avant goût de mots pré mâchés

1527066_10152556887062863_1026401142829877971_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre teurti  /// 18-7

traduction : soyez certain(e) de goûter vos mots avant de les recracher

ce matin petite partie de mots crachés… un peu croisés ces mots, mais surtout crachés… un peu mystère mais surtout crachés et recrachés, avec amour, avec soin, avec délicatesse… comme une maman oiseau qui mâche la nourriture avant de la redonner à ses oisillons, le chroniqueur mâche les maux de la vie pour vous les recracher à l’écran, au visage, aux yeux et aux oreilles…

pas pour qu’ils vous éclaboussent et vous pêtent au visage, seulement pour nourrir la réflexion, comme dans réfléchissement, pour jouer avec la vie, pour alphabétiser le silence, et espérémment ne pas l’alphabêtiser… écrire pour intenter des mots…. des mots pas nécessairement corrects, des mots orthographement incorrects… simples jeux de mots d’esprits simples… ceux à qui appartient le royaume des jeux… de mots… fous mots…

que quelques mots  proposés ici, quelques bribes soufflées en l’air pour stimuler l’auto-dérision… ah ah ah, ce moi de moi-même, quel chroniqueur de bas étage, sous sol du mot dit, quel bouffon ce dion, par tout ati… quel motton chronique ! car un concours de mots, est-ce un mots thon ? jeux de mots de silence dits eh eh, écrits, mottons de circonstances, pas de complaisance…

car qu’est-ce à dire qui vaille vraiment ? quelle vérité dans ces mots, et entre eux ? sur les lignes et entre elles ? ding ding ding… ça sonne une ligne… bref, pourquoi écrire au juste ? ou écrire en porte à faux ?

jeux de mots in english avec la citation alsobe sure to taste your words before splitting them out… soyez certains de goûter à vos mots avant de les diviser, de les séparer, de les réduire à leur plus simple expression… car vite vite les mots doivent sortir… adroits, tout droits, tout croches, de mes doigts, de ma foi… ma foi alors…

pensez-y et surpensez-y… mais pas trop… car tout est question de dosage… et on ne veut pas tomber dans la surcréation problématique automatique qui tique et pique non ?

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problèmes ou solutions ?

10426583_659226787502665_6418567367321012147_npeau blême ou sun lotion… le cancer y s’gêne…

écrire et se laisser mener pour le bout des doigts, se laisser dicter le ton par les citations, se faire mener par le goût du nez…

écrire pas rapport, écrire pour jouir avec les mots, écrire pas rap comme disent les papes des tapes, les papes du rap à st-tite des caps… pas cap… able… not able… peux pas, veux pas…

écrire pour ne pas nécessairement, ni absolument, ni définitivement, ni foncièrement, ni certainement faire de sens… ouf moman…

écrire et aller nulle part, écrire et ne pas aller quelque part ailleurs qu’ici, qu’ici… car où ailleurs d’ailleurs ?

écrire de rire, comme mourir du pire, comme vivre en sbire… écrire pour ne pas médire, écrire et ne rien dire qui vaille, ne rien dire qu’il faille, écrire et se vider le sac à mots, le sac à mains…

scrabble ludique et public, mais pas pubique car pas de mots qui fessent dans le dash, que des mots qui cash la vérité ou de pieux mensonges… fricassée de mots pour fuckés défroqués en mal de sens à sillon…

chronique vendredienne et val-davidienne, chronique de veille de vacances de la déconstruction du mot dit…

chronique solement folle qui gobe seulement le petit lait de la crème marcfavresque… à bas les frasques et les fresques, je vous laisse…. en pensées, et en suspen if you like it…

bonnes vacances de la déconstruction… mots dits… voici et vois là… et ici…

et c’est moi qui a le dernier mot dit… non c’est lui… pas translatable…

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pour l’amour du bon yeu

408525_531922603531556_458694965_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre touènneti n’high ne  /// 16-7

traduction : enseignez à vos enfants qu’il n’y a pas de gloire ni de héros issus de la guerre… non, la gloire résulte plutôt des actions qui préviennent la guerre et  les héros sont ceux et celles qui posent ces actions

retour sur le conflit Israélo-Palestinien… préoccupant big time non ? ça colle dans la tête, ça fait de l’ombre sur nos coeurs…

bien sûr, nous ne sommes ni l’un ni l’autre, ni Israélien, ni Palestinien… comme plusieurs, je trouve que les Israéliens y vont fort en ta en bombardant des civils, dont plusieurs femmes et enfants innocents, et en même temps, si on me bombardait de roquettes pétaradantes sur la tête, probablement que je voudrais me défendre… dans quelle mesure, là est l’une des questions délicates…

conflit sans issue donc… alors comment en sortir ? nous, Occidentaux, avons le luxe de réfléchir à cette question de façon posée, en buvant notre café, en prenant notre gaz égal… la bédaine au soleil, les lunettes sur le nez… ce conflit ne nous effleure que l’esprit… pas le cas de tous et toutes, d’un côté comme de l’autre de la muraille de Chine qui sépare la bande de gaza…

mais cette bande de gaza, elle vit aussi dans notre tête… peu importe notre côté de la clôture… pas dans notre coeur, qui est le même et seul et unique, mais dans nos têtes, si… alors clairement la voie passe par le coeur… plus facile à dire qu’à faire il semble…

