de moins en moins, jusqu’au bout, merci, de rien…

HIOquarante-troisième offrande 12/12 (9 jours avant le 21 décembre… 12/12/12)

moins est plus qu’ils disent… alors allons-y pour de moins en moins, jusqu’à n’être plus rien, devenir rien, jusqu’à ne plus rien devenir… jusqu’à devenir tout alors… et fou et mou et doux… et houx pour Noël… et le hibou…

rien, tout, same same, different different… rien à dire, rien à faire, tout y est déjà… tout est parfait… tel quel…

12/12/12, ça y est, c’est arrivé, aujourd’hui… le jour J…. qu’arrivera-t-il ? tout ? rien ? jour de prophécie ? cours de miracle ? jour comme les autres ? toujours magique le jour non ? magique et unique, peu importe son numéro de série… toujours unique si on sait le voir, l’unique…

de moins en moins rien, de plus en plus rien, de moins en moins tout, toujours de plus en plus près, de soi, du but, du chemin sur lequel on marche, sur lequel on court… la vie nous porte, nous mène et nous malmène même afin que l’on comprenne, le sens de vivre, afin que l’on apprenne l’essence, les sens… à suivre…

moins, plus, mais moins et plus que quoi au juste ? ce que l’on veut ? ce que l’on souhaite ? ce que l’on croit ? ce que l’on soit ? ce que l’on pense qui devrait être ? mais tout est toujours parfait n’est-ce pas ? tout ce qui est est, yé ! tout ce qui fut n’est plus, zut ! et tout ce qui sera sera… parfait… ou ne sera pas… qui vivra verra et tout est vie… vent, qui passe… vivant…

la vie, la mort, transformation de fond et de forme, mutation, transition, passage du temps qui passe et nous passe sur le corps et sur l’âme, nous polit, nous sable, nous raffine, nous peaufine, nous caline en câline… la vie nous passe dessus, la vie nous fait, la vie nous forge, fait de nous qui nous ne sommes déjà plus lorsque nous le sommes devenus… déjà passé(e) date… que passage de soi… de soir comme de jour…

de moins en moins, alors de plus en plus rien… tellement de rien que c’est en plein, plein de vide, vide en tout, vide partout… vide et plein tout le tour de nous, plein et vide partout en nous… infiniment petit, infiniment grand… vide tout plein, plein de vide… un grand vide à faire peur de rien, un grand vide tout plein auquel rien ne fait peur…

espace, temps, créer du plein en soi, faire le vide en moi… plein emploi que le plein de conscience, plein de sens à faire et retrouver… se retrouver soi, pour se perdre de nouveau dans le tout… une goutte, la mer… plouc…

douze du douze du douze et le temps ouvre sa blouse, donne son champs, offre son coeur, pour que l’on y dépose sa tête et que l’on y pleure… temps de deuil, temps de passage, fini le temps de l’esclavage… aller vers la liberté, délester les bagages, apporter son rien à soi… un rien unique, un brin comique, sinon cosmique ou cosmétique… un rien magique, tellement qu’il a l’air plein… de sens, de vie, de rien…

douze du douze, et l’enfant ouvre sa bouche pour boire le petit lait de la voie lactée qui lui coule au visage… goulûment, passionnément, avidement… que du vide… qui emplit, qui remplit… c’est fini…

merci pour tout… de rien…

aimer like love

lolquarante-deuxième offrande 11/12 (10 jours avant le 21 décembre… bonne fête osho !)

en français on aime, en anglais on like ou on love… en français, on aime quelqu’un comme on aime la crème glacée, comme on aime les jelly beans… en anglais, on distingue, on nuance, on gradue… on like ou on love… en général, on like les affaires, on love le monde… la nuance me semble pertinente et importante… alors qu’est-ce que l’amour en français ? petite question, réponse infinie…

toi, tu te likes-tu ? ou tu te loves ? et vous ? vous likez-vous ? ou vous vous lovez ? tu t’aimes-tu ? coudonc, tu m’aimes-tu ? disais le poete…

alors, avant de se lover, se liker ? plein de bons sens non ?  commencer par l’amour de soi, aimer en solo, s’aimer soi-même avant de penser aimer à deux, en duo et en stéréo… s’aimer soi-même, uniquement, doublement, avant de vouloir aimer autrui… plein de bon sens en effet  mais pas si évident à réaliser même si évident à première vue… une job de tous les jours, pas une job de bras que celle-là, une job de coeur… et parce que ça semble évident justement, on a tendance à le prendre pour acquis cet amour de soi et penser que c’est déjà fait, et une fois pour toute en plus… eh bien j’ai des petites nouvelles pour moi-même ces jours-ci… l’amour de soi, ça se raffine, ça se perfectionne, ça se développe… never ending story… mais encore faut-il qu’elle commence…

alors simplement, pour vrai, se liker soi-même, être honnête et réaliste, y aller par petits pas, et simplement premièrement se liker à l’os bâtir l’amour de soi sur du solide, petit bout par petit bout… une pyramide d’amour de soi… avant le love le like, être tolérant, bienveillant et se prendre dans ses propres bras… pas à pas, à petits pas, faire grandir l’amour de soi, petit amour deviendra grand…

