Archives pour la catégorie les pops-ups chroniques

l’amour au bout des doigts

11107_124254857754068_73926522_ncent-vingt-neuvième pop-up /// 15/5/13

coucou… surprise… après un silence ce matin, quelques mots du chroniqueur… il faut quand même pas que je vous éprouve trop drastiquement, alors que quelques mots… retour progressif pas trop agressif ni régressif…

c’est que mes doigts s’ennuient de vous… ce sont eux qui m’incitent à vous écrire, eux qui m’invitent à le faire, eux qui s’excitent à l’idée de vous retrouver… les sentez-vous ? est-ce que ça sent mes doigts chez-vous ? en tous cas ça sent vos yeux chez-moi… et votre coeur…

mes deux pouces se lèvent à l’idée de vous écrire, I like I like, mes index pointent en direction de mon clavier et de votre écran, de votre écrin à mots… mes majeurs s’érigent et tapent tapent tapent… mes annulaires annulent ma grève de mots car trève de grève de mots et mes auriculaires sortent de mes oreilles et tapent de plaisir jusqu’aux vôtres…

et finalement tous mes ami(e)s et moi on met nos mains à la pâte et on tape tape tape… la preuve ? regardez la photo… des mots d’amitié, des mots d’amour, des mots de vie, amor amor amor… des mots de coeur… via des doigts de fée…

plus fort que la tête les mots, directement du coeur qu’ils sortent, qu’ils coulent, qu’ils émergent… droit du coeur qu’ils pulsent, battent et se tapent, les bretelles et les voyelles, et qu’on sonne les consonnes…

et vive les mots dans le vent, le vent dans les voiles, les mots sans les voiles… et vive le mot juste, car le mot juste tisse la vérité, et la justice, et la justesse du mot, juste du mot…

allez lecteurs/trices, je me sauve, si je le peux… jusqu’à deux mains… ou plus tard mon pétard…

on ferme la shoppe pour un tibout

262494_519695588090312_1437940595_ncent-vingt-septième pop-up /// 8/5/13

OK breaktime… je vous quitte pour un tibou… de temps, ptit bout de rien… mais le temps ? il passe comme du vent…

je m’en vais mais je vais quand même vous proposer des chroniques une fois de temps en temps… des chroniques puisées dans ce blogue et qui possiblement se ramasseront dans le recueil sur lequel je veux travailler pendant l’été…

alors je me condamne à arrêter d’écrire, un peu de force et un peu par fatigue… un peu pour rafraîchir la créativité… mais beaucoup pour aller jouer dehors et marcher des centaines de kilomètres avec mes deux amis, mes deux pieds…

allez… je vous souhaite un mai de toutes les couleurs… et un été plein de bonheur…

vague à l’âme & bizzi bizzi

397800_369508306486613_741285245_ncent-vingt-sixième pop-up /// 7/5/13

traduction maison : je suis forte parce que j’ai été faible… je suis brave parce que j’ai eu peur… je suis sage parce que j’ai été insouciante…

nous sommes tout ce que nous sommes… nous ne sommes que ce que nous sommes… et son contraire… ou pas… et vice-versa… et bla bla bla… et tralala…

nous sommes la vie, mais nous sommes aussi simultanément la mort… la mort du corps, jamais de l’âme… l’âme est éternel… l’âme est un ptit bout du grand tout logé dans un corps pendant un bout de temps pour apprendre quelque chose de particulier… nous sommes l’âme… ça sent l’âme…

notre âme est vagabonde, elle vague et abonde, elle divague, elle a le vague à l’âme… abondamment… notre âme surf sur la vie comme nous sur le net… notre âme est virtuelle, notre âme est réelle… nous sommes âme, mais corps aussi… nous sommes forts… forts parce que faibles jadis, braves car peureux déjà, sages et insouciants…

l’âme file sur la vague du temps, le temps qui ne passe pas vraiment, car il est toujours maintenant… toujours maintenant le temps… toujours le temps maintenant… now here, partout… tout le temps… comme une vague qui part et qui revient sans cesse, floushhh par ci, floushhh par là… et va et vient, la vague rend l’âme… et encore et encore…