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traduction : si nous pouvions voir dans le coeur de chacun(e), et comprendre l’unique défi auquel nous faisons face, je pense que nous prendrions davantage soin l’un(e) de l’autre, avec plus d’amour, de patience, de tolérance et de soin… – Marvin J. Ashton

quelle autre arme possédons-nous à part les pensées et les mots de paix… à part nos bonnes intentions ? qu’y pouvons-nous ?

mais qu’on le voit ou pas, la paix est en train de se construire à même cette guerre furieuse, sainte et folle… car cette guerre insensée – autant celle qui sévit partout au Moyen-Orient, qu’en Afghanistan qu’en Afrique – n’est nulle autre que cette guerre que nous menons en nous-même… et pour qu’il y ait une paix, les éléments de guerre doivent être extirpés, pulvérisés, éclairés… donc cette guerre doit mener à la paix, ne peut que mener à la paix… et cette paix commence en chacun de soi…

et l’amour est l’arme de destruction massive de cette guerre interne et externe… que l’amour pour aller au-delà de la vengeance, de l’agression et de l’esprit de revanche…
10423763_1449270718675894_5280175820484801859_ntant de guerres et de morts depuis le début de l’humanité… tant de conflits à dépasser pour éventuellement atteindre la sainte paix, la paix qui englobe tous les êtres vivants… l’ultime paix…

alors encore quelques mots envoyés en l’air comme des roquettes… que ces quelques mots pour attaquer la source de haine, pour défendre la paix et pour protéger ces quelques graines de paix encore naissante… humble effort de guerre…

car même si on ne la voit pas, la paix est en train de prendre place, en train de se construire… oh que oui… péniblement mais inévitablement, la paix doit vaincre… la paix vaincra… car si on peut l’imaginer, c’est qu’elle doit bien exister quelque part…

malheureusement, mais inévitablement il semble, cette paix passe par toutes ces morts avant que nous comprenions la grande leçon de l’amour… que de sang versé pour que l’amour fleurisse partout sur terre…

mais même si on la voit pas, la paix universelle est en train de se construire… et beaucoup de foi est requise…

10550052_922266774467003_2670007737054358922_opour que l’on puisse coexister paisiblement… premièrement en soi, puis avec tous nos frères et soeurs de bonne volonté… de volonté divine…

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bon faîte mouman

263878_175919462469198_3206134_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre touènneti aie te  /// 15-7

chronique comédie dramatique aujourd’hui… car c’est la fête à ma mouman aujourd’hui…

si elle avait encore un corps pour transporter son âme et son coeur grand, elle aurait 84 ans… genre… mais elle a quitté le navire il y a 10 ans…

son parcours et sa job étaient faites, elle réside maintenant et dorénavant au faîte… en ce jour de fête, elle flotte au-dessus des mêlés… et des fêlés… mais peut-être qu’elle est déjà réincarnée, qu’elle a déjà repris corps pour qu’âme  se vive… qui sait ? peut-être qu’elle rechemine encore en corps et à dos d’âme sur ce sentier de la vie qui bat ici bas…

peut-être qu’elle a troqué les nuages et la voûte céleste pour cette route terrestre à nouveau, pour de nouvelles aventures… peut-être même que je l’ai croisée récemment sans savoir… car la réincarnation est la mère de tous les mystères… mais peut-être aussi que c’était sa dernière, vie donc mort aussi, et qu’elle repose maintenant en paix pour l’éternité… peut-être…

quand on pense à sa mère, on est toujours ptit gars ou ptite fille… moi même qui a été père deux fois, et encore à nouveau depuis un an, je suis toujours fils… de dieu, bien sûr, mais surtout de ma mère… qui est au cieux… et avec son esprit…

je suis l’enfant de la bonté qui fut incarnée pendant un long moment, l’enfant de ma mère qui veille toujours sur moi… je la sens, protectrice comme du temps de son voyage en corps… mais dorénavant plus légère, voluptueuse comme la brise, effleurante comme le vent, réconfortante pour son enfant, son ati tenfant…

10 ans déjà que ma mouman n’est plus… ici dans son corps… car elle est encore tout à fait ici avec son âme… ici près de mon âme… quand j’ai le vague à l’âme, quand mon âme est down, quand mon chat est mort, je parle à ma mouman car des vies elle en a plein elle… je lui demande de l’aide, de la protection pour moi son humble fils de dieu quand il feel parfois un mauvais môman…

mais môman, môman, en ce moment ton fils passe de très bons moments et il te remercie… il te dit merci, toi femme de bonne volonté, qui possède maintenant la non-volonté infinie de celle qui a passé l’autre bord du voile, de celle qui a levé les pattes pour aller danser le cha cha cha avec le bonhomme d’en haut…

que dire à sa mère dans une chronique que l’on ne peut pas lui dire dans ses prières ? qu’attendre d’elle ici sur l’espace public que je ne peux pas entendre dans mes moments de méditation ?

