1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 188 et ça monte – et ça descend…
traduction: votre objectif ultime consiste à trouver ce que votre âme peut accomplir en union avec votre égo et avec Dieu, pas en opposition à eux…
– Caroline Myss
égo et God… E-God… et glou et glou et glou… gone in the wind et go with the flow… done with Ego, then God…
divin comment l’égo et dieu sont semblables… deux manifestations de la même source…
on ne les voit jamais directement mais ils semblent bel et bien exister… du moins on en parle… on leur attribut différents noms mais ils se manifestent la plupart du temps à notre insu… en dépit de nous, au-delà de nous… les deux mènent le monde, ou du moins une partie de ce monde… ils règnent en quelques dimensions…
tout d’abord, parlons de ce que l’on connait de plus près, l’égo… ah ce cher égo, can’t live with it, can’t live without… mais avec ou sans, on vit quand même, avec la plupart du temps… et sans par moments… sans et avec, avec et sans… mais chacun et chacune de nous, tous et toutes égaux…
l’égo n’est rien d’autre que notre individualité… nécessaire, essentielle et éventuellement, superflu… en temps et lieu, sur notre lit de mort ou avant, on le rendra au monde, ou à Dieu justement…
au début de la vie, l’égo nous permet de survivre… par la suite, il nous sépare du monde si on ne sait s’en distancier, le mettre de côté à certains moments pour revenir à notre âme, justement… égo et âme, drôle de cohabitation s’il en est une… en est-il une ? la question se pose et ne s’impose pas… elle mûrit lentement…
et Dieu maintenant ? drôle de bonhomme que celui-là… bonhomme 7 heures ? épouvantail à moineaux ou créateur du ciel et de la terre ? mais pourquoi bonhomme justement ? pourquoi pas bonne femme ? car pas mal une histoire de bons hommes que ce Dieu jusqu’à maintenant… aux noms de qui des millions de ces ptits bons hommes se sont entretuer au fil de l’histoire humaine… pour l’amour de leur Dieu à eux…
mon Dieu, ton Dieu… pas mal une affaire d’égos que celle-là… si au moins on se rappelait qu’on partage tous et toutes le même grand égo cosmique… elle serait plus comique cette comédie dramatique humaine… drame et magie cosmétique…
on oppose souvent égo et Dieu, Ego and God, et l’âme alors ?
un peu comme Dieu celle-là… on ne la voit pas mais on sent bien qu’elle existe, qu’elle flotte autour, qu’elle se manifeste de différentes façons… on la cherche en nous, et autour de nous, mais elle doit bien exister également en dehors de nous… plus loin, partout… youyou, t’es là mon âme ? ici mon ange…
en fait, notre âme est probablement un petit morceau de Dieu qui réside en nous… nous sommes tous et toutes dépositaires d’un ptit morceau de Dieu en soie… Dieu de velours au fin fond de nous… tous égaux devant la source…
cette âme qui nous porte, ce morceau de Dieu en nous, qui contient toute l’humanité, l’Existence entière… tout est contenu dans l’âme et l’âme contient tout… l’âme se manifeste grâce à notre corps, en nous, partout… nous bougeons en elle et elle nous fait nous mouvoir… l’âme est muante, remuante, mouvante et émouvante… l’âme est bouttt… de touttt, oui mon Raoul…
alors ? au bout du compte, égo, Dieu et âme ? même grosse salade de fruits ?
porter Dieu dans ses yeux, c’est avoir l’âme à l’oeil, c’est voir le monde avec Dieu dans les yeux… projeter Dieu sur tout…
et au bout du grand décompte, tout se fond dans ce Dieu qui est bonté, malgré la violence et l’injustice apparentes… ce Dieu qui alloue à l’égo de la place et du temps pour bouger, de l »espace pour évoluer, de la corde sensible pour se pendre ou se reprendre, ou de l’ordre pour se rendre… se rendre à l’évidence, se rendre à lui, se donner à plus grand que soi, se faire plus grand que soi…
un grand jeu de mots que cette existence, cette séance d’apprentis sages…
et une pensée pour mon ami Anam, en processus de réanimation d’un coma contrôlé… des milliers d’amis te portent en leur coeur…


1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 189 et ça monte – et ça descend…
alors suivons cette petite voix, laissons-nous guider par le vent frais qui mène naturellement toute bonne chose à son port… suivons avec grâce et aisance notre chemin, le chemin possiblement déjà tracé pour soi… un chemin qui glisse, qui coule, qui flotte… un chemin sur lequel va tout naturellement la vie qui nous porte sur ses ailes… go with the flow…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 190 et ça monte – et ça descend…
d’ailleurs si on remplaçait le vide des atomes nous composant, nous humains, toute l’humanité tiendrait dans l’équivalent d’un carré de sucre… sweet non ?
tchin tchin ! let’s live to that !
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1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 193 et ça monte – et ça descend…
d’ailleurs, parlant de Frankie boy, l’un de tes ding dong représentant, je trouve que parfois il dit des choses tellement progressistes et pleine d’ouverte d’esprit, que je doute qu’il soit sincère… peut-être qu’il l’est, peut-être, mais disons que la différence entre lui et son prédécesseur de Ben sixteen est surprenante…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 194 et ça monte – et ça descend…
de telles nouvelles lèvent le coeur, et n’élèvent pas l’âme… ce type d’information mérite d’être su et requiert que l’on prenne position, que l’on pose action…
décidément, nous humains, vivons dangereusement… et inconsciemment, et égoïstiquement…
mentionnons également le projet de GND qui a remis son chèque de 25 000 $ reçu du gouverneur général pour contrer les manigances des pétrolières de leurs sales pipelines, stimulant la floraison d’un mouvement citoyen prometteur et chaud pour le coeur et la fibre citoyenne qui a généré plus de 350 000 $ jusqu’à maintenant…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 195 et ça monte – et ça descend…
friends forever, now more than ever…
1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 196 et ça monte – et ça descend…
mais le blâme ne nous délivre pas de nos problèmes, il ne fait que concrétiser nos problèmes… en les expulsant hors de nous, en les faisant reposer ailleurs… ce qui ne fait qu’aviver la peur, et la haine… car elle est alors autre… et vogue le navire… et ainsi se vicie le cercle infini de la haine et de la peur…
traduction : la haine a causé de nombreux problèmes dans la monde, mais elle n’en a pas encore réglé un seul… – Maya Angelou
car nos excuses ne sont rien de plus que nos peurs qui reviennent nous hanter… plus d’excuse pour la haine, plus d’excuses pour la peur… éventuellement, il faut choisir la foi, la confiance et l’amour… car sinon cul de sac existentiel, cul de sac social aussi… alors apprendre à laisser aller…
en effet, on s’attache si fort à notre colère, notre culpabilité, notre honte, et notre souffrance… alors respirons et relâchons… et alors goodbye peur, adieu colère… sioux never again…