être son ou sa meilleure ami(e)… autre évidence… mais subtil à mettre en pratique quand même… s’inviter au restaurant ou à souper à la chandelle devant le foyer… se payer la traite à soi-même… pour que ça déborde de soi et ensuite… car encore aujourd’hui, la plupart d’entre nous cherchons ou avons trouvé la perle rare, mais toujours hors de nous… mais ça se situe encore en dehors de nous justement… alors enwèye à maison, on like et love par en-dedans pour commencer…

devenir son meilleur ami(e), ça aussi, facile à dire mais dans le fond pas si facile à faire… je le sais, je suis en train de l’apprendre… mais on veut, right ? au moins, commencer par essayer… et avec de la pratique, et beaucoup de coeur, ça devrait venir, on devrait y arriver… car on a beau dire qu’on n’essaie pas dans la vie, qu’on le fait ou qu’on le fait pas, y a des choses qui s’apprennent et auxquelles on s’essaie, comme s’aimer entre autre… un art à toujours perfectionner, toujours…

et se pardonner ? ça aussi ça semble évident, quasiment nono… mais ça non plus, pas aussi facile à faire qu’à dire… je le sais, ça aussi je suis en train de l’apprendre… à le faire pour vrai et totalement en tous cas… car en général, vous et moi on est souvent plus dur(e) et exigeant face à soi-même que face à quiconque non ? on se donne peu de break, pas grand marge de manoeuvre… beau temps pour commencer à changer ça non ?

faire la paix avec soi, se pardonner nos erreurs, nos gaffes, nos maladresses, le fait qu’on a peut-être blesser des gens, consciemment ou sans même s’en rendre compte… désolé la vie, je te demande pardon… et tant qu’à faire, je me demande aussi pardon…

et demander pardon à dieu ? un concept dépassé ça ? ou simplement un acte d’humilité ? moi j’ai bien envie d’essayer ça en tous cas… lui demander pardon… à lui, à elle, à moi… d’un coup qu’il ou elle existe et n’attend que ça ? qu’on lui demande pardon… en fait se demander pardon à soi-même pour commencer… petit moi-même, grand esprit, je m’excuse pour mes gaucheries, mon arrogance, mes peurs qui me font juger, me gardent à l’écart… je vous salue marie…

alors rendre les armes, remettre son fardeau aux pieds du créateur et de sa création… surrender, lâcher prise… redevenir humble, un(e), unifié(e)… assumer tous ses morceaux, tous les morceaux de soi, pour qu’on revienne à la base et qu’on regarde le passé en pleine face, les yeux grands ouverts… et si dieu n’était que nous-même en fin de compte ?

traduction maison:
on dit que personne ne pourra nous aimer (love) si on ne s’aime (love) pas soi-même… mais certaines personnes doivent faire un pas en arrière car personne ne nous aimera (like) si on ne s’aime (like) pas soi-même en premier lieu… prenez le temps de faire la paix avec vous-même et d’être votre meilleur ami(e)… pardonnez-vous pour toute erreur que vous avez pu commettre dans le passé… gardez en tête que le grand esprit vous pardonnera si vous lui demandez pardon, alors qui êtes-vous pour ne pas vous pardonner aussi… merci grand esprit de continuer à  m’aimer même quand je ne m’aime pas moi-même… ton amour me surprend toujours…

250 ème chronique… le monde dans les mains, la tête et le coeur…

HIO2quarante-et-unième offrande 9/12 (12 jours avant le 21 décembre… 1-2-2-1)

all right ! 250 chroniques, 250, ce sont les noces de quoi ça ? des noces chroniques ?

250 chroniques plus tard, on a fait le tour du monde plusieurs fois vous et moi depuis le printemps… et on est revenus de nouveau au point de départ, ici, juste là… maintenant, right now… le monde dans nos mains… mot à mot… au début du monde… en ayant passé plusieurs fois par la fin de mon monde… et du votre… mort et renaissance, grâce aux mots, grâce de mots, silence de mots… dits du coeur…

250 chroniques d’écrites et décrites, est-ce que ça fait un chroniqueur d’un gars ça ? et c’est quoi un chroniqueur au juste ? un rapporteur d’angles différents de sa propre personne et du monde ? un passeur aux multiples tours de passe-passe ? un manipulateur de mots ? ou une victime des mots ? un gosseux de sens ? un descripteur de l’intérieur ?

que veux-tu faire quand tu vas être grand mon ptit gars ? je veux être chroniqueur monsieur ! ce n’était pas dans les choix ça pourtant… pas grave, je ne suis pas grand et ça m’a choisi quand même… j’aurais pu appeller ces chroniques des rubriques, des billets, de courtes nouvelles… pourtant, j’ai choisi chroniques ou plutôt, le terme chroniques s’est imposé de lui-même… mala de chroniques… chapelets de mots dits et lus…

chronique comme dans le sens de maladie chronique, un cas sérieux ce chroniqueur, critiques ses clic clic, un état grave, qui revient sans cesse… chronique comme qui évolue lentement, qui persiste, qui dure depuis longtemps selon le terme médical… chroniquement chroniques… état chronique… obsédé par les mots… fou à lier les mots les uns aux autres…

dans ces petits rapports quotidiens sur le monde livrés des alentours de mon corps et mon esprit, je me dévoile à vous et à moi, je vous parle, me dit, vous rapporte les faits et gestes et idées du pourtour de moi… et du dedans… creux creux le chroniqueux… je vous dis ce qui se passe, ce qui casse, ce qui passe et ne passe pas et ne passe plus, ce qui se passait et ne se passe plus, ce qui ne casse et ne passe jamais… vous dis ce que je vois et je perçois…

avec mes mots, je défais mes maux… avec les mots, bien humblement, je tisse un pont jusqu’à vous… avec des mots, je détruis un monde qui n’existe pas et je tente d’en bâtir un nouveau, plus juste, moins rustre, plus plus plus… avec de moins en moins rien dans le chemin… du moins, je m’applique à trouver les bons mots pour le et me dire, les drôles de mots pour en rire, surtout de moi… et un peu de vous aussi bien sûr… ah ah ah vous et moi…

ces chroniques ne s’en vont nulle part puisqu’elles sont déjà rendues… ici… elles ne s’en vont nulle part puisque vous êtes toujours ici, avec moi, vous aussi… ces chroniques vous ont trouvé car en réalité, c’est pour vous qu’elles existent… si mes mots n’avaient pas voulu vous trouver, ils se seraient cachés dans mon journal intime… et vous ailleurs qu’ici… mais l’intimité s’est dévoilée, vous le bout du nez et moi le bout du mot… et l’intime s’extime, s’excite et va prendre l’air… pour vous trouver… vous retrouver… nous retrouver…

