sacrée perception, ça crée réalité

615186_10154374029920125_6438730709238593021_oles fous mots /// ••• \\\ nombeurre fort tea /// 30-7

traduction: la perception ne révèle pas la réalité, elle la crée… la vôtre… – l’Univers

merci l’Univers, cette citation nous aide à comprendre un peu mieux ce que l’on voit… ou ce que l’on croit saisir en tant que réalité n’est que notre perception de ce qui se trouve en nous comme hors de nous…

car le terme «réalité» est tricky… comme le sont les faits que l’on dit voir, savoir, entendre, ou percevoir…

en fait, il n’existerait pas de faits, que des perceptions factuelles, que des choses ou des énergies que l’on voit, que l’on sent, que l’on touche même, et qui filtrent et résonnent à travers notre propre système de croyances, de pensées, d’expériences… et chaque système est différent, unique, une combinaison de sens et de sensations orchestrés différemment selon chaque personne…

alors pas une seule et même vie… plus de 7 milliards de perceptions et de manifestations de la même grande vie… complexe la vie vous dites ?  

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traduction : ce n’est pas ce que vous regardez qui compte, c’est ce que vous voyez… – Henry David Thoreau

comme le dit Thoreau – intriguant cet auteur vraiment, à investiguer – ce que l’on regarde est une chose, ce que l’on voit en est une autre… donc ce qui est dans LA réalité n’est pas vraiment tel quel ce que l’on voit… en fait ce qui est n’existe pas vraiment sans le regard qui lui est porté, que dans le regard qui lui est porté…

alors pas de regard pas de vie ? pas certain de ça moi…

un peu comme l’arbre qui tombe sans que personne n’y soit… il y a bel et bien un bruit quelconque qui se produit, mais ça prend deux oreilles pour le capter… et encore… un sourd ne ressentira qu’une secousse… différentes perceptions, même phénomène ?

alors la réalité ne se révèlerait pas à nous, on ne pourrait que la créer… intéressant concept non ? des ptits dieux et déesses nous alors ?

si ce matin je joues avec cet objet de discussion de la perception versus ce qui est, c’est qu’un ami m’a fait parvenir l’article qui suit et qui rapporte un message de l’archange Raphaël canalisé par une certaine Kathryn May… http://galacticconnection.com/65809/

peu de vous le lirez mais ceux et celles qui le feront seront peut-être brassé(e)s comme moi dans vos croyances à la lecture de ces mots révélateurs…

et si en effet ce qui se déroule sur terre n’était qu’une grande expérience individuelle et collective visant à ce que chacun et chacune de nous réalisions notre propre illumination, notre propre éveil ?

si toutes les expériences que nous vivions ne sont en quelque sorte que des tests d’apprentissage, que des passages obligés vers un état d’éveil plus grand, plus clair, plus perçant ?

même la guerre et les grandes catastrophes ?

c’est qu’avec toute cette guerre qui se déroule en ce moment, sans parler de l’état du monde en général sur le plan environnemental, des question se posent… et les réponses sont questionnantes, quand il y en a…

par exemple, ce qui se passe à Gaza en ce moment sera interprété différemment selon que l’on lance les bombes ou qu’on les reçoive… et même encore là, certains Israéliens sont contre les bombardements et les nomment crimes de guerre… et malgré la tension, des représentants des deux peuples choisissent de travailler pour la paix, malgré que certains aient perdu des enfants des deux côtés…

et ce que l’on perçoit de ce qui se passe dans cette région du monde ne nous est relayé que via les médias du onde, qui ont pour la plupart tous un biais d’analyse et de diffusion… difficile de rester neutre devant ces horreurs…

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et comme le dit cette citation : si tu ne l’as pas entendu toi-même ou vu de tes propres yeux, ne l’invente pas avec ton petit mental et ne le partage pas non plus avec ta grande gueule

alors que peut-on dire de ce que l’on voit à l’extérieur sans que l’on y soit ?  très peu de choses en fait… il nous suffit de percevoir et de laisser être, autant que possible du moins… car c’est dans l’interprétation que les choses se gâtent…

comme il est dit dans un passage du texte qui provient supposément (1) de l’archange Raphaël : Yes, Dear Ones, it is the state of peace, inside and out, which is required for you to raise your vibrations. There can be no worry or fear, no doubt or resentment to cloud your sights, no feelings of self-doubt or unworthiness, inferiority or superiority.

alors j’imagine que tout ce que l’on peut faire pour favoriser la paix dans le monde pour le moment, c’est de cultiver la paix en soi et autour de soi, en agrandissant la portée…

et de garder tous les sens ouverts, de douter de tout et de croire que tout est possible…

____
(1) j’utilise le terme «supposément» non pas par ironie, mais comme je ne sais pas avec certitude s’il existe cet archange car ce n’est pas mon expérience, je ne peux rien affirmer… mais disons que plusieurs en parlent cet archange alors pourquoi n’existerait-il pas s’ils et elles le perçoivent ? il existe donc pour eux et elles non ?

