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ma foi

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••• les zultimes chroniques – 25/6/19

j’ai la foi… en rien de précis, mais foi en tout, en la vie en général… oui mon capitaine…

foi que tout ce qui arrive arrive pour une raison quelconque, ou pas, puisque ça arrive, ou pas… foi même si je ne connais pas la raison… cette raison que, comme vous, je perd parfois au plus grand bonheur de mon coeur… car le coeur a toujours raison…

j’ai la foi… du moins j’ose le croire, le dire, l’écrire, l’accueillir, la cueillir, l’inviter…

en fait, parfois j’ai la foi, parfois pas… car parfois je doute aussi, même de ma foi… ce doute si riche, si précieux pour nous retirer toute certitude…

par foi, je veux dire avoir confiance, faire confiance, être en confiance…

accepter que ce qui se passe se passe simplement parce que ça se passe… un point c’est tout… sans comprendre, sans chercher à comprendre…

com prendre, prendre avec…

prendre responsabilité pour tout ce que l’on vit, tout ce qui arrive, tout ce qui nous arrive… ne pas rejeter, ni de la main ni du coeur, à l’extérieur de soi le blâme ni la responsabilité de ce qui nous arrive, ce qui arrive à nous…

comme au baseball, la vie nous lance des balles et à nous de frapper, ou de laisser passer… une balle deux prises… you’re in…

j’ai la foi, tout en ne sachant pas trop, pas du tout, pas tout… que des ptits bouts ici et là…

que laisser passer la vie sur soi, lui faire confiance et être patient… chaque chose en son temps, même si le temps n’existe pas…

est-ce que j’ai la foi ou est-ce la foi qui m’a ? peut-être là le truc, se laisser avoir par la foi… se laisser faire par la foi… se laisser jouer un tour par la foi…

ah ma foi du bon dieu, quel mystère la vie !

tourner les coins ronds sous le tapis

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••• les zultimes chroniques – 19/6/19

petite chronique légère ce matin… je vais vous parler de mon plancher… peut-être parce que je suis encore sous les effluves de la teinture… malgré que la pièce soit aérée, toujours un ptit buzz avec ces produits délétères…

si vous suivez ces chroniques, vous savez que depuis un certain temps, je suis dans les rénos… eh oui, encore occupé avec notre nouvelle salle… oui, oui, celle qui trône au haut de cette page…

je suis dans les derniers détails, touches finales ces jours-ci, infinie finition… car jamais vraiment finie la vie… qu’une suite de projets et de défis…

j’essaie notamment de rendre la salle bibittes proof… le moustiquaire est installé… et j’ai même acheté du caulking couleur cèdre pour boucher les petits trous dans la structure… tout un défi… elles finissent toujours par trouver les trous les ptites maudites bibittes… mon défi du moment… duel à vie à mort…

hier c’était au tour de payer la traite au plancher… teinture protectrice…

avant de commencer la job, en soirée, je doutais avoir assez de teinture…

dilemne en la salle…

je commence et je reste pris en manque de teinture à mi-chemin ?

ou j’attends au lendemain pour aller en acheter d’autre avant de commencer pour toute faire d’une shot ?

selon les approximations inscrites sur le contenant, j’en avais pour à peu près les 2/3… eh oui, j’aurais dû regarder ça avant… comme ça la vie parfois… on pense après…

alors bing ! soudainement, une idée jaillit en mon ptit moi-même…

comme il y aura un tapis dans la salle, en été du moins, je me suis dit : pourquoi ne pas teinter autour du tapis ? certains tournent les coins ronds, d’autres glissent la poussière sous le tapis, alors pourquoi ne pas joindre ces deux dictons ?

lorsqu’on rencontre un obstacle, pas fou de le contourner… et de s’y conformer…

et s’il manque de la teinture, on verra plus tard mais le manque sera au moins clair… et bien délimité…

alors voici l’évolution du dossier en deux temps…

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et complété…

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à l’automne, quand la neige tombera sur nos têtes de Gaulois, on retirera le tapis et on peindra un motif au milieu de la salle… il y a un beau carré de jeu qui m’attend sous le tapis…

finalement, c’est parfois une bonne idée de procrastiner et de glisser les problèmes sous le tapis…

projet de création à venir…

chercher, trouver et autres petites quêtes

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••• les zultimes chroniques – 18/6/19

traduction: tu n’as pas à chercher à l’extérieur de toi pour trouver Dieu, ou quelque chose dans le ciel, regardes en toi-même… – Alan Watts

quelle évidence… quelle généralité… quelle affirmation abstraite…

et pourtant…

bien difficile de saisir ce genre d’affirmation qui veut tout dire, et rien en même temps…

car peut-on savoir ce que l’on cherche tant qu’on a pas trouvé ?