car je ne suis pas fou vous savez… elle me parle ma mouman à moua… oui oui… quand je me ferme les yeux et la bouche, elle me chuchotte à l’oreille, aux deux même, et au coeur aussi en stéréo, ell me chuchotte que tout est OK, qu’elle m’attend way up there, entre deux pas de trois… cha cha cha… car it takes 2 to tango… oui papa…

alors mouman, mimi, ton atiguy pense à toi aujourd’hui… comme les nuages qui laissent tomber quelques larmes sur ce petit jour gris… où est-ce toi qui pleure et qui s’ennuie ?

t’en fais pas, on t’a pas oublié… la preuve ? tu es ici…

journée vide de plaintes

10547703_10152604796578628_7512077994601538049_nles fous mots /// ••• \\\ nombreuse touènneti sève une /// 14-7

traduction: passez les prochaines 24 heures sans vous plaindre, pas même une seule fois… et remarquez alors comment votre vie commencera à changer

c’est plate ! il fait donc ben pas beau ! ça coûte donc ben cher ! les politiciens sont tous pareils ! et alléluia…

quelle énergie on investit à se plaindre hein ? le pire c’est que c’est rendu tellement intégré qu’on s’en rend même plus compte… ça fait partie de notre logiciel de base… presque partie intégrale de notre ADN… pourtant nous sommes parmi les plus choyés du monde…

certains et certaines auraient certainement le loisir de se plaindre… qu’on pense seulement aux gens pris dans les zones de guerre… ceux et celles qui connaissent les famines… les enfants soldats… les sans-abris… la liste est longue… mais non, ce sont nous, les privilégiés de la planète qui se font allé le clapet le plus…

et je ne rejette pas le blâme sur autrui car je suis moi-même le premier dans le lot des chiâleux… toujours les yeux centrés sur la moitié vide du verre d’eau… souvent plus concerné par ce qui risquerait d’arriver que par la magie de tout ce qui arrive… comme quand on met plus de jus sur nos problèmes que sur les solutions et qu’on crée alors plus de problèmes que d’opportunités de résolution…

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pas toujours facile de décrocher de la tendance à se plaindre et à courir par en avant et après le meilleur ailleurs plus tard… mais parfois faut ce qui faut… alors dès aujourd’hui, désintox plaintive… faut ce qui faut… j’arrête de me plaindre, de critiquer, de chercher les puces, de trouver la faille, la craque… car anyway, c’est par la craque que peut passer la lumière, par la faille que l’on peut voir mieux, que l’on peut reconnaître notre totale humanité… qui l’on est dans notre parfaite imperfection…

10553539_10152615752473628_227767674018523074_nalors aujourd’hui plutôt que de parler du beurk, on parle du beau OK ?

on arrose les fleurs, pas les mauvais herbes… on se shoote de la lumière plutôt que de se battre contre l’ombre… on apprécie ce qui est pour reconnaître que ce qui n’est pas ne sera peut-être jamais… ou le sera en temps et lieux… où l’est peut-être déjà si on sait voir, si on sait reconnaître…

alors déclarons le 14 juillet la journée internationale du break de la complaintecritic free day…

et voyons ce qui arrivera…

ah maudit que c’est plate quand on peut pas se plaindre 😉

espoir, empathie et compassion aux enfants, femmes et hommes de bonne volonté

10409022_560589714053313_828375603406512837_nles fous mots /// ••• \\\ nombheure touènnetiiisixe  /// 13-7

ces temps-ci je lis et m’informe pas mal sur l’actuelle réactivation du conflit Israélo-Palestinien… tant de points de vue… sur un conflit actuel mais qui dure et perdure depuis des millénaires… et plus je lis, moins je comprends car ce conflit est complexe et multi-sources… pas de simple bien et mal à opposer ici… beaucoup d’humanité complexe…

même s’il n’est pas nécessairement l’un des plus virulent en ce moment sur la planète, ce conflit me semble constituer le noeud gordien des relations internationales problématiques, le conflit mère… notamment parce qu’il implique les Juifs, peuple dont on a exterminé des millions de ses membres au milieu du 20ème siècle, de même que les Islamistes en raison des attaques contre la population civile de Gaza… feu et gaz… pétrole et armement… droits humains et quête de liberté…

clairement, il n’y a pas de solution simple à ce conflit complexe qui dure et dure et s’éternise… un catch 22 humain insensé et inextricable… mêlé mêlant…

bien que cette tribune n’en soit pas une d’analyse politique – je laisse ça aux spécialistes, nettement plus savants sur la question – je me questionne tout de même car ce conflit – et les multiples autres qui sévissent à l’heure actuelle – nous mènent presque au découragement face à la nature humaine et aux chances de paix sur terre…

le monde n’est peut-être pas pire qu’auparavant, mais il ne semble pas nécessairement s’améliorer non plus… du moins les médias aiment nous rappeler – et nous le montrer en couleurs – que la paix n’est pas acquise et que le monde est rock’n roll en ta….