semer la paix, pas la guerre

berlinartparasitesles fous mots /// ••• \\\ nombeurre tueurti n’high’ne /// 29-7

coudon, y a-t-il plus de chaos qu’avant sur terre ? ou c’est juste moi ? ou devenons-nous tous et toutes tout simplement de plus en plus tolérant(e)s – ou intolérant(e)s ? – face à cette violence relayée presqu’en direct sur les divers réseaux, sociaux et autres ? ou juste plus habitué(e)s mais saturé(e)s er écoeurés ?

le coeur nous lève, et nous r’lève dans le ventre… jusque dans l’âme… et en plus nous ne sommes que des spectateurs face à ce spectacle macabre… tellement chanceux nous, qui observons se produire toutes ces morts dans le confort de nos foyers, alors qu’est-ce que ça doit être pour les gens concernés et touchés directement par les abus et les obus… pour nous ce sont des nouvelles, pour eux et elles, la réalité quotidienne…

alors même si on est révoltés, on ne sait pas de quoi on parle… a-t-on quand même le droit de parler ? de nous insurger ? et est-ce que ça sert à quelque chose ? ou est-ce que ça ne fait pas qu’ajouter au conflit ?

des avions qui explosent, des enfants et des civil(e)s tué(e)s au nom de la défense d’un État par son  voisin, ces mêmes voisins qui disent simplement se protéger – et c’est aussi vrai mais tout est dans la manière – donc une rafale de carnages qui nous sont montrés et démontrés avec d’abondantes images sanguinolentes – pas du tout, parfois ou souvent manipulées et photoshoppées – qui dit vrai ? – n’en jetez plus le coeur est plein… et ça fait mal… ouche à ma race humaine…

alors dites-moi, comment on vit en paix ici avec toute cette folie meurtrière qui sévit dans un ailleurs pas si ailleurs que ça, qu’ici , mais juste un peu plus loin… toute cette folie qui se déploie sur notre grande boule, qui l’a un peu perdu sa boule… ça roule, les tanks, les roquettes et les bulls… boum boum boum dans les chaumières, boum boum boum dans nos coeurs…

dites-moi, comment continuer à vivre en paix en soi tout en restant sensible à cette folie guerrière qui touche des millions de personnes et qui se passe, maintenant, ici sur cette planète pas mal fuckée ?…

en imaginant une ascension spirituelle de la cinquième à la sixième dimension à venir très très prochainement ?

en jouant compulsivement à Candy Crush ?

en suivant une téléréalité ?

en affirmant que le monde est une illusion et que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

en ne renseignant plus ? en détournant le regard ?

et en même temps à travers ce même grand marasme humain, 7 milliards de personnes réussissent à vivre – ou au moins à survivre – au jour le jour sur cette même grosse boule qui tourne sur elle-même…

et certain(e)s en meurent… d’ennui, de crise de coeur ou bombardés, le coeur brisé ou dans la peur…

et la vie continue…

nous, cette réalité-ci, ici… eux et elles, nos frères et soeurs, nos enfants, autre réalité, là-bas… mais où ailleurs qu’ici au juste ?

et en parallèle à cette violence qui se déroule pour de vrai, avec de la machinerie lourde, que dire de l’autre violence, la virtuelle, celle qui résonne et déconne en mots sur les divers réseaux sociaux ?

violence virtuelle mais tout aussi réelle et qui sonne et goûte aussi mauvais que l’autre qui se déroule au Proche-Orient, en Irak, Syrie, en Afghanistan, en Ukraine ou un peu partout en Afrique… guerre d’obus, guerre d’idées, guerre de mots…

faut être fait fort et forte pour continuer à maintenir une paix en soi, que l’on vive en zone de guerre ou dans notre paix relative qui couve aussi une guerre froide de mots sur le web… y a des bombes qui font boum, et d’autres bombes de mots qui embrasent les esprits, les passions et les coeurs…

ce conflit entre Israël et la Palestine est particulier, divisé et divisant, polarisé et extrémiste, affectif et émotionnel, explosant et explosif…

peut-être parce que je connais personnellement plusieurs Israéliens ? peut-être parce que c’est un vieux conflit ?

peut-être, que de peut-êtres…

ce conflit me semble constituer la mère des conflits, le conflit amiral dans le gros nerf de la guerre sur terre… impliquant juifs et Islamistes, Israéliens et Arabes, une longue et riche histoire, de multiples histoires… cette région porte un si lourd passé, complexe et dense… chargé le passé… disons que les faux pas sont courants dans cette danse diplomatique, politique et militaire… et on dirait qu’il n’y a rien à faire, aucune solution possible…

ce conflit se justifie des deux côtés, positions de légitimes défenses… des morts à chaque jour ces jours-ci… plus d’un bord que de l’autre, que des faits, pas des accusations, ni de faute car qui sommes-nous pour juger… tellement de manières de voir…

des faits bruts, est-ce possible ?  car on interprète toujours les faits à sa manière, qu’à sa manière… et tout est dans la manière… pas que dans la matière… grise ou rose qu’elle soit…

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traduction: on peut bombarder le monder en morceaux mais on ne peut le bombarder vers la paix… – Michael Franti