et comment trouver si on ne sait pas ce que l’on cherche ?

très philosophique… trop ?

des paroles générales mais, en même temps, qui doivent receler une grande vérité…

car qu’on le veuille ou pas, nous tous et toutes on cherche… certains cherchent petit, d’autres cherchent grand… et d’autres disent ne pas chercher…

mais cherche-t-on quelque chose à chercher ou quelque chose à trouver ?

la question se pose… et se repose…

tellement grand et vaste ce que l’on cherche – ou veut trouver – et pourtant, on cherche tous et toutes quelque chose… ultimement…

entre la naissance et la mort, une grande quête…

à moins que l’on ait déjà trouvé… alors good for you…

mais si on trouve, est-ce possible de perdre ensuite ?

que l’on nomme cela Dieu, le bonheur, la paix, ou la plénitude, j’imagine que l’on cherche tous et toutes notre connexion avec le monde, notre juste place en ce monde…

on cherche – ou veut trouver – tous et toutes Ça… ou Ceci…

ah this ! disait le prophète…

ou dit autrement, enfin !

mais évidemment que le quotidien nous rattrape et qu’on en finit souvent par oublier de chercher… ou de vouloir trouver…

plusieurs besoins de base à combler, et tant de choses à faire… surtout à certaines périodes de notre vie… la vie va si vite… de plus en plus on dirait…

et souvent, on finit par ne plus chercher… on finit par courir après le temps… on finit par se soumettre à cette dimension si matérielle…

car chercher est un luxe…

et parfois chercher, ça semble trop loin, trop grand, trop flou… trop out there…

insaisissable… alors on laisse tomber…

mais pourtant…

il y a en nous quelque chose qui continue à chercher, et à vouloir trouver… même si on n’avoue pas…

comment on fait pour chercher en dedans ?

on s’assoit, on ferme ses yeux et on attend ?

ou les yeux ouverts, on regarde ce qui est simplement tel quel ?

on continue sa vie et on ne cherche plus rien d’autre que ce qui est et ce qui se passe ?

on fait sens du mieux qu’on peut de ce qui se passe ?

ou on prétend ne rien chercher…

chacun chacune nos stratégies…

mais éventuellement, quelque chose se fait chercher, et finira bien par se laisser trouver…

alors bon voyage en vous… ou en dehors…

 

 

 

touché

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••• les zultimes chroniques – 17/6/19

ces temps-ci, je vis une drôle de situation…

une situation que je ne comprends pas, une situation qui me rend tout doux, tout mou… une situation qui me revire à l’envers mais face à laquelle je ne peux rien faire… d’autre que de l’accepter…

car parfois on dirait que c’est la vie qui décide… étrange cette vie…

comme un motton d’ombre sous-jacent qui demande à venir à la lumière… alors lui permettre…

une histoire forte, émouvante, mais complexe… un timing étrange… un dénouement surprenant…

une situation pleine d’amour, mais laquelle ne peut se vivre au quotidien… pour le moment… stand by…

alors accepter, observer, regarder, sentir… et ne rien faire d’autre qu’attendre…

assumer tout ce qui monte, ne rien nier ou rejeter, dire oui OK, ça qui est ça…

car la vie a sa propre sagesse et toute situation recèle un message…

et impossible de le saisir avant qu’il ne soit mûr…

alors patience, humilité et acceptation…

ainsi que la sagesse s’installe en nous ?

 

 

telles filles tel père

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••• les zultimes chroniques – 16/6/19

comme on dit, la folie est héréditaire, elle se transmet des enfants aux parents…

hier, j’ai passé la journée en ville avec mes deux plus vieilles

fête des pères en avance avec mes deux grandes filles…

on a eu ben du fun comme on dit ici…

on a pris un café, on est allés luncher vietnamien avec des baguettes et on est allés marcher et déconner publiquement les 3 ensemble au marché Jean-Talon…

ptite journée de plaisir ultime pour un pops de mon espèce…

maudit qu’elles sont folles ces deux filles-là… je ne sais vraiment pas de qui elles ont pris ça… ça doit être leurs mères 😉

en tous cas, elles sont intelligentes mes deux filles car je leur ai donné toute mon intelligence à leur naissance respective… la moitié chacune…. faites le calcul…

hier, ce fut la fête avec ma paire de filles bio…

ci-haut, les fleurs qu’elles m’ont offertes… en plus d’un ptit gâteau fait maison… menoum menoum… ce popa-ci est plus que flabbergasted…