250 petits paquets de mots innocents envoyés dans l’espace depuis le printemps, partagés librement, gratuitement, tout bonnement, prêtés et donnés à tous et toutes… ceci sont mes mots, vos mots, faites-en ce que vous voulez… du beau bla bla alphabétisé, des moods émotionnels balancés à tribord, shootés à babord, une tasse remplie à ras bord, qui déborde de tous bords, de côté… des états d’âme formattés qui carburent aux paragraphes courts et aux trois petits points et puis s’en vont…

des petits morceaux de moi, petit moi qui cherche, se cherche et recherche le sens de cette existence dense… dansent les mots… petits morceaux de moi, un moi qui veut surtout se perdre, devenir nous, tout ça, redevenir le monde entier, retrouver le grand lien, retourner à la maison… goutte d’eau cherche la mer, ati phone home… un moi incertain, un moi peut-être, un moi pas sûr de vouloir être lui, mais aussi et surtout, plus que moi, des morceaux de vous, des morceaux de nous, des morceaux de tout, du grand tout et du ptit rien… qui se cherchent et se trouvent… et se retrouvent tous les matins… ou presque…

250 chroniques dictés par la vie, à moi, via moi, passant par moi mais pas vraiment de moi, des mots drivés par le spleen et la divine éternité du moment, par le besoin de dire et de se dire et se redire… 250 bouteilles à la mer, à ma mère qui veille sur moi de son maintenant et dorénavant grand tout partout tout inclus… 250 petits paquets de mots en quête de sens, sens qui souvent se révèle seulement à la relecture, la vôtre et la mienne… interprétations multiples pour mes mots… hobby risqué que celui de chroniqueur de l’intérieur… les mots s’écrivent plus vite que mon ombre qui se révèle à vous… et vous en faites ensuite ce que vous voulez de ces mots, de mes maux… soyez doux et douces SVP… mots et maux fragiles…

250 chroniques pleines de mots derrière lesquels je me cache, des mots des mots qui me brodent et me tricottent, vous bordent et me chicottent… j’écris-tu ça ? let’s go !  j’suis capable de m’rendre, sont capables de m’prendre… 250 chroniques et des milliers de mots qui me découvrent l’âme, maquillage cosmétique, fouillage de trippes ésotérique… me voyez-vous entre les mots ? vous voyez-vous dans ces mots ?

alors en terminant, en guise d’invitation au voyage virtuel, si vous avez un peu de temps et un esprit aventurier côté mots, je vous invite à aller fouiller dans les 6 séries rassemblés sous la section chroniques de ce blogue (en haut, entre accueil et shaking)… 250 chroniques s’y cachent… pour avoir tout lu et relu plusieurs fois, et puisque nous sommes un peu semblables vous et moi, je pense que vous apprécierez… quelques bons ptits bouts de mots y reposent… les mots sont communs, et comme un bon vin, ils gagnent à être partagés entre amis et ils gagnent en maturité avec le temps…

merci d’être ici… mes mots vous aiment…

P.S. aujourd’hui ma plus jeune «tourne 18» ! bonne fête ma belle Fanny ! let’s drink to that !
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photo: High Intelligence Office

chronique pudeur, chronique douce heure

382041_4582990946218_1432985927_nquarantième offrande 8/12 (13 jours avant le 21 décembre… moins de 2 s’maines)

chronique mi-nuit, chronique douce heure, chronique sans bruit, chronique pus d’heure…

chronique dans le noir, chronique pas tard, chronique de soir, chronique pudeur…

chronique de nuit, chronique pétard, chronique de lit, j’me r’tourne de bord…

chronique chronique, chronique de bar, chronique tout de suite, chronique de char…

chronique sans blague et sans histoire, chronique tout de suite, chronique de joual…

le sommeil parti, ne reste que les mots… mots amants, mots d’amies, mots tannants, mots émis… mots pour ne rien dire qui valle, mots pour ne rien dire qui falle…

des mots pour ne pas faire de sens, des mots pour partir en vacances… dans sa tête ou dans tous les sens, sans sa tête, ça fait bien plus de sens…

des mots, des mots, toujours des mots, des mots, des mots, des maux dits mots… et mis en mots… vieux mots dits tôt, vieux mots dits tard, vaut mieux mots dits que mots mi dits… surtout la nuit, pas de mots pas dits… mots dits en rêves, mots dits en rave…

y a des mots qui disent, y a des mots qui cachent, y a des mots qui please, et d’autres qui attachent…

des mots qui risent, des mots qui tachent, des mots qui frisent et d’autres qui tâchent… de faire la job de bras, de faire la job tout court…

des mots en plus, d’autres qui épluchent, et qui épluchent et qui déplacent… déplacent de l’air, remettent à leur place… des mots qu’on dits et d’autres qu’on regrette… des mots à dire ou ne pas dire, des mots réponses, des mots questions…