être ni pro palestine, ni pro Israël, que pro-vie, la vie pour vrai… celle des gens ordinaires, nos concitoyens sur cette planète…

aille les Dieux, aidez-nous…

langue de bois

10533539_10152599626198799_67392348_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre theurthi ète /// 27-7

traduction : aucun arbre ne possède de branches assez stupides pour se battre entre elles…

non seulement les branches ne se battent pas entre elles, mais il semble que les arbres communiquent entre eux via leurs racines, en passant notamment par les micro-organismes végétaux… regardez ça, 4 minutes et quelque de découvertes passionnantes et on se revoit…
http://www.youtube.com/watch?v=iSGPNm3bFmQ

incroyable non ? les arbres communiqueraient et transmetteraient de l’information par leurs racines… les plus gros, les plus anciens, seraient des arbres maîtres, des mother trees, et autour d’eux vivrait tout un réseau d’arbres plus jeunes en communication constante… intelligente la nature vous dites ?

Capture d’écran 2014-07-27 à 06.07.07les plus vieux arbres passant aux plus jeunes de l’information privilégiée… bel exemple pour les humains non ? peut-être qu’on devrait davantage écouter nos aînés, nos eiders… ils ont vu neigé avant nous, ils possèdent des connaissances et des expériences qui tiennent encore la route… même s’ils ne savent pas tout des nouvelles technologies, peut-être qu’ils pourraient nous en apprendre sur de nombreux sujets… si on pouvait seulement prendre le temps et les écouter…

pour en revenir aux arbres, et pour faire suite à ma chronique d’hier qui relate mon ménage des bois entrepris récemment, je crois que l’information que communiquent les arbres les uns aux autres est également assimilable par nous, humains… pour peu qu’on puisse entendre, écouter, saisir le plus subtil, apprendre à écouter la langue de bois, la langue des bois…

selon la chercheure Suzanne Simard qui apparait dans le vidéo, les arbres ne sont pas en compétition les uns avec les autres dans un scénario de loi du plus fort tel que présenté par Darwin, mais plutôt en interconnexion les uns avec les autres dans le but ultime que la nature survive… fait sens non ? on devrait s’en inspirer…

ainsi il existe un immense réseau de communicationdans le sous-sol de la forêt, juste là sous nos pieds… le wi-fi ne serait pas donc pas une invention si récente que ça mes amis… les arbres communiqueraient entre eux depuis le début des temps, principalement pour assurer la survie des diverses espèces… décidément, pas l’ultime création la bibitte à deux pattes… décidément, vivement d’autres formes d’intelligence…

quel belle image que celle des espèces les plus vieilles qui passent l’info aux plus jeunes, qui les aident à survivre et à prendre la relève… les syndicats – et leur clauses orphelines restreignant les droits des plus jeunes – pourraient tirer des leçons de ce système de coopération et de soutien… de même que nos sociétés en général…

car on ne reçoit pas la nature en héritage de nos ancêtres, on l’emprunte à nos enfants…

écoutons les arbres…

____
LOST

Stand still
The trees ahead and bushes beside you
are not lost
Wherever you are is called Here
and you must treat it
as a powerful stranger
must ask permission to know it
and be known

Listen
The forest breathes
It whispers :
‘I have made this place around you’
‘if you leave it you may come back again
saying Here’
No two trees are the same to raven
No two branches are the same to wren
If what a tree or a branch does
is lost on you then you are surely lost

Stand still
The forest knows where you are
You must let it find you.

~ David Wagner; Lost (from a Native American teaching story) via Sujana Joyce Hansen

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traduction : une société grandit sainement lorsque des humains âgés plantent des arbres sous lesquels ils/elles savent qu’ils/elles ne s’assoiront jamais… – proverbe grec

la grande pharmacie

1TCwuX19G1kPLV56bApm00fFtlRQpCH-48cYzvsFpbwles fous mots /// ••• \\\ nombeurre theurthi sèveune /// 26-7

OK trêve de guerre… pause de chaos… retour ici, à la nature pour se replanter les deux pieds sur mère… prendre refuge dans ce havre de paix… quelle chance on a de vivre ici mes ami(e)s… le minimum que l’on puisse faire pendant que le monde se chicane… apprécier l’espace paisible des environs… des privilégiés(e)s vous dites ?

depuis quelques semaines, j’ai entrepris un grand ménage du printemps des quelques âcres de ma forêt qui entoure mon ptit home… oui oui MA forêt à moi, MA comme dans c’est mon nom qui est sur les papiers légaux mais une forêt qui ne m’appartient pas, moi surtout qui lui appartient… c’est moi qui est chargé de prendre soin de cette belle grande verte… caretaker, un prenant soin

pas propriétaire de cette forêt le chroniqueur, sa propriété plutôt…

on a généralement tendance à penser, moi le premier jusqu’à récemment, que la nature peut prendre soin d’elle-même, qu’on doit la laisser aller sans intervenir, la laisser faire sa job de forêt par elle-même… mais après quelques années ici et plusieurs marches dans les bois, j’ai constaté que la nature avait besoin de mon aide… elle me le disait et moi je n’entendais pas… mais récemment j’ai vu, j’ai entendu…

car pendant mes marches, je constatais plusieurs arbres morts qui jonchaient les lieux, des arbres trop serrés qui poussaient en jaloux, ou pas du tout… quand 7-8 arbres poussent collés les uns sur les autres, ça ne fait pas des enfants forts…