l’âme qui berce, l’âme qui tangue, l’âme qui danse, le corps qui tangue haut…

comme une vague de poésie qui gagne le chroniqueur, haut le mot dans la gorge, haut le coeur du chroniqueur… wo le coeur du chroniqueur… avoir le coeur haut, avoir le coeur gros, compliment ou défaut ? ou simple constat de ce qui est… y faut c’qui faut…

l’âme qui part sur les ondes du temps, puis revient… elle revient tout le temps à maintenant car éventuellement quoi d’autre ? le corps qui part un peu à chaque seconde, alors que l’âme se rend, le corps rend l’âme, l’âme qui se rend à l’évidence… l’âme qui vie sa vie d’ange…

vague de vie comme du feutre, du velours, du satin… ça glisse, c’est lisse, ça plisse pas… une vie lisse, police d’assurance, vie lisse comme pas frouassée, une vie lisse clisse, une vie détendue, une vivace… une vie avec du temps en masse… question de choix ce que l’on fait avec… le temps… car personne n’est trop occupé dans cette vie, tout est question de priorité…

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priorité de ce que l’on veut faire avec, son temps, avec le temps qui passe… le perdre, le gagner, le dépenser, le regarder passer… l’apprécier… car le temps c’est pas d’l’argent, c’est de l’espace, et l’espace cache la vie… la vie se paie cash… oui mon johnny !

choisir quoi faire de son temps… si on en a pas assez, vivre la nuit… comme cette chronique qui s’écrit d’elle-même… à 3 h 15… pas assez de temps, écrire la nuit… le chroniqueur est là qui watch… pis qui tape… tape la nuit, taper dans la nuit… taper le clou de la vie qui passe…

OK lecteurs/trices… le sommeil appelle… créer de l’espace par ses rêves…

mots de lit

420924_10151662932467868_1054871808_ncent-vingt-cinquième pop-up /// 6/5/13

bedtime traduction : mon lit est un endroit magique où je me souviens tout à coup de tout ce que j’étais censé faire…

ah notre lit, notre havre… quel repaire, quel home, quel cocon, quel refuge… ah ce cher lit, l’un des endroits le plus précieux dans la vie… là où l’on passe au moins du quart au tiers de sa vie…

ah ce cher lit, refuge suprême, cocon ultime, utérus pour les grands petits, ventre de maman permanent… dernier refuge où l’on se réfugie quand tout va mal, tanière où l’on lèche nos plaies quand on est triste ou malade…

lieu réjuvénateur par excellence où l’on récupère chaque nuit, là où l’on meurt un peu chaque soir, où l’on disparait dans le néant et là aussi où l’on revit et renaît chaque matin, tamdam et nous revoilà… entre les deux, mystère…

ah ce cher lit, quel havre de paix, mais aussi quelle épave… là où l’on se ramasse à chaque soir de chaque jour que dieu nous prête vie, berge où l’on s’échoue inévitablement à chaque fin de journée, là où l’on passe la plupart de ses nuits à vivre ailleurs, dans une autre dimension… plus on vieillit, plus le lit semble prendre de l’importance dans nos vie… plus on vieillit, plus ce qu’on y fait y est calme et tranquille… pour la plupart d’entre nous 😉

ah ce cher lit, si si si, si sécurisant et si protecteur… le lit, zone de confort et de refuge mais là aussi où tous les ptits soucis nous rejoignent, où les tracas nous retrouvent, là où les petits pépins du matin nous attendent calmement et inévitablement… là où l’on se souvient de tous nos péchés, véniels ou mortels… là où l’on pense à notre vie, là où l’on pense également à notre mort…

ah ce cher lit, là où les femmes qui font le choix d’accoucher à la maison donnent la vie (quand ce n’est pas dans l’eau de la baignoire) mais là aussi où l’on risque de finir ses jours et rejoindre la mort si on a le privilège de trépasser à la maison…  ah le lit, lieu de tous les extrêmes… lit de vie, lit de mort…