questions de sens et bienséance, réponses de sens et de confiance… now je me dis, now je me rends, à ce qui se dit, à ce qui tend… tend à sortir et tant à dire, temps de se dire ou ne pas dire… que le plaisir de se dire, de se lire et d’écrire… d’être lu et vu, par tu et vous…

temps de mettre les trippes sur la table, temps de mettre les pattes sous table, temps de mettre les cartes sur fable… temps temps temps… que maintenant…

des mots, des mots, pour ne rien dire, que le plaisir de vous faire lire… un peu plus loin, un peu plus tard, la nuit qui passe mène au matin… passe le matin jusqu’à demain, le soir viendra, le noir vaincra…

retour à nuit et à mi nuit, retour ici et rien n’est dit… que des mots pour rire, que des mots pour dire, ce qui ne peut, ni ne doit, être dit ou mis, sur papier ou sur écran, mini ou bien géant…

des mots fins, des mots fous ou des mots doux, des mots pour moi, des mots pour vous… des mots pour nous, des mots pour rien, des mots pour mener jusqu’au matin…

la nuit la nuit, mots du paradis ou mots d’enfer, des mots non dits et pas écrits… des mots qui veulent combler l’envie, décrire des vies et des envies… des mots qui veulent s’écrire, des mots qui veulent se dire… des mots qui veulent décrire, des mots qui ne veulent rien dire…

des mots qui viendront mourir ici, des mots qui viendront ne plus rien dire… dans vos yeux… de mon mieux…

art: via miracle jay iversen

célébrer, pas cérébral…

63127_526659950677652_345728679_ntrente-neuvième offrande 7/12 (14 jours avant le 21 décembre… 2 semaines)

pauvre ptit jésus ! incompris le christ ! et pas simplement sur ce point j’imagine… et pas seulement lui, j’imagine aussi…

combien de ces messages anciens ont été tordus en cours de route au fil de l’histoire ? ou des histoires devrait-on dire car il existe toujours diverses versions des même supposés faits… combien de sens ont été pervertis et de significations perdues on the way ? combien de paroles twistées pour soutenir les croyances, confirmer les peurs, contrôler les peuples et ériger des systèmes politiques… et on prend encore les bonnes paroles, les bene dictions, pour du cash…

les messages de toutes les traditions religieuses et philosophiques, qu’ils aient été transmis oralement ou par écrit, en plus d’avoir été traduits, interprétés, modifiés, adaptés, tordus, mal compris, adoucis… ont dans la plupart des cas été arrangés par la main de l’homme, arrangés avec le gars des vues… consciemment ou in…

on n’a qu’à regarder l’église catholique et la richesse scandaleuse de Rome pour constater qu’on est loin du message de générosité, de rébellion et de don de soi que Jésus a dû incarner… quel scandale, ou quelle joke si on a envie de rire, qu’une parole si vivante à l’époque j’imagine, en soit arrivée à devenir un tel système statique et passé date… et ce n’est que le cas du catholicisme, y en a d’autres…

pense pas qu’un seul de ces maîtres n’ait dit de tuer qui ce soit pour rentrer de force dans la gorge de qui que ce soit la bonne nouvelle… car probablement la même chose avec la majorité des messages des autres maîtres et êtres d’exception… comment mettre en canne et conserver intact des messages si vivants, si choquants, si réveillants à leur époque pour qu’ils perdurent ? mission impossible…

et dire que les gens sont prêts à tuer pour défendre la pureté des traditions et la véracité des messages qu’on leur attribue, quand ces messages issus de la plupart des traditions religieuses ou philosophiques ont probablement été tordus maintes et maintes fois pour entrer dans la boîte, pour être compris par le peuple, par la masse, pour être érigés en système de croyances et de contrôle…

ça doit être vrai, c’est écrit dans la bible… ou dans le journal… ils l’ont dit à la radio… on l’a vu à la télé… à force de répéter un mensonge, il finit par devenir réalité… propagande quand tu nous tiens… et forge notre réalité…

d’ailleurs, le simple fait de choisir un médium d’information quelconque, ou de se le faire imposer, forge notre réalité… la réalité du lecteur du journal de moutréal n’est pas la même que celle de la revue scientifique… alors watch out de quoi on se nourrit ! car on devient la nourriture que l’on ingère, qu’elle soit informationnelle, existentielle, nutritionnelle ou spirituelle…

dans le cas de l’image du ptit jésus découragé de la photo, plein de bons sens que son message ait été celebrate et non celibate… avec les histoires qui sortent enfin des églises et monastères et orphelinats, dirigés par des religieux catholiques, on constate les lourdes conséquences de cette erreur d’interprétation… sur les enfants en particulier… et on s’obstine à cacher ces faits et à maintenir le célibat des prêtres… péché mortel que celui-ci ! pas étonnant leur déchéance… tant mieux même… que la vérité sorte..

la solution alors ? wo ! restons humble ! mais une protection du moins…

ne jamais rien acheter tel quel et prendre les choses pour du cash… plutôt questionner, mettre en doute, revirer les choses de bord, regarder, toucher, mettre ses doigts dedans, être sceptique… toutes des qualités scientifiques à adopter… oui, conserver un esprit scientifique, émettre des hypothèses et les vérifier… objectivement, sincèrement, ouvertement… sans trop vouloir confirmation ou infirmation… juste neutralité… la voie du milieu…

d’un côté donc, rester vigilant(e) et intelligent(e), lucide et sur le qui-vive… en état d’alerte… vive le doute ! et en même temps, demeurer ouvert(e)s à croire, à faire confiance que tout est possible et plausible et non nécessairement probable, ouvert(e) à ce que les choses se soient déroulées telles que rapportées jusqu’à preuve du contraire, mais avec une réserve, en se gardant une ptit gêne côté certitude… et vive la foi !