s’il ne faut pas fermer les yeux sur ces drames humains, ce que l’on serait bien tentés de faire pour se protéger et ne pas bouleverser notre petite sainte paix personnelle, vient un moment où l’on ne sait plus quoi faire pour tenter de faire du sens de ce non-sens sensationnel…

car en cette période estivale, on peut clamer à juste titre que l’on a bien droit à un peu de repos et de légèreté après avoir bossé dur toute l’année, n’empêche que des personnes meurent dans ces conflits à tous les jours, et plusieurs d’entre eux sont des enfants… nos enfants… l’avenir de la planète… notre avenir…

il y a bien le festival juste pour rire pour quiconque veut tenter de se faire divertir, mais rire et se divertir pendant que nos concitoyen(ne)s meurent quotidiennement juste là, à l’autre bout de la piste d’atterrissage ou à l’autre poste de télévision, a quelque chose d’immoral non ? du moins, ça devrait nous faire réfléchir… et sentir…

en même temps, même si on s’informe et lit tout ce qui s’écrit sur les raisons des conflits dans les zones où ils sévissent, même si on se branche le nez, les yeux et les oreilles 24/24 7/7 sur ces situations intenables, qu’est-ce que cela changera ? règlera-t-on quelque chose ? ferons-nous la paix ?

on constate qu’il existe de nombreuses situations de folie humaine sur la planète actuellement, des injustices, des scandales, des famines, des abus aux droits de la personne, de l’esclavage même, les médias et les réseaux sociaux se chargent de nous le rappeler…

alors entre l’évitement, le déni et la négation, la justification, l’ignorance, le fatalisme, le cynisme, l’ironie, le sarcasme, la rationnalisation, le mépris, la condescendance, comment garder notre espoir et optimisme et ne pas verser dans le pessimisme et la démagogie ? comment simplement rester sain d’esprit ?

car tous et toutes membres de la grande famille humaine vous et moi chers soeurs et frères, tous et toutes touché(e)s par ce qui se passe sur notre belle grosse boule verte et bleue, même si loin de notre home à nous… tous et toutes concerné(e)s par ce qui se passe sur notre seule maison commune…

10308162_723301941045986_2957884771623341483_nfacile de devenir froid(e) et insensible devant tant de misère humaine, logique de vouloir déconnecter et décider de vivre totalement et seulement le moment présent, ici et maintenant, car oui en effet, ce qui existe de plus réel pour nous actuellement…

mais là-bas et maintenant, juste un peu plus de nous, existent aussi des situations injustes et folles, qui demandent de nous questionner, chacun chacune, sur notre responsabilité individuelle et commune, et qui requièrent que l’on demeure humain et humaine, solidaires des enfants, des hommes et des femmes de bonne volonté… nos frères et soeurs…

car ils et elles ont besoin de nous, même si nous n’avons pas de solution concrète à offrir face à leur problème… ils et elles ont besoin de notre compassion, de notre soutien, de notre solidarité… même à distance et dans l’invisible… car c’est notre survie qui en dépend… la survie de la nature humaine…

1014037_657521647638317_1501018911_ntraduction: je ne sais pas comment «sauver le monde»… je n’ai pas les réponses ou LA réponse… je ne possède pas de connaissance secrète qui pourrait réparer les erreurs des générations passées et actuelles… je sais seulement que sans compassion et sans respect pour les habitants de la Terre, aucun(e) d’entre nous ne survivra, ou ne le méritera… – Leonard Peltier

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« Maturity happens when you start living without hope. Hope is childish. You become mature when you don’t project hope into the future. In fact, you are mature when you don’t have any future; you just live in the moment — because that is the only reality there is. »

– Osho

jouer à cash cash

417656_503126289744521_1898232404_nles fous mots /// ••• \\\ nombheur touènnethi fève /// 12-7

traduction : je ne suis qu’un bout de papier mais je contrôle toute votre vie…

ah l’argent, quel dieu, ou quel diable, c’est selon… en tous cas personne n’est tout à fait neutre face à l’argent… noir ou rouge, tight ou lousse… riche ou pauvre…

ce que certaines personnes ne feraient pas pour l’argent… ou du moins ce que nous croyons que cet argent peut nous permettre de faire… ou d’être… ou d’éviter de sentir…

car l’argent est un sacré coquin… il peut nous donner l’impression du pouvoir… l’illusion de la sécurité, une sensation de confiance… ou il peut nous faire sentir moins peureux, pour quelque temps du moins… car l’argent est éphémère de tous les vices…

