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peur pas peur j’y vais

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••• les zultimes chroniques – 8/8/19

on a tellement peur d’avoir peur…

pourtant, la peur est saine, si humaine et naturelle… elle fait partie de ce que l’on nomme les quatre émotions fondamentales avec la colère, la tristesse et l’amour (ou joie)…

la peur nous dit de prendre soin, d’être vigilant(e) devant une source de danger ou de grand changement à venir… la peur est un signal d’alarme devant l’inconnu… elle nous y prépare si on sait l’écouter…

qu’on la sente ou pas selon notre âge et nos expériences, nous ressentons tous à divers degrés la peur ultime: celle de la mort… même si, comme moi pendant longtemps, quand j’étais – plus – jeune, j’affirmais arrogamment ne pas avoir peur de la mort… mais qu’en sais-je vraiment ? très possible que je ferai dans mes culottes devant cette ultime étape ? mais on verra bien quand on sera rendu au pont…

mais pour le moment, bonne idée d’apprivoiser cette peur que nous vivons tous et toutes… que ce soit devant l’amour, ou devant la mort… amor à mort anyway… l’apprivoiser, l’accueillir, la serrer dans ses bras et se laisser la vivre…

ci-bas un superbe texte (que j’ai traduit de l’anglais, de source non-identifiée) à son sujet:

sois doux(ce) avec la peur…

elle est un enfant de l’inconnu… elle a voyagé des années-lumière pour te trouver… n’aies pas peur de la sentir totalement… elle ne te fera pas de mal… laisse-là pénétrer en toi si elle veut cogne à ta porte…

sens la vie qu’elle contient, son coeur battant, ses vibrations et les secousses qu’elle provoque en ton corps… jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de division entre la peur et toi… jusqu’à ce que tu ne puisses plus l’appeler peur… jusqu’à ce qu’il n’y ait plus qu’une seule vie en toi, brute et immédiate, sans nom, bienveillante…

la peur permet d’ouvrir sur l’inconnu, et d’ébranler nos certitudes… elle permet d’ouvrir un nouveau chemin dans la vastitude de la vie… elle est excitation d’être vivant(e)…

la peur te rappelle que tu vis au seuil du mystère… que tu t’abreuves à la fontaine des possibilités… que ton être est vaste… que seul le faux peut mourir…

ne repousses pas la peur… et ne la qualifie pas de négative ou de non spirituelle… ne te fais pas à croire qu’elle n’est pas en toi… ne te hâte pas à le supprimer, ou à vouloir la transformer, ou même tenter de la «guérir»… elle n’est pas une ennemie… ni une erreur… ell est ancienne et sage… incline-toi devant elle…

laisse la peur être peur, telle quelle… et en même temps, ne la crains pas…

laisse ton corps trembler, ton coeur aussi… et saches que tu es présent(e)… ouvrant, s’ouvrant…

laisse la peur, si mal comprise et mal interprétée, venir se reposer dans ton coeur si vaste… laisse-là marcher avec toi… lorsque tu te sens ne pas l’accueillir, serre-là près de toi… te tenant sur le seuil, tu fais tes premiers pas dans le grand vide…

tu trembles, mais tu es si terriblement vivant(e)…


si tu fais face à un crocodile, laisse-le te dévorer et tu deviendras le crocodile…


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pros fondeurs

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••• les zultimes chroniques – 31/7/19

traduction: personnellement, je suis profondément en amour avec cette délicieuse giblotte humaine… en profonde relation, oui oui relation, avec les coeurs qui tremblent, avec les bedons qui brassent, les désirs ardents, la confusion et l’anxiété aussi… je ne vois rien de tout ceci comme séparé de la non-dualité, rien de tout ceci comme un signe que nous échouons ou que nous ne sommes pas encore réalisé(e)s; je vois tout ceci comme profondément sacré… je crois que c’est profondément en cette sacrée «ordinarité» que nous pouvons trouver notre réelle liberté… – Jeff Foster

sur le point de partir on the road pour quelques jours de quête et de musique, je vous laisse avec cette citation profondément et hautement sacrée et humaine de Jeff Foster…

et ci-bas, sur un texte profond de Claude Leclerc… (Claude Leclerc)

on y va ?

_____
VIENS !

Viens…

Viens avec moi !

Je t’emmène…
Au fond des choses…


Où c’est toujours
La paix…

Prends ma main…
Viens !

