cent-treizième pop-up /// 25/4/13
c’est Bernard Werber, pas Weber… ça part mal si on veut se comprendre…
encore à Oakland le chroniqueur… à faire du travail de bureau au Starbucks… d’habitude je ne les encourage pas mais une fois n’est pas coutume… clairer la paperasse, mettre en ordre la poutine administrative suite à notre rencontre de dimanche passé, à séparer le fromage de la sauce, sans parler des frites alors 😉 on met sur pied une nouvelle structure alors important de partir clair…
mais cette citation de Werber qui est passé via ma chum Maya est trop bonne… juicy… et si juste… ou pas… ou les deux… limpide comme de la grosse bouette brune… sauce à poutine…
et on aurait pu y en ajouter quelques autres genre : tout ce que je ne sais que je dis quand je dis ce que je dis, tout ce que je ne dis pas, tout ce que je camoufle, tout ce que je sous-tend et sous-entend quand je dis ce que je dis et ne dis pas, tout ce qui m’échappe dans mes propres mots, entre mes propres mots, tout ce qui se cache entre les lignes, tous les points sur les i et les barres sur les t qui ne sont pas précisés… du beau stuff de psychanalyste…
car si on croit se comprendre quand on se parle, il me semble que ça soit loin d’être le cas… la plupart du temps en tous cas… on ne se comprend même pas soi-même la plupart du temps, alors comprendre les autres ? mais quand même, on est condamnés à essayer… tenter de faire du sens de nos interactions… car on ne peut rester silencieux si on veut vivre ensemble… ou le pourrait-on ? mais peut-être que plus on se parle et moins on se comprend…
que comprenez-vous de celle-là vous de monsieur Albert ? si je demeurais silencieux, je serais coupable de complicité ? coupable de quoi ? coupable d’innocence ? coupable de ne pas essayer de me faire comprendre ? mais est-ce possible d’être compris si on parle à des gens qui n’entendent pas, qui n’écoutent pas ? qui n’entendent pas nos mots mais plutôt ce nos mots font résonner en eux ? on porte chacun nos histoires et on entend ce que les mots des autres en font résonner… sonner de nouveau…
mais peut-être que le secret est le silence qui permettrait une communion plutôt qu’une communication ? car si nos outils technologiques se raffinent de plus en plus, cela n’améliore pas nécessairement le contenu… en effet, nos outils se raffinent et accélèrent la vitesse de communication mais ce que nous échangeons ne s’améliore pas nécessairement… juste à lire les textos des ados on voit ben… et que dire du verland ? c’est clair right ? on se comprend ? oui oui… en tous cas si vous me comprenez, moi je me mélange moi-même alors je vais arrêter ici avant de me comprendre à l’envers de l’endroit d’où j’écris… ouf…
et en rappel car de circonstance
et tant qu’à parler pour parler… любовь любовь любовь… y en as-tu qui vont la trouver celle-là ? insight joke…
OK là c’est vrai, envoye à maison le chroniqueur…

cent-douzième pop-up /// 25/4/13
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cent-septième pop-up /// 22/4/13
présentation de Gabor Maté, samedi après-midi 20/4/13
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