bonne fête à tous les pops, popas, papas, pères, paternels et autres termes du genre…

l’amour, hors temps et espace

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••• les zultimes chroniques – 14/6/19

la durée amoureuse n’est pas une durée…
le temps passé dans l’amour n’est pas du temps,
mais de la lumière,
un roseau de lumière,
un duvet de silence,
une neige de chair douce
…                  – Christian Bobin

je ne sais trop ce que Bobin signifie par durée amoureuse

mais clairement, il parle d’un espace temps hors du temps, une notion du temps qui ne se compte pas avec la tête, un espace temps hors de la montre et du cadran…

le temps passé dans l’amour ?

mais est-ce que cet amour a rapport avec l’amour que l’on se porte à soi-même, ou l’amour en relation avec autrui ? l’amour avec plusieurs autres ?

parle-t-il de cet Amour que l’on reconnait habituellement comme celui avec un grand A ? l’amour romantique ou un amour plus existentiel ?

ah l’amour… toujours mystérieux l’amour…

aimer le monde entier est une chose, aimer le monde une personne à la fois, une autre…

et on ne parle pas de s’aimer soi-même… avec tout ce que ça implique… beau et gros défi… mais l’ultime défi de la vie… une leçon à apprendre tout du long…

plutôt qu’amour, personnellement je parlerais d’acceptation, de reconnaissance, d’intégrité et d’intégration de tout ce que nous sommes…

vivre son humanité complète… avec toutes ses facettes…

et come disait Osho, l’amour n’est pas une relation, l’amour est un état intérieur, une disposition, une façon d’être, une sorte de présence…

évidemment, en amour, on ne peut que commencer par soi-même… déjà un beau projet en soi… un projet de vie…

selon Bobin, le temps passé dans l’amour serait une lumière, un silence, une neige de chair douce…

poétique… mais je ne saisis pas complètement…

alors je vais sentir ceci aujourd’hui en ce jour de pluie…

merci monsieur Bobin…

fait main, avec coeur au corps

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••• les zultimes chroniques – 13/6/19

depuis le début du mois de mai, avec mon ami Pierre (Revel pour les gens du coin), on s’est amusés à cela tous les deux…

ou vu autrement, à ceci…

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on est partis de ceci, comme ci comme ça…

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le sol encore gelé, des mastodontes de roches à bouger, aussi à la main of course

faisait frett à mort en mai, et plus de nuances de gris dans le ciel que dans le livre en question… avec de la pluie froide souvent, mais pas encore de bibittes alors parzemp

et un petit poteau de 6 x 6 (insistance de Pierre de faire en 6 x 6) après l’autre, comme-ci, comme-ça, c’est devenu ça…

61432991_614881178986613_6673883942484967424_net ainsi vu de profil

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et finalement, tadam… vu de dedans, vue du dedans…

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en toute honnêteté, c’est mon ami Pierre qui a fait pas mal toute la job… ça fait longtemps qu’il fait ça des choses du genre… c’est lui le pro… je pourrais dire mon mentor ébéniste même… j’ai appris juste à le regarder travailler… ébénisterie 101 en intensif le mois passé, rien qu’à le voir faire, j’ai beaucoup appris… et il a aimé m’enseigner… mais je n’en mettrai pas trop, car je vais lui envoyer cette chronique…

alors Yo Pierre, merci, belle job did we do mon pitou !

disons que de mon côté,  j’ai été un pas pire helper avec quequ’ bonnes idées… car encore beaucoup de trucs de vieux singe à apprendre…

ce fut un beau travail d’équipe, deux vieux chums, dont un en transition avec le coeur gros et l’autre le coeur aussi grand que le premier n’est gros, qui ont trouvé graduellement leur rythme de croisière dans le travail au fil des semaines, et dans les jokes niaiseuses, les deux réalisant que leur body respectif vieillit un peu, un peu racké au début des travaux, mais revenant vite en forme par la suite (mais en forme de quoi, ça c’est une autre question)… et heureux d’avoir créé cette nouvelle Casa da Irmandade

précieuse amitié, et juicy créativité…

et à compter de juillet, on devrait faire une annexe à la maison… les plans sont en chantier… des mois de plaisir à re-venir… et beaucoup à apprendre encore…

alors ce matin, petite pausa avant de terminer les travaux pour de vrai : poser des moustiquaires, finir de visser le plancher, le sabler, le teindre et le vernir, etc…

et la semaine prochaine, on accueille des gens pour chanter et célébrer dans notre nouvelle petite cabane au Canada…

dring dring…

 

bonnes beurrées

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••• les zultimes chroniques – 12/6/19

ce matin, je poste ce message plein de sagesse avant de mettre mes rôties dans le grille-pain… pour faire sûr….