Laisse tomber
Tes combats…
Tes peurs…

Viens !
On s’en va
Au fond de toi…

Tu verras
Il y fait toujours
Beau…

Au fond des choses
Le soleil
Se lève
Continuellement…

Au fond des choses
Le soleil
Se couche
Encore
Et encore
En même temps
Qu’il se lève…

Y’a une lumière
Que tu n’as jamais
Vue
Auparavant…

Une lumière
Diaphane…

Qui brille
En transparence
Au cœur
De tout…

Dans cette lumière
Le temps
Danse
Avec l’espace…

Jusqu’à se perdre
Jusqu’à disparaître
Encore
Et encore
L’un dans l’autre…

Dans l’amour…

Viens voir
L’amour…

Tu verras…
C’est chaud
Tendre
Enveloppant…

Et ça t’emporte…
Toujours
Un peu plus
Dans le cœur
Des choses…

Allez viens
Laisse tout
Tomber !

Viens
Avec moi
Au fond de toi !

Au fond de toi
Au fond des choses
C’est la même chose…

si lents cieux

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••• les zultimes chroniques – 31/7/19


traduction: le premier langage que vous devez maîtriser est le silence… essayez de le parler couramment…


ce matin, quelques mots de chroniqueur pour tenter de transmettre le silence, de semer du silence entre les mots… au moins quelques ptits bouts de silence…

ce qui peut sembler paradoxal…

et pourtant…

par exemple, rien comme certaines chansons pour nous permettre de plonger dans le silence… car chaque chanson a son silence propre, un silence qui la suit… un silence teinté des mots et des notes…

alors, ce matin, quelques mots pour tenter de créer en moi et en vous quelques îlots de silence entre chaque lettre, entre les mots, entre les lignes…


«L’écriture c’est le cœur qui éclate en silence»  – Christian Bobin


aussi surprenant que cela puisse paraître, il est possible d’inspirer le silence grâce aux mots… mais pas n’importe quels mots… des mots du coeur, des mots de l’âme… des mots qui viennent et émergent de là, d’ici…


« Il nous faut le répéter : la mémoire, la pensée, le langage, et la logique sont essentiels à la vie humaine.

Ils comptent pour moitié dans l’équilibre de la santé mentale.

Mais une personne, une société, qui n’est qu’à moitié saine d’esprit est tout à fait aliénée.

Considérer la vie sans recourir aux mots ne signifie pas perdre la faculté de former des mots — de penser, de se souvenir, et de faire des projets.

Être silencieux ne veut pas dire perdre sa langue.

Au contraire, ce n’est qu’au travers du silence que l’on peut découvrir quelque chose de neuf dont on pourra parler.

Quelqu’un qui parlerait sans cesse, sans s’arrêter pour regarder et écouter, ne ferait que se répéter ad nauseam. »

 Alan Watts, in BIENHEUREUSE INSÉCURITÉ, p. 122 via Richard roi Lion du Brésil…


allez, bon silence chez-vous, bon silence en vous…

crois et meurs

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••• les zultimes chroniques – 30/7/19

traduction: si tu te sens stupide à l’occasion, dis-toi qu’il y a des gens qui croient réellement que 2 penguins ont marché de l’Antarctique au Moyen Orient pour embarquer dans une arche

quand on se compare on se console… mais ça ne nous apporte rien de plus… et au contraire, si on se compare à mieux que soi, on se désolera… alors out tout de suite la comparaison…

mais quand même, ces fichues croyances… nos croyances… croit-on vraiment à nos croyances ?

car nous portons et entretenons tous et toutes certaines croyances limitatives… des croyances dont nous sommes certain(e)s… des croyances certaines… croyances sans fondements, croyances qui font que notre monde est petit, limité, fermé à d’autres possibilités…

croire est un drôle de verbe…

en fait, rien de mal à croire… tant que l’on croit à tout… tant que l’on croit que tout est possible, du moins plausible… que l’on croit tout et son contraire se peut…

en cette ère de fake news, et de réalité photoshoppée, tout est devenu possible… et impossible… et le contraire est aussi possible… on peut même gosser de faux discours animés dans la bouche de n’importe qui… avec les mots des autres… on peut se voler nos identités et se faire passer pour autrui… quelle époque passionnante…

mais les croyances datent de longtemps… particulièrement dans le domaine de la religion… genre une femme fabriquée à partir de la côté d’un homme ? un Dieu à la barbe blanche qui a créé ce monde en six jours ? Trump comme président ? définitivement, tout est possible… du moins plausible…

tant de guerre et de conflits à cause des croyances… car évidemment que nos croyances sont toujours plus vraies que celles des autres, surtout quand les croyances des autres diffèrent des miennes…

parait même que nous serions immortel(le)s mais que parce que nous ne pouvons soutenir le poids de la vie éternelle, nous croyons que nous devons mourir et nous mourons… intéressante croyance non ?

deux penguins ont marché de l’Antarctique au Moyen-Orient ? why not coconut ?

