour l’occasion… nouveau rôle… car on a beau savoir que l’objectif ultime, c’est d’être complet en soi, toujours plaisant d’avoir un roméo ou une juliette à ses côtés non ? pour faire résonner l’amour…

je suis à travailler à une petite surprise pour vous pour la fête de l’amour… alors à demain… le devoir m’appelle…

d’une âme aimante aimant aimer qui aimerait aimer amoureusement son mou moi d’amour…
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L’existence aime tout. L’existence n’est pas indifférente à nous, mais elle semble être indifférente pour la simple raison que c’est nous qui sommes indifférents. L’existence ne fait que refléter ; elle est un miroir. Elle est notre écho.

Si on lui crie dessus, elle nous crie dessus ; si on lui chante quelque chose, la chanson nous est retournée. Quoi que nous fassions nous est retourné de mille façons – ça nous revient de toutes les directions, de toutes les dimensions, de tous les plans de l’existence…

Elle semble être indifférente car nous ne sommes pas aimants. Dès que l’on a commencé à aimer tout ce qui existe – le fleuve, la montagne, les étoiles, les gens, les animaux – dès que l’on s’investit dans la vie avec un profond amour, une grande intensité, avec le feu au cœur… dès que vous êtes devenu chaud, toute l’existence devient chaleureuse à votre égard. Elle paie toujours avec la même monnaie…  

– Osho – No man is a island – via Khirad Emmanuel Moulin / traduction : Anuprem / © Osho International Foundation

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Look as long as you can at the friend you love, no matter whether that friend is moving away from you or coming back toward you… – Rumi

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If there is love there is compassion and service. If there is love there is non-violence and humanity. If there is love one cannot cheat or deceive… 
– Osho

Cette entrée a été publiée dans les pops-ups chroniques, le 13 février 2013. Modifier

last call pour l’amour

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dix-septième pop-up /// 14/2/13

 if you want to see a rainbow, you must go through the rain… if you want to see true love, you must go through the pain… – via The Notebook of Life

beau non ?

alors nous y voici… dans le cul de sac de notre parlure tout l’tour d’l’amour… terminus tout le monde s’aime… une semaine, 17 chroniques, quelques milliers de mots, une vingtaine d’images de coeur etc… de multiples mottons d’amour analysés, tournés autour de, affichés, questionnés, déboulonnés… et l’amour qui n’a pas encore dit son dernier mot… car l’amour aura toujours le dernier mot… bouche bée devant l’amour…

alors pour cette dernière chronique, en guise d’amour final, au lieu des mots et de leurs jeux, au lieu de la prose et de leurs yeux, qu’une pièce musicale… on peut raconter n’importe quoi en parlant mais on ne peut mentir ou tricher en chantant… on ne peut se cacher derrière les mots quand on chante…

alors je vous offre humblement ce 8 minutes de musique live… live et brut… amor amor amor est le titre… l’amour est la trame et la dame… une première séance d’impro commune captée sur le vif  autour de cet air qui a émergé tout au long de la dernière semaine lorsqu’on parlait d’amour vous et moi…

avec mes amis nathalie à la clarinette, michel au violon, pierre à la guitare, sophie à la voix et votre humble chroniqueur à la voix et à la guitare… ce mantra sur l’amour sera retravaillé, autant musicalement que pour les mots pour inclure le plus de versions possible du mot amour… dans cette version, l’amour est déployé en 6 langues… éventuellement, nous chanterons l’amour dans toutes les langues du monde… et les arrangements se raffineront car j’ai la chance précieuse d’avoir des amis maestros… merci les arc-en-ciels…

voici le lien pour télécharger la pièce en question… merci de votre tolérance et de votre compréhension car rappelez-vous, ce fut capté sur le vif et sans aucune préparation préalable le band… mais on saute quand même… car l’amour, c’est comme suater en parachute, c’est risqué…