car peut-être que si, peut-être que pas… qui vivra verra, qui croira doutera… et qui doutera saura peut-être, ou pas… et c’est OK ainsi ! cela est juste et bon…

a/chronique pour un p’tit quelque chose de minuscule et immense…

65131_10152314781155175_1922628555_ntrente-huitième offrande 6/12-2 (15 jours avant le 21 décembre… ça roule)

une chronique ce matin pour ne rien dire ? alors une autre en fin d’après-midi pour dire un ptit quelque chose de rien et infini… quelques bits de mots lousses, des alpha bits alphabétiques… écrites à la main… pour plonger dans l’infinitissalement petit jusqu’à l’immensémment grand…

OK chronique expérience ça vous tente ? une chronique à double fenêtre… une chronique en stéréo… mais attention, si vous continuez au-delà de ce point et prenez part à l’expérience, votre perception du temps, de l’espace et des choses  pourrait ne plus jamais être la même… vraiment éclairant ce qui suit mais surtout drastiquement rapetissant et agrandissant…

première étape ? cliquez sur le lien ci-bas et prenez le temps de fureter et de fouiner, tellement cool… mais revenez hein ?

http://htwins.net/scale2/lang.html

en fait vous pouvez passer d’une fenêtre à l’autre… je rédige cette chronique en faisant justement cela… tac tac tac, quelques mots, clique vers l’infiniment grand, tic tic tic, quelques mots, clique vers l’infiniment petit… et mon mental qui commence à imaginer l’inimaginable, voyant tout ce qui est en nous, tout ce qui est autour de nous…

c’est quelque chose non ? cool que je vous avais dit… ce document démontre littéralement que tout y est, que rien n’existe pas, que rien existe, qu’il y a toujours plus petit, toujours plus grand, tellement qu’on ne peut même pas penser l’imaginer… mais en regardant, le mental finit par stretcher avec l’animation et à expandre notre capacité d’imagination…

et ça fait toujours du bien ça, quand le mental s’expand, quand le monde s’ouvre en nous et autour… expansion mentale, explosion mentale, aurores boréales dans le cerveau et dans l’âme et l’esprit, amen ! quand on ouvre comme ça, le monde peut dorénavant entrer en nous et nous, nous fondre en lui…

en voyageant dans le document, on constate que c’est fou ce que les yeux permettent de percevoir, plus que tout autre organe… car on pourrait se faire expliquer logiquement avec des chiffres et des mots ces variations d’infinitude, on ne saisirait pas… le pouvoir de l’image… nous sommes des d’yeux… d’où cette chronique multimédia… la limite des mots… par les yeux, ça entre en tête… porte d’entrée royale pour l’imagination…

quand on voit de nos yeux cette variation d’immensité perceptuelle ainsi, qu’on voyage d’un extrême à l’autre, notre propre perception de soi s’élasticise non ? nos ptits problèmes prennent une proportion relative… pas mal insignifiants nos ptits mindfucks personnels, insatiables nos ptits désirs humainement limités au corps, prétentieux notre «prenage de nous-même» comme le nombril du monde, futiles nos perceptions individuelles de séparation dans cette infinie création… all one we are indeed…

sommes-nous rien ou sommes-nous quelque chose ? rien de tout ça ou tout ça ? ça nous contient ou tout est en nous ? on peut toujours couper la matière en plus petits morceaux, en plus petits dénominateurs communs, couper le quelque chose en petits riens… d’ailleurs, l’infiniment petit vit en nous right now et nous sommes entourés de tout et infiniment grand et immense et infini… on est dedans et c’est en nous… toutt est au boutt et dans toutt est toutt…

alors possible de laisser tomber l’idée que l’on soit quelque chose ? car on constate qu’à l’intérieur de ce qui semble être un quelque chose, y a toujours un petit rien, un rien de plus petit, une échelle microscopique qui rapetisse et rapetisse toujours… jusqu’à l’infini… et au contraire quand on zoom up, vers le toujours plus grand… on peut presque voir l’immensité de nos yeux nus… et s’y perdre…

alors chers amis, voilà pour cette chronique nouveau genre, chronique biphalique, chronique scientifique, a/chronique techno&logique…

en espérant que vous ayez pris et appris plaisir à pouvoir aller du plus que minuscule au plus grand que grand, de l’infiniment petit à l’immensément grand…

photo: malheureusement, je n’ai pas retrouver la source, ça mériterait tellement crédit…

chroniquer pour ne rien dire…

filetrente-septième offrande 6/12 (15 jours avant le 21 décembre…ça s’en vient)

ce matin, pas d’inspiration claire, alors on commence à taper et on verra où ça mène OK ?

bien sûr, le chroniqueur chronique pourrait passer son tour, se taire le macbook pro, lui fermer l’écran et lui sa gueule, se croiser les doigts sur le clavier, faire la grève du mot, rester au lit et caller malade… mais vous ne vous débarrasserez pas de lui comme ça… oh que non… chronique son affaire…

car un chroniqueur chronique faut que ça chronique… car justement, c’est chronique son tic… faut que ça clique, que ça claque, tic tac, tic tac… que ça frappe sur ses touches, que ça digitalise sa bouche… faut que ça exprime ses crimes, réprime sa déprime et supprime sa frime, câline ça rime ! faut que ça tasse son extase et que ça passe ses phrases… creuses ou pieuses… mon dieu écrivez pour lui !

