chronique délicieuse du samedi après-midi dédiée aux yeux et coeur des lecteurs/trices chroniques… ou pas…
merci à vous, ceux et celles qui likent mes chroniques, ceux et celles qui les sharent, qui les commentent et les critiquent, ceux et celles qui ticquent à la vue de ces mots, à la vue de mes maux, vous qui leur donnez sens et vie…
merci aussi à ceux et celles qui lisent sans laisser de traces, sans laisser d’adresse, ceux et celles qui lisent vite vite vite puis filent à toute allure, comme un peu gêné(e)s, à ceux et celles qui yeu(x)tent subtilement, de passage, on the side, frôlant seulement les mots sur l’écran, les yeux légers et sauteurs, merci aux autres qui lisent en cachette, sur le pouce, pouce en l’air, à ceux et celles qui lisent d’un seul oeil, mais le bon, et finalement vous, qui lisez à la sauvette pour ne pas vous faire voir… mais je vous vois quand même, salut toi…
journée totale de jouage dans la terre, dans l’bois dans l’feu, grand r’tournage de terre… mère… ciel bleu, soleil soleil jaune, pousses vertes, joues rouges, salade de couleurs de vie… vacances à l’air libre… au grand air, à l’air grandi, regaillardi…
journée à gratter l’hiver hors du sol – ah ! ici ! une fleur qui pointe, encore le miracle ! – journée à remanier le jardin de roches géantes, à tour de bras raccourcis, à éclaircir les pousses de vie qui montent à l’air, pouce en l’air, à chatouiller les d’sous d’bras de la terre, mère… ce faisant, c’est pas juste de la belle verte, de cette grosse boule qui roule, sur elle-même, avec nous dessus, qu’on prend soin, c’est aussi et surtout de nous… ses fruits… ses fleurs… qui poussent sur elle, terreau fertile, maman fragile…
jouer, travailler, prendre soin de la terre avec mes amis Paras et Param que j’aime d’amour et d’amitié… et qui m’aiment autant, je le sais, je le sens, aucun doute là… l’amitié ça ment pas et ça garde toujours son nez court l’amour… ces deux ami(e)s, si chers que le mot valeur en perd son sens, qui ont pris le soin et la délicatesse de préparer, pour moi, un shortcake aux fraises 🙂 précieux souvenir de mes fêtes de tiguy… merci vous deux, vous savez maintenant combien vous êtes importants dans ma vie…
voici mes mots de l’homme de pomme, naissant de doigts pleins de la terre, plein de mère, qui tapent sur les touches du Mac… Macattaque de mots, tac tac tac les mots, enter enter enter… mots maniaques, chroniques chroniques, love qui attaque et contre-attaque… enter enter encore…
j’utilise les mots pour dire, me dire, pour ne pas médire, ni sur moi ni sur vous, des mots qui veulent se lire avec tendresse, passion, amour, par vos yeux rieurs, yeux du coeur… je joues avec les mots pour vous séduire, pour vous toucher drette là, vous aguicher le mental et atteindre votre coeur… rejoindre la partie de vous qui est moi, vous en moi, moi en vous… ma voix transmise bit par bit, ptites pépittes, comiques ou pas, mes mots qui se disent et se lisent, de moi à vous, à vous de moi… à travers l’immensité de la distance et du temps qui nous sépare… et nous rassemble ici, now…
mais en ce moment, aucune distance… un miracle que nous nous rencontrions here, maintenant, vous vos yeux, moi mes doigts, toi qui lit, moi qui dit… ensemble… la même vie qui bat… en toi et moi…
merci de donner vie à ces mots à votre façon, de les accueillir à votre convenance, votre rythme, parfaitement…
à bon entendant… écrivant content…