alors il y a quelques semaines j’ai sorti ma scie à chaîne et vroum vroum vroum, je me suis mis à faire de la coupe ciblée… afin de faire respirer la forêt, la parsemer, l’éclaircir… et elle est contente… eh qu’elle est contente…

processus très inspirant que celui d’écouter la forêt et de la servir, de l’aider à pousser, comme on le ferait pour un(e) enfant, agir en allié… comme un jardinier dans son jardin… d’arbres…

pour les Asiatiques, il n’existe pas de distinction entre l’intérieur de la maison et l’extérieur… je commence à découvrir ce principe… car en nettoyant la forêt, c’est moi que je nettoie, c’est de mon intérieur que je prends soin… quand je prends soin de la forêt qui m’entoure, je prend soin de moi, puis de la terre, puis éventuellement de la vie en général… et en retour, la vie prend soin de moi… elle nous rembourse au centuple…

comme si couper, trimmer, émonder des parties mortes de la forêt des alentours contribuait à m’alléger moi-même, à ne conserver que ce qui est vivant en moi, à retirer les parties mortes en moi pour cultiver la vie, l’encourager, lui faire de la place, la soutenir… sylviculture générale, faire la culture de sa Sylvie intérieure…

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ySneGTq15CNQNwzirz4lh6Qk0lw_hVygepV6y4GTiEQla semaine dernière, quelques ami(e)s sont venus jouer avec moi dans les bois… ces quelques photos de mon ami Éloi (Brunelle) en témoignent… quel plaisir de jouer dans les bois ensemble… les cadets de la forêt… et mes ami(e)s sont repartis tout regaillardi(e)s, particulièrement les gens de la grand’ville pour qui le contact avec la nature est plus limité…

définitivement une belle et grande guérison que de jouer dans les bois… une grande pharmacie la forêt… un retour au bercail…

et la sylviculture est un grand maître car cette opération chirurgicale demande délicatesse, subtilité et sensibilité… qui suis-je pour intervenir sur la forêt ? pour intervenir avec la forêt…

on ne coupe pas sans responsabilité un arbre qui a mis des années à se rendre ici… on doit sentir la forêt, l’écouter et l’entendre car elle nous chuchote ce dont elle a besoin, elle nous dit ce que l’on doit faire, ce que l’on doit faire pour elle, pour la servir… pour ensuite la laisser faire… laisser faire la vie…

j’ai même remarquer que depuis que je prends soin d’elle, la forêt est plus heureuse, plus légère, plus d’oiseaux y viennent et y chantent, plus de lumière y filtre et nourrit la vie…le meilleur antidote à la guerre qui sévit un peu partout sur notre mère terre… prendre soin de la forêt donne sens à cette vie qu’on nous prête… suffit de travailler pour la vie… et la paix viendra peut-être un jour, un arbre à la fois…

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ci-joints, 2 documents relatifs aux arbres:

l’un formidablement inspirant, Forest Man, qui porte sur un homme qui a planté des arbres en Inde depuis 35 sur un espace dorénavant plus grand que Central Park:
http://laughingsquid.com/forest-man-a-short-documentary-about-an-indian-man-who-planted-a-forest-larger-than-central-park/

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l’autre, dramatiquement inquiétant, sur les feux de forêt qui sévissent au Nord:
10520822_10152567265475050_2296885188977608612_nhttps://www.hcn.org/blogs/goat/canadas-boreal-forests-are-burning-and-releasing-loads-of-carbon/view

noir et blanc, la vie, la mort, espoir et désespoir, et la vie continue…

mi juif mi arabe / ni juif ni arabe

1422441_709919712384209_189054037259487887_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre theurthi sssixxxe /// 25-7

traduction : la paix ne résulte pas de prières mais de nous, les humains, qui devons la créer… – Dalai Lama

OK cher Dalai Lama, mais on fait quoi au juste pour créer la paix ?

moi je viens de signer une pétition pour faire cesser la guerre au Moyen-Orient… la voici si vous voulez la signer aussi… près de 1 500 000 personnes l’ont déjà fait… une goutte dans la mer de guerre.. dans la mère de toutes les guerres… guerre de régions, guerre de religions…
https://secure.avaaz.org/fr/israel_palestine_this_is_how_it_ends_rb/?sGxjLab

mais en signant ça, maudit que je me sens niaiseux… maudit que ça semble insignifiant… et ça ne me donne pas du tout bonne conscience… qu’une goutte dans cette mer de guerre… dans l’un des nombreux conflits qui se bercent dans le eux versus nous quand dans le fond, nous ne sommes que du nous…

mais que pouvons-nous faire d’autre pour aider à la paix ?  car nous sommes plusieurs à vouloir faire la paix… et même ici, dans nos régions qu’on dit pacifiques, pas facile de faire régner la paix, même pas en nous-même…

facile à dire et à vouloir d’ici la paix, une paix relative du moins, une paix sans trop de guerre apparente… dites-moi ce que je peux faire pour la paix et sincèrement je le ferai… mais même penser cette paix serait une interférence ?