foi et amour

••• les zultimes chroniques – 28/7/19

plutôt que des mots, un nouvel hymne ce matin…

un hymne qui est monté suite à ma dernière et ultime visite à mon ami Jean-Patrice Desjardins qui a quitté son body récemment.. mais dont l’âme veille encore sur nous…

même s’il a dû avoir ses moments de doute, lors de cette visite, il me semblait garder la foi… et beaucoup d’amour a gravité autour de lui dans ses derniers moments…

Com Fê, eu vivo com Fê
Com Fê, com Fê, eu vivo com Fê 

Com Amor, eu vivo com Amor
Com Amor, com Amor, eu vivo com Amor

Fê = c’est Foi en portugais

avoir la foi en ces temps incertains sur cette planète qui a chaud, avec tous ces gens qui cherchent asile… garder la foi même devant la mort comme ce fut le cas pour JP… garder la foi quand la tête ne sait pas ou ne sait plus, quand le coeur a mal et bat trop vite, quand la suite est incertaine…

eu vivo = je vis…

et amor, amor amor amor, car amor c’est toujours l’amour peu importe le langage…

cet amour pour soi, pour la vie, pour les autres… l’amour qui fait tout vibrer,  même si on ne sais pas toujours ce qu’est exactement cet amour… mais l’amour quand même, l’amour toujours l’amour…

hier après-midi, je suis allé visiter mon ami Charles et on a fait deux prises, deux one take semi-improvisés… en attendant d’aller en studio pour de vrai

si le coeur vous en dit – et les oreilles, écoutez les deux versions et dites-moi celle que vous préférez…

bonne foi, bon amour…

anges et cie

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••• les zultimes chroniques – 28/7/19

quand on ouvre la porte aux mots et aux divers gestes de l’écriture, on se fait parfois happé par les mots… hier, par exemple, voulant seulement vous faire un ptit coucou et vous présenter nos nouvelles fondations, la porte à mots m’a pris dans le vent… alors revoici le chroniqueur…

avec des mots pour parler des anges et autres guides et aides protectrices de l’au-delà… ou de l’en-dedans… allez savoir comment marche ce vaste monde aérien…

bien sûr que cette image est photoshoppée… elle n’est pas pour de vraie… comme les anges et cie pour certain(e)s qui prétendent que les anges n’existent pas…

comme tout dans la vie, si on est persuadé que quelque chose n’existe pas, ça n’existe pas… pour soi du moins… parait qu’il faut le croire pour le voir… et/ou vice et versa…

ces temps-ci, l’enjeu des anges et autres esprits protecteurs me tourne autour, me questionne, me fait réfléchir… les anges me forcent à me remettre en question quant à leur existence, ou non…

je ne sais pas grand chose des esprits, qu’ils – ou elles ? – soient positifs ou négatifs… quand même limités les mots pour qualifier l’abstrait et l’astral…

si je ne sais pas grand chose des esprits, ils – ou elles – commencent néanmoins à se manifester dans ma vie et autour de moi… comme l’impression que pas avec ma tête que ça s’aborde ce monde-là…

et nous les humain(e)s, en général, nous ne sommes pas si à l’aise avec ce type d’êtres… je parle pour moi du moins… mais je commence à m’ouvrir à cela

me demandant si, sans le savoir ni le sentir, je n’aurais pas de la compagnie ?

et vous vous en avez de la compagnie ?

prenez par exemple l’archange Michael, et son épée (aussi connu comme Michel, Miguel, Mikaël et cie) qu’on dit Archange en chef de la gang d’Anges…

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Michael, archange de Dieu marche avec moi en cette journée… assiste-moi, guide-moi, aide-moi à m’orienter, protège-moi et bénis-moi avec la lumière et l’amour de Dieu… Amen…

même si je ne sais pas grand chose des esprits et des anges, j’aime l’idée que nous sommes assisté(e), guidé(e), conseillé(e) par une cour d’êtres divins et célestes…

mais on dit aussi de ces êtres s’approchent de nous seulement et seulement si on les invite, si on leur ouvre la porte de notre âme, de notre coeur, de notre chemin… qu’ils sont très respectueux(ses) et jamais ils n’interviennent sans qu’on leur demande… makes sense

allez, m’en vais lancer quelques invitations et vous redonne des nouvelles…

pause de pause

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••• les zultimes chroniques – 27/7/19

salut lecteurs/trices

comme je m’ennuies de vous pendant ma pause de mots, je me permets de prendre une pause de ma pause… antipause temporaire… petite pause coucou…

mais pause n’égale pas repos, ni se reposer, car on travaille fort ici pendant la pause… on agrandit le home…

et j’en profites pour vous présenter quelques photos… travail de fond, travail de fond…ations… irrigation, bases solides pour le reste de la structure, ancrage…

on ne voit pas les fondations d’une maison, mais comme dans tout, pas mal le plus important, les fondations… ce sur quoi tout repose… ce sur quoi tout le reste se dépose… rénos dépôt… pause rénos…