derrière l’argent se cache beaucoup plus que du simple cash… derrière l’argent se trouve la face cachée de la lune… à l’envers de la médaille dort l’argent… derrière notre relation à l’argent se cache toute notre relation au monde, à la vie et à l’existence toute entière… j’encaisse donc je suis…

que d’attentes et d’illusions nous entretenons envers cette forme d’énergie verte mais non durable qui nous permet bel et bien de faire certaines choses, mais qui, d’autre part, affiche un coût secondaire élevé qui risque de nous faire dévier de notre chemin d’âme et de coeur…

pourtant, cet argent que nous pensons posséder n’est qu’illusoire… et temporaire… et il ne se mange pas… manger vert, manger mou… le liquide nous coule entre les doigts… comme la vie et le sable dans le tiroir caisse… et l’argent ne sécurise pas notre âme qui recherche son home toute la vie du long…

cet argent qui peut nous faire oublier la mort pour un moment… mais que pour un moment… car un rêve l’argent… ou un cauchemar quand on en manque pour les besoins de base… l’argent est un cassé coquin qui court plus vite que nous…

993480_640288232695655_1026340242_ntraduction: rappelez-vous que lorsque vous quitterez la terre, nous ne pourrez apporter avec vous ce que vous avez reçu, seulement ce que vous avez donné : un coeur enrichi par le service sincère, l’amour, le sacrifice et le courage… – St-François d’Assise

l’argent ? bien souvent qu’un plaster sur un gros bobo d’inquiétude et d’anxiété permanent face à l’incertitude, face à la mort, face au vide auquel nous faisons face…

car petit moi n’est vraiment pas grand devant l’immensité, devant l’adversité, devant l’inconnu… petit moi cherche à s’agripper à quelque chose… et parfois les piasses peuvent se transformer en poignées temporaires… mais l’argent risque de nous brûler entre les mains… ou de nous couler entre les doigts… ou de nous passer sur le corps…

l’argent donne l’illusion du pouvoir, ou du moins une sensation de pouvoir… faire quelque chose… pourtant, combien de riches se suicident et combien de pauvres au regard souriant…

bien sûr dans notre système capitonniste, l’argent est un outil de base… il faut bien manger et se loger, et pour cela, ça prend des bidous mes pitous… mais au-delà de ça, l’argent ne sert pas à grand chose… il n’achète pas le bonheur, ni l’amour, quoi qu’il peut les louer temporairement si on veut y croire…

tristement, l’argent est la seule chose que certaines personnes possèdent… quelle pauvreté de riche…

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je ne connais personnellement pas de personnes riches… parait qu’il en existe quelques-unes qui en ont beaucoup… beaucoup beaucoup…

10003859_629705823782588_7849742165076775600_otoutefois, certains riches se rendent compte un moment donné que l’argent ne donne pas nécessairement satisfaction en tant qu’objet de possession ultime… éventuellement, il me semble que ce n’est que de l’énergie qui doit être mis au profit du plus grand nombre… sinon très petite et qu’immédiate comme source de satisfaction… la soif demeure…

comme cet homme par exemple qui a vendu tous ses biens de luxe pour ouvrir un orphelinat au Cambodge…

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paraît qu’après un bout, on se tanne de compter, on veut faire quelque chose qui compte vraiment…

j’imagine que certaines personnes qui possèdent beaucoup d’argent sont très généreuses et d’autres plus grippe-sous… comme chez les moins nantis… probablement que l’argent ne changent pas profondément les gens… qu’en surface j’imagine… pourtant toute cette inégalité questionne…

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peut-être qu’il y a un plan divin et que chacun(e) doit vivre ses expériences… mais questionnant tout de même que nous humains investissions davantage dans la guerre que dans l’entraide… et que certains comme les dirigeants de Nestlé veuillent contrôler l’accès à l’eau pour en faire des profits… questionnant…

en tous cas, moi ici, je suis certainement plus que millionaire avec mes amis les arbres qui peuplent ma forêt et me regardent vivre, avec les oiseaux qui me chantent la pomme tous les matins, avec le silence à 1000 $ qui joue à tue-tête dans les haut-parleurs du ciel surplombant ma cabane au Canada… deux belles filles qui vivent leur vie de filles de par le monde… et une belle amoureuse qui vient me visiter pour quelques semaines demain… et ma guitare et mes mots joueurs qui font de moi un gros plein de cashotteries à cinq cennes

plein aux as le chroniqueur, plein aux as…

et qui souhaite au moins la même chose aux hommes, femmes, enfants, animaux et plantes et de bonne volonté…