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complexe cette paix non ? pas surprenant qu’elle soit si difficile à faire… imaginez en zones de guerre…

mais SVP ne me dites pas que je n’ai qu’à désirer la paix, qu’à la vouloir pour qu’elle se produise car depuis le début des temps, des milliards d’humain(e)s l’ont voulue cette fichue paix et elle n’est toujours pas ici sur cette sainte planète… elle règne parfois – pas tout le temps mais de plus en plus souvent – en moi la paix mais pas en de nombreuses régions du monde… elle est tuable cette sacrée paix…

je suis tanné et frustré d’être aussi impuissant devant autant d’atrocités… des dizaines d’enfants tués à tous les jours, on assiste à des manipulations des deux cotés de la bande de Gaza, ça joue dur dans les coins au Moyen-Orient… et le pire c’est qu’il n’y a pas de solutions en vue… des milliers d’années que ça dure cette folie… eux et nous, nous contre eux… juifs et arabes, amis pas qu’eux… catholiques et protestants et islamistes, conservateurs et environnementalistes et tutti quanti…

tant d’étiquettes qui nous rendent fous, qui nous font nous entretuer… qui nous poussent à mourir pour des titres, à tuer pour l’honneur… mais comment peut-on justifier tuer des enfants ? même pour se défendre, ça semble inacceptable… d’ici du moins…

quelqu’un racontait l’autre jour que les Israéliens doivent se défendre face aux attaques du Hamas car ils sont menacés de toute part… ça semble justifié… mais en tuant des enfants et des civils ? ça me semble faire le jeu des bombardeurs… mais cette perspective ne tient pas car nous regardons le drame se dérouler d’ici, de loin… froidement, avec notre tête et pas en vivant dans les bombes, ni dans les camps… plus facile de régler le problème assis ici…

est-ce que la guerre au Moyen-Orient n’est vraiment qu’une manifestation extérieure d’une guerre qui sévit en chacun(e) de nous ?  si c’est le cas, on commence par où ? si moi, personnellement, je travaille le plus possible à être en paix avec moi-même, est-ce suffisant ? et une fois la paix atteinte, ma propre petite paix juste à moi – pendant le temps que ça dure – qu’est-ce que je fais ? je regarde le conflit et je prie ? j’invoque les Dieux pour qu’ils mettent fin au conflit ?

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mais si les Dieux ne tuent pas les gens, ils ne pourront pas mettre fin aux conflits non plus… en tous cas, ils sont lents s’ils le peuvent… peut-être que nous devrions avoir recours aux Déesses ? ou c’est peut-être en mettant nos différentes représentations de Dieu de coté que nous réussirons à vivre en paix… peut-être ? mais encore là que de beaux mots qui sonnent justes dans nos chaises longues et le soleil sur la bédaine…

alors que faire pour contribuer à la paix ? est-ce possible de tendrement se battre pour la beauté, la vérité et l’amour sans détester ou dénoncer ceux qui répandent la laideur, les mensonges et la division ?  bon chance…

10525774_10152400184994079_4028171289026302565_nles bonnes intentions ont-elles un pouvoir réel ? ou est-ce que ces conflits sont nécessaires pour accéder à la paix ?… que de questions sans réponses…

que de questions qui roulent à vide dans ma ptite tête et mon ptit coeur ce matin…

et vous, comment faites-vous pour vivre pendant que ces événements horribles ont lieu, loin de chez-nous mais aussi tout près ? pouvez-vous vraiment et totalement apprécier vos vacances quand cela se passe juste l’autre coté de notre basse-cour ? si vous répondez oui à cette question, SVP dites-nous comment vous faites OK ? car nous sommes quelques-uns et zunes à ne pas relaxer complètement cet été…

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traduction : maman pourquoi la guerre ? parce que nous sommes dirigés par un groupe de psychopathes qui contrôlent les banques, les gouvernements et les médias… ils financent les deux parties qui se font la guerre et ils forgent l’opinion publique par la propagande dans les médias…

OK une fois que ça c’est dit, une fois que la tête impose un sens à ce chaos, une fois que la tête calme le coeur et les émotions, une fois qu’on trouve les coupables, qui a raison et qui a tort, on fait quoi ?

car les enfants continuent d’être bombardés et meurent à chaque jour, les gens de deux cotés souffrent et vivent dans la peur, cette peur qui contribue à générer et regénérer le conflit à sa source…

mais qu’est-ce qui se situe au-delà de l’espoir déjà ?