ah mon lit, là où je rédige parfois des chroniques, dont celle-ci… chronique du lundi en direct de mon lit, live from the bed…

mon lit à moi ? là d’où j’écoute les oiseaux en ces petits matins de printemps qui est sauté de l’hiver directement à l’été tout à coup… cuicuicui, guiliguili… mon lit, là où je passe la plupart de mon temps seul, en solo, avec mon ptit moi-même, mon corps, mon âme pis moi… mais quand j’y suis accompagné, ce qui arrive rarement, ce n’est jamais banal… et le sommeil y devient soudain secondaire…

car dans le lit, on y vit, mais surtout on y dort… le lit, berceau de vie, le lit, berceau de mort… lit d’amour, lit d’amoramoramor…

et dans le lit, il y a toujours un rêve qui veille... – Louis Aragon

coeur lu, coeur vu, coeur su, coeur connu et reconnu

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cent-ving-quatrième pop-up /// 5/5/13

traduction maison : les gens qui connaissent mon coeur n’ont jamais à le questionner

vous êtes encore ici vous aussi ? ça tombe bien non ? moi aussi… on est ensemble alors… fiou je me croyais seul, à écrire par moi-même… alors vous chez-vous et moi chez-moi, ensemble… corps à part mais âmes liées… un hasard ? peut-être… le destin ? j’sais pas… un privilège ? certainement…

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en effet, 1 univers, 9 planètes, 204 pays, 809 îles, 7 mers, des milliards de messages sur la web et le privilège de se rencontrer via ces mots… en passant à vous tous qui visitez ce blogue, du Canada évidemment mais aussi de la Mauritanie, de Haïti, de la Turquie, de la Bulgarie, de l’Europe et même jusqu’en Malaisie et la Nouvelle-Zélande et l’Australie, salutations personnelles du chroniqueur ! et mes excuses aux gens des pays que je ne nomme pas… vraiment impressionnant de constater jusqu’où ces humbles mots sont captés… touché au coeur le chroniqueur… alors pas d’explications…

et si on est encore ensemble en ce moment, c’est dû… encore ou pour la première fois… c’est la vie qui le veut.. y a quelque chose qui nous rassemble… on ne sait quoi mais on ne peut nier que l’on est liés vous et moi… par ces mots, par cet espace temps, par cette attention commune… moi maintenant en tapant, vous aussi en lisant… ici… unis…

un privilège de cheminer ensemble… vraiment… même coeur qui bat en chacun chacune de nous… même si on ne se voit pas souvent… ou jamais… on se croise encore ici maintenant… parmi les milliards d’autres choses que vous pourriez lire et faire en ce moment, vous avez choisi d’être ici avec moi… et de lire ceci… ou ceci a choisi de se faire lire par vous… c’est selon…

on a pas besoin de tenter de s’expliquer vous et moi, de se faire comprendre, ni vous ni moi, de faire saisir l’un(e) à l’autre ce que l’on veut dire et faire… on se sait de coeur à coeur, on se connaît le coeur, on se voit à travers le coeur, vous et moi, moi et vous… en fait le même coeur vous et moi… que les yeux qui diffèrent… mais même regard sur la vie.. même vie… la même chose vous et moi… qu’un besoin d’être heureux/se, relax, dans le flow… que désir de couler avec la vie vous et moi, se laisser flotter… d’être tout, d’être rien…

et vivre à partir du coeur, simplement, sincèrement… sans vouloir changer le monde entier, que notre regard sur le monde à changer, que notre vision de la vie à simplifier… retrouver son coeur d’enfant… humblement créer ce que la vie attend de nous, sans attente… vie simple, vie sans dessein, vie innocente et jamais coupable… qu’un courant qui nous pousse dans le dos, et que l’on doit suivre car la vie passe son chemin, et nous dessus…

vous connaissez mon coeur, je connais le votre… pas besoin que je m’explique, pas besoin de vous expliquer, pas besoin que vous m’expliquiez… on se comprend right ? right ! 