un chroniqueur chronique faut que ça se pratique et que ça réplique, faut que ça dise, tout et rien, ce qui l’habite, ce qui l’abrite, ce qui l’effrite, ce qui l’irrite et le mérite, faut que ça révèle, de l’intérieur de son coeur… son malheur, son bonheur, ses peurs et ses pleurs, ses joies et ses crises de foi… sans moi, ni toi…

car un chroniqueur chronique ça ne vit que pour ses chroniques, en tous cas ça ne saurait vivre sans… ça se donne en pâture à ses lecteurs/trices, ça se dévoile, ça s’expose, pour le bien de la cause, cause toujours mon lapin… tape toujours mon coquin… tape tape tape…

un chroniqueur chronique ça a la prétention – ou l’audace ou le courage ou l’insouciance ou ou ou dit le hibou… name it we got it – de se montrer la face même quand elle est à claque, même quand elle est plate, même quand craque le masque… claque claque la face du chroniqueur chronique, plate plate la face à farce… bas bas bas les masques à rides…

un chroniqueur chronique ça écrit même quand ça ne sait pas ce que ça dit, surtout quand ça ne sait pas, justement, ça veut voir et savoir ce qui se cache dans la cabane… ça dit même quand ce n’est pas certain de ses propres mots… ça écrit pour se voir, se comprendre, se découvrir, se dévoiler l’âme, le coeur et l’inconscient… métier à risque, pas assurable, pas de garanti pour les chroniques… personne ne gagerait sur leurs mots… mal à dire chronique…

un chroniqueur chronique ça s’étend sur le sofa virtuel, ça associasionne librement, ça se met le vécu sur l’écran, s’avouant parfois vaincu, parfois tordu, souvent perdu… mais il continue… il dit, dévoile, rédige, conjugue, complique ou simplifie, ou les deux en même temps et tout à la fois… ça dit ça dit ça dit, du dimanche au samedi…

le chroniqueur chronique en arrivera bientôt à sa 250ème chronique… il se relit souvent et voit le chemin parcouru… et il réalise qu’il est encore et toujours à la même place, ici, à l’instant, sur cet écran, dans vos yeux, ce matin ou ce soir… encore maintenant, toujours maintenant… nowhere, now, here… bla bla bla, toujours tout dire… et n’y rien comprendre, donc à tout prendre et à tout rendre… l’âme, up ou down…

le chroniqueur chronique aime jouer avec les mots, ils sont ses meilleurs amis depuis des mois, ses plus fidèles gurus, disciples, professeurs, enfants, parents, amis, amantes, maîtresses… ils les fait siens, les manipulent, leur tord le sens, les anglicisent, les twistent pour qu’ils fittent chronique

et eux, les mots doux, les mots dits, de leur bord, rient de lui pauvre tapeur, ils le possèdent, lui font dire n’importe quoi, mais souvent des niaiseries… ils le font déparler, se décrire, se crier et s’écrier, se dire et de dédire mais jamais médire… les mots le font avoir l’air fou, avoir l’air doux.. le mots sont lui, lui qui ne sait même pas qui il est autrement que par mots dits…

alors pour toi, lecteur/trice, cette salade de mots dits tapés écrits qui ne veulent rien dire, qui ne veulent rien de toi… que de garder un lien, entre mon ordi et le tien, entre nos âmes et le divin, entre mes doigts et tes yeux, pour éventuellement toucher ton coeur, avec le mien… un seul coeur… des mots pour dévoiler cette humanité commune que l’on partage toi et moi, avec nos conquêtes, nos errances, nos connaissances et notre ignorance…

et voilà encore une fois, le chroniqueur chronique vient encore d’enfiler des mots pour ne rien dire, 822 dans ce cas-ci, comme ça, pour rien d’autre que de passer un peu de temps avec vous, pour le simple plaisir de les partager, ces mots, ses mots, vos mots, pour les mettre dans votre bouche, les offrir à vos yeux et, si on est chanceux, pour qu’ils se rendent jusqu’à votre coeur, car ils partent du mien…

art: file (via facebook)

le ptit coeur y guérit…

400971_10151048106002798_1967981596_ntrente-sixième offrande 5/12-2 (16 jours avant le 21 décembre…16 de compter)

je reviens d’une marche avec latika, oui la chienne de flo… et souvent, quand je marche avec elle dans le bois, les affaires se placent d’elles-mêmes… elle ou moi ? j’sais pas… et encore aujourd’hui… bing !

mais aujourd’hui, après deux ans et demis de brassage à l’interne et à l’externe, je sentais pour la première fois tout à l’heure les affaires se déposer dans le fond de moi… j’ai atteint le fond du ati… ah ! ça fait du bien…

enfin, un break de tempête… enfin… peut-être pas totalement terminé mais la pause repose… j’ai beau faire mon ésotérique drama queen ici avec mes blues existentiels, mes quêtes espirituelles et le reste du psychic kit, dans le fond, j’ai juste le coeur brisé… de la grosse pepeine… pis ça prends juste du temps à guérir… pis ça fait juste mal en ta…