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et pour dessert, une citation sage… pour crémer la semaine… pour l’amour des mots…

après un certain temps, on apprend à distinguer entre tenir la main et enchaîner une âme… on apprend que l’amour ne signifie pas posséder et que compagnie ne veut pas dire nécessairement sécurité… on apprend également que les baisers ne sont pas des contrats ni les cadeaux des promesses…

avec le temps, on commence à accepter nos défaites la tête haute et les yeux grand ouverts avec la grâce de l’adulte – et non le visage contrarié de l’enfant… et le plus important, on apprend à préparer la route aujourd’hui même car les lendemains sont trop incertains pour y faire des plans et les futurs potentiels ont tendance à s’évanouir éventuellement…

le soleil brûle si on en prend trop… alors on élabore son propre jardin et on décore soi-même son âme – plutôt qu’attendre que quelqu’un nous apporte des fleurs… et on apprend finalement que l’on peut prendre les coups durs, que l’on est fort(e) et que l’on est réellement précieux… et on apprend encore, et toujours… – via Buddhist Boot Camp

amor amor amor

apprendre par et pour le fun… aussi

969739_468217403253385_154898224_ncent-cinquante-deuxième pop-up /// 4/6/13

traduction  : on ne peut apprendre sans douleur… – Aristote

wo les moteurs mon onc’totote ! celle-là, elle est dure à avaler, elle passe pas… come on Aristote, là vous charriez me semble… pas d’accord avec vous sur celle-ci… trop affirmative… trop drastique… premièrement faudrait confirmer que c’est vous qui avez vraiment affirmé ceci car ça a l’air un peu tiré par les cheveux cette affirmation… d’habitude, vous êtes plus posé que ça… plus modéré…

si, bien sûr, apprendre peut parfois demander un effort et un sacrifice, me semble qu’on peut aussi acquérir de l’expérience de vie positive dans le plaisir, dans la jouissance, dans le mou, dans le beau… apprendre par menoum menoum… on peut aussi tirer des leçons de la vie via la beauté, via l’entraide, via la facilité… pas seulement par l’épreuve et la souffrance…

mon beloved avait l’habitude de dire easy is right, right is easy

c’est tout un message que vous lancez ici à nos jeunes… ça sonne catho un peu votre affaire… quasiment maso même… pourtant pas votre cas me semble… pour ça que je doute que ça soit vous… vous êtes pas du genre faut souffrir pour être bellela vie est dure… ou encore faut souffrir pour gagner son ciel

peut-être que des fois, oui, je vous l’accorde, les grandes leçons de vie doivent passer par l’épreuve, bien d’accord avec vous sur celle-ci, mais d’être aussi catégorique quant au fait que l’apprentissage passe nécessairement par la douleur et la souffrance envoie le message que hors de la souffrance, point de salut…

hors, ce n’est pas mon expérience… bien sûr, personnellement, j’en ai connu des toughs à avaler… certaines leçons ont laissé des marques… bien sûr, les dernières années ont été rock n roll…. quelques cicatrices me rappellent quoi ne plus faire, quoi ne plus répéter… oui, parfois nécessaire de rentrer dans le mur pour se rendre compte qu’il y a une porte pour passer… parfois…

mais à l’occasion, aussi possible d’apprendre dans le fun non ? par l’entraide, par la coopération, possible d’apprendre avec l’aide des autres, par des coups de main, par la facilité…

si certains murs durs m’ont montré des leçons qui persistent encore aujourd’hui, j’ai tiré de précieuses leçons de vie via des situations plaisantes, via des expériences sensuelles délicieuses, aussi appris dans le gros fun noir… contrairement à nos croyances cathos de renonciation et de sacrifice de soi…

pour quelqu’un qui traîne la croyance que la souffrance est essentielle à tout apprentissage, la leçon pourrait justement consister à l’avoir facile une fois de temps en temps non ? juste pour lui montrer qu’il est possible d’apprendre de différentes façons… car à croire dur comme fer qu’il faut souffrir pour apprendre, on finit par créer la souffrance…