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via Anita Bensabat (posted on Facebook July 25th)
 

Grant, Lord, that we might overcome our enemies by transforming them into friends. Make them and make us conscious of those deep inward reaches whereby every heart is rooted in our world’s deep common life. » ~ Jewish Prayer

Shabbat Shalom to all our Family & Friends around the World~
May Love, Peace, Friendship and Compassion Fill your Homes~
May the Force of Light Banish Enmity and Fill our Hearts and Lives with Friendships and Shared Dreams~ May our Humble Efforts and Earnest Prayers reach the Most High!
Amen~ OM ~ Peace ~ Shalom ~ Namaste~

I speak english and I french very well

10448754_10152158036102623_6165782652984189955_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre theurthi fève /// 23-7

chronique un brin baveuse this morning… juste une little bitjust a petite bite… a wee bit

chronique franglaise – ou ançaise c’est selon, as you wish – en commençant pour une rare fois par une absence de traduction pour la photo ci-haut car ça ne se traduit pas… myself & my shelf… cha ne ch’explique pas un jeu de mots sinon on joue pus… si vous ne parlez pas anglais et que vous ne pouvez saisir la joke, too bad for you my deara joke only in english today

mais si vous n’avez pas encore appris les bases suffisantes pour comprendre la langue de chèquespires (jeu de mots bilingue, yo ! prenez ça pour du cash), vous manquez un grand bout de ce qui se passe dans le monde car l’anglais is the langage par lequel le monde communique… on a essayé l’Espéranto pour pallier à l’anglicisation du monde entier mais ça n’a pas fonctionné)… mais c’est votre choix de ne pas parler l’anglaise et je suis certain que vous assumez tout à fait sinon vous auriez appris right ? (parait d’ailleurs que c’est un anglicisme en passant utiliser le verbe assumer ainsi)… but that is another business…

un ami qui se la fait titiller régulièrement par mon utilisation chronique de mots anglais here and there dans mes textes m’a envoyé ce lien d’un texte de Cassivi qui répond à Christian Grinch Rioux que vous lirez, ou pas… c’est en français by the way
http://plus.lapresse.ca/screens/4838e170-53cd-36f1-866f-58ddac1c6068%7C_0.html

je le respecte cet ami pointilleux au sujet de mon usage (qu’il juge abusif mais pas moi) de mes ptits mots dits en anglais et il joke en me demandant avec humour s’il fait partie des grincheux… oui oui ami du plato, you’re in the club, you’re a frog and a grinch, but I kiss you anyway… mais si peu grincheux… et si drôle aussi… et ton grinchage n’a d’égal que ton franchisage…

mais je dois avouer que ça fait du bien de lire la fraicheur et la vigueur qui transpire du texte de Cassivi face à la condescendance et au paternalisme des sacro-saints protecteurs des traditions, dans ce cas-ci langue française, mais quelles qu’elles soient ces traditions… linguistiques, religieuses, culturelles et ad nauseam… et ainsi soit-il…

bien sur que le passé est garant de l’avenir mais quant à lui l’avenir se fout complètement du passé… dépassé le passé… de toute façon, l’histoire n’est qu’une construction humaine, pas une seule histoire, que des histoires… qui varient selon nos conditionnements…

l’avenir s’incarne dans une nouvelle gamme d’humains et d’humaines… des jeunes hommes et femmes qui vivent partout sur la planète en meme temps, des jeunes qui speakent dans toutes les langues, des jeunes qui se métissent à qui mieux mieux et pour qui les divisions ethniques et linguistiques comptent moins que nous pépères et mémères d’une ère de pierre…

en passant, francophiles plus ou moins extrémistes, une bonne part des mots composant le vocabulaire de la langue française provient de la langue anglaise, hard to swallow ça non ? et the same s’applique pour l’anglais qui puise dans la french pea soup une bonne part de ses alphabits…

bien que j’appréciasse la langue française, son avenir me semble passer par un métissage, par une ouverture sur le monde, par une flexibilité non débile ni débilitante… car une langue pour bien se conserver intacte, doit être conservée dans vinaigre, ça c’est sur… et la langue dans le vinaigre c’est une langue trop acide…

personnellement, on me reproche souvent de parsemer d’english words mes textes written in french… je l’admets, I admit it… mea culpa… mais a coule pas la langue si je ne peux jouer avec, si ne je ne peux la tordre et la torturer un peu… un peu maso ma langue mais aussi un peu masos mes doigts… sweet and sour… langue aigre douce dans le vinaigre… et souvent, quand j’utilise des mots anglais, un certain jeu de mots dort pas trop loin… yours to catch…

drôle quand meme que si on remplace un mot français par un mot en espagnol, ça ne défrise pas trop.. mais par un mot anglais, ouh la la… épeurant ça madame… colonisés vous dites…

le français est menacé ? oui probablement… et peut-être meme que le français disparaitra un moment donné… mais peut-être que non… qui sait ? c’est comme pour la terre, disparaitra disparaitra pas ? nul ne sait quand ni comment… mais on sait qu’elle disparaitra un jour… ou un soir…

alors pendant qu’on est vivant(e)s, jouons, chantons, frenchons-nous in english ou en portuguese…  jouons avec nos langues, non pas avec nos langues, avec les langues car elles ne nous appartiennent pas ces langues, que des outils pour tenter de se méprendre le moins possible… car pas besoin de parler différents langages pour se méprendre, ça se fait très bien avec une seule langue… qu’elle soit parlée, écrite ou décriée…

rest in pisse mes chers amis… et je vous love dans mes mots…

P.S. il manque certains accents circonflexes ici et là mais pour une raison que j’ignore, ils ne fonctionnent pas ce matin… sérieux… conspiration des agents de la loi 101 qui veulent me prendre en faute ? you’re on…

joyeux Nouêl (des campeurs)