encore en apprentissage  de construction avec mon ami Pierre, qui connait la game… très informatif de faire des fondations avec un connaisseur… se protéger de l’eau possiblement infiltratrice (avec les eaux de pluie récupérées, on compte alimenter le petit étang en bas de la Côte)… et ancrer solidement les bases des murs et du toit à venir… tout doit être fait avec soin car la base justement… tout repose sur ces bases… comme la vie…

alors avant de – peut-être, ou pas – retourner en pause de mots, petit coucou chronique du chroniqueur devenu contracteur agrandisseur travailleur travaillant manuel… et légèrement courbaturé… mais bonne fatigue comme on dit…

alors à suivre… pendant que vous poursuivez vos vacances… cigales et fourmis…

 

 

pause chronique

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••• les zultimes chroniques – 16/7/19

traduction au futur : lorsque personne n’entendra parler de vous pendant des semaines parce que vous êtes parti(e) explorer les profondeurs de votre être et tenter de percer le mystère de la vérité universelle – (en commençant humblement par la vérité personnelle)

à un autre maintenant…

bonne suite d’été…

on lit ailleurs d’ici là et se relie ici plus tard…

môman un jour môman toujours

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••• les zultimes chroniques – 15/7/19

aujourd’hui serait le jour de l’anniversaire de ma mère… je dis serait même si je pourrais dire est, même si je devrais dire est… car une date d’anniversaire ne change ni ne changera jamais…

mais on dirait que lorsque les gens ne sont plus chilling incarnés anymore, moins évident de célébrer le jour de leur naissance… pourtant… le jour de la naissance de notre mère biologique est directement lié au jour de notre naissance à nous-même…

mais un autre rapport à cette vie-ci quand les gens sont retournés à la maison…

ce qui ne devrait pas être, car si je suis né un jour, c’est parce que ma mère l’a été avant moi… donc aujourd’hui est le jour de l’anniversaire de naissance de ma mère… même si elle a quitté la barque depuis un bout…

Mimi, ma mère de corps, ma mère de coeur… mon vaisseau amiral en cette grande mer… la mère qui m’a porté, la mère qui m’a permis de venir à la vie, cette vie-ci… elle qui m’a aimé, nourri, logé… et planté les graines de l’amour en moi…

cette mère qui fut l’âme qui a donné vie à mon corps… celle en qui je me suis développé, celle en qui j’ai pris forme humaine, celle en qui je suis entré, celle de qui je suis sorti… mon vaisseau amiral, mon vaisseau admirable…

ma mère, qui a vécu la majeure partie de sa vie de femme en tant que Madame Jacques Dion, époque obligeait, pour devenir Madame Micheline Dion, ma mère qui est née Michelina Supino est morte il y a une quinzaine d’années…

mère un jour et mère toujours…

j’ai beau avoir eu une mère adoptive en Amala et une autre plus récemment en mama Sonia, la mère de corps demeure toujours la mère de coeur

alors en cette date qu’on ne peut jamais oublié, car on se souvient autant de la date d’anniversaire de sa mère que de la sienne, je porte un toast et lève mon verre à toi môman… tchin tchin let’s drink to that

amour vers toi Mimi up there qui m’accompagne encore et toujours ici bas, ici dedans… toi, qui, j’aime l’imaginer, me protège, veille sur moi, prends soin de moi… comme tu as toujours fait même quand je suis devenu grand…

en ce moment môman, ton fils file un drôle de moment… peux-tu l’éclairer et l’aider à voir ce qu’il a à voir, surtout ce qu’il ne voudrait pas voir, tout en respectant ce qui est important pour lui SVP ?

ben oui, comme tu sais mieux que moi môman, môman un jour môman toujours, jusqu’à la fin de l’éternité, qui on sait, est le boutt le plus long…

so sweet ma mère… 100 % môman…

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tout tout tout

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••• les zultimes chroniques – 14/7/19

traduction: un être humain fait partie d’un tout que nous nommons Univers, une partie limitée dans le temps et dans l’espace… cette personne expérimente sa propre existence, ses pensées et ses émotions comme quelque chose de séparé du reste – une forme de rétrécissement de sa conscience… cette désillusion est une sorte de prison, nous limitant à nos désirs personnels et à l’affection portée aux quelques personnes de notre entourage… notre tâche est de nous libérer de cette prison en allouant de l’expansion à notre compassion afin d’inclure toutes les créatures vivantes et la nature dans toute sa beauté
– Albert Einstein

chacun chacune de nous est le monde entier…

chacun chacune de nous porte et est soutenu par le monde entier…

chacun chacune de nous contient le monde entier et en fait partie…

mais nous nous voyons séparé(e)s, croyons séparé(e)s…

pourtant…

c’est quoi déjà le truc pour redevenir ce tout Mr Albert ?