on dit d’ailleurs que la douleur est inévitable mais que la souffrance est facultative… vous penserez à ça mister totle… me semble que ça vous ferait du bien de vous lâcher lousse un peu et d’avoir du fun… de relaxer et de recevoir un bon massage, de faire quelques ptits sons de plaisir et faire sortir le méchant…

car en croyant dur comme fer que la douleur est essentiel pour apprendre, on envoie le message que la vie est inévitablement dure… ce qui est parfois le cas, mais pas toujours… parfois… car la vie est aussi bonne, facile, généreuse… parfois… on peut être reconnaissant(e) quand la vie nous ouvre les bras et les portes, quand le chemin défile devant nous…

et à l’occasion, aussi apprécier quand la vie nous lance des défis, quand elle nous propose des tests, quand elle veut voir de quel bois on peut se chauffer… car juste du sucré, ça donne mal au coeur… un peu de salé à l’occasion vient offrir du contraste, du relief, une perspective différente…

finalement, rien comme une affirmation avec laquelle on est en désaccord pour nous faire jaser, pour nous faire voir l’autre côté du miroir… rien comme un contre-argument pour nous permettre d’explorer l’ombre de sa lumière… rien comme le fun pour donner envie d’en avoir d’autre…

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traduction  : les enfants apprennent davantage de qui vous êtes que de ce que vous leur enseignez…
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Si des larmes d’amour, de joie et d’extase n’ont pas encore lavé vos joues, vous avez encore à goûter à la vie… – Sadhguru via Ma Premo

passe passe le temps tout le temps

226718_378538868916890_1549685025_ncent-cinquante-et-unième pop-up /// 3/6/13

traduction : le temps et le karma… lorsqu’un oiseau est vivant, il mange les fourmis… quand il meurt, les fourmis le mangent… un arbre peut être transformé en un million d’allumettes mais une seule allumette peut brûler des millions d’arbres… les circonstances peuvent changer à tout moment… ne méprise et ne blesse personne… tu peux être puissant(e) aujourd’hui mais le temps est plus puissant que toi !

le temps, plus puissant que chacun(e) de soi… le temps, toujours gagnant… ce fameux temps qui n’existe pas vraiment… car tout le temps maintenant le temps… beau temps mauvais temps… toujours le bon moment… que maintenant le temps… mais un maintenant qui passe, tout le temps… tout le temps maintenant…

quand tout va bien, le temps passe… quand ça va mal, le temps passe… mais comme tout passe, même ce qui passe passera… inévitablement… un grand tour de passe passe la vie… avant, maintenant, tout le temps…

et si le temps passe, maintenant, tout le temps, le karma est tout le temps maintenant… chaque instant le karma, karma instantané… instant tanné, instant heureux, moment d’éternité… instant perpétuel, toujours le même instant… toujours right now… chaque instant est unique, chaque instant est sans temps… et chaque instant porte son karma… car le karma n’est pas plus tard, toujours maintenant, toujours dans l’instant…

tout change de forme… tout le temps, constamment, perpétuellement… comme les temps durs durent, les temps doux passent… et reviennent… et reviendront… temps durs, temps doux… temps élastique, temps fantastique, temps magique…

comme le temps qui change, comme le vent qui passe, comme les gens qui chantent… la vie et la mort alternent… inspire, expire, respire, soupire, désir… coeur qui soupire… un moment passe, un autre repasse… mouvement perpétuel qui nous brasse la cage, cage de laquelle on tente de se soutirer pour atteindre la liberté ultime… liberté liberté…

chacun(e) de nous, nous tendons vers cette liberté… hors du temps, hors du corps, hors du soi… étendre ses ailes et s’élever, monter, monter, liberté… arbre, allumette, oiseau, fourmi, nous sommes tout cela, tout ce la est nous, à tour de rôle, drôle ou pas… qu’on le veuille ou non, qu’on le sache ou pas, tout bouge, tout se transforme… que du mouvement perpétuel, que du changement… rien ne change comme le changement… this too shall pass…