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traduction  cabanon :
n’explique pas, tes ami(e)s n’en ont pas besoin, tes ennemi(e)s ne te croiront pas – Paulo Coelho

car y a rien à comprendre, donc rien à expliquer… rien à penser, rien à théoriser, tout est à sentir, ressentir, feeler avec son coeur, sa peau… vivre avec assez de senti pour se laisser avoir la chair de poule… sortir de sa tête et vivre à partir du coeur… simple à dire, simple à faire…

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des mots des mots, pour connecter notre coeur, pour sentir notre coeur, pas l’expliquer

le monde est à plaindre

tumblr_m877fhhVLj1qzw0uno1_500cent-ving-troisième pop-up /// 4/5/13

traduction maison : si tu passais moins de temps à bitcher après ta vie, tu l’apprécierais probablement davantage…

on se plaint tout le temps non ? si si, moi, vous, lui pis elle aussi… maudit que le monde se plaint ! le monde est à se plaindre…

eh qu’on aime ça se plaindre… y a même des lignes ouvertes juste pour ça… même des blogues à plaintes désormais… un sport national se plaindre… on appelle ça la liberté d’expression, on appelle ça une liberté fondamentale… on appelle même ça un droit humain… on nous dit même que si on veut avoir le droit de se plaindre, on n’a qu’à aller voter… c’est pas le droit de vote qu’on a gagné, c’est le droit de se plaindre…

on se plaint que ça coûte trop cher, qu’il fait pas beau, qu’il fait trop froid, ou qu’il fait trop beau quand on travaille, qu’il fait trop chaud, que ça va trop vite, que ça va pas assez vite, que les jeunes sont trop ci ou trop ça, que tout coûte trop cher, que les politiciens sont tous pareils, que les nouvelles sont toujours trop négatives, que le gouvernement est pourri, on se plaint que c’est plus pareil comme avant…

on se plaint tellement tout le temps que l’on s’en rend même plus compte que l’on se plaint tout le temps… mais on se plaint tout le temps… c’est devenu une habitude, un processus intégré… un réflexe inné de gros bébés gâtés…

pourtant, on est parmi les plus choyés de la grosse boule… en fait c’est peut-être pour ça qu’on se plaint… on est tellement gâtés qu’on est plus capables de tolérer le moindre manque, l’attente, l’effort, l’inconfort, la pression, la tension, le dérangement… on a la couenne molle…

on se plaint de devoir travailler, on se plaint de sa job, mais demander à ceux et celles qui ne travaillent pas…

brush+and+the+toilet+paper

on se plaint de tout ce qu’on a à faire, on se plaint le ventre plein… on est tellement choyés qu’on engraisse à vue d’oeil, on va finir par exploser de plénitude et d’abondance… le ventre plus grand que la panse… le ventre plus plein qu’on le pense…

on a tendance à se comparer pour évaluer son bonheur… je sais, je sais, vous vous ne vous comparez pas, mais quelques-uns parmi nous faisons encore ça… soit on se compare à ceux et celles qui semblent plus heureux que nous, plus vert le gazon du voisin, alors on se désole, soit on se compare à pire que nous, alors on se console…

on dirait que plus la vie est facile, moins on devient tough… plus la vie est facile, plus il faut qu’elle soit facile, plus la vie est facile et plus il faut qu’elle le devienne, facile… de plus en plus facile sinon on se va plaindre… maudit que la vie est facile…

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on entend souvent dire que la société d’aujourd’hui est ci, la société est ça… mais coudonc c’est qui la société ? celle d’avant était-elle vraiment meilleure ? plus saine ?

c’est la faute aux 1 %… ou c’est la faute aux gouvernements? mais c’est qui le 1 % ? c’est qui le gouvernement ? comment les choses peuvent-elles changer si on ne décide pas soi-même de changer la game ? de faire du mieux qu’on peut autour de soi ? les africains disent que l’on ne peut nettoyer le monde qu’en nettoyant le devant de sa propre porte… comment c’est en face de chez-nous ?