chaque tranche dans la bonne fente… et tout à sa place…

car la vie est ainsi faite… souvent la loi de Murphy qui prévaut… si quelque chose peut aller mal, ça trouvera son chemin… car certaines leçons veulent vraiment être apprises…

pas toujours, mais parfois, ou souvent…

il arrive que la tartine tombe du mauvais bord

quoi qu’éventuellement, le mauvais bord peut s’avérer le bon, le juste, le parfait, le dû, qui sommes-nous pour savoir à court terme ?

en tous cas, quand on trouve que ça tourne mal, on s’en souvient beaucoup, et longtemps… et quand ça tourne bien, on remercie Dieu et on en veut plus…

parfois les choses tournent mal, parfois comme on les souhaite…

certain(e)s sont plus chanceux que d’autres en cette existence… du moins dans ce que la vie leur envoie… bonne étoile ? karma ? hasard ? votre réponse vaut la mienne…

alors que d’autres, devant les petits ou gros obstacles, en feront toujours quelque chose de positif et de constructif… des magicien(ne)s du destin… des alchimistes de l’existence…

car on ne choisit pas – toujours – ce qui nous arrive dans la vie, on ne peut choisir que ce que l’on en fait… ou pas… pas toujours en tous cas car certains enjeux sont plus grands que nous…

chacun chacune d’entre nous avons une certaine marge de manoeuvre, un libre arbitre, un choix dans la façon nous réagissons aux événements qui prennent place dans notre vie, le sens que l’on donne aux événements qui nous arrivent, ou que l’on crée, c’est selon… notre perception, notre conception…

pas toujours le choix de ce qui arrive mais toujours le choix de répondre… comme on veu tou comme on peut…

alors soit on beurre des deux côtés, soit on ne beurre pas du tout… soit on beurre du bon bord, ou pas…

ah la vie… quel grand mystère…

allez, bon appétit…

chlik chlik, je dois y aller, mes toasts sont prêtes…

enwèye à maison

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••• les zultimes chroniques – 11/6/19

traduction: et dans la forêt je vais, pour perdre ma tête et trouver mon âme

ces temps-ci, je passe beaucoup de temps dans la forêt… en fait, pratiquement tout mon temps… pas loin de la maison, mais full en forêt…

du temps en forêt autant pour construire, nettoyer les bois, que pour jouer ma musique…

cette année, le printemps a mis du temps à se pointer mais maintenant c’est fait… l’été qui s’est même pointé ce week-end… bye bye nuages, welcome soleil…

il a tant tarder le printemps cette année que même les bibittes sont appréciées… car elles sont signes de feuilles naissantes, signes de vie, manifestations inévitables du grand cycle de la vie… bibittes, oiseaux et le reste…

pour se protéger un peu de nos petites amies piquantes, on fait des feux, on met de la crème et on continue de vaquer à nos occupations… car elles ne nous arrêterons pas…

les arbres, la terre, le silence, les oiseaux qui chantent, le calme environnant… tous des éléments de guérison, de sécurité… home sweet home

ressourçant de se débrancher, de re-mettre ses mains dans la terre, de se faire piquer, d’écouter le vent, de prendre soin des arbres et de les tailler ou les couper lorsque nécessaire… au service de la nature…

simplicité d’action, simplicité d’être…

économie de mots et de pensées…

à la recherche de son âme…

si lents cieux et essence ciel

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••• les zultimes chroniques – 10/6/19

tant qu’on voudrait dire mais, au fond, peu si peu qui soit essentiel…

l’essence des mots repose au coeur… et au ciel, aux cieux…

l’essence ? ciel alors…

silence des cieux… silence des dieux… silence au coeur…

souvent tant de choses qu’on voudrait dire pour tenter de communiquer ce qui repose au fond de son coeur…

mais si peu de mots qui peuvent vraiment transmettre l’essentiel…

car l’essentiel se cache dans le silence…

et souvent, plus on parle, même si on écoute, moins on s’entend, moins on se comprend…

même si on voudrait que ça aille vite, plus vite que ça va actuellement, la vie a son propre rythme… go with the flow…

alors le plus judicieux consiste à garder silence, à devenir gardien(ne) du silence… et à l’écouter…

et laisser la vie soupirer ce qu’elle a à dire… en espérant qu’on entendra ce silence…

chut alors…

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