une chronique passe, les mêmes mots, mais arrangement différent… mêmes doigts qui tapent, mêmes yeux qui lisent, même espace vide entre nous, entre vous et moi… virtuellement vôtre…

arbre, allumette, fourmi, oiseau… à tour de rôle, nous changeons de forme, nous jouons notre vie… que ça reste un jeu, car de la vie, nous ne sortirons vivant(e)… que vivant maintenant…

lorsque nous quitterons cette enveloppe corporelle, où irons-nous ?

à suivre… à vivre… maintenant… tout le temps…

je me souviens

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traduction : parfois tu t’ennuies davantage du souvenir que de la personne…

tellement juste non ? en tous cas pour moi, tout à fait juste…

je me prends et me surprends souvent en flagrant délit de m’ennuyer de certaines périodes de vie particulièrement excitantes, de certaines personnes, de certaines aventures romantiques passées particulièrement alléchantes… et je me prends et surprends aussi à les vouloir de nouveau vivantes et actuelles, je les reveux… je les revoies et les redésire… je voudrais tomber et retomber dans le passé…. à genoux et en pleine face… à quatre pattes et à pleines dents… je voudrais me beurrer la face de souvenirs… sauf que ça marche pas…

et riez pas, vous êtes pareils… je le sais, je vous vois… je vous connais et je vous sais… je vous sais nostalgiques vous aussi… car nous c’est vous… moi c’est toi remember ? et souvent on s’ennuie davantage des souvenirs que des personnes car autour de nous, toujours les bonnes personnes au bon moment… souvenirs ? quand même un peu vides non ?

on veut tous et toutes retourner en arrière, quand c’était doux, quand c’était bon, quand c’était la première fois… on veut vivre comme si c’était la première fois et en même temps, on veut vivre dans le connu, dans le confo, dans notre vieux pyjama… on veut tous retourner en adolescence, même si ça a été une des pires périodes de notre vie pendant qu’on la vivait… parfois, le souvenir est aussi doux que ne fut dure la période…

en fait, on veut les deux… retourner dans nos souvenirs – les albums photos en font foi – les conserver, les cristalliser, pour les regarder de nouveau et se remémorer le bon vieux temps, et en même temps on ne veut vivre que maintenant, dans le moment, fraîchement, spontanément… un jour à la fois, ici maintenant, etc…

sauf qu’on est faits de nos expériences passées et un certain réflexe nous fait vouloir aller par en arrière… car y a une renverse sur ces ptites machines-là mes ami(e)s… un piton de reculons qui reste parfois collé dans le fond, jammé… et malgré la sagesse du dicton ici maintenant, c’est souvent là-bas alors ou ailleurs dans l’temps qui nou anime

peut-être que vous vous n’êtes pas fait(e)s comme ça, que ça ne vous concerne pas ma ptite théorie à cinq cennes, mais moi j’en connais deux trois des comme ça, dont moi… ou une partie de moi du moins… en amour avec le souvenir plus qu’avec la personne… car la personne d’alors n’existe plus depuis longtemps…

car on a beau tendre à vivre le moment présent – quèssé qu’ça veut dire éniwé ? – beau projet de vie après lequel on court depuis des vies peut-être, le passé nous tire constamment par le bord de la manche…

et autant on peut avoir les deux pieds plantés solide dans le passé, autant on vit la tête dans l’avenir… cet avenir qui n’est rien d’autre qu’un passé amélioré… car que peut-on imaginer d’autre que ce que l’on a déjà connu… mais dites donc, les deux pieds dans le passé et la tête dans l’avenir, ça laisse pas le coeur dans le présent ça ?