mais un coeur brisé, tu fais pas une chronique avec ça me disais-je en marchant… mais why not coconut ? me répondis-je… le goût d’écrire là-dessus était là, se manifestait, se faisait insistant alors voici en bref quand même… même si pas certain pourquoi je parlerais de ça ici, du stock aussi personnel, aussi intime… besoin de dire, dévoiler, faire prendre l’air à mon coeur… et je me disais pourquoi pas ? pourquoi ne pas ouvrir, avouer, dévoiler ma peine… j’aurais pu cacher ça dans un roman et faire vivre ça à mon héros, mais j’y vais à frett, sans masque ni cover up, sans walter ego autre que le mien… l’égo à ati, water égo dans l’eau et le coeur gros, dans la flotte…

je pensais donc… et sentais dont… qu’après une rupture d’une relation de plus de 20 ans, suivie d’une autre relation passionnée d’une année, suivie d’une année à terminer cette même relation… pas surprenant que mon coeur soit en compote… compote de coeur avec petits grumeaux de peau… mes deux relations sont embarquées l’une par dessus l’autre par dessus moi et toutes les blessures sont montées à la surface du coeur en même temps…

deux peines d’amour dans la gorge pour le même prix, gratis ! Humpty Dumpty a sacré le camp en bas du mur pis Napoléon a frappé son waterloo mon tiloup… tous ces mouvements du coeur furent accompagnés de nombreux autres changements divers tous arrivés en même temps…

alors aujourd’hui, je retrouve le plancher sous mes pieds pour la première fois… ouf ! vive le plancher dit le boxeur…

récemment, je me suis fait rejeté par quelqu’un à qui j’étais attaché… pow ! ouch ! rien de plus dur pour l’égo… pis le coeur… pis le reste du corps… surtout ne pas oublier la tête… première fois de ma vie que je me suis laisser touché autant, que j’ouvrais autant… et que ça fait si mal… pas pour rien que j’allais pas là… mais y faut connaître ça au moins une fois dans sa vie qu’ils disent… comme voir Paris…

qu’il soit brisé le coeur pour qu’il guérisse, de plus grand et de plus vieux que l’histoire actuelle… j’imagine que chaque relation contient toutes les relations de notre vie… en tous cas on y tient un rôle important… alors que de leçons… à apprendre, again and again…

un coeur brisé est un raccourci direct pour l’enfer… puis vers la libération… de toutes ses histoires de coeur… de toutes les histoires de coeur du monde… ou non histoires, car la même chose, que sur la tête… mais y faut passer par là… passer au cash, au bat pis à travers le coeur et ses morceaux… pis ça prend le temps que ça prend, jamais moins long que ça… des fois un peu plus même… on pense que c’est fini et comme dans le grand cynique, on repart pour une autre ride vers le bas hiiiiiiiiiiiiiiii !

surtout ne pensez pas que j’écris pour me plaindre, ni pour dire que je regrette quoi que ce soit, je commence juste à goûter à la richesse de l’affaire… mais christi que j’étais pas certain… et j’ai croisé cette citation…

On m’a dit que la seule façon de guérir d’un coeur brisé était de tomber en amour de nouveau…  alors j’ai commencé à m’aimer et c’est maintenant la meilleure relation dans ma vie… – d’un inconnu (traduction maison)

juste une autre citation bumper sticker style comme il y en a des trillions sur Facebook etc… mais celle-là est arrivée au moment juste, dans le coeur du taureau… je l’ai catché tout de suite… et y a quelque chose qui s’est placé tout à coup… bing ! quelque chose qui s’est laissé accepté, quelque chose qui a clické… OK acceptation time… attention, le temps de la guérison est arrivé… le compte à rebours de l’arbitre est commencé… alors je me remets sur mes pieds dans le ring de la vie… à bientôt…

merci la vie, je l’apprécie…

photo : thomas keller

tête à coeur…

www.sun-gazing.comviamariojodointrente-cinquième offrande 5/12 (16 jours avant le 21 décembre…16 de comptés)

penser et panser avec son coeur… pensées de guérison, intentions d’amour… penser et panser avec sa tête… équilibrer nos sources de vie, puiser à la bonne place… guérir ce que l’on sait, éclairer ce que l’on sent… accepter ses sentiments, laisser aller ses ressentiments…

fin équilibre que celui entre la tête et le coeur… penser avec compassion et empathie, sentir avec justesse et intelligence… ressentir dans tout le corps, accepter l’un et l’autre et non l’un ou l’autre…

on a tendance à les opposer, le coeur et la tête… pourtant… connectés connectés, buddy/buddy ces organes… même organisme… penser d’amour, sentir juste… travail d’équipe, deux axes qui travaillent ensemble, qui se complètent plutôt que compétitionnent, se complémentent plutôt que se sabotent et travaillent l’un contre l’autre…

intuition et réflexion, instinct et logique… sentir et penser, ouvrir son coeur et dépenser… dépenser, apprendre à moins penser pour sentir davantage… faire confiance à l’irrationnel, l’illogique… repenser à ce que l’on croyait savoir, à ce que l’on croyait croire… revoir ce que l’on connaît de soi et du monde et ramener à son coeur, au coeur de soi, au coeur en soi…

coeur et tête, cerveau direction… power streering, heart thinking, thinking feeling… sentir son coeur battre dans sa tête, penser sa tête avec son coeur, ouvrir son coeur avec sa tête, vivre sa vie avec les deux, en alternance, comme une danse, bi-gouvernance…

tête et coeur, pensées de toutes les couleurs, coeur et tête, de l’amour et de la fête… de la tête au coeur, du coeur au ventre… pour vivre son plein potentiel, pour tisser des racines jusqu’au ciel et retrouver l’essentiel… le sens du ciel…

se planter les racines de la tête drett dans le coeur, élever son coeur à la tête, avoir le coeur à la fête, avoir le coeur à l’envers… et peser et soupeser les options, les raisons, les passions et suivre son coeur avec sa tête…