à plus, à moins que…

10509601_903496243000116_1171991556119100791_nles fous mots /// ••• \\\ nombheure touènneti fort /// 11-7

traduction : le bonheur ne passe pas par davantage, au contraire…
– Anthony Douglas William

bonheur rime habituellement avec plus, plus d’argent, plus de choses, plus de liberté, plus de calme, plus de richesse, plus de sensations, plus d’intensité, plus de calme, plus de sécurité, plus, plus, plus… toujours plus, encore plus, plus, pluss, plusss, pluche…

mais jusqu’où plusss peut-il aller ? combien de s peut-on lui ajouter ? jusqu’à combien pluche ? ben ben pluche…

en fait plus peut vouloir dire plusss plusss plusss autant que pus pantoute, ou plus du tout pour vous lecteurs/trices qui parlez le français international…

plus s’étend de j’en veux plusss à j’en peux plus… plus peut signifier autant davantage que plus du tout… ou plus que tout

en fait, à force de courir comme une poule sans tête pour en avoir toujours de plus en plus, on finit par devenir épuisé(e) et à ne plus être du tout… comme disait l’autre, ne pas être c’est se faire avoir… oui nous sommes des êtres d’avoir…

car le plus dont on parle est habituellement lié aux avoirs… nous, êtres humains, nous faisons avoir à toujours vouloir en posséder plus… on se fait déposséder de soi-même…

toujours en vouloir plus donc… genre: plus de fusils réduiront la violence… genre: plus de consommation favorisera l’économie… genre: plus de bouffe dans mon assiette me rendra plus  vivant… plus plus plus, genre genre genre…

mais toujours plus de plus nous mène droit au vide car trop de plus fait déborder le navire, alourdit la vie, nous fait nous empiffrer à vide et nous assomme de matière de toute manière…

contrairement à en vouloir toujours plus, peut-être que la solution passe justement par moins… simple question de mathématiques… moins plus moins égale plus…

en anglais, on dit less is more… plus ou moins

premièrement, moins de quête vers le bonheur pour nous  permettre d’arrêter de courir et d’apprécier ce qui est, simplement, tout bonnement, tel quel… pas plus, juste assez…

Art By James (QFTM Admintraduction : le bonheur est l’absence de course vers le bonheur – art par James of Quotes of the Mystics

donc plutôt que d’en vouloir constamment plus, apprendre à apprécier ce que l’on a déjà…

10347062_838190512859514_4003338630869233543_n

et laisser aller ce dont on ne veut plus car

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traduction : chaque fois que vous retirez du négatif de votre vie, vous faites de la place pour du positif…

et comme moins est plus, moins de mots ce matin pour plus de place pour le silence…

à plus… à moins que ?

שלום & سلام

10516668_495181427280388_1197631079834331362_nles fous mots /// ••• \\\ nommebeur touènnetitriiiiii /// 10-7

une connaissance à moi et amie FB qui vit à Tel-Aviv poste depuis quelques jours sur son mur des mémos qui rapportent le son de sirènes qui les avertit d’aller se cacher dans des abris sous-terrains antibombes, des bunkers comme on dit de par le monde…

c’est beaucoup plus personnel et communique beaucoup mieux la panique et la peur vécues que ne pourraient le faire des reportages journalistiques… elle a peur, comme plusieurs de ses concitoyens et, également comme plusieurs d’entre eux, elle est en colère contre les Palestiniens du Hamas qui les bombardent…

on le serait nous aussi à sa place… comme le sont aussi sûrement les Palestiniens qui ont des proches tués par l’armée Israélienne… car les victimes sont des deux côtés, meme si elles semblent plus nombreuses du côté Palestinien… du moins selon ce que les médias rapportent… mais les médias, toujours difficiles de savoir avec eux… car la neutralité n’est pas objective, ni de ce monde en général…

j’ai plusieurs amis et connaissances qui viennent d’Israël… je les ai rencontrés lors des mes voyages un peu partout sur la planète, notamment dans les cercles autour de Carioca au fil des ans… la plupart des Israéliens que je connais ne vivent plus en Israël depuis des années… mais la plupart y retournent régulièrement… et y ont de la famille… inquiétant…

d’autre part, je ne connais aucun Palestinien(ne)… quoi que j’aimerais bien… mais ils ont peu de moyens pour voyager, ne pouvant souvent même pas sortir de leur pays, du moins ce qui en reste, car plusieurs d’entre eux et elles vivent dans des conditions de vie difficiles ou encore carrément dans des camps de réfugiés…

il est difficile de se positionner dans ce conflit qui représente à mes yeux le conflit mère de tous les conflits sur la planète… un conflit qui dure depuis des millers d’années… pour en avoir un aperçu, visionnez cet excellent petit documentaire animé et dessiné…
http://www.filmsforaction.org/watch/this_land_is_mine/#.U7yRrQKNoHA.faceboo