11992_606167372744492_1929753968_nquoi fait alors ? eh bien pour commencer, arrêtons de chialer… de tout tenir pour acquis… car la vie ne nous doit rien, le monde n’est pas là pour répondre à nos attentes… pas un grand buffet chinois le monde… non le monde est un grand terrain de jeu, un grand livre d’aventures qui demande à être vécu, goûté, touché… pleinement, totalement, passionnément…

quoi faire alors ? peut-être simplement  développer notre implication, notre gratitude, notre appréciation, notre reconnaissance, notre capacité d’apprécier la moitié pleine du verre d’eau…

il suffit peut-être simplement d’apprécier la journée qui nous est donnée aujourd’hui, car que ce qui existe anyway… et on nous offre du beau gros soleil jaune en plus…

so far so good…

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toune de circonstance, merci Jo…
http://www.youtube.com/watch?v=BY8YOlSS9iI

parfaite erreur

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traduction maison:
je ne fais jamais deux fois la même erreur… je la fais cinq ou six fois pour être certaine…

en effet, juste pour être sûr… faut parfois faire le tour de la même piste quelques fois, plusieurs fois… parfois… alors aujourd’hui, journée internationale de la gaffe… journée pour raffiner nos erreurs, devenir maître et maîtresse de la gaffe… appellez-moi gaston… gaston lagaffe… et gastonne…

au cas où ça serait notre dernière vie, on va compléter ça une fois pour toute… les erreurs, on va toutes les faire, plusieurs fois, autant de fois que ça dure… car on a beau dire et vouloir le contraire, on fait souvent les mêmes erreurs… pas juste moi… oui oui vous aussi… essayez pas… ça se fait tout seul…

car on a beau ne pas le vouloir, on répète souvent les mêmes comportements, on rentre souvent dans les mêmes craques du passé… même si pas toujours reluisants… on se pète souvent la même face dans le même mur… ou dans un mur légèrement différent… mais la même face… apprendre fait parfois mal… pas toujours, mais  parfois… pas toujours, mais souvent…

on se brûle parfois les doigts, et on recommence… mais une erreur n’est jamais vraiment une erreur, c’est toujours une leçon, un apprentissage… on apprend parfois à la dure, souvent pour être sûr… car difficile d’apprendre quand tout coule et roule… quand tout coule et roule, on vole, on flye, on flotte, on surf sur la vague… mais quand on le nez dedans…

l’apprentissage se fait toujours – OK OK obstineux/ses et autres rêveurs/ses, pas toujours mais souvent – à la dure… quand c’est facile, on pense que la vie sera toujours ainsi… mais quand c’est dur, le message passe jusqu’à la bonne place et s’incruste au coeur de nous, la glace casse, la leçon passe et se tasse en nous…

on voudrait bien pouvoir apprendre facilement, aisément, doucement, rosement… mais next life pour çacelle-ci tough luck… les vrais leçons s’apprennent en suant, en forçant, en travaillant, en se la pêtant, la marboulette… on se la fait dure jusqu’au point où on a envie de se rendre la vie plus facile, plus simple, plus douce… mais cela prends du temps, de la sueur et de la crasse…

évidemment, possible d’apprendre dans le plaisir et la joie… mais pas tout le temps… pas tout… pas toujours… les temps durs nous forcent à apprendre les vraies leçons… comme des tatous dans la peau, comme des blessures de guerre, comme des marques au coeur… les souvenirs de nos passes passes troubles nous servent de garde fou…

et même si on pense que l’on répète les mêmes erreurs, on les fait toujours avec une petite différence nouvelle, une autre subtilité à saisir, à découvrir… une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, cinq fois, six fois, OK apprise la leçon… dans sa globalité, dans toute sa complexité… car on a beau vouloir garder ça simple, complexe la vie quand même…

alors lecteurs/trices, journée de la gaffe, mais journée célébrative… pour célébrer nos erreurs, de jeunesse, de mi-vie ou de vieillesse, toutes nos erreurs… le festival de l’erreur… pour rire de soi, rire de nos gaffes que personne d’autre que nous ne voit, rire de nos gaffes, celles que l’on fait en cachette et celles que tout le monde nous voit faire car on ne peut rien cacher… alors rire de soi, tout simplement, tout bonnement… être le dindon de sa propre farce… car la vie est une grande comédie…