parfois hésiter entre la tête et le coeur… sans pouvoir choisir, balancer, swinger entre les deux… être mêlé(e), mélangé(e), avoir le coeur entre deux chaises, et la tête ailleurs…

remue méninges, coeur qui chavire n’a pas ce qu’il désire… soupire, aspire, respire et fais confiance à ton coeur qui sait, ton coeur qui pense droit…

brain et heart storming… la tempête au coeur, la folie en tête… la tempête fait rage dans le coeur et chavire la tête… la passion chavire, revire la raison, de tous bords et côtés, la raison empire et aspire la passion enflammée…

tête écartée, tête écoeurée, coeur entêté, tête entêtée et coeur écoeuré, d’avoir mal et de souffrir… d’avoir peur et de s’enfuir devant l’amour, l’amour, toujours l’amour… l’amor, toujours l’amour… l’amor à mort s’il le faut…

car alors mourir au passé, puisqu’il le faut, réapprendre la confiance, le pouvoir et la puissance du coeur… ouvrir et ouvrir et ouvrir le coeur, en choeur et encore, encore et dans le corps, au risque d’être blessé grièvement car la vie est un sport extrême, une vaste arène ou les bleus au coeur et les coups à la tête sont inévitables… KO technique du coeur avec l’amour en tête, chronique OK avec l’amour en fête…

pour éventuellement penser ce que l’on aime et aimer ce que l’on pense…

photo: THINK via mario jodoin / l’autre : sun gazing

l’amor dans l’âme !

3036_221354024662766_904265004_ntrente-quatrième offrande 4/12-2 (17 jours avant le 21 décembre…amoramour !)

la paresse, la paresse, y a pas juste ça dans la vie ! y a l’amour aussi… anyway quand on fait ce qu’on aime, on ne travaille jamais, on ne fait que jouer sa vie, que faire l’amour à la vie, se laisser faire l’amour par la vie ! quand on fait ce qu’on aime, et écrire est mon cas, on ne fait que transformer et rendre l’amour visible… alors allez hop ! une chroniquamor… amor l’amour… les mots amor…

oser la mort et mourir d’amour, même et surtout quand l’amor est autour, quand la mort est dans l’âme, quand le down est en l’âme et quand l’âme est en larmes… aimer l’amor quand l’amor semble mort, ou du moins pas très fort, quand l’amor est tout le tour… du coeur, malgré la peur… risquer sa peau pour l’amour… l’amour de soi, l’amour des autres, l’amour tout court, l’amor parle fort…… avoir l’amour dans la peau et expirer d’amor… recevoir l’amour en pleine face et regarder l’amor dans la glace…

amour passion, amour sans saison, passion d’amour qui brûle le coeur, qui prend possession du corps, qui entrave la raison et qui nous rend fou et folle d’amour… amour coup de foudre qui assome, amour qui cogne et qui résonne, amour knock out, KO d’amour, chaos d’amour… au tapis par l’amour, au lit via l’amour, sur les genoux les fous d’amour…

l’amour à mourir, amourir d’amour, mourir d’aimer… l’amour à fleur de peau, amour dans l’âme… aimer d’amour for love’s sake… oser vivre l’amor et la mort, brûler d’amour, la mort de l’âme, l’amour dans l’âme, l’amor dans l’âme, la mort du corps mais l’amor dans l’âme, le corps d’amor, le corps toujours, la mort du soi, la mort à l’autre… à tous les jours…. l’amour… maudit amour… l’amour sans doute, l’amour full doute…

laisser l’amour nous passer dans le corps, à travers le corps, laisser l’amour brûler le corps… laisser l’amour passer son chemin en nous et à travers… oser laisser mourir l’amour qui fut mais qui n’est plus… comme il était… et qui sera peut-être autre chose, ou qui ne le sera plus, à jamais et pour toujours… qu’un beau souvenir… souvenir d’amour pour toujours porté au coeur comme velours… aimer l’amour qui a été et qui n’est plus… merci l’amour… sioux l’amour…

l’amour toujours l’amour… mais qu’est-ce que l’amour au juste ? juste l’amour ? pas facile à figurer celle-là… ni pour la tête, encore moins pour le coeur souvent… car l’amour c’est parfois bête, dur, guerrier… l’amour ça peut blesser… l’amour c’est parfois la guerre, parfois un choc l’amour… l’amour dans la peau, choc à l’égo, avoir peur d’amour… tous égaux devant l’amour?

l’amour se vit de jour, pas juste de nuit… shift d’amour, coeur au quart de tour… fou d’amour, rouge amour, fou de rage d’amour… amourouge, amigris… noir amour…

mourir d’aimer quand ses aimants meurent, mourir d’aimer quand ceux et celles qu’on aime meurent avant nous… l’amor et la mort quand la mort nous sépare de l’amor… mourir d’aimer quand on aime un(e) autre qui ne nous aime pas autant… et continuer à aimer malgré la non-réciprocité… aimer l’amour d’amour, même quand l’amour nous a blessé… surtout quand l’amour nous a blessé… donner l’amour, prendre en retour…

et si l’amour n’est pas une relation selon les sages, l’amour est tout mais pas sage, l’amour est passage… vers plus d’amour… alors let’s love now

«You were created to love and be loved. You were meant to live life in relationship with other people, to know and be known. You need to know that your story is important and that you’re part of a bigger story. You need to know that your life matters»… – Wings of your Soul…

Truly love yourself, and it will extend to others. – Sidonie Bouchet © 2012 (Soul Sex)