ça en dit long non ? et ça continue… l’avenir est souvent garant du passé… et vice et versa…

facile, d’ici, de dire que les Palestiniens et les Israéliens devraient faire la paix, que l’amour devrait dominer, que les gens devraient s’entendre et partager ce bout de territoire qui n’appartient à personne anyway… facile à dire d’ici… mais quand on vit là-bas, dans une zone de conflits qui dure depuis aussi longtemps, c’est une autre histoire…

facile de penser que les Israéliens usent de moyens trop musclés pour se défendre, en fait qu’ils ne font pas que se défendre, qu’ils tuent proactivement des civils, dont plusieurs enfants, du côté palestinien… facile de penser que les les moyens ne sont pas égaux… c’est ce que je pense moi aussi… mais en réalité, on en sait bien peu de ce conflit historique complexe… et si les bombes nous tombaient sur la tête, probablement que la peur nous ferait détester nos ennemis… réaction et réponse tout à fait normales et naturelles…

facile à dire, d’ici, le ventre plein et la panse en sécurité, que ce conflit est stupide et injuste… mais justement, nous sommes ici et non en plein coeur de ce conflit, et aucune bombe ne nous tombe sur la tête, aucune sirène ne résonne jusque dans nos tripes et notre chair pour nous presser d’aller se cacher…. sans parler de la tête qui doit s’emballer en temps de guerre…

pourtant, quelle autre solution que d’imaginer la paix ? quelle autre sortie de crise pourrait être souhaitée pour ces deux peuples qui vivent la guerre depuis des millénaires ? et en même temps que peut-on faire pour mettre fin à ce conflit mené par les extrémistes de deux côtés ? car nous sommes ici dans un pur cas de catch 22… les deux peuples réclament le territoire comme le leur, les Israéliens disent qu’ils sont le peuple choisi, les Palestiniens disent que le territoire leur appartient depuis plus longtemps…

alors quoi faire ? d’autre que de se tenir au courant, que de considérer les deux parties dans ce conflits meurtrier qui ne semble pas prêt à se terminer, que d’imaginer la paix et la souhaiter, autant pour les Israéliens que pour les Palestiniens… en fait la paix pour le monde entier…

mais la paix ne règne pas encore au Moyen-Orient, ni sur la terre des Dieux de tous bords… les zones de conflits sont multiples et perdureront probablement encore longtemps si on se fie au passé… mais quand même, imaginons un avenir meilleur, plus paisible, plus serein, plus harmonieux…

שלום & سلام

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car au-delà des idées et des intérêts, il y a des humains… des gens de coeur et d’émotions… et l’amour est la réponse ultime à la haine… et malgré la guerre, il existe des manifestations de cet amour qui va au-delà des nationalités et des figures religieuses…

10340065_10204270868560640_3134362458518820300_ntraduction: l’oncle d’un(e) adolescent(e) Israélien(ne) blessé(e) console le père d’un(e) adolescent(e) Palestien(ne) tuée… la haine ne peut chasser la haine, seul l’amour peut réussir cela

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à voir

LE FILS DE L’AUTRE
superbe histoire humaine entre deux familles, l’une Palestinienne et l’autre Israélienne dont les deux fils ont été échangés par mégarde à la naissance… très touchant…

https://www.youtube.com/watch?v=F0i4CaXvG6k

dans la Presse:
http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/andre-pratte/201407/09/01-4782564-ils-preferent-la-guerre.php

re co naître

10325596_814879015199778_7271634381881672685_nles fous mots /// ••• \\\ numb beûre touènnetitou /// 9-7

traduction : en cette ère d’information, l’ignorance est un choix

cette citation croisée hier matin m’a titillé, dérangé un peu même… car d »emblée, elle contient quelques termes nébuleux…

premièrement depuis longtemps je me demande ce qu’on entend généralement par savoir… sans savoir davantage ce qu’on entend par son corollaire, l’ignorance… n’en sait pas plus sur le terme choix car de quel choix parle-t-on ? a -t-on seulement choisi de naître et de s’incarner ? et choisira-t-on de mourir ? les palettes de choix me semblent variables et plus ou moins grandes…

quant au terme information alors, pas plus clair pour moi… de quelle source d’information parle-t-on ? où s’abreuvera-t-on pour étancher notre soif de savoir ? les médias ? Facebook ? le web en général ? ou en soi ? et jusqu’à quel point peut-on savoir à partir de l’extérieur anyway ? et savoir quoi au juste ?

et qu’apprend-on précisément via des sources d’information extérieures ? sait-on si ce qu’on lit est vrai ou pas ? comment vérifier ? et pourra-t-on un jour tout savoir ? faut faire confiance en ta avec ce que l’on nomme information… et en même temps, douter de tout car tout peut être vrai… et son contraire aussi…

quelques questions fondamentales qui flottent pour le moment comme vous voyez… suscitées par cette vignette… mais qui flottent toujours autour sans solution, sans réponse… et c’est OK… car questions non-existentielles, que des curiosités du mental… car les vraies questions n’appellent pas de réponses je crois… quand on sait ce qu’on doit savoir, on le sait… ça fait bing ! à la bonne place…