mais souvent, dans la vie, on prend l’histoire ancienne, on efface deux trois détails, ou en rajoute deux trois autres, plus beaux, plus grands et hop, on a l’avenir…

or j’ai l’impression que l’on ne peut même pas imaginer ce qui s’en vient… on ne peut que faire du mieux qu’on peut avec ce que l’on a maintenant, ce qui est déjà beaucoup, ce qui est déjà tout… et pour le reste, en dieu nous faisons confiance… voyez comment l’anglais est plus punché ?

alors plutôt que de s’ennuyer des gens de notre passé, qui est déjà de l’histoire ancienne, suffit peut-être de regarder ni en arrière, ni en avant, mais en soi, en haut, en bas… regarder avec les yeux fermés sur le passé car il n’en reste que de la poussière, de la poussière d’étoiles peut-être, mais de la poussière tout de même…

et l’avenir, quant à lui, n’a pas besoin de nous… il n’existera jamais anyway… on peut lui faire confiance, il est déjà en train de se transformer en présent… comme cadeau…

vivre amor

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traduction :  trouves ce que tu aimes et meurs-en… – Charles Bukowski

ah ce que j’aime ce genre d’affirmation outrageuse (beau la traduction française de outrageous non ?)… vivre sa passion à mort… aimer à mort… vivre à mort… brûler la chandelle par les deux bouts jusqu’à ce que mort s’en suive…

si on meurt comme on vit, alors vivons à mort… parce qu’il semble que la mort ne soit qu’une continuité logique à sa vie, à notre vie, à votre vie, à ma vie… à la tienne… prost ! cheers ! let live to that !

envie de vivre à mort moi, de risquer le tout pour le tout, tout le temps… maintenant… now now t’es mort…

vivre totalement comme mon amie Charu qui est totalement impliquées dans le processus d’achat d’une place à plus d’un million de $ et qui continue et ne lâche pas malgré les nombreux obstacles qui apparaissent sans cesse…

comme mon ami Benoit qui vit prisonnier de son corps depuis 13 ans, qui garde le moral et le tour de nous faire rire…

comme les jeunes parents qui continuent à faire des enfants, à tenir à tour de bras des écoles alternatives, à prendre soin et à donner le meilleur d’eux à leurs enfants…

comme Gregory Charles qui a le guts de faire des affaires que personne n’a jamais fait auparavant…  http://www.vintageexperience.com/

comme Céline qui voulait devenir la plus grande et qui a réussi à le faire…

comme des millions de personnes extra ordinaires qui prennent soin à domicile de leurs proches aux besoins spéciaux…

comme les préposé(e)s dans les centres pour personnes âgées qui font, pour la grande majorité, un travail exceptionnel pour un salaire très ordinaire… même chose pour les infirmières, médecins, préposées etc…

comme les milliers de personnes qui vivent les épreuves de la santé vidéo super touchante  https://www.facebook.com/photo.php?v=447028668722073

oui vivre à mort pour qu’aucun regret ne nous assaille sur notre lit de mort… faisons en sorte que ça soit un chef d’oeuvre lorsque le film de notre vie défilera sous nos yeux en un instant à notre mort…

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vivre totalement, avec toute notre passion, nos guts, notre audace, notre vitalité, vivre à au moins 110 %… et un peu plus…

trouvez ce que l’on aime faire et y dédier sa vie… vivre en feu, vivre en fou, vivre en folle… folie de vie, vie à mort…

vivre et se foutre de ce que le autres pourront dire de nous… car pendant qu’ils commentent, nous on vit…

VIVRE EN LETTRES MAJUSCULES…

vivre en oubliant la sécurité, vivre en allant là où la peur nous mène, vivre en détruisant notre réputation, vivre en étant célèbre pour notre unicité…

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vivre totalement maintenant car le temps s’écoule vitement dans le grand sablier cosmique… tic tac… tic tac…295074_364286530339253_141943959_n

et que la fin est peut-être plus près que l’on pense…

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