1932362_641897835858007_161057343_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre teurti fort /// 22-7

traduction : vous devez apprécier le fait de vieillir… la vie est précieuse… et quand vous avez perdu plusieurs êtres chers, vous réalisez que chaque jour est un cadeau… – Meryl Streep

cette citation me parle ces jours-ci suite à l’annonce de problèmes de santé graves de quelques ami(e)s… en fait, depuis quelques années, plusieurs proches sont parti(e)s… et ça ne fait que commencer…

en ce sens, j’ai de plus en plus d’admiration pour les gens qui vieillissent et qui survivent à la mort de leurs ami(e)s, connaissances et même parfois de leurs enfants…

car à chaque fois que quelqu’un qu’on connaît meurt, et encore plus quand ce sont des proches qu’on aime profondément, toujours un coup de pied dans l’ego, toujours une claque sur la gueule…

et à-travers ces expériences pénibles de lâcher prise intensif et extrême, c’est la vie qui se fraye un chemin jusqu’à notre âme, jusqu’à notre essence… c’est le divin métier d’humain qui rentre… nous donnant la force de survivre à ceux et celles qui partent avant nous, et la fragilité requise pour apprécier de plus en plus la préciosité de la vie qui nous est prêtée pour un temps indéterminé, de la vie avec une date de péremption inconnue…

difficile parfois la vie ici-bas, dur dur de digérer tous ces départs, toutes ces épreuves qui nous mènent pas par pas vers le détachement graduel du corps, vers le retour à l’a^me à mesure qu’on approche le seuil de la mort et la libération de l’âme…

pas à pas vers la fin de la séparation d’avec le grand tout, le grand manitou… mais avant ce retour au bercail, quelques doutes et questionnements… quelques liens à défaire…

alors avec le temps qui passe, et les gens autour de nous, apprendre de plus en plus à vivre chaque moment, simplement, humblement, incarnément… sans trop se soucier du grand deadline, mais en s’y préparant, en vivant totalement, en clarifiant les relations avec nos ami(e)s importants, car on ne voudrait pas quitter avec regrets right ?

il y a quelque temps, une amie est morte, et au moment de sa mort, plusieurs relations avec ses proches n’étaient pas limpides, embrouillées… ce qui avait laissé plusieurs de ces personnes mal à l’aise, comme en regret de ne pas avoir pu clarifier avec notre feu amie avant son départ… loin de moi de vouloir juger cette personne car je comprends que parfois quand ce n’est pas clair pour soi, ça ne le sera pas davantage avec les autres…

mais cette situation m’avait fait réaliser l’importance de garder le lien entre moi et les personnes importantes pour moi le plus clair qui soit, comme ça, à mon départ, les gens ne se sentiront pas mal de ne pas avoir eu le temps de clarifier… ma responsabilité à moi de clarifier pour être en mesure de quitter en paix, whenever

qui sait, ça peut peut-être nous sauver une incarnation ou deux… car si on ne part pas tout à fait clair, on ne sait jamais comment on reviendra…

10527599_818774284813831_8491783266661440681_ncar le plus clairement on part, le plus de chance qu’on a de revenir comme on veut 😉

eh oui, la vie est simultanément gravité et légèreté, folle et sage, comédie et drame… tout ça pour ça… tout cela pour quoi ?

allez, hip et hop la vie…

coeur et amour et etc.

10487479_652816728147624_4917295631271973799_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre teurti fort /// 21-7

notre Jerry national disait : aujourd’hui je vois la vie avec les yeux du coeur…

d’autres affirment sentir la vie à-travers leur coeur…

on dit aimer la vie, mais y a des situations qu’on aime moins, surtout quand ça ne fait pas notre affaire…

parfois on dit aimer le monde entier, mais plus difficile d’aimer une personne à la fois…

comme le terme amour, l’expression voir avec le coeur – ou avec les yeux du coeur – est un peu abstraite et pas si simple à saisir… malgré notre apparente compréhension… on tient pour acquis qu’on sait ce que ça veut dire aimer et vivre avec son coeur…

mais moi, personnellement, pas capiche

au-delà de la pompe à sang, au-delà de la patate qui fait boum boum, au-delà de l’une des parties les plus importantes du corps humain avec le cerveau, qu’est-ce que le coeur ? quel est le lien entre le coeur et l’amour ? et qu’est-ce que ces deux bibittes au juste, coeur et amour ?

peut-on aimer autrement que par son coeur ? peut-on aimer avec sa tête ? peut-il même y avoir une différence entre son coeur et sa tête ? bref, quelques petites questions banales en ce premier lundi matin des vacances de la déconstruction…

la semaine dernière je lançais cette expression de vacances de la déconstruction et elle n’est pas que simple jeu de mots, pas aussi banale qu’elle ne le semble à première vue… elle signifie pour moi de prendre le temps de démonter ce que l’on croit depuis toujours, retourner dans tous les sens ce que l’on croit comprendre, ce que l’on croit savoir comme acquis et classé, ce que l’on pense clair et limpide en nous, dans nos rapports humains et dans nos échanges de mots qu’on nomme langage…

car les mots veulent dire tellement de choses différentes pour chacun(e) de nous… chaque mot porte pour chacun(e)sa propre charge émotive, son bagage d’expériences propres à chacun(e), sa couleur qui évoque des émotions, des sensations, des images distinctes…

comme le mot coeur… comme le verbe aimer… moins simples et acquis qu’on le pense…

parfois aimer signifie être dur(e) et trancher avec vigueur… parfois c’est être mou/molle et fondre et se laisser toucher…

parfois aimer c’est dire non à quelqu’un d’autre et mettre ses limites, parfois c’est dire oui et se laisser atteindre…

parfois aimer c’est simple et ça coule de source, parfois c’est complexe et ardu…

en  ce moment, j’ai quelques ami(e)s qui ont des problèmes de santé sérieux, l’une un cancer confirmé, l’autre des soupçons en ce sens… ça c’est facile à pogner par le coeur…

mais malgré l’amour que je leur porte, je ne peux pas prendre cette situation pour eux… je ne peux que les porter dans mon coeur, dans ma tête, dans mes intentions… leur offrir mon aide s’ils ont besoin, financièrement dans le cas de l’amie qui est aux États-Unis où les soins de santé ne sont pas un service essentiel…

aimer c’est aussi accepter et reconnaître que lorsque l’on s’attache aux gens, la réalité est qu’ils nous quitteront un jour et ça ça fat peur… mais ça vient avec l’amour… ça passe par le coeur…

et l’amour parfois ça fait mal… ça fait mal au coeur quand ceux et celles qu’on aime partent, quand ceux et celles à qui on est attachés nous quittent…

rien qu’on peut faire d’autre que sentir, que reconnaître, qu’accepter, que dire oui…

et continuer à vivre à partir du coeur, avec le plus d’amour possible, même si on ne sait pas vraiment ce que ça veut dire… pas toujours en tous cas…

personnellement, je pense qu’aimer avec son coeur commence par soi-même, par prendre soin de son corps, de son âme, de son environnement immédiat… et par la suite, étendre cette sensation à plus grand que soi…

simple non ?

non je sais mais on va apprendre… en fermant les yeux, en ouvrant grand grand le coeur (quand on aura trouver c’est quoi au juste) car c’est pour ça qu’on est ici vous et moi…

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traduction: si on pouvait voir dans le coeur de chacun(e), et comprendre le défi unique auquel chacun(e) est confronté(e), je pense que nous prendrions soin les un(e)s des autres avec plus de gentillesse, d’amour, de patience de tolérance et de soin… – Marvin J. Ashton

cours de ré création

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traduction: être créatif, c’est être en amour avec la vie… vous ne pouvez être créatif que si vous aimez assez la vie pour ajouter à sa beauté, y ajouter un peu de musique, un peu de poésie, un peu de danse… – Osho

oh que oui… crée moi, cré toi…

ajouter de la musique à la vie, de la pôésie avec un grand chapeau sur le o, de la danse dans ses pattes et sous ses pieds…

créer sa vie comme une oeuvre d’or, tordre les mots dans tous les sens, jouer avec pour qu’ils deviennent plus grands que soie… doux doux les mots de velours…

faire des steppettes, se dandiner, gambader et faire son chemin… pas de deux et cheval de troie… crée crée, kwe kwe…

pousser la note, or not, en toute mélodie, en riche harmonie, sans bémol et surtout avec tout plein de dièse… bémol sur la retenue, diésel pour le lâcher lousse… lâcher prise et envolée…

ajouter de la couleur plein sa palette, plein sa journée… élargir sa gamme… de nuances et de notes…

mais être créatif est aussi tout simple, pas besoin de verser dans les arts, ni dans les larmes… larmes de création massive la vie…

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traduction: quand je dis soyez créatifs, je ne dis pas que vous devez tous et toutes nécessairement devenir de grands peintres, de grandes poétesses… je vous dis seulement de laisser votre vie être une peinture, être un poème… – Osho

être créatif/ve quand on passe le balai, quand on prend une marche, quand on lave la vaisselle, et ses aisselles… faire les choses pour la première fois, toujours… être vierge devant le nouveau… la tasse vide, encore et encore…

laisser la conformité et créer autrement, différemment, surprenamment… faire pour la première fois, car toujours la première fois… car encore jamais vécu cet aujourd’hui… que de l’aujourd’hui, que du today, du now… monter dans le now… jamais vécu avant cet aujourd’hui, jamais exploré encore…

crée moi crée moi… et se créer soi-même, s’inventer à neuf, un jour à la fois, toujours… se créer et surtout se recréer… un cours en récréation à la petite école de la vie… faire comme si, faire comme ça… et trois petits tours et puis s’en vont…

créer pour voir la vie autrement, créer pour faire la vie autrement… car un grand acte terroriste la vie… pas terrifiant la vie, pas une terreur la vie… pas terrible, que terriblement excitante…

1926706_780714241967282_293697081166778156_nalors chers amis, chères amies, créons, créons, créons… croyons-y, faisons-le, allons-y… osons… créer sa vie, recréer sa vie… car toujours blanche la toile, toujours vide la portée, toujours vierge  notre âme… ouvrons de nouvelles pistes, essayons de nouvelles choses, sortons nos crayons et créons…

toujours, encore, de nouveau, comme jamais auparavant…