Osho faisait une différence entre le verbe savoir et le terme savoir en tant que corpus de connaissance, soit entre knowing et knowledge… connaître est une expérience directe, quelque chose qui croit en soi… que chose de reconnu… la connaissance quant à elle est empruntée, acquise de l’extérieure, via les médias, les mots des autres…

avec la multiplicité des sources d’information, il est possible d’aller cueillir de l’info partout, de gambader informationnellement… mais ce que l’on cherche vraiment ne se trouve pas en dehors de nous, pas sur Facebook ni Twitter… il me semble que ce que l’on cherche ne peut que se révéler en nous, de nous à nous, en soi… avec de l’écoute, du temps, de la sensibilité envers soi-même, envers la nature…

cette nature qui nous parle, qui nous révèle des secrets vieux comme le monde… la vérité sort de la bouche des arbres et des animaux, de tout ce qui vit en nous et en dehors…

savoir requiert de l’écoute et non pas tant de lecture… parait que ce que l’on besoin de savoir se révèle à nous quand le timing est juste…

alors je m’assois, j’écoutes et j’attends…

 

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au centre de votre être, vous avez la réponse: vous savez qui vous êtes et savez ce que vous voulez… – Lao Tseu

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We are not born knowing how to love.
We are born knowing how to have sex and how to be spontaneous and alive.
But turning aliveness and attraction into love is a totally different story.

http://www.elephantjournal.com/2014/07/soul-essence-relationships-lorenzo-visser/

excellent article sur les relations

insignifiance dans l’infinité

10486197_1404643843158501_7111667988092096106_nles fous mots /// ••• \\\ nomme beurre touènneti ouanne /// 8-7

traduction : croyons en quelque chose de plus grand que nous…

chronique insignifiante… chronique infiniante… chronique éclatée et éclatante pour voir plus grand que soi, pour enlever – un peu, du plus qu’on peut du moins – une partie de nos oeillères ratatinant notre vision lilliputienne sur cette grandiosité infinitienne…

petite journée humaine dans l’immensité cosmique… immensité dans laquelle l’insignifiance côtoies l’infinie science, le grandiose, le flabbergastamment grand l’infini dans un verre d’eau, le méga dans le mini…

ah ces petits problèmes personnels qui nous bouchent parfois la vue sur l’immensité… ah nos petits pois mentaux qui peinent à saisir cette immensité si difficile à saisir parfois, souvent, tout le temps… cette impossibilité de saisir qui nous porte à nier, à négliger, à méprendre… car infiniment grand que cette existence…

alors qu’est-ce qu’on fait pour ouvrir la voie ?

croire que plus grand que notre petit moi existe… pas croire dans le sens de croyance aveugle, pas dans le sens de croire aveuglement… mais simplement croire que plus grand que soi est possible…

car plus grand que soi n’est pas seulement possible, c’est là, évident, simplement ici et out there… et ce out there est aussi in here… en soi, en nous, en chacun et chacune de nous… car chacun et chacune on porte en soi cette immensité… nous sommes fait(e)s de poussière d’étoiles, nous sommes de la poussière de soi… quelle responsabilité mes ami(e)s… être à la hauteur de l’immensité… être une créature de dieu…

10414617_10152418419850155_1970560569103506456_ntraduction : c’est renversant de penser qu’un créateur tout puissant aurait créer une galaxie entière pour ses enfants pour qu’ils habitent seulement 0,00000000000000000015 % de l’espace pour aussi peu que 0,00004 % de son histoire…

et pourtant… plusieurs rient de la simple possibilité qu’il puisse exister des êtres vivant en d,autres espaces… plusieurs ridiculisent la simple existence d’extraterrestres… on peut difficile concevoir qu’il puisse y avoir de la vie sur d’autres planètes… pourtant, des milliards de planètes, des millions de galaxies, une somme inconnue de systèmes solaires…

1922517_227203367470929_561013638_n

traduction : nous ouvrons les yeux et nous pensons que nous voyons tout ce qui existe dans l’existence… mais il est devenu clair – et cela depuis seulement quelques siècles – que lorsque nous regardons le spectre électromagnétique, nous ne percevons qu’un dixième de milliardième de l’information qui circule… alors nous nommons cela la «lumière invisible»… mais tout ce qui passe à travers notre corps est invisible à nos yeux… même si nous acceptons la réalité qui nous se présente à nous, nous ne voyons qu’une infime partie de ce qui est en train d’arriver

alors chronique insignifiante pour ouvrir notre esprit, pour voir plus grand, plus grand que moi, plus grande que nous… du moins inviter une vision plus large de ce vaste monde… car l’ouverture d’esprit n’est pas seulement nécessaire, elle est essentielle pour percevoir avec plus de justesse la vastitude de l’existence qui danse devant nous, en nous, partout…

chronique ouvrante sur plus grand que soi, ouvrant sur la vie qui vit, out there, in here

pour que nos vies reprennent et retrouvent un sens plus grand…

1511223_687494284641053_1306956955_ntraduction : ah ! ce moment qui change tout quand on commence à voir le monde pour ce qu’il est vraiment…