car de drôle de bibittes que nous sommes… oh que oui… et s’il faut aller plus loin que six fois, ainsi soit-il… pas de limite à l’apprentissage… car long long devenir sage… en fait toujours apprenti sages les humains…

cococréer sans se crever le jaune

400576_509339025769710_1692632139_ncent-ving-et unième pop-up /// 2/5/13

plutôt que marcher sur des oeufs, s’y assoir…

je suis en train de procéder aux corrections des travaux de session… c’est la saison… corriger comme ça me demande d’être hautement créatif… pour rester allumé, alerte, présent à chaque travail, attentionné et intéressé… ce qui me fait réfléchir à ce qu’est la créativité, tout ce que peut être l’acte créatif…  en fait il me semble que la créativité est davantage un état, plus qu’un simple acte, de même que l’action résulte naturellement de l’état…

et up, pop, repop et repopup, arrive ce lien ci-bas… non mais y a vraiment du monde génial sur la terre… si vous allez voir ce que recèle ce lien, votre vie au quotidien ne sera plus jamais la même… juré craché… une foule de trucs presque plus incroyables les uns que les autres… really…

et pour vous, qu’est-ce que la créativité ?  grosse question non ? et pour toi le chroniqueur vous me demandez ? OK, puisque vous demandez…

être créatif pour moi c’est transformer la vie quotidienne en aventure, trouver des trucs simples et faciles pour me garder stimulé, aimant, curieux, ouvert d’esprit, non blasé, sur le qui vive… au quotidien, dans l’ordinaire de la vie… rendre cet ordinaire extra ordinaire…

être créatif c’est essayer toutes sortes d’affaires, surtout des choses que je n’ai jamais fait avant, des choses que je n’avais jamais pensé faire, que je n’ai jamais voulu faire… et les faire quand même… les faire surtout si je n’ai jamais voulu les faire… pour me surprendre… pour mettre au défi, me challenger… pour me sortir de ma zone de confiance, pour me garder alerte et étudiant… car oui rien comme enseigné des choses que l’on ne connait pas pour se forcer à trouver, trouver et encore trouver, un angle différent et apprendre… éternels étudiants…

être créatif c’est aller au devant de ses peurs… quand quelque chose nous fait peur, go for it… en se bouchant le nez et en se fermant les yeux s’il le faut, mais y aller coûte que coûte

être créatif c’est trouver une façon de faire mes corrections sans me laisser distraire par toutes sortes d’affaires, genre courriels et message FB qui rentrent… alors je m’astreins à compléter au minimum un travail à la fois avant d’aller voir ailleurs… trouver des trucs… pour m’assigner à clavier et à écran… et planifier… tant de travaux par jour… plutôt que de faire avec le rush de finir au culottes, faire avec détente et patience… étirer dans le temps… car temps il y a… toujours maintenant…

être créatif c’est aller googler un mot à chaque fois que j’en rencontre un que je ne connais ou que je ne sais pas comment il s’écrit… c’est chercher et trouver des synonymes plutôt de toujours utiliser les mêmes mots…

être créatif c’est toujours voir les choses différemment, les entendre différemment, se questionner sur ce que l’on sait à leur sujet… revirer sa vie de bord régulièrement… être créatif c’est reconnaître que l’on ne fait rien de nouveau sous le soleil, que l’on ne fait que faire autrement… chacun à sa manière… et quelqu’un d’autre fait probablement aussi bien et différent ailleurs…

OK retour à la créativité extérieure… la nature m’appelle pour une séance de cococréation…

vraiment allez voir ce lien, je vous garanti un état de flabbergastiness assuré…

http://dedalvs.tumblr.com/post/48998678919/99-life-hacks-to-make-your-life-easier

télépati

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traduction maison : je vais poster télépathiquement aujourd’hui, alors si vous pensez à quelque chose de drôle, c’était moi…

alors peu de mots ce matin, que des pensées virtuelles… la balle est dans votre camp… synthonisez…

cependant, je m’occupe strictement du comique, du léger, du drôle, du fun… pour le négatif, désolé